Najat Vallaud-Belkacem va s’impliquer pour restaurer le «vivre ensemble» (Vidéo)

Invitée ce jeudi sur France Info, la ministre des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, Najat Vallaud-Belkacem , est revenue sur la composition du gouvernement Valls. Elle a défendu le choix de ministres «expérimentés», a annoncé qu’elle allait s’impliquer pour restaurer le «vivre ensemble» dans ses nouvelles responsabilités ministérielles avant de laisser comprendre qu’elle était soulagée de ne plus être porte-parole du gouvernement.

Quant à trouver un lien entre toutes ses nouvelles responsabilités, les Droits des femmes, la Ville, la Jeunesse et les Sports, elle a trouvé : «Au fond le lien c’est l’égalité, mon ministère c’est le ministère de l’égalité républicaine. Egalité entre les femmes et les jeunes, entre les générations, entre les quartiers, les territoires. Et le sport c’est un des meilleurs leviers pour faire l’égalité».

«Ce que je peux vous dire c’est que j’ai été ravie d’apprendre que Stéphane Le Foll prenait la suite parce que je pense qu’il va faire un excellent travail et je lui laisse cette responsabilité et cette charge avec beaucoup de plaisir et l’honneur de l’avoir exercée parce que c’est pas n’importe quelle charge. C’est bien que les visages changent… »

Mais au-delà de ce soulagement, sur le fond, l’ex-porte-parole ne regrette rien : «Nous ne renions d’aucune façon ce qui a été fait auparavant et c’est aussi l’occasion pour moi de rendre hommage à Jean-Marc Ayrault et au travail considérable qui a été accompli avec beaucoup de forces, avec beaucoup d’honnêteté aussi».

France Info

L’immigration de plus en plus regardée comme un péril. La ‘parole raciste™’ vise les Roms et les musulmans (maj)


[mise à jour 2 avril][extraits]
35% des Français se disent «plutôt» ou «un peu» racistes, selon le rapport annuel sur la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie.

« Le racisme qui se développe aujourd’hui est plus sournois et n’est plus réservé aux franges extrêmes. Il pénètre toutes les couches de la société. Les boucs émissaires sont d’abord les Roms qui ont été stigmatisés, et ensuite les musulmans arabes» a commenté la présidente de la CNCDH.

Davantage de Français assument être racistes, selon un sondage BVA [chiffres à lire sur la source].  85% des sondés pensent que les Roms exploitent très souvent les enfants et 78 % qu’ils vivent essentiellement de vols et de trafics.

L’islam est la religion la moins positivement connotée et 80% des sondés estiment que le port du voile pose problème pour vivre en société.

Ces résultats révèlent un «refus croissant de l’autre différent» mais dévoilent aussi une «défiance vis-à-vis d’un antiracisme perçu comme censeur».

20minutes

——- ci-dessous article du 1er avril ——– Lire la suite

Municipales : Hollande «sait qu’il joue sa survie»

L’inquiétude est grande chez les proches de Hollande. Le chef de l’État attend de mesurer dimanche soir l’ampleur de la défaite du PS. Il décidera ensuite du sort de Jean-Marc Ayrault.

«Il sait qu’il joue sa survie», raconte un socialiste partisan du président au Journal du dimanche. Les premiers chiffres de la participation de ce second tour des municipales sont mauvais, et les spéculations sur un prochain remaniement vont bon train.

La déroute des socialistes au premier tour va-t-elle se transformer, dimanche soir, en débâcle? Ou bien la gauche parviendra-t-elle à atténuer la défaite grâce à un sursaut de la mobilisation? Les élections municipales se suivent et se ressemblent pour les partis au pouvoir. Il y a six ans, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, l’UMP essuyait un de ses plus sérieux revers électoraux. Deux ans après son accession à l’Élysée, c’est François Hollande qui risque, à son tour, de subir pareille sanction. […]

Le Figaro ; Le JDD

Roms, nucléaire, cannabis : entre Valls et Duflot, rien ne va plus

Qui sera le prochain Premier ministre ? François Hollande fera certainement son choix au lendemain des élections municipales et les pistes qui s’offrent à lui sont relativement nombreuses – y compris celle de conserver Jean-Marc Ayrault à Matignon. En tous les cas, une chose semble acquise, si le chef de l’Etat veut confier les rênes du gouvernement au populaire Manuel Valls, il devra se passer de la collaboration de Cécile Duflot et, vraisemblablement, de l’ensemble des écologistes.

Elle n’a pas démenti les propos qui lui ont été attribués : si Manuel Valls est nommé Premier ministre à la faveur d’un prochain remaniement, Cécile Duflot – et les écologistes ? – ne restera pas au gouvernement. Un choix qui serait cohérent au regard des nombreux désaccords entre la ministre du Logement et celui de l’Intérieur depuis deux ans.

Retrouvez la chronologie de leurs différents sur Metro News

Le journaliste Philippe Tesson parle d’incompétence (vidéo)


lien direct de la vidéo sur : VK
source : Le match des éditorialistes – ITélé – 25 03 2014

Rappel Philippe Tesson sur wikipédia :
Le 9 janvier 2014, dans le contexte de « l’affaire Dieudonné », Philippe Tesson appelle à l’exécution physique de l’humoriste dans l’émission Accords/désaccords, animée par Guillaume Durand sur Radio Classique. Il déclare précisément : « Ce type, sa mort par un peloton d’exécution de soldats me réjouirait profondément », et : « Pour moi, c’est une bête immonde donc on le supprime, c’est tout… Je signe et je persiste. » Le lendemain, sur LCI, le journaliste réitère ses appels au meurtre et déclare : « Dieudonné est un animal abominable, il faut le faire taire, je regrette qu’il n’y ait plus la peine de mort. Ce mec, il faut le museler, le faire taire à jamais ». Ni Guillaume Durand, ni la chaine d’information ne dénoncent ces propos. Invité de Jean-Marc Morandini sur Europe 1 le 15 janvier, alors qu’une plainte a été déposée au tribunal de grande instance de Paris pour « appel au meurtre » selon RMC, Philippe Tesson explique qu’il « confirme ces propos » mais qu’il faut « les remettre dans le contexte, le contexte d’un débat polémique », estimant qu’il s’agit d’une « formule de style » et non d’un appel au meurtre. Le 6 mars 2014, les deux médias, LCI et Radio Classique, ont été mis en garde par le CSA.

Sondages : Hollande (17 %) et Ayrault chutent encore.

Selon le dernier baromètre TNS Sofres pour le Figaro Magazine qui sera publié vendredi, la cote de confiance du président est à 17 % (-2 points) et celle du Premier ministre à 16% (-4 points).

Rien ne va plus pour l’exécutif. Les récents sondages le confirment : la cote de popularité de François Hollande et Jean-Marc Ayrault ne s’améliore pas. Pire, elle continue de baisser. Ainsi, selon une enquête Harris Interactive pour le site Délits d’Opinion publiée en début de semaine, en février François Hollande perd trois points de confiance en un mois (25%) et Jean-Marc Ayrault quatre points (23%). Une baisse confirmée par un sondage TNS Sofres pour Le Figaro Magazine qui sera publié ce vendredi.
Ainsi, selon cette étude « à quinze jours du premier tour des élections municipales, la cote de confiance du président de la République atteint un niveau alarmant ». Précisément, François Hollande est en recul de deux points en un mois à 17% de satisfaits.

article complet : atlantico.fr

Nantes : Philippot accuse Valls de «complaisance avec l’extrême gauche antifasciste»

Vice-président du Front national, Florian Philippot est candidat aux municipales à Forbach (Moselle) et tête de liste aux européennes dans la région Grand Est.

(…) Sur le fond, le Front national s’est toujours prononcé contre de Notre-Dame-des-Landes, car on peut agrandir l’aéroport actuel de Nantes Atlantique (…).

Cet aéroport est, donc, un caprice mégalo et très coûteux de M. Ayrault.

(…) Une large majorité des gens qui ont manifesté hier était sincère. Mais on doit, bien évidemment, prendre en compte qu’à la fin il y a eu une casse violente et inadmissible.

C’est le fait de groupes d’extrême gauche antifascistes qui agissent ainsi depuis des mois, car ils bénéficient, de la part de M. Valls, d’une véritable complaisance. Il faut que cela cesse.

Le Parisien.

Ayrault : un futur retraité à 180.000 euros/an + avantages selon le Point

Les vociférations de l’extrême gauche et de la CGT de Peugeot ainsi que les déclarations outrancières de certains politiciens, dont une belle brochette de ministres, à propos de la retraite du président de PSA Philippe Varin sont à rapprocher d’un calcul qu’avait réalisé malicieusement, quelques mois plus tôt, l’économiste Charles Gave sur le coût prévisible de la retraite de Jean-Marc Ayrault.

Entrepreneur en finances internationales qui se partage entre Londres, Hong Kong et Paris, administrateur de SCOR et fondateur de l’Institut des libertés, Charles Gave s’était fait connaître en publiant il y a 10 ans un essai retentissant : Des lions menés par des ânes (éd. Robert Laffont). Un livre dont nous nous sommes fait récemment l’écho. Au printemps 2013, il met en ligne une petite étude pour son Institut des libertés, à partir d’éléments fournis par un correspondant, apparemment bien informé, sur la retraite dont devrait bénéficier Jean-Marc Ayrault quand il la prendra ainsi que sur le montant du capital que devrait posséder un entrepreneur indépendant pour pouvoir disposer d’une retraite identique.

Voyons d’abord la retraite de Jean-Marc Ayrault : notre économiste et son correspondant ont des informations, mais pas toutes les informations, et pas aussi précises qu’ils le voudraient (de fait les calculs qui suivent ne sont pas précisément exacts, ils sont simplement très proches de la vérité), mais l’essentiel est là, dans le cumul de plusieurs retraites qu’ils ont ainsi établi :

d’abord, 2 000 euros par mois comme ancien maire de Saint-Herblain, puis de Nantes ; 2 000 euros de plus comme ancien président du district de l’agglomération nantaise, puis de la communauté urbaine ; et 1 800 euros encore au titre de l’Éducation nationale, puisque Jean-Marc Ayrault est toujours officiellement « professeur d’allemand depuis 1973″, selon sa dernière biographie officielle. Une carrière de professeur pour le moins fictive, mais prise en compte par l’administration si son fonctionnaire a continué à « cotiser », même s’il n’exerce plus, et même si les cotisations en question sont plus ou moins fictives et plutôt plus que moins. Mais passons ! C’est un autre débat.

Nous en sommes à 5 800 euros par mois auxquels il faut ajouter une retraite de conseiller général que nous allons oublier (impossible d’avoir des informations), mais surtout une pension « plein pot » d’ancien député, de 6 650 euros par mois, à quoi s’ajoutent 2 500 euros environ en tant qu’ancien président de groupe à l’Assemblée nationale. Soit un total de 14 950, arrondi à 15 000, soit 180 000 euros par an. Tout cela, bien entendu, sans compter sa retraite d’ex-Premier ministre, impossible à prévoir aujourd’hui… Arrivé à ce stade et dans l’hypothèse où Jean-Marc Ayrault, qui aura 64 ans le 25 janvier, bénéficierait de sa retraite pendant une vingtaine d’années, Charles Gave se pose la question de savoir de quelle fortune devrait disposer un indépendant non salarié et non fonctionnaire pour s’offrir pendant vingt ans une retraite identique de l’ordre de 180 000 euros par an, laquelle est, de plus, garantie par l’État français.

C’est là où nous retrouvons le calcul effectué par le conseil d’administration de PSA qui doit « provisionner » la retraite complémentaire de son dirigeant – c’est une dette pour l’entreprise – et prévoir ce qu’il faudra lui verser chaque année pendant une certaine durée fixée par la compagnie d’assurances de l’entreprise. Dans le cas de Philippe Varin, rappelons qu’il était question de provisionner sur 25 ans la somme de 21 millions d’euros qui incluait des charges sociales (beaucoup) et des taxes (de plus en plus).

« Ayrault est parfaitement protégé »

Alors, les 180 000 euros par an de Jean-Marc Ayrault, combien faut-il détenir à la banque pour s’offrir de pareils revenus pendant vingt ans, durée choisie par Charles Gave ? Voici sa réponse : « Les taux d’intérêt « longs » en France aujourd’hui sont aux alentours de 2 %. Pour que 2 % de mon capital me donnent 180 000 euros par an, il me faut faire une petite règle de trois : il faut que mon capital soit de 9 millions d’euros (2 % sur 9 millions = 180 000 euros). » Certes, raisonne Gave, mais nous sommes en France : pour un capital de 9 millions d’euros et, « prenant ma retraite en France, la moitié de mon revenu théorique servira à payer l’ISF et je n’aurai plus un revenu de 180 000, mais de 90 000 euros, sur lequel je paierai l’impôt sur le revenu au même titre que monsieur Ayrault. »

Donc, calcule-t-il, « pour avoir le même revenu après impôt sur la fortune, si je veux vivre en France et si je veux que ma retraite soit également garantie par l’État français, il me faudrait un capital de 18 millions d’euros au moins. » Mais ce n’est pas encore suffisant, la retraite de Jean-Marc Ayrault, comme toutes les retraites de la fonction publique, étant totalement indexée sur l’inflation, il faut encore plus de capital pour être dans une position symétrique : « Si les prix montent de 2 % par an, il faudra environ 36 ans pour que le niveau général des prix double. Donc, à 18 ans, conclut Charles Gave, je serai à peu près à 50 % d’une hausse contre laquelle monsieur Ayrault est parfaitement protégé, mais pas moi. » Les 18 millions ne seront donc pas suffisants pour tenir une vingtaine d’années et « il me faudrait disposer d’au moins 50 % de plus, ce qui amène le capital requis pour que je vive aussi bien que notre cher Premier ministre à au moins 27 millions d’euros. »

Suite sur le Point

Vœux : Harlem Désir espère l’«unité républicaine apaisée» pour 2014 (Vidéo)

Il faut tenir le cap, croire en la France et en ses forces et plus que jamais nous rassembler dans nos valeurs, celles de la République. Je souhaite que 2014 soit une année plus apaisée, qui ne voit pas les mêmes dérapages, les mêmes débordements, les mêmes attaques contre notre pacte républicain que celles qui ont assombri 2013.

Le Parisien

Elections européennes/F N. A. Duhamel : «La plus grande catastrophe démocratique depuis 2002»

Pour Alain Duhamel le gouvernement de Jean-Marc Ayrault «est en train de mettre au point une recette spectaculaire : comment perdre des élections sans vraiment se fatiguer».

Marine Le Pen peut se frotter les mains : les partis de gouvernement font tout pour lui simplifier la tâche. L’UMP maraude aux confins de ses terres dès qu’il s’agit de questions de société, évidement au seul bénéfice du Front national.

Gouvernement et socialistes font bien pire : depuis des mois, avec une inventivité et une fertilité croissantes, ils accumulent les bourdes, les maladresses, les provocations irréfléchies, les initiatives calamiteuses, les formulations désastreuses comme s’ils avaient juré de porter l’extrême droite à la première place lors des élections européennes qui, de leur fait, risque de constituer la plus grande catastrophe démocratique depuis l’élection présidentielle de 2002.

Si au moins il s’agissait d’un écart accidentel, d’une gaffe isolée. Pas du tout : Matignon n’a fait qu’ajouter une bourde monumentale (qui déclenche aussitôt tous les ressorts de la xénophobie) à des bourdes déjà nombreuses et substantielles. Ainsi de la fiscalité : son alourdissement, commencé à la fin du gouvernement Fillon, plus que doublé par le gouvernement Ayrault, exaspère les Français. […]

Le mystère est de savoir pourquoi des dirigeants qui ne sont pas plus sots que les autres accumulent ainsi comme à plaisir les handicaps. Nul besoin d’être prophète pour en prédire la conséquence : chaque impair socialiste fait gravir une marche à Marine Le Pen.

Libération

Edouard Martin, leader CFDT à Florange, sera tête de liste PS aux européennes. Màj : les ouvriers en veulent à Martin

Addendum 21 décembre :

L’ancien syndicaliste, grande figure médiatique de la lutte contre la fermeture des hauts-fourneaux de Florange, a-t-il trahi ses camarades de combat ? 52 % des personnes interrogées dans un sondage le pensent en effet contre 43% qui approuvent sa reconversion.

Plus embêtant pour son image, la proportion des critiques grimpe à 58% chez les ouvriers. Si le recrutement politique de cette figure charismatique de Mittal-Florange était destiné à s’attirer leurs faveurs électorales, c’est donc plutôt raté !

(…) Le PArisien

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mise à jour du 19 décembre 2013 à 00H10

Edouard Martin est célèbre jusqu’aux Guignols de l’Info de Canal+ :


lien direct de la vidéo sur VK : http://vk.com/video231636035_167060807
source : Les Guignols de l’Info, Canal+

 

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mise à jour du 18 décembre 2013 à 19H25

Edouard Martin à propos de Jean-Marc Ayrault le 26 septembre 2013 :


lien direct de la vidéo sur VK : http://vk.com/video231636035_167058697
source : LCI

 

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mise à jour du 18 décembre 2013 à 11H40

Edouard Martin, mars 2013 :

« les élus ce sont des tapettes, ce sont des lopettes »


lien direct de la vidéo sur VK : http://vk.com/video231636035_167053196
source : Dimanche +, Canal +
(merci à mark88)

 

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mise à jour du 18 décembre 2013 à 1H30

Souvenir du 6 décembre 2012, Edouard Martin de la CFDT s’adresse directement à François Hollande :

lien direct de la vidéo sur VK : http://vk.com/video231636035_167051227
source : ITélé
(merci à alinnedeloin)

 

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mise à jour du 17 décembre 2013 à 23H15

réaction de Florian Philippot sur BFMTV :


lien direct de la vidéo sur VK : http://vk.com/video231636035_167050824
source : BFMTV

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Un peu plus d’un an après que le syndicaliste a dénoncé la « trahison » de François Hollande à propos de l’extinction définitives de deux hauts fourneaux du site ArcelorMittal de Florange, ce ralliement est une très belle prise pour le chef de l’Etat. Pour la CFDT locale, cela risque d’être plus compliqué. Longtemps d’ailleurs, Edouard Martin a redouté d’être pris pour un vendu.

Lorsque le patron du PS de Moselle Jean-Marc Todeschini l’a entrepris pour la première fois au printemps dernier, il l’a rabroué. Et il n’a, semble-t-il, donné son accord qu’après la visite de François Hollande à Florange le 26 septembre dernier. Le chef de l’Etat y avait alors annoncé la création d’un centre de recherche public sur la sidérurgie.
Edouard Martin a donné son accord au premier secrétaire du PS Harlem Désir lors d’un dîner le 13 novembre dernier. Voilà pourquoi trois jours plus tard la tête de liste dans le Grand-est lui a été réservée . Avant de se déclarer publiquement, le syndicaliste voulait prendre le temps de sonder ses compagnons de lutte : « Fonce ! pour une fois qu’un salarié peut être élu », lui a dit l’un d’eux. « Il va sans doute se prendre des coups mais il a du répondant », explique un autre de ses interlocuteurs.

Les Echos

Relire :

François Chérèque nommé inspecteur général de l’IGAS

Rapport sur l’intégration : «Une commission composée de personnalités marxistes, islamo-intégristes et immigrationnistes»

Chronique de l’historien François Kersaudy intitulé «Rapport sur la désintégration» dans laquelle il revient sur l’histoire de la France et de son immigration pour mettre en pièces le rapport commandé par Jean-Marc Ayrault sur l’intégration.

La référence incessante à l’Algérie, à la guerre d’Algérie et aux descendants d’immigrés algériens semble indiquer que les associatifs ayant participé à la rédaction du rapport étaient majoritairement algériens, avec de lourdes rancunes inassouvies contre la France.

En choisissant ses deux centaines d’auteurs exclusivement dans les milieux associatifs immigrationnistes et les cercles intellectuels de la gauche marxiste, Jean-Marc Ayrault préjugeait déjà des conclusions de leur rapport : la France est raciste, les immigrés sont victimisés, l’islamophobie est omniprésente et l’autoflagellation scandaleusement insuffisante. […]

Après ouverture, le document présente les aspects suivants :

- Style jargonnant pouvant émaner d’anciens professeurs d’IUFM hâtivement recyclés. Les échantillons suivants ont été relevés pour examen sémantique : « Faire France dans un nous inclusif et solidaire » ; « changement de paradigmes » ; « production de possibles » ; « faire de l’en commun » ; […]

- Les violentes attaques contre l’enseignement, la police, les institutions, les lois, les politiques, la langue et même le drapeau français dénotent chez tous les auteurs, marxistes et associatifs confondus, une volonté de « déconstruire la France », pour faciliter sa conversion en un carrefour d’immigration entièrement dénationalisé et essentiellement arabisé, avec toujours plus de droits et toujours moins de devoirs pour les immigrés réguliers ou clandestins. La « naturalisation sur simple déclaration », le délit de « harcèlement racial » et la « cour des comptes de l’égalité », tout comme la suppression de l’interdiction du voile à l’école, apparaissent comme autant de moyens d’obliger le pays d’accueil à s’adapter aux immigrés plutôt que l’inverse. Tout cela est conforme aux obsessions communautaristes d’une certaine gauche orpheline du Grand Soir, mais ne serait toléré dans aucun autre pays au monde. […]

- Le traitement de la question de l’enseignement peut frapper par son incohérence et sa dangerosité.

Bourrer le crâne des enfants dès la maternelle avec la colonisation, l’esclavage, la repentance et l’antiracisme agressif traduit une volonté d’emprise totalitaire sur la jeunesse, du type de celle exercée dans les quelques pays communistes encore existants et dans les madrassas intégristes du Pakistan ou de la Somalie.

Notre conclusion provisoire est que ce rapport sur l’intégration semble être le fruit du travail d’une commission fortement endogamique, composée de personnalités marxistes, islamo-intégristes et immigrationnistes […]

Le Point