Syrie : Des lieux de culte chrétiens et chiites délibérément détruits par des groupes armés

Selon l’organisation non gouvernementale Human Rights Watch, des lieux de cultes chrétiens et chiites sont détruits par certains groupes armés de l’opposition au régime syrien. Les lieux de culte détruits sont une mosquée chiite dans le gouvernorat d’Idlib et deux églises chrétiennes dans le gouvernorat de Lattaquié.

Dans les trois cas, les observateurs sont formels : c’est après que ces régions soient tombées dans le camp de l’opposition au régime de Bachar al-Assad que les destructions ont eu lieu, et non pendant.

Pour Human Rights Watch, il y a un hiatus évident entre les intentions des chefs de l’opposition, qui ont à plusieurs reprises témoigné de leur intention de protéger les lieux de culte des minorités, et ce qui se passe sur le terrain. L’ONG rapporte des scènes de pillage et de vandalisme, ainsi que de nombreux enlèvements.

Des crimes de guerre communs, hélas, à tous les conflits armés. Mais la révélation de ces destructions sciemment programmées donne une autre coloration à ces exactions : ces agissements dirigés contre des minorités musulmanes ou chrétiennes signent la radicalité d’une partie de l’hétéroclite coalition d’opposition, dont on sait qu’elle est pour partie composée de djihadistes.

La Vie

L’intégralité du document est disponible sur Human Rights Watch

« Des hiérarques de l’Église chrétienne de Syrie ont tenu des propos incroyables (?!?) en soutien au boucher de Damas » (France Inter)

France Inter, Inter Soir 19, Patrick Boyer le 25/12/2012 
Mais quels sont donc ces propos disqualifiants dont il est question ? Le mystère reste complet : le propos de Jean-François Colosimo ne vient certainement pas étayer l’assertion journalistique, bien au contraire …


(Merci à colonel)

Des rebelles menacent les chrétiens de Syrie

Des rebelles ont menacé samedi d’attaquer deux villages chrétiens si les habitants n’en délogeaient pas les soldats du régime du président Bachar al-Assad, le patriarche grec-orthodoxe affirmant de son côté que les chrétiens resteraient en Syrie. Des rebelles ont menacé samedi d’attaquer deux villages chrétiens si les habitants n’en délogeaient pas les soldats du régime du président Bachar al-Assad, le patriarche grec-orthodoxe affirmant de son côté que les chrétiens resteraient en Syrie.

Un homme se présentant comme « Rachid Abou al-Fida, chef de la brigade al-Ansar », a mis en garde les habitants des localités de Mharda et Al-Sqilbiya, dans le centre de la Syrie, dans une vidéo mise en ligne par l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). Dans l’enregistrement, intitulé « Avertissement aux villes à majorité chrétienne de la province de Hama », il appelle les habitants à « expulser les gangs d’Assad et les chabbihas », les miliciens du régime, « sinon nous attaquerons immédiatement ». [...]

Forte de 1,8 million d’âmes, la communauté chrétienne syrienne est restée globalement à l’écart de la révolte populaire devenue conflit armé. Sa hiérarchie et une grande partie de la communauté, par peur des islamistes, ont pris position en faveur du régime. [...]

7sur7.be

La France est le premier pays à reconnaître l’opposition syrienne

C’est la seule véritable annonce de la conférence de presse de François Hollande et elle est de taille : la France reconnait la coalition nationale de l’opposition syrienne formée dimanche à Doha comme le « seul représentant » du peuple syrien.

« J’annonce que la France reconnaît la Coalition nationale syrienne comme la seule représentante du peuple syrien et donc comme le futur gouvernement provisoire de la Syrie démocratique permettant d’en terminer avec le régime de Bachar al-Assad »

En conséquence, la France, membre du Conseil de sécurité de l’ONU, estime que désormais, toutes les populations placées sous l’autorité de ce pouvoir jugé légitime « devront être protégées ». François Hollande n’a pas dit comment, excluant toujours une intervention militaire internationale, mais le sujet sera posé au niveau des Nations Unies. (…)

Rue 89

Syrie : BHL suggère à Hollande de plaider une intervention militaire

Dans une tribune à paraître mercredi dans plusieurs journaux européens, Bernard-Henri Lévy insiste sur la nécessité pour la France « de prendre l’initiative en Syrie ». « La France fera-t-elle, pour Houla et Homs, ce qu’elle a fait pour Benghazi et Misrata ? », demande-t-il, suggérant ainsi un recours à la force.

Lci

(Merci à Kinryu)

Mélenchon avec Buisson, Guaino, Assad : son équipe dénonce une « manipulation »

Présence en 2007 à la remise de la Légion d’honneur à Patrick Buisson, conseiller controversé de Nicolas Sarkozy, déjeuner avec Henri Guaino en 2010 et photo au côté de Bachar Al-Assad en 2001, Jean-Luc Mélenchon voit dans ces sorties une « manipulation » destinée à le faire chuter.

Hebergeur d'imageTF1 News

Annoncée morte, une jeune femme réapparaît à la TV syrienne

Elle était devenue un symbole de la répression en Syrie. Une jeune femme de 18 ans, que l’on croyait morte dans des circonstances macabres, est apparue à la télévision officielle pour démentir sa propre disparition. Une révélation qui surprend les organisations de défense des droits de l’Homme.

Zainab al Hosni, une jeune syrienne, que l’on croyait morte dans des circonstances macabres, est apparue mardi à la télévision officielle pour démentir sa propre disparition, carte d’identité à l’appui.  »Nous avons parlé à la famille et ils ont confirmé que la personne apparue à la télévision était Zainab al Hosni« , a précisé Nadim Houri, un représentant de Human Rights Watch à Beyrouth. « La mère a dit que c’était bien sa fille« , a-t-il ajouté. Amnesty International avait annoncé fin septembre que la famille de cette fille de 18 ans avait découvert son corps par hasard dans une morgue. Elle était décapitée, démembrée et écorchée. La jeune femme avait été enlevée en juillet par des hommes soupçonnés d’appartenir aux forces de sécurité, selon le groupe de défense des droits de l’homme. Elle était alors devenue une icône de la révolte contre le président Bachar al Assad. (…)

Elle explique alors avoir quitté Homs il y a deux mois pour rejoindre un proche car ses frères abusaient d’elle. (…)

LCI

Syrie: des pro-Assad attaquent l’ambassade de France

Une foule de partisans au régime syrien a mené une attaque contre les représentations diplomatiques française et américaine, sans faire de victimes.

L’attaque a été brève mais violente. Les ambassades de France et des Etats-Unis à Damas ont été prises d’assaut par des partisans du président syrien Bachar el-Assad. Les gardes de l’Ambassade de France ont dû tirer à balles réelles pour repousser les attaquants, qui n’ont pas réussi à rentrer dans le bâtiment.

Le Figaro

Syrie : Le niqab est de nouveau autorisé dans les universités

Alors que les manifestations contre le régime on fait 22 morts vendredi, le président syrien, Bachar Al Assad, est revenu sur une mesure controversée prise il y a quelques mois. Il vient d’autoriser à nouveau le port du niqab au sein des universités. Un geste qui peut être interprété comme une volonté de se concilier les milieux religieux.

Le Président Syrien avait fait voter une loi en juillet 2010 interdisant aux étudiantes et aux enseignantes de fréquenter l’université intégralement voilées. La décision avait fait couler beaucoup d’encre puisque 1200 enseignantes universitaires en poste avaient été exclues de ministère de l’éducation pour être transférer à celui des administrations locales.

Volonté de calmer le jeu ou de séduire les religieux, Bachar Al Assad a annoncé ce mercredi l’annulation de la loi. Ali Saad ministre de l’Éducation a annoncé que les enseignantes qui portaient le niqab vont pouvoir ré-intégrer leur poste. Les étudiantes intégralement voilées vont elles aussi pouvoir regagner les bancs de la faculté.

Bachar Al Assad a également décidé de fermer le Casino de Damas. Le pouvoir syrien annonce que les propriétaires du casino auraient violé la loi et les règlements mais plusieurs voix se font entendre confirmant par cette décision la volonté du président syrien de draguer les religieux du pays.

Ajib.fr Le Parisien