Tags islamistes sur l’église de Bourgoin (+maj : des jeunes identitaires Berjalliens réagissent)

MàJ du 22/06 :

Dauphiné Libéré

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Samedi matin, un paroissien a découvert des tags dans l’enceinte de l’église Saint-Jean-Baptiste de Bourgoin-Jallieu.

Il s’agit d’inscriptions injurieuses contre la religion catholique et contre la France, à la gloire de l’Islam et de Ben Laden.

Elles ont été réalisées au marqueur sur deux piliers, ainsi que sur une affiche située sur le panneau au fond de l’église. Les messages sont signés du GIA, qui pourrait faire penser au groupe islamique armé. (…)

Le Dauphiné

Vidéo. Le récit de la mort de Ben Laden

Ce film-là ne participera pas à la course aux Oscars ce dimanche. Car, contrairement à sa version fictive, il ne met pas en scène des comédiens, mais bien un des soldats qui a pris part à l’assaut final donné contre le QG de Ben Laden, le 2 mai 2011, et l’a tué, de deux balles dans la tête. Ce document inédit a été produit par le Center for Investigative Reporting et réalisé par le journaliste Phil Bronstein, qui a longuement interviewé le soldat. Courrier international a assuré le sous-titrage de cette vidéo en français.

(…) Le point

Reims (51). Il criait « Vive Ben Laden ! Vive Al-Qaida ! »

Depuis l’activation du plan Vigipirate en « rouge renforcé », toutes les gares de France sont placées sous haute surveillance.

Dimanche vers 13 h 30, ce déploiement ostensible des forces de l’ordre a manifestement suscité quelque envie de provocation chez un passant croisé cours de la gare par une patrouille de la brigade canine. « Vive Ben Laden ! Vive Al-Qaida ! On va tout faire péter ! », a-t-il crié suffisamment fort pour être entendu.

Né à Bourges mais domicilié à Reims, Kévin Decourtiat, 25 ans, n’a pourtant rien d’un barbu. Toujours est-il que les policiers, n’appréciant pas la plaisanterie, l’ont interpellé.

[...] Jugé en comparution immédiate pour les outrages, Kévin Decourtiat a pris trois mois de prison ferme.

L’Union

Il affichait «Ben Laden» sur un maillot du PSG : 200 euros d’amende

«C’était une référence à un titre du rappeur La Fouine» : cette excuse n’a visiblement pas convaincu la justice. Le jeune homme de 21 ans qui avait été interpellé vêtu d’un maillot du PSG floqué dans le dos «Ben Laden» a été reconnu coupable ce vendredi d’apologie du terrorisme et condamné à 200 euros d’amende par le tribunal correctionnel de Paris.

Il avait fait faire ce maillot, où figure à la place du nom du joueur celui de l’ex-chef d’Al-Qaïda, dans la boutique du club de football parisien, sur les Champs-Elysées. Ce qui lui avait valu d’être interpellé par un CRS.

Dans la procédure, le policier a affirmé que le jeune homme avait voulu rendre «hommage» à Oussama Ben Laden. «C’est faux, j’ai jamais dit ça», a protesté le prévenu face aux magistrats de la 17e chambre lors de l’audience du 16 novembre. «C’était le policier qui voulait que je dise ça», s’est-il défendu.

Lors de l’audience, le prévenu a regretté d’avoir fait floquer son maillot au nom de «Ben Laden». «Si j’avais su que ça me ramènerait jusqu’ici, je l’aurais jamais fait», a-t-il déclaré, ajoutant cependant que près du stade, il a «vu bien pire que ça, comme (des maillots) Adolf Hitler».

Initialement, le parquet voulait s’en tenir à un simple rappel à la loi. Mais le jeune homme n’avait pas répondu à la convocation. Il avait affirmé en avoir été informé trop tard car il était absent de chez lui. La procureure, «convaincue par aucun des arguments développés» par le prévenu, avait requis une amende de 300 euros. (…)

Le Parisien

Jugé pour un maillot du PSG floqué « Ben Laden »

Un jeune homme de 21 ans, qui portait un maillot du Paris Saint-Germainavec au dos la mention « Ben Laden », s’est retrouvé aujourd’hui devant le tribunal correctionnel de Paris pour « apologie du terrorisme ».

Il avait fait faire ce maillot, où figurait à la place du nom des joueurs celui du défunt chef d’al-Qaida, dans la boutique du club de football parisien, sur les Champs-Elysées. Ce qui lui vaudra d’être interpellé par un CRS. Dans la procédure, le policier affirmait que le jeune homme avait ainsi voulu rendre « hommage » à Oussama Ben Laden.

« C’est faux, j’ai jamais dit ça », a protesté le prévenu face aux magistrats de la 17e chambre, « c’était le policier qui voulait que je dise ça ». A l’issue d’un « simple contrôle », le policier l’a fait « passer de camion en camion en disant « regardez, il a ce maillot », a raconté le jeune homme. Selon le prévenu, il s’agissait en fait d’une référence à un titre du rappeur « La Fouine », dont il n’a pas été en mesure d’évoquer le contenu, car « le rap, ça n’a pas trop de sens, ce qui compte, c’est le rythme ».

« Si j’avais su que ça me ramènerait jusqu’ici, je l’aurais jamais fait », s’est-il défendu, ajoutant que, près du stade, il a « vu bien pire que ça, comme (des maillots) Adolf Hitler ».

  »C’est vraiment pas une provocation, j’étais en vacances avec ce maillot, on ne m’a jamais rien dit »

Aurait-il porté un maillot estampillé al-Qaida? a demandé le président Marc Bailly. Réponse: « Ah non! C’est revendiquer quelque chose, c’est un groupe al-Qaida. » Initialement le parquet voulait s’en tenir à un simple rappel à la loi. Mais le jeune homme n’a pas répondu à la convocation, car, a-t-il expliqué, étant absent de chez lui, il l’a connue trop tard. La procureure, « convaincue par aucun des arguments développés » par le prévenu, a requis une amende de 300 euros.

Cette peine retomberait sur ses parents, modestes retraités, a plaidé son avocate, demandant au tribunal, s’il refusait de relaxer son client au bénéfice du doute, de prononcer une peine « juste » et assortie du sursis.

Le soir des faits, un blouson recouvrait son maillot, il l’avait enlevé « un moment alors qu’il faisait chaud », a-t-elle fait valoir, écartant toute idée de provocation de la part du jeune homme. Il avait 10 ans en 2001, années des attentats du World Trade Center, a-t-elle souligné. Jugement le 21 décembre.

Le Figaro

Ben Laden : pour posséder Whitney Houston, il était prêt à faire une entorse à ses principes

Dans le livre, Journal d’une fille perdue: Autobiographie de Kola Boof, l’auteure raconte: «Il disait qu’il avait un désir extraordinaire pour Whitney Houston et, bien qu’il clamait que la musique était diabolique, il envisageait de dépenser beaucoup d’argent pour aller aux Etats-Unis, et essayer d’obtenir un rendez-vous avec elle

http://img33.imageshack.us/img33/7938/50631918.jpg

Oussama Ben Laden avait même des projets d’avenir pour la chanteuse, rapporte le site NME : «Il disait qu’il voulait donner à Whitney Houston une maison dont il est propriétaire dans la banlieue de Khartoum. Il m’expliquait que pour posséder Whitney, il était prêt à faire une entorse à ses principes, et à en faire l’une de ses femmes.»

Selon Kola Boof, le terroriste était obsédé par la chanteuse, disparue samedi, «Il avait constamment le nom de Whitney Houston à la bouche.

Il racontait qu’elle était magnifique, qu’elle avait un superbe sourire, qu’elle était vraiment islamique, mais qu’elle avait subi un lavage de cerveau par la culture américaine et par son mari Bobby Brown. Oussama voulait le faire tuer, comme si c’était normal de faire assassiner les époux». (…)

Libération ( merci à Zatch )

Invasion ! (vidéo)

 L’intégralité de la pièce a pour fil rouge un certain Abulkassem, nom étrange qui revient sans cesse. Quel est cet objet théâtral non identifié ?

(…) Il devient une espèce de Ben Laden, l’auteur de tous les maux. Une pénurie d’épices ? Abulkasem est le coupable désigné. Un problème financier ? Abulkasem est responsable. Une recrudescence des viols ? Encore Abulkasem ! Il est le bouc émissaire, l’ennemi public numéro un qui doit comparaître devant la société et les responsables politiques. (…)

(…) En effet l’auteur a beaucoup de mal à avoir une existence « normale ». Malgré une mère suédoise, on le renvoie sans cesse à ses origines, ou plus précisément à celles de son père, immigré tunisien. On ressent tout cela dans la pièce sur laquelle nous avons d’ailleurs travaillé ensemble. Mais au-delà de ça, Invasion ! est une comédie politique qui aborde le choc des cultures, les problèmes d’identité.

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La pièce doit-elle rester de l’ordre du divertissement ?

-Il s’énerve - Je n’aime pas ce mot ! C’est bon pour ceux qui n’ont rien à branler dans leur tête. En Afghanistan, certains se divertissent en regardant une femme se faire lapider. En Irak, assister à une pendaison est aussi un divertissement. Moi je situe mon spectacle ailleurs, j’aborde les problèmes de racisme.

Marsactu

Cinéma – Ben Laden mort-vivant revient encore (vidéo)

On connaissait Zombin Laden, une parodie de bande-annonce française (à voir ci-dessous), diffusée en septembre. Le corps de l’ex-terroriste tué en mai 2011 par un commando de l’armée américaine dans une ville de garnison pakistanaise, jeté à la mer, revenait semer la mort, la désolation et broyer un petit chat au mixeur à Belle-Ile-en-Mer. On se demandait pourquoi un long-métrage n’avait pas été mis en chantier.

Une équipe américaine s’y colle aujourd’hui, dans un style hollywoodien moins créatif mais efficace. Tout y est : gros flingues et missiles contre camps d’entraînement de zombies afghans en pakols (le fameux chapeau du commandant Massoud) ; chutes de corps depuis les falaises vertigineuses de Tora Bora ; combats jujitsu-esques filmés au ralenti dans les dunes, etc. On s’interroge encore sur le pourquoi des sabres utilisés par les forces spéciales américaines pour réduire les talibans-zombies au corps à corps. (…)

Zombin Laden :

http://www.dailymotion.com/video/xl8vqi

Le Monde

 

Ben Laden voulait perturber la présidentielle de 2012

Oussama Ben Laden avait laissé des consignes aux militants d’Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) leur demandant d’utiliser les Français retenus en otages pour peser sur la campagne pour l’élection présidentielle de 2012 en France.

Oussama Ben Laden voulait frapper en France. En y perpétrant une campagne d’attentats de masse, spectaculaires et symboliques. Des documents signés de la main même du n°1 d’Al-Qaïda le prouvent. Ils ont été récupérés par les forces spéciales américaines dans la villa-forteresse d’Abbottabad au Pakistan.

Selon un haut-responsable de la CIA qui a eu accès aux notes,

Il s’agissait de passer au stade opérationnel pour frapper la France, ennemi majeur au même titre que les États-Unis. »

Oussama Ben Laden estimait que des repérages solides étaient nécessaires, aux fins d’établir une liste de cibles, monuments, sites touristiques et symboliques, lieux stratégiques du pouvoir, qui pourraient être visés sur le sol français.

Paris-Match

Le Monde

(Merci à Gonedesouche & à Lucas)

Un livre de coloriage sur Ben Laden provoque la polémique

Une maison d’édition américaine a publié un livre coloriage mettant en scène Ben Laden et la chute des tours le 11 septembre. Une association musulmane dénonce la démarche.

Faire colorier Ben Laden et les tours du World Trade Center aux enfants: tel est le programme de We shall never forget 9/11 - The Kids’ book of freedom, un livre de coloriage américain à caractère hautement patriotique édité au début du mois d’août par Really Big Coloring Books, une entreprise américaine.

Parmi les images à colorier, l’une est particulièrement marquante : elle représente Ben Laden s’abritant derrière une femme en burqa, alors qu’un GI américain tire une balle sur le chef d’Al Qaeda. On peut aussi voir un homme pleurant devant des portraits de victimes du 11 septembre ou les pères fondateurs de l’Amérique en réunion, représentant la liberté. Au dessus de chaque illustration, un texte vient éclairer le contexte de la scène.

L’Express

«Au fond, que fait la France en Afghanistan ?» (Edito du Monde)

Editorial du Monde sur la présence des troupes françaises en Afghanistan.

[…] Trois questions mériteraient pourtant débat et réponses. La traque d’Oussama Ben Laden ayant abouti, l’intervention en Afghanistan reste-t-elle importante, favorise-t-elle la reconstruction d’un pays dévasté par des guerres incessantes, contribue-t-elle à la sécurité internationale ?

Si tels sont bien les buts de cette guerre, est-ce «jouable» ? L’annonce des retraits prochains semble démontrer que non, aux yeux des états-majors. Sans que, cependant, ce changement complet d’évaluation ait été expliqué.

Enfin, comment en sortir, sans laisser, derrière les soldats occidentaux et français, le pays en proie, de nouveau, au chaos ?

Le Monde