Reims (51) :Il punit sa fille à coups de bâton sur les pieds

Né en Turquie, un Rémois s’est retrouvé devant le tribunal pour avoir frappé sa fille à coups de bâton sur la plante des pieds. Un mode de punition ancestral très répandu dans son pays d’origine.

Petite leçon de supplice oriental, jeudi soir, au tribunal correctionnel de Reims. À l’occasion du procès d’un père accusé de mauvais traitements sur sa fille de 10 ans, les juges se sont intéressés à la falaka, technique de punition ancestrale répandue dans le bassin méditerranéen, notamment en Turquie, et qui consiste à donner des coups de bâton sur la plante des pieds.

Devant lui, à l’audience, un Rémois de 32 ans originaire de Turquie. A-t-il puni sa fille en ayant recours à la falaka ? Il s’en défend, mais plusieurs éléments du dossier tendent à penser le contraire.
Courant janvier, la fillette confie à des camarades de classe que son père vient de la frapper à coups de bâton sur les pieds. Le médecin scolaire est informé. Elle lui confirme ses déclarations. A l’examen, le médecin constate des « érosions cutanées » et des « entailles sensibles au niveau de la plante des pieds », ainsi que des traces de coups sur les deux gros orteils.

(…) Interpellé mardi puis jugé en comparution immédiate, l’homme affirme qu’il n’a jamais frappé sa fille. Seule la punition consistant à rester debout sur un pied est reconnue. « Elle est peut-être tombée », dit-il à propos des traces constatées par le médecin. Ou bien elle a été frappée par quelqu’un d’autre qu’elle ne veut pas dénoncer. (…)

L’Union

Metz : Une adolescente a vécu l’enfer molestée et torturée par quatre de ses camarades

Durant une heure, samedi dernier, quatre jeunes filles du centre départemental de l’enfance de Metz ont torturé une camarade.Derrière les murs du centre départemental de l’enfance, installé route de Plappeville, à Metz, l’horreur. Une jeune fille a subi un calvaire dont elle est sortie « traumatisée, le visage tuméfié, le corps très marqué par l’épreuve, raconte une source. Pour ces faits, elle a reçu, pour le moment, une ITT de sept jours. »

Samedi soir, la victime est tombée dans un traquenard. Attirée à l’écart des autres pensionnaires et surtout des surveillants du centre d’accueil pour mineurs, elle se retrouve nez à nez avec quatre filles âgées, comme elle, d’une quinzaine d’années. La bande lui tombe dessus.L’adolescente est rouée de coups de poing et de coups de pied. Incapable de se défendre face à plus fortes qu’elle, la victime vit l’enfer. Leurs mains nues ne suffisent rapidement plus aux agresseurs. Elles utilisent alors des bâtons pour se défouler.Leur proie subit aussi des brûlures avec un briquet. Une clé chauffée à blanc est utilisée pour marquer sa chair, comme on peut marquer les bêtes. L’une des auteures se montre plus déterminée encore et aurait tenté de violer la victime à l’aide d’un bout de bois.

Les actes de torture ont duré près d’une heure, selon la victime. Ses agresseurs auraient arrêté leurs mauvais traitements quand l’une d’elles a aperçu un ami, à l’entrée du centre.[...]

Le Républicain Lorrain

20 Minutes

(merci à Eisbär)

Villefranche-sur-Saône :  » Une incroyable bataille rangée « 

Des individus ont lancé des cailloux sur les spectateurs et les joueurs

En cinquante ans de club, je n’avais jamais vu ça ». Hier matin, Aimé Laroche, le président du club de moto-ball de Villefranche en avait gros sur le cœur. Dimanche, lors d’un match qui se jouait sur leur terrain, route de Riottier, lui et son équipe ont vécu une expérience d’une violence inimaginable. « C’est bien simple, je n’en ai pas dormi de la nuit », avoue-t-il encore. Pourtant, malgré la météo menaçante, cet après-midi dominical avait plutôt bien commencé.[...]

C’est au moment de la quatrième période que les choses ont commencé à mal tourner », se souvient Aimé Laroche. Deux jeunes motards qui avaient été vus, un peu plus tôt, sur le parking du boulodrome adjacent, arrivent sur l’aire de jeux et se dirigent vers la centaine de spectateurs massée autour du terrain et les frôlent dangereusement, dans leur course. Au retour, ils sont interceptés par des membres du public. Les joueurs cessent même, un instant, la partie pour intervenir. Renvoyés dans leurs retranchements, les deux individus partent en menaçant de revenir pour « tout casser ».

Là, j’ai senti l’orage venir. J’ai tout de suite appelé la police », dit le président. Une vingtaine de minutes plus tard, vers 18 h 30, la menace est mise à exécution : plusieurs dizaines de personnes de l’extérieur font irruption sur l’aire de jeu. « C’était impressionnant », se souvient un témoin. « Ils étaient là, en ligne, et ils avançaient », ajoute Aimé Laroche en indiquant du doigt les lieux. Sur le chemin, ils endommagent des véhicules stationnés sur le côté, brisant plusieurs pare-brise. « Et puis, là, ils ont commencé à lancer des cailloux sur la foule », raconte le président.

Une panique inouïe s’empare de l’assemblée qui court de toutes parts pour se protéger des projectiles. Quelques individus s’approchent de la buvette, installée devant le garage des équipements municipaux et la renversent. La friteuse, vole dans les airs et s’écrase sur l’une des portes. L’huile chaude se répand dangereusement. Certains agresseurs s’emparent de bouts de bois stockés non loin de là et frappent l’arbitre ainsi qu’un joueur caladois de 17 ans. « Et puis, on n’a pas trop compris pourquoi, ils sont repartis comme ils étaient venus [...]

Le Progrès

Valence : Un professeur pris à partie dans une expédition punitive

Lundi après-midi, alors que se déroulait une rencontre sportive axée autour de l’athlétisme et destinée aux collégiens de différents établissements scolaires valentinois, le ton serait vite monté entre deux élèves, un garçon et une fille. Rapidement, ils se seraient copieusement insultés. La jeune fille aurait alors téléphoné à son grand frère afin de l’avertir de la “situation”.

Ce dernier, accompagné de quatre amis, armés de bâtons se seraient lancés dans une expédition punitive dans l’enceinte-même du stade Pompidou. Là, un professeur d’EPS aurait violemment été pris à partie. Il aurait reçu des coups de bâtons, de poing et de genou. Les cinq individus prenaient aussitôt la fuite à l’arrivée des policiers et sapeurs-pompiers.

Mardi, un représentant du collège où enseigne le professeur d’EPS est allé déposer plainte au commissariat de Valence. Une enquête est en cours.

Le Dauphiné

(merci à Trencavel)

Economie : que faire ?

Par Patrick Reymond

Les différentes solutions sont très simples et ramènent à un monde antédiluvien : les Trente Glorieuses.

Lesdites années se sont caractérisées, non pas par une forte croissance, mais par un certain paramétrage, qui a permis la croissance.

D’abord, il faut purger la dette.

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