[...] « Plus de 25% des Madeleine, Irene, Come et Ariane qui ont passé le bac ont reçu mention “très bien”. Plus d’une Marie-Anne, d’une Anne-Claire et d’un Gaspard sur cinq ont reçu cette mention. [..]
A l’opposé de cette dimension de l’espace social : aucun des quelques 125 Youssef et 105 Nabil n’ont obtenu de mention “TB”. »
Des Aliénor en bac L, des Teddy en ST2, des Ahmed en STG
[...] Il y a des prénoms sur-représentés dans plusieurs terminales, prénoms « chics » en section générale, d’origine étrangère ou séries télévisées populaire en professionnelle [...]
Des hommes de la BAC intervenaient dans le quartier des Minguettes samedi après-midi lorsqu’ils ont été pris à partie par une cinquantaine d’individus.
Les policiers ont été la cible de jets de projectiles et ont dû riposter. Ils ont notamment utilisé des grenades et leur flash-ball. Une enquête a été ouverte. On ne sait pas s’il y a eu des interpellations.
Ces flics de choc sont appelés à faire plus de « renseignement opérationnel ».
[... ] Héritières des brigades spéciales de nuit (BSN) et des brigades de surveillance de voie publique (BSVP), ces unités de terrain créées en 1991 pour lutter «essentiellement contre la petite et la moyenne délinquance, par la recherche du flagrant délit», pourraient connaître une mue originale.
En clair, ne plus systématiser le «saute dessus» sur les voyous lors de transactions de drogue et faire remonter du terrain de précieux «tuyaux» qui échappent encore aux services spécialisés pour démanteler des filières. «Vous avez une connaissance très approfondie de votre territoire de compétence et des individus qui nuisent à sa tranquillité, vous disposez le plus souvent de sources humaines (des informateurs, NDLR), a lancé Manuel Valls avant d’exhorter ses troupes à «échanger vos informations avec les services judiciaires, les brigades territoriales et de recherche afin d’engager des investigations de plus long terme dont le but est de neutraliser, pour longtemps, les délinquants les plus chevronnés.»
Dans cet esprit, les chasseurs de la BAC sont appelés à «valoriser leur expérience» en privilégiant leur mutation vers des unités d’investigations ou d’information générale. C’est-à-dire les ex-renseignements généraux, aux antipodes de l’antigang, des GIPN ou encore du Raid que briguent souvent les «Bacmen» à l’heure de la reconversion. [...]
L’ensemble des policiers de la brigade anti-criminalité (Bac) de Marseille accusés d’avoir eu des comportements de «ripoux» ont été réintégrés. L’information a été révélée par le site Mediapart mardi. Un seul d’entre eux n’aurait pas pu reprendre son service : l’homme qui a tenté de prévenir sa hiérarchie des dérives commises par ses anciens collègues.
«Les 17 policiers de la BAC Nord mis en examen (…) ont tous été autorisés à reprendre leur travail, indique Mediapart. Même les sept policiers placés en détention provisoire pendant plus de deux mois pourront donc prochainement exercer sur la voie publique.» Cependant, ces policiers ne pourront plus exercer dans la BAC ou dans une unité en civil. [...]
Aux grands maux, les grands remèdes. Manuel Valls a annoncé vendredi l’arrivée de renforts de police le 1er novembre à Marseille, théâtre de règlements de comptes meurtriers et ébranlée par une affaire de corruption dans les rangs de la police.
« Les premiers renforts en effectifs (…) vont arriver dès le 1er novembre », a déclaré le ministre de l’Intérieur lors d’une conférence de presse, précisant que sur les 165 renforts attendus, 120 policiers seraient affectés à la sécurité publique et 25 à la police judiciaire.
Dans Bourdin & Co, deux auditeurs dénoncent l’insécurité à Marseille.
« J’accompagnais ma petit fille à la crèche. En arrivant, j’ai vu débouler une voiture. Une personne en est sorti, a brandi un pistolet et a tiré deux coups en direction d’un bâtiment juste en face de la crèche. » – Mourad
Trois jours après les douze premières mises en examen et suspensions de policiers, dix-huit fonctionnaires supplémentaires de la brigade anticriminalité des quartiers Nord de Marseille ont été suspendus ce week-end par le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls.
Confirmant une information donnée ce matin par LeFigaro.fr, plusieurs sources policières indiquent que les fonctionnaires entendus la semaine dernière en qualité de témoins sans être (pour l’instant au moins) inquiétés font partie des suspendus, comme un autre policier qui avait été placé en garde-à-vue sans être déféré. Le nombre total de suspensions s’élèverait désormais à 30 fonctionnaires, soit la quassi-totalité de la Bac exerçant de jour dans les quartiers Nord de Marseille. Les policiers concernés se sont vus retirer leurs armes et leurs cartes. Ils conservent en revanche leur salaires. La mesure ne prête guère à conséquence pour l’instant au niveau du service, la brigade ayant de toute façon été dissoute dans la nuit de vendredi à samedi. Les équipes dédiées au centre et aux quartiers Sud pallient pour l’instant, avant une réorganisation en profondeur, puis des renforts… [...]
4/10/12 – Les suites de l’enquête sur l’histoire de policiers ripoux à Marseille – douze hommes de la brigade anti-criminalité des quartiers Nord soupçonnés d’avoir racketté des dealers. Pour RTL, Julien Dumond vous révèle que la Police des polices a perquisitionné dans les locaux de la BAC. Bonne pioche ! Les « bœufs-carottes » ont découvert dans les faux plafonds du haschich, des bijoux et de l’argent liquide. Pour piéger les policiers, des mini-caméras et des micros avaient été cachés dans les véhicules de service. D’autres interpellations sont à prévoir rapidement. [...]
Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.
3/10/12 – A Marseille, huit nouveaux policiers de la BAC sont en garde à vue. Ce qui porte à douze le nombre de fonctionnaires interpellés. Ils sont soupçonnés d’avoir volé ou extorqué de l’argent ou des produits. Pratique courante ou phénomène isolé ?
2/10/12 – Ces enquêteurs, qui ne sont pas officiers de police judiciaire, sont soupçonnés de «vols et extorsions en bande organisée, violences aggravées, acquisition et transport de stupéfiants».
Quatre policiers de la BAC nord de Marseille ont été interpellés puis placés en garde à vue mardi matin par la police des polices (DGPN) pour une affaire présumée de corruption. Il s’agit d’enquêteurs de l’équipe de jour de la BAC qui ne sont pas officiers de police judiciaire. Leur garde à vue pourra durer jusqu’à 96 heures. La DGPN a notamment fouillé les vestiaires de ces enquêteurs ainsi que leurs domiciles, a précisé le procureur de la République. Divers documents ont été saisis à cette occasion. D’autres interpellations sont prévues, a par ailleurs indiqué le magistrat. Selon une source proche de l’enquête, sept policiers sont visés au total. [...]