BAC contre quartiers sensibles : Un quotidien sous haute tension (Vidéo)

Rencontre avec deux Brigades anti-criminalité, à Lyon et à Sarcelles, pour savoir ce qui se cache vraiment derrière ces hommes et ces femmes qui fascinent autant qu’ils dérangent. Pour la première fois, au-delà de l’action au quotidien, ces flics de rue nous livrent aussi leur intimité et leurs états d’âme. Les femmes qui partagent leur vie témoignent.

Certains de ces policiers sont élevés au rang de héros pour avoir sauvé des vies ou empêché des braquages. Mais d’autres sont qualifiés par certains citoyens de cowboys.

Dans ce documentaire, le réalisateur donne également la parole aux jeunes qui vivent dans des quartiers difficiles. Ils s’estiment harcelés par ces policiers de la BAC et dénoncent des contrôles trop fréquents et musclés.

Alors qui sont vraiment ces policiers ? Protègent-ils réellement la population ? Servent-ils de garde-fou ? Pourquoi le dialogue entre jeunes et policiers de la BAC est-il aussi difficile ?

Partie 1:

Partie 2:

Interpellation musclée d’un suspect par des policiers dans une cité (vidéo)

Hier soir, M6 diffusait un nouveau numéro de  » Zone Interdite « , présenté par Wendy Bouchard. L’émission était intitulée « BAC contre quartiers sensibles : un quotidien sous haute tension ». [...]

Morandini

Toulon (83) : Un an au coeur du commissariat central (Vidéo)

Pendant longtemps, la capitale du Var a souffert d’une réputation sulfureuse. Sans doute à cause de son arsenal militaire, qui accueille sous-marins et porte-avions, et de son port, où se croisaient délinquants, marins, prostituées et toute une faune en quête d’aventure et de sensations.

Mais aujourd’hui, la ville fait moins parler d’elle. Il faut dire que les policiers mènent une véritable traque contre les délinquants. Avec trois cibles prioritaires : les vols avec violences, le trafic de drogue et les incivilités.

Pour lutter contre ces trois fléaux, trois unités, aux missions complémentaires : la BAC, spécialisée dans les flagrants délits, Police Secours, qui arrive souvent en premier sur les appels d’urgence et la Brigade Spécialisée de Terrain, une unité de choc en première ligne contre la délinquance.

Des interventions souvent mouvementées, lancées depuis le commissariat central, où sont basées toutes ces unités et qui, jour et nuit, se transforme en véritable ruche “anti-délinquance”.

Partie 1:

Partie 2:

Education : Les arabes chrétiens champions du bac en Israël

Les arabes chrétiens étudiant en Israël ont affiché les meilleurs taux de réussite au baccalauréat en 2013, selon une étude qui vient d’être publiée par le Bureau central des statistiques.

70% des élèves arabes chrétiens du secondaire ont obtenu leur diplôme de fin d’étude en 2013, contre 50% pour les arabes musulmans. La moyenne nationale israélienne est de 61%.

Un peu plus de 160 000 citoyens chrétiens vivent en Israël et représentent près de 2% de la population totale du pays. 80% sont Arabes, 20% sont issus de l’immigration russe.

article complet sur : i24news

Guyane: les 27 policiers de la BAC de Cayenne démissionnent

Ils protestent ainsi contre une décision du parquet, qui a ouvert une enquête sur les conditions d’utilisation d’un flash-ball, le jour de l’arrivée à Cayenne de Christiane Taubira.

La garde des Sceaux, Christiane Taubira, arrive ce mardi à Cayenne, en Guyane, dans un contexte de fronde policière. Selon nos informations, les 27 fonctionnaires de la BAC ont déposé lundi leur démission par solidarité envers deux de leurs collègues, visés par une enquête du parquet. En cause: l’utilisation d’un flash-ball lors d’une intervention, que ceux-ci estimaient justifiée.

Les faits remontent à dimanche, à 6h30 du matin. Un équipage de la BAC patrouille route de Troubiran. Dans ce secteur très sensible, la semaine dernière, un ressortissant brésilien ivre a été abattu par une patrouille de police qu’il menaçait d’un revolver à la sortie d’un bar.

Là, les policiers aperçoivent un homme haïtien en train de taillader le visage et les bras d’un autre, de nationalité brésilienne. Ils interviennent au moment où l’agresseur s’apprête à trancher la gorge de sa victime. L’un des fonctionnaires fait alors usage de son flash-ball, tirant sur l’agresseur et le touchant au thorax.

L’homme se relève alors et court vers les deux policiers de la BAC en les menaçant de son cutter. L’un des policiers sort son arme de service et lui intime de s’arrêter. Il obéit et est emmené au commissariat. Grièvement blessée, sa victime est de son côté hospitalisée et opérée.

Pour les policiers, l’affaire est nette et sans bavure. Mais le parquet de Cayenne décide d’ouvrir une enquête sur les conditions d’utilisation du flash-ball. Il saisit la police judiciaire, qui fait office en Guyane d’inspection générale des services, afin qu’elle interroge les deux fonctionnaires. Cette procédure ouvre contre eux la voie à des poursuites judiciaires.

Une décision absurde et même injuste, selon les deux fonctionnaires, pour qui le tir est totalement justifié dans ce contexte de violence extrême. En signe de protestation, leurs 27 collègues décident alors, par solidarité, de déposer lundi leur demande de mutation dans un autre service.

Actuellement, le climat de violence dans le DOM est quasi-quotidien. La Guyane est dans le trio des départements les plus dangereux de France avec la Seine-Saint-Denis, et au même niveau que les Bouches-du-Rhône pour le nombre d’homicides…

BFMTV

Evolution de la société : Le bac contre l’insécurité cartonne

Cent trente-deux candidats pour 24 places : le bac pro sécurité et prévention attire, à Bovelles. Alexis, 15 ans, est l’un des aspirants à l’uniforme de policier ou de pompier.
Il semble de caractère réservé, ses livres de classe à la main. Mais Antoine Chevalier, lycéen de Bovelles, cache une poigne de fer : « Je voudrais travailler dans les douanes, la recherche des stupéfiants. J’aime l’action dans ce métier. » Demain, l’adolescent se rapprochera encore un peu plus de son rêve, en démarrant son année de 1 ère en bac pro sécurité et prévention. Cet intitulé renferme le « carton » de l’année au niveau des inscriptions à la cité scolaire : les 24 places pour intégrer la filière, en seconde, ont attiré pas moins de 132 candidats. La moitié d’entre eux l’avait même cochée en premier choix d’orientation.[...]

Courrier Picard, merci à BobbyW

Algérie. L’Etat solidaire des tricheurs : La fraude au bac réhabilitée

La décision du Premier ministre d’autoriser les tricheurs au bac à refaire l’année est un fait grave sans précédent qui va ouvrir une immense brèche à une recrudescence accrue de la triche selon El Watan.

Dans tous les pays du monde, tricher ou même faire une tentative, lors d’un examen peut avoir de lourdes conséquences si on se fait attraper, ce qui peut entraîner une note minimale à votre test, une suspension ou même éventuellement l’expulsion.

Cette déclaration exprime l’état d’esprit des enseignants et le climat délétère qui règne dans nos structures éducatives. […]

Jamais les professeurs ne se sont sentis tant inutiles dans leur classe. Malgré toutes leur débauche d’énergie, les résultats restent en dessous de leurs espoirs. Durant les examens internes (devoirs et compositions), les élèves usent de tous les moyens pour tricher. Du mode des antisèches au téléphone portable, en passant par la communication directe, la triche a progressé rapidement comme progresse le système de surveillance. […] Nous comprenons aisément le «dégoût» et le désespoir des milliers d’enseignants qui ont déposé leur dossier pour partir, cet été, à la retraite.

A trop vouloir acheter à n’importe quel prix la paix sociale, le Premier ministre et tous ceux qui ont inspiré cette scandaleuse mesure en faveur des tricheurs ont choqué la famille de l’éducation. […]

El Watan

Algérie : A l’école et à l’université, la triche s’est banalisée

En Algérie, la tricherie collective des élèves lors des examens du baccalauréat 2013 gangrènent l’école et l’université depuis plusieurs années.

Des instituteurs, parfois avec la complicité de l’administration, gonflent les notes, retouchent les bulletins avant ou après les conseils de classes, autorisent le plagiat et encouragent la fuite des sujets. Tout cela se passe sans même inquiéter l’administration.

«Depuis trois ans, le phénomène est devenu très normal. Dans les écoles, tout le monde le sait, mais personne n’ose dénoncer. Nous avons peur aussi. On a entendu dire que des enseignants ont été sanctionnés parce qu’ils ont dénoncé cela>», affirme Salma, une enseignante de français dans un CEM à Birkhadem.

Sur les trois établissements scolaires où elle a travaillé, deux d’entre eux sont concernés par des histoires de tricherie avec la complicité des enseignants, et parfois des agents de l’administration. Le fils d’un directeur de banque a vu sa note d’anglais monter de 4/20 à 14/20, l’enfant a reçu son bulletin à la maison et avant tous les autres élèves. La responsable de classe a modifié la note après s’être entretenue avec ses collègues qui ont approuvé.

En 2012, Salma, qui assurait la surveillance des examens du baccalauréat, a été choquée par la réaction d’un candidat, mais aussi de ses deux collègues. «On l’a vu sortir de sa veste un document pour plagier. Mes collègues n’ont rien fait quand je l’ai obligé à jeter son document, il m’a dit qu’il était policier». […]

A l’université, la situation est dramatique. Nadia, professeur de maths, affirme que la tricherie s’est propagée à l’université et que les professeurs qui se rebellent éprouvent beaucoup de difficultés vis-à-vis des collègues complices. « Les étudiants ont de bonnes notes en français et en anglais et ne savent même pas conjuguer un verbe. En première année, ils ont de bonnes notes en français et, en 2ème année, ils ne comprennent pas le cours donné en français. Ils trichent, c’est clair ». […]

Selon le ministère de l’Éducation nationale, aucun enseignant n’a été impliqué dans l’affaire de tricherie collective des examens du bac 2013. «L’enquête suit son cours et pour l’heure on ne peut rien dire».

TSA

Le bac, une illusion démocratique

Tribune d’Alain Bentolila, professeur de linguistique, université Paris- Descartes, sur ce qu’est devenu le bac. Un bilan très sévère.

Il y a une trentaine d’années, face à la montée d’un échec scolaire qu’ils s’étaient montrés incapables d’endiguer, les responsables politiques ont sorti leur baguette magique pour décréter que, dans les délais les plus brefs et sans changer grand-chose, ils allaient démocratiser l’école. Ces illusionnistes maquillèrent donc la massification de l’école pour lui donner une façade démocratique et décidèrent qu’il fallait que l’on atteignît à marche forcée 80 % de réussite au baccalauréat. Ainsi notre école put-elle démontrer aux yeux du monde son efficacité et son équité.

Mais comment réussir ce tour de passe-passe alors qu’année après année une partie de plus en plus importante des élèves avaient du mal à lire et encore plus de mal à écrire ?

Aucun problème ! Pour que la majorité pût franchir l’obstacle, il fut décidé d’ajuster la hauteur de la barre à la faible détente des élèves. On trafiqua donc progressivement les examens : après la suppression de l’examen de 6evint le tour du BEPC ; et après le BEPC, on dilua le baccalauréat dans un incompréhensible fouillis d’options qui n’avaient pour point commun que d’exhiber le vocable «baccalauréat» dans leurs intitulés respectifs. Et bien sûr, année après année, on diminua les exigences du bac pour en arriver à cette parodie d’examen auxquels seuls certains candidats et leurs parents anxieux semblent encore croire : ils déchanteront vite en s’apercevant du peu d’impact que ce diplôme a sur le destin professionnel des lauréats. […]

Ceux qui payent cher la note de cette manipulation sont les élèves et leurs parents que l’on continue à tromper sur la qualité et la durabilité des connaissances et surtout sur les capacités d’analyse et de raisonnement des bacheliers, seule condition d’une réussite possible dans l’enseignement supérieur.

Car après un baccalauréat «soldé», les lauréats sont autorisés à franchir la porte de nos universités. Mes étudiants français de licence de linguistique sont, pour un quart environ, incapables de mettre en mots leur pensée de façon cohérente et explicite. Que vaut alors la volonté de donner plus d’autonomie aux universités pour les mener vers l’excellence, si certains des étudiants qui entrent dans l’enseignement supérieur restent de médiocres lecteurs, de piètres scripteurs et se révèlent d’une navrante maladresse lorsqu’ils ont à expliquer et à argumenter ? […]

Libération

Caroline Houriet : 21,18 sur 20 au bac, record historique !

Pour beaucoup de lycéens, avoir son bac est un soulagement, quelle que soit la note. Mais Caroline Houriet, 18 ans, ne s’est pas contentée de décrocher le précieux sésame vers les études supérieures. Cette élève du lycée Coubertin de Calais (Pas-de-Calais) a obtenu son baccalauréat avec la note surréaliste de 21,18 de moyenne sur 20.
Un record historique !

La jeune fille qui passait un bac S option physique, a eu 20 dans toutes les matières, sauf en histoire où elle a obtenu «seulement» 19, et en EPS (éducation physique et sportive), où elle n’a eu que 14, sa note la plus faible. Pour atteindre une moyenne si élevée, elle a bénéficié de trois options facultatives : chinois, latin et anglais européen.

(…) Le Parisien

Jean-Jacques Goldman : Un texte du chanteur proposé à l’épreuve écrite du baccalauréat

Camus, Zola, Baudelaire et Goldman. Le bac de français se modernise grâce aux textes de Jean-Jacques Goldman. Son titre Là-Bas est étudié par les bacheliers des filières pros.

Un jour peut-être, les Calogero et autre Joyce Jonathan seront étudiés au baccalauréat. Étonnant? Plus vraiment. À l’occasion de cette nouvelle session du bac les élèves ont pu découvrir que l’Education nationale savait être moderne. Les jeunes gens qui passent cette année le baccalauréat dans les filières professionnelles ont donc été surpris de découvrir un texte de Jean-Jacques Goldman à l’étude.

(…) Là-bas, le titre signé et interprété, en duo avec la chanteuse Sirima par l’artiste, en 1987, est comparé dans le cadre de cette épreuve à des extraits du texte de Laurent Gaudé, Le soleil des Scorta. Jean-Jacques Goldman et le lauréat 2004 du prix Goncourt ont partagé sans le vouloir leur talent pour évoquer les vies d’immigrants. Le faiseur de tubes français chante « Ici, tout est joué d’avance/ Et l’on n’y peut rien changer/ Tout dépend de ta naissance/ Et moi je ne suis pas bien né » quand l’écrivain affirme par exemple: « Parler une fois. Pour donner un conseil, transmettre ce que l’on sait. Parler. Pour ne pas être de simples bestiaux qui vivent et crèvent sous ce soleil silencieux ».

(…) Gala

France : Les raisons du succès scolaire des jeunes d’origine asiatique

La spectaculaire réussite des enfants d’immigrés asiatiques se confirme au bac. Et pourtant, leurs parents s’impliquent peu dans leurs devoirs, mais ils veillent à leurs horaires, les placent souvent dans le privé et jouent à fond la carte du bilinguisme. Plus de 60% des élèves asiatiques seront orientés dans des filières généralistes. Plus que la moyenne nationale.

Un quart des jeunes d’origine asiatiques iront jusqu’à bac+3 voire plus lorsque seulement 16,5% des descendants d’immigrés y accèdent.

À force d’entendre «si j’avais eu ta chance…», ils sont d’autant plus motivés. Leurs parents sont venus de loin et ont choisi la France pour offrir à leur progéniture un meilleur avenir.

Les jeunes asiatiques ont particulièrement bien compris la leçon et fusent comme des comètes au-dessus du lot. Lycée, bac, études supérieures, ils se montrent performants à chaque étape. «Petits déjà, ils redoublent peu à l’école», assure Yaël Brinbaum, co-auteure de l’étude Trajectoires et Origines conduite par l’Insee et l’Ined. Plus de 60% d’entre eux seront orientés dans des filières généralistes. Plus que la moyenne nationale (50%). […]

Les autres enfants d’immigrés tentent aussi de se distinguer. À classe sociale équivalente, ils feront mieux que le reste des Français.

Travail rigoureux et autorité parentale stricte et aussi une meilleure naissance. Les parents d’origine asiatique investissent plus sur la scolarité car ils en ont les moyens. Là où environ 75% des jeunes d’origine turque ou portugaise ont des parents ouvriers, employés de service ou inactifs, ceux d’origine asiatique ne sont que 58% à exercer dans ces fonctions. «Souvent, leurs parents sont artisans, commerçants, tiennent des bars tabac et gagnent bien leur vie. Ils sont les enfants d’immigrés qui bénéficient des conditions socio-économique et origines sociales les plus favorables». Ce portefeuille plus fourni leur permet d’être 15% à fréquenter un collège privé, soit deux fois plus que les enfants d’origine marocaine ou turque. […]

Le Figaro