Colomiers (31). Pierre, 18 ans, tabassé par 7 agresseurs pour son portable

Vendredi, 18h15. Pierre, 18 ans, rentre de son lycée toulousain. Arrivé sur le quai, en gare de Colomiers, il sort son portable et demande à son père de venir le chercher. [..]

Peu après, le papa découvre son fils affolé, le visage tuméfié, le dos cassé. Il raconte : «Sept types lui sont tombés dessus. Le plus costaud, 1,90 m, lui a pris son portable et lui a lancé, dégage ! Pierre a voulu le récupérer. Il fait 1,70 mètre et moins de 60 kilos.

Un autre, un malabar de 90 kilos lui a donné un coup de pied dans le dos, l’a fait tomber. Ils étaient trois sur lui, il a reçu des coups de pied, des coups de poing, en pleine figure. Les autres rigolaient.

Mon fils criait. Ils lui ont dit, ferme ta gueule, on va te crever ! Heureusement qu’ils n’avaient pas de couteau. Ses lunettes sont tombées au sol. Un gars les a écrasées, par méchanceté».

Le papa s’étonne de l’indifférence des nombreux passagers : «Tout le monde a eu peur. Courage, fuyons… Au début, un contrôleur a voulu les séparer, mais il a dit à mon fils, «laisse tomber». Et il s’est dépêché de remonter dans le train de Toulouse. Les types sont repartis vers Matabiau, sauf un qui a couru vers le centre de Colomiers. Seul un agent de la gare a prévenu la police, qui est arrivée bien trop tard. J’ai une haine…».

Depuis, Pierre a déposé plainte au commissariat de Colomiers, contre ses agresseurs. Son père envisage d’en faire autant contre la SNCF. «Un des agresseurs avait un ordinateur en main, sans sacoche, et la chemise tachée de sang. Il venait de le voler ? Il y aurait eu plusieurs agressions ou rackets ces derniers jours».

[...] Pierre a mal au nez, à la mâchoire, aux côtes, à la bouche. Il n’a ni mangé, ni dormi du week-end. Son médecin soupçonne des fractures que la médecine légale de Rangueil devrait confirmer. [...]

La Dépêche
(Merci à Pmarasan)

Haute-Saône : un couple de commerçants harcelés par une bande, la gendarmerie évoque « un gros problème de vivre ensemble »

Depuis hier, la quincaillerie Thiery est fermée. La propriétaire proteste contre les violences que subirait son couple.

« Je n’en peux plus ». C’est le cri d’alarme de Janique Guyez, commerçante à Fougerolles depuis un quart de siècle.

La propriétaire de la quincaillerie Thiery a décidé d’employer les grands remèdes, « pour faire bouger les choses ». Depuis hier, elle est en « grève commerciale ». Le magasin est fermé pour une durée indéterminée.

Sur la porte d’entrée de la boutique, elle a placardé un mot expliquant les raisons de cette fermeture, « en signe de protestations » : « Violences, agressions, tentatives de racket et chantages d’une bande d’individus… ».

« L’agression dont a été victime mon mari samedi a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. J’ai l’estomac noué, la peur au ventre, je ne peux plus travailler. Je ne rouvrirai ma boutique que lorsque je serai en sécurité chez moi ».

Selon Mme Guyez, née il y a près de cinquante ans dans le pays du Kirsch, tout a commencé il y a un peu moins d’un an. Par une tentative de racket : « On a voulu nous extorquer de l’argent en nous disant “si vous payez, peut-être qu’on vous laissera travailler”.

Je me refuse à céder, je préfère fermer mon magasin. Définitivement s’il le faut. » Une autre fois, ces individus, une vingtaine selon le couple, « sont entrés dans ma boutique. Des objets ont été cassés ». « Lorsqu’on sort de chez nous, on est suivi. On fait l’objet de menaces.

Mon mari s’est fait tabasser en pleine rue à plusieurs reprises. En mars, il a eu un traumatisme crânien » , raconte Janique. « On est abandonné à nous-mêmes » , renchérit la quinquagénaire qui fond en larmes.

Bien que reconnu en invalidité à 30 %, Jean-Marc Guyez ne se laisse pas faire. S’il reçoit des coups, il réplique. Lorsqu’il en a le temps. Maintenant, il ne sort plus sans sa bombe lacrymogène. « Samedi, j’ai aspergé mes agresseurs de ce gaz » , concède-t-il. [...]

« À chaque fois, les personnes mises en cause ont elles aussi déposé plainte , précise encore le commandant Gros.

À ce jour, trois procédures sont transmises au parquet de Vesoul ». Un dossier « de conflit de personnes » où « toutes les parties sont bien identifiées » , confie encore le patron des gendarmes.

« On est confronté à un gros problème de vivre ensemble ».

Le Pays
(Merci Martin)

Violente rixe entre des « jeunes » et un couple à Marseille, un « jeune » blessé au couteau

Une violente rixe a éclaté, samedi soir vers 21 heures, sur le boulevard Baille (5e), à la hauteur du supermarché Casino, entre un couple et une bande de jeunes, dans des circonstances qui restent à déterminer.

Effrayé par la tournure que prenaient les choses, l’homme a sorti un couteau et a blessé un des jeunes au niveau d’un bras.

Les policiers de la sécurité publique ont immédiatement interpellé l’auteur du coup de couteau. Lors de son audition, il aurait indiqué avoir eu peur et avoir sorti le couteau pour se défendre. Après une nuit en garde à vue à l’Évêché, il a été remis en liberté hier après-midi. Il devrait être prochainement convoqué devant le tribunal correctionnel.

La Provence

Belgique : Caroline, tabassée par quatre « jeunes » pendant son jogging

Attelle à la jambe droite, Caroline Tarin, 33 ans, n’est plus capable de faire son jogging. Ce 31 mai, alors qu’elle courait sur le RAVeL, à Amay, une bande de trois garçons et une fille, âgés de 11 à 17 ans, l’a agressée. 

Caroline a reçu des coups de poing, a eu le poignet tordu et a été jetée par terre. Elle leur avait juste demandé d’arrêter de la traiter de «grosse vache»

Son calvaire a commencé ce 31 mai, vers 20 h. Avec son amie, Caroline avait décidé d’aller courir sur le RAVeL, à Amay. «Tout à coup, nous avons vu arriver une bande de 4 jeunes sur des vélos. Il y avait 3 garçons et une fille. Ils ont commencé à m’insulter. J’ai eu des remarques comme «Grosse vache», ou «ton enfant devrait se cacher». Tout tournait autour de mon poids», nous raconte-t-elle.

L’Amaytoise décide de laisser passer. Elle a continué son jogging comme si de rien n’était. Mais les jeunes n’étaient pas prêts à la laisser tranquille.

À trois reprises, ils sont retournés près des deux joggeuses pour les insulter. Des remarques très blessantes, principalement lancées par le plus jeune de la bande, âgé de seulement 11 ans! «J’en ai eu marre. J’ai attrapé ce garçon par le t-shirt en lui demandant pourquoi il me parlait comme ça. Celui de 17 ans est arrivé pour le défendre. [...]

Nord Eclair.be
(Merci à Syldeg)

Paris : deux hommes poussés sur les rails du métro par une dizaine d’individus

Une violente rixe a opposé, pour une raison indéterminée, ce vendredi matin 14 juin, vers 5 h 20, une dizaine d’inconnus à deux hommes, en état d’ébriété, sur les quais du métro parisien à la station Blanche, situé à la limite entre les IXe et XVIIIe arrondissements de la capitale.

Au cours de la bagarre, les deux victimes, alcoolisées, ont été poussées sur les rails par leurs agresseurs.

Ces derniers ont ensuite pris la fuite. Aussitôt alertés, des policiers de la brigade anticriminalité de Nuit (BAC-N) sont rapidement parvenus à interpeller six des dix auteurs présumés des faits. Ils ont été placés en garde à vue.

Les deux hommes, poussés sur les voies du métro, ont été transportés à l’hôpital Lariboisière dans le Xe arrondissement. Ils ont été légèrement blessés et leurs jours ne sont pas en danger.

Le Parisien

Rackets et vols avec violence en bout de ligne du RER C

Les usagers du RER C entre Breuillet et Dourdan ont souvent des motifs de mécontentement [...] mais depuis plusieurs mois, ils sont confrontés à un phénomène qui prend de l’ampleur : des rackets en bande.

Hier dans la soirée, cinq individus âgés de 20 à 23 ans, domiciliés à Viry-Châtillon et Sainte-Geneviève-des-Bois, étaient déférés devant le parquet.

Mis en examen pour vols avec violence et en réunion, ils devaient tous être placés en détention provisoire. Ils sont soupçonnés d’être à l’origine d’au moins cinq vols avec violence commis entre le 11 et le 15 mai, sur la ligne C du RER à hauteur de Breuillet, Saint-Chéron, Egly et Dourdan.

Ils repéraient une victime — souvent assez jeune et plutôt isolée dans la rame qui circulait en fin de journée — et se faisaient remettre son smartphone ou son baladeur MP3.

Au moins deux victimes ont été frappées, et les cinq ont déposé plainte. Grâce à leur description, les gendarmes ont interpellé deux auteurs présumés jeudi et les ont placés en garde à vue à la brigade d’Etampes.

Trois ont été extraits de la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis, où ils étaient déjà incarcérés pour d’autres affaires. L’ouverture d’information judiciaire permettra de préciser s’ils ont commis d’autres vols. [...]

Le Parisien

Nantes : un lycéen de Guist’hau passé à tabac à la sortie des cours

Vendredi, à 18 heures, à la sortie des cours, un jeune lycéen de 16 ans a été roué de coups à la sortie du lycée Guist’hau. Un groupe d’une dizaine de personnes l’attendait et lui est tombé dessus. Cinq jeunes, qu’il indique n’avoir jamais rencontré auparavant, lui ont asséné une dégelée de coups.

L’agression demeure inexpliquée. En coulisses, certaines voix évoquent une bête question d’échange de regards qui dégénère ou – prétexte tout aussi affligeant - l’apparence physique de la victime qui aurait déplu à l’instigateur de cette expédition sauvage. [...]

Presse Océan

Merci à chris3818919

Un footballeur blessé par balle à Vitry (94)

Un jeune homme de 18 ans, a été blessé par balle à Vitry, mercredi soir. Alors qu’il était en train de jouer au foot en salle avec une vingtaine de copains, au complexe Gosnat de Vitry.

Il quitte la salle quelques minutes. Quand il revient auprès de ses amis, le jeune homme hurle de douleur avant de s’expliquer.

Il est sorti quelques minutes au-dehors et s’est trouvé face à un groupe d’une dizaine de jeunes gens dont l’un lui aurait tiré dessus.

Touché à la jambe gauche, il a trouvé la force de se réfugier à l’intérieur. C’est l’un de ses copains qui l’a conduit dans une clinique toute proche pour qu’il reçoive des soins. L’enquête a été confiée au service départemental de la police judiciaire du Val-de-Marne.

Le Parisien

Quartiers sensibles : Pourquoi tant de haine ? (Vidéo)

Suite aux affaires de Bobigny, d’Échirolles, Villeurbanne, etc. La sociologue Marie-Dominique de Surmain et le psychologue Didier Pleux analysent la violence des bandes de jeunes.

« Les agresseurs ne sont pas des animaux, ce sont de petits nazillons, de futurs Breivick. » – Didier Pleux

Paris : des CRS agressés dans un square

Des CRS qui effectuaient des contrôles d’identité ont été agressés jeudi soir par une quarantaine de personnes dans le square Léon, dans le XVIIIe arrondissement de Paris [...]

Une bagarre a éclaté et les CRS ont dû appeler des renforts pour se dégager. Un homme, connu des services de police pour quatre méfaits, a été interpellé. Un fonctionnaire de police souffrant de douleurs au bras et à l’épaule a quant à lui été soigné sur place.

Le square Léon fait partie d’une future Zone de sécurité prioritaire (ZSP) à Paris.

Le Parisien

Perpignan : les proches d’un jeune détenu attaquent le palais de justice

Alors que l’on apprenait que le projet de construction de la nouvelle cité judiciaire était abandonné, au même moment un groupe de jeunes attaquait le palais de justice et commettait des dégradations, ajoutant encore à la vétusté du bâtiment.

Dans l’après-midi, une trentaine de parents et amis s’étaient rassemblés quai Delâtre-de-Tassigny afin d’attendre un jeune homme, récemment arrêté dans le cadre d’une enquête pour trafic de stupéfiants menée par la police judiciaire, à sa sortie de déferrement. Or, certains de ses proches, tenus à distance par la police, étaient pourtant déterminés à l’approcher avant son transfert pour la prison.



Le face à face entre le groupe de « jeunes » et les forces de l’ordre a duré près de deux heures

Au point de donner subitement l’assaut, de tenter d’extirper leur « copain » du fourgon cellulaire tout en menaçant les forces de l’ordre de mort et en s’en prenant au portail du tribunal.

Le battant, selon les témoins, a été cassé à coups de pierre et de pied, prenant au piège les véhicules des magistrats et empêchant toute escorte d’entrer ou sortir. Les assaillants ont vite été repoussés tandis que débutait un long face à face silencieux entre les policiers occupés à garder l’accès fracturé au tribunal et, de l’autre côté de la rue, les jeunes dans l’attente de l’apparition du mis en cause. Il n’en fut rien. L’intéressé a vraisemblablement été extrait par une porte dérobée [...]

L’indépendant

Limoges : Une bande accusée de 35 vols arrêtée

Sept membres de deux familles ont été interpellés au terme d’une année d’enquête, menée par la section de recherches de la gendarmerie de Limoges, pour avoir commis 35 cambriolages dans six départements durant l’été 2011, a-t-on appris aujourd’hui lors d’une conférence de presse.

Avec le concours des enquêteurs belges et de l’Office central de lutte contre la délinquance itinérante, la section de recherches de Limoges a réussi l’interpellation de sept personnes âgées de 16 à 45 ans, dont deux mineures, toutes multirécidivistes.

[...] les gendarmes sont parvenus à établir que ces personnes constituaient le noyau principal de deux familles originaires d’ex-Yougoslavie qui voyageaient avec des enfants en bas âge et s’installaient dans des campings pendant une ou deux semaines. Pendant que les jeunes profitaient des vacances, les adultes commettaient des cambriolages dans les habitations à proximité visant les bijoux, l’or et le numéraire. [...]

Les gendarmes ont saisi deux biens immobiliers et trois voitures haut de gamme. Au domicile de l’un des mis en cause, en Seine-Saint-Denis, les gendarmes ont découvert près de 4.000 euros en numéraire. Dans un coffre détenu par un membre de la famille dans un établissement bancaire, ils ont trouvé près de six kilos d’or en pièces et bijoux, des montres de luxe. L’ensemble est évalué à 100.000 euros.

Le Figaro / AFP

(Merci à SaintJores50)