Moody’s abaisse la note de la Belgique de deux crans – Fitch abaisse la perspective de note de la France, etc.

Moody’s a invoqué la détérioration des conditions de financement pour les Etats de la zone euro, les risques pour la croissance de l’économie belge et le coût budgétaire que pourrait avoir le sauvetage de banques, dont Dexia. (…)

Le même jour, l’agence de notation française Fitch Ratings a abaissé à négative la perspective de la note « triple A » de la France, et mis par ailleurs sous surveillance négative les notes de l’Italie, de l’Espagne, de la Belgique, de l’Irlande, de la Slovénie et de Chypre.

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(Màj vidéo) L’impact de la crise sur l’immigration en Espagne

Pour mieux comprendre l’impact de la crise sur l’immigration en Espagne, nous sommes avec Antoni Segura, professeur d’histoire contemporaine de l’Université de Barcelone.

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Euronews : En septembre dernier, la population immigrante a baissé pour la première fois en 13 ans en Espagne. Comment expliquez-vous cette baisse ?
 
Antoni Segura : Ce déclin a beaucoup à voir avec la crise économique actuelle, puisqu’elle touche aussi, et gravement, l’Espagne, et bien sûr il y a eu une augmentation très rapide du chômage en seulement quelques années. Les secteurs les plus fragiles du marché du travail, c’est-à-dire, les immigrés, sont les premiers à être frappés. Et évidemment, s’il n’y a pas de travail, beaucoup de gens cherchent ailleurs, ou bien ils vont dans un pays tiers, ou bien ils retournent dans leur pays d’origine.

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Après la Grèce, l’Espagne inquiète les marchés financiers

Les craintes sur l’Espagne font chuter les Bourses internationales et l’euro. A Paris, le CAC 40 a terminé en baisse de 3,64%, son plus bas niveau depuis 2 mois. Les rumeurs de dégradation de la note de l’Espagne continuent d’inquiéter les marchés. Mais, outre une crise économique, l’Espagne vit aussi une crise morale.

L’UE et le FMI viennent tout juste de débloquer une aide financière à la Grèce et voilà que les marchés s’affolent à nouveau. L’Espagne est cette fois-ci dans leur collimateur.

Des rumeurs selon lesquelles d’autres agences de notation allaient dégrader la note de l’Espagne et selon lesquelles Madrid pourrait demander une aide financière colossale au FMI continuent de faire tanguer les marchés financiers. Moody’s et Fitch ont pourtant assuré mardi que cette dernière restait pour l’instant la plus élevée possible, le fameux triple AAA.

La semaine dernière, l’agence de notation Standard and Poor’s, a dégradé la note de la dette à long terme de l’Espagne. Leurs spécialistes estiment que la croissance morose du pays risque d’empêcher le gouvernement de réduire des déficits qui ont explosé à 11,2% du PIB en 2009.

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Grèce : les 3 mensonges des médias et des experts (1)

«Les Grecs vivent au dessus de leurs moyens.» «L’économie allemande est plus vertueuse.» «L’Euro nous protège de la crise.» Ces trois affirmations font partie du mantra néolibéral répété en boucle par les économistes invités sur les plateaux. L’économiste Jacques Sapir démolit consciencieusement ces pétitions de principe.

La Grèce serait l’homme malade de la zone Euro

Les récents événements en Grèce et dans la zone Euro ont donné lieu à beaucoup de commentaires, au sein desquels on peut constater que certains mythes ont la vie (très) dure. Sans prétendre leur faire la peau définitivement, il convient de rappeler ici certains faits, par sympathie pour les travailleurs grecs mais aussi par amour de la vérité.

La presse allemande, et même française, a usé de termes, en réalité, bien plus injurieux. On se souvient des « cueilleurs d’olives » et même de l’exécrable calembour (la « mauvaise Grèce ») par lequel un quotidien français s’est déshonoré. Il convient de rétablir ici les faits.

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La crise va toucher tout le monde développé

Le trou noir financier s’élargit. Après la Grèce et le Portugal, l’Espagne a vu sa note abaissée par l’agence Standard & Poor’s, le 28 avril. La dynamique négative semble de moins en moins contrôlable.

La Grèce poursuit son vol en spirale vers une sorte de trou noir. Et elle entraîne à sa suite d’autres pays. “La contagion a commencé,” assurait le Secrétaire général de l’OCDE, Ángel Gurria, et la baisse de la note de l’Espagne par l’agence Standard & Poor’s ne fait qu’ajouter aux incertitudes. La dégradation de la dette souveraine d’un pays comme l’Espagne a notamment pour conséquence une hausse permanente du coût des capitaux. Il en résulte un enchérissement de la dette, qu’elle soit publique ou privée. “Dans un pays aussi endetté que l’Espagne, c’est une très mauvaise nouvelle,” résume Carmen Reinhart, économiste à l’université du Maryland. Mais cette fois la donne a changé.

Je crains que le Portugal n’aie déjà les plus grandes difficultés à sortir de cette spirale que constitue une attaque spéculative,” explique Charles Wyplosz, de l’Institut universitaire de hautes études internationales à l’université de Genève. « L’Espagne a encore quelques semaines pour agir. Le plan d’austérité budgétaire n’est déjà plus suffisant (…). Il faut des accords rapides, des mesures d’urgence, profondes, peut-être suivre l’exemple de l’Allemagne et interdire les déficits publics par la loi ; quelque chose de radical.”

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La dette publique menace de relancer la crise financière mondiale, selon le FMI

Le Fonds monétaire international a prévenu que la crise financière mondiale pourrait entrer « dans une nouvelle phase, » nourrie par un gonflement de la dette des États qui risque de raréfier le crédit nécessaire à la croissance.

« L’attention s’est tournée vers les risques liés aux dettes des États qui pourraient saper les progrès dans la stabilité et faire entrer la crise du crédit dans une nouvelle phase« , a affirmé le FMI dans son rapport semestriel sur la stabilité financière dans le monde.

Dans cette nouvelle phase, si les États continuent d’emprunter des montants aussi élevés pour combler leurs déficits, les fonds disponibles pour le reste de l’économie seront limités.

« La demande croissante du secteur public risque d’évincer le secteur privé du crédit« , et « une hausse des primes de risque pour les États pourrait faire monter les coûts des emprunts pour le secteur privé« , a expliqué le Fonds.

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Le foot français au bord du gouffre ?

La DNCG a adressé un rapport alarmiste sur la situation économique du football français dont le bilan financier pourrait être déficitaire de 100ME à la fin de la saison. Des mesures drastiques sont indispensables selon l’instance sous peine d’une grave crise.

1604511130_small_dbd43La crise est passée par là. Et ses conséquences, conjuguées à une mauvaise gestion des clubs depuis de trop nombreuses années, pourraient directement conduire à la plus grosse crise économique que le football professionnel français n’ait jamais connu. C’est en tout cas ce que semble indiquer un rapport confidentiel de la DNCG (Direction Nationale du Contrôle de Gestion) .

Selon l’instance, qui a transmis ce document au comité exécutif du syndicat des clubs, une énorme crise est à prévoir pour l’ensemble des équipes de Ligue 1 et de Ligue 2, évoquant même une situation « insupportable pour la majorité des clubs et en particulier les petits et les moyens.» A la fin de la saison, le foot pro français devrait être déficitaire de 100ME !

« Si rien n’est fait, l’exercice 2010-2011 pourrait être très difficile pour les deux tiers des clubs, » annonce la DNCG, estimant que les clubs n’ont plus les moyens de leurs ambitions. L’instance estime que pour rectifier durablement le tir, il va falloir rapidement passer à une Ligue 1 à 18 clubs, réduire les effectifs à 23 joueurs par équipe, des salaires en baisse…

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Prévisions alarmantes sur la dette des États

Le vieillissement de la population et le déséquilibre entre actifs et retraités vont creuser les déficits.

Obama portant des seaux aux noms évocateurs (banques, AIG, constructeurs automobiles, crédits immobiliers...) et allant traire la vache à lait du Trésor public : "Bon-jour, Rayon de Soleil !" (titre d'une chanson)

Le diagnostic est connu. La crise est historique ; les finances publiques en chute libre. Déficits et dettes ont augmenté de façon exponentielle sous le coup des plans de relance, des sauvetages de banques et de la baisse d’activité. L’OCDE prévoit en 2011 une dette des pays industrialisés à plus de 100 % du PIB. Un niveau difficilement soutenable. Mais si ces dettes s’envolaient à 200, 300, voire 400 %… Ce scénario catastrophe n’est pas tiré d’un livre de science-fiction mais d’une étude de la très sérieuse Banque des règlements internationaux (BRI).

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