Bar-le-Duc : grièvement blessé à coups de marteau après une altercation au volant

Un homme était vendredi entre la vie et la mort après avoir reçu des coups de marteau sur la tête jeudi dans la Meuse. Selon les 1ers éléments, la victime, qui avait menacé 2 frères avec une clé anglaise lors d’une altercation à la mi-journée, a été retrouvée le soir par ces 2 personnes chez lui et agressé. [..]

Une altercation avait eu lieu jeudi midi entre trois automobilistes, avec échanges d’insultes et doigts d’honneur. « L’un d’entre eux a ensuite exhibé une clé anglaise pour menacer les autres automobilistes », a expliqué à l’AFP le procureur de Bar-le-Duc. Vers 19h, celui qui avait exhibé la clé rentrait à son domicile avec son épouse lorsque deux frères, dont l’un avait participé à l’altercation, l’ont roué de coups de marteau, notamment sur la boîte crânienne, « défoncée » selon le certificat médical établi par les médecins. Une tierce personne a par ailleurs menacé l’épouse qui a assisté à la scène, en la dissuadant d’appeler les forces de l’ordre.

Les deux frères se sont ensuite enfuis, avant que l’aîné, âgé de 34 ans, ne se présente au commissariat de la ville vers 00h30. Son frère cadet, âgé de 28 ans, est toujours en fuite. [...]

TF1 News

Bar-le-Duc (55) : squat infernal à la côte-Ste-Catherine

Une bande de jeunes a investi un appartement d’un immeuble de la Côte Sainte-Catherine. Depuis 7 mois, ils font vivre un calvaire aux locataires.

«Le docteur m’a prescrit des calmants et des somnifères pour tenir » lâche à bout de nerfs, Denis Becmann, les mains tremblantes. Ses traits sont tirés, on décèle dans le regard de cet ancien para un mélange de rage et d’intense fatigue. Comme tous les locataires, il vit un enfer au quotidien. Cet immeuble auparavant paisible est devenu le repère de jeunes marginaux qui « squattent » un appartement au rez-de-chaussée. Depuis plus de 6 mois, ils mènent une vie nocturne plus qu’agitée dans ce 40 m², les festivités se terminant généralement autour de 4 h du matin. « Avec l’alcool et les autres produits qu’ils s’envoient, ils finissent par se taper dessus, il y a des hurlements, c’est infernal, tout l’immeuble n’en peut plus même mes beaux-parents qui pourtant habitent au dernier étage ne sont pas tranquilles tant il y a de bordel », raconte un locataire.

Cela ne se limite pas à des nuisances sonores. Les escaliers de l’immeuble servent régulièrement d’urinoirs à la troupe. Les insultes envers les locataires pleuvent. « Mes enfants n’osent plus sortir, ils sont terrorisés. Ils se font régulièrement menacer par cette bande », assure Angélique Weber, mère de trois enfants âgés de 2 à 9 ans…

Les femmes de l’immeuble seraient sujettes à des insultes à caractère sexuel par ces jeunes désœuvrés. Tout cela inquiète fortement Xavier Smati, installé dans l’immeuble depuis un an.

« On retrouve de plus en plus des cannettes de bière en verre coincées sous les pneus des voitures. J’ai été conducteur de bus à Clichy-sous-Bois pendant les émeutes de 2005, je sens monter la pression ici, s’il n’y a pas de réaction forte. Ça peut vraiment dégénérer. »

Est Républicain

(Merci à -SACRIPANT-)

Une cinquantaine de tombes profanées au cimetière israélite de Bar-le-Duc

Quarante-neuf tombes ont été profanées au cimetière israélite de Bar-le-Duc, a-t-on appris auprès du commissariat de la ville.

Les policiers ont été alertés vendredi soir par un promeneur surpris de voir ouverte la grille du cimetière généralement verouillée. Il a prévenu la police qui a comptabilisé 49 stèles renversées parmi les 126 tombes. Selon le site de l’Est Républicain qui a révélé cette profanation, la première dans ce cimetière vieux de deux siècles, aucune inscription n’a été laissée par les auteurs.

Les DNA

(Merci à Martel)

23 ans, 14 condamnations, en cavale, et il tire sur les gendarmes

Bar-le-Duc. Il avait bénéficié d’une permission de trois jours. Jeudi dernier, à 13 h, Johann Schunemann aurait dû réintégrer le centre de détention de Toul où il est incarcéré depuis deux ans pour une série de vols, de violences et de dégradations. Le jeune homme de 23 ans qui était allé rendre visite à son ex-petite amie domiciliée à Naives-Rosières, dans l’agglomération de Bar-le-Duc, a préféré se faire la belle en lui volant sa voiture.

Dans la soirée, alors qu’il avait trouvé refuge à Tronville-en-Barrois, dans un camp de gens du voyage sédentarisés où réside une partie de ses proches, Johann Schunemann a été pris en chasse par les gendarmes venus l’interpeller. Sur les coups de 23 h, à la seule lueur des phares – le maire n’a été réveillé qu’à minuit et demi pour rallumer l’éclairage public -, une véritable scène de western s’est déroulée dans la rue de Latte, en plein cœur de ce bourg de 1.700 habitants.

Après être volontairement entré en collision avec une voiture de la brigade motorisée, le fugitif est sorti de son véhicule et a ouvert le feu sur une équipe du peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie de la Meuse. Le coup tiré avec une arme d’épaule, à une distance d’une soixantaine de mètres, n’a fait ni blessé ni dégât matériel. Dans la panique, le forcené est toutefois parvenu à prendre la fuite. Il court toujours depuis quatre jours.

Dans le Barrois, Johann Schunemann est déjà très défavorablement connu. En novembre 2006, il avait insulté et bousculé un policier qui interpellait un voleur dans un supermarché du centre-ville de Bar-le-Duc. En prison, il avait fait subir une série de brimades et d’humiliations à un codétenu. Deux ans plus tard, dans un accès de furie parce que sa petite amie refusait de le recevoir, il avait saccagé seize voitures stationnées à Tronville-en-Barrois avant de se rendre aux gendarmes au terme d’une course-poursuite et de plusieurs heures de tractations.

Au total, en seulement quatre années, le jeune majeur a été condamné à quatorze reprises. Une expertise psychiatrique diligentée il y a trois ans avait révélé une « personnalité antisociale, un état psychotique et une tendance à l’intolérance face à la frustration ». Cet homme-là, qui vient encore d’aggraver son cas en faisant feu avec un fusil sur des gendarmes, est donc à présent en cavale.

L’Est Républicain