Festival d’Avignon : Olivier Py « soulagé » (màj)

Addendum 31/03/14

Le directeur du festival d’Avignon , Olivier Py, s’est dit dimanche soir « soulagé » par la victoire de la gauche dans la ville et a promis une édition 2014 « tournée vers la conscience politique ».

« Demain, Avignon va se réveiller et nous saurons que le Front national a fait un score extrêmement important, donc qu’est ce qu’il faut continuer à faire?  Parler, rencontrer, écouter, croire », a réagi Olivier PY, « soulagé » par la victoire de la gauche à Avignon.

C’est pourquoi la programmation, qui n’est pas définitive, prendra en compte les 35,02% obtenus par le candidat Rassemblement Bleu Marine à Avignon, Philippe Lottiaux. « Ce sera à mon avis un festival tourné vers la conscience politique », car, a-t-il jugé, « la culture est un réel obstacle au Front national en termes philosophiques mais aussi de manière pragmatique ».

« Face au Front national, le silence n’est jamais une bonne stratégie, jamais. Donc, si les politiques ne veulent pas crier haut et fort qu’ils sont contre le Front national, il faut que la société civile se réveille et le fasse », a précisé le dramaturge. [...]

Morandini

27/03/14

Le directeur du festival d’Avignon est sous le feu des critiques après avoir évoqué une délocalisation de l’événement en cas de victoire de l’extrême-droite aux municipales. Il répond aux attaques dans une interview au Nouvel Observateur.

«Un déni de réalité». Ainsi Olivier Py qualifie-t-il les critiques qui lui ont été adressées par des personnalités du monde du théâtre. Son évocation d’une délocalisation du Festival d’Avignon en cas de victoire du FN aux municipales a déclenché la colère de bon nombre d’acteurs de la vie artistique locale. «Une fuite», selon la maire d’Avignon, un «manque de respect aux Avignonnais», a renchéri un collectif d’artistes permanents d’Avignon. Une volonté de «réveiller» les abstentionnistes, justifie quant à lui Olivier Py dans une interview au Nouvel Observateur . [...]

L’homme de théâtre ne s’en cache pas : il a «du mépris pour les idées du FN». «Front national, ce nom veut bien dire quelque chose, non?, interroge-t-il. François Mitterrand ne disait-il pas que dans le mot “national” il y a nationalisme, et le nationalisme, c’est la guerre? Le Front national entretient un climat de haine.» [...]

«Je ne prendrai pas la responsabilité historique d’asseoir Marine Le Pen et Jean Vilar à une même table», résume-t-il. «Je suis élu par un conseil d’administration, et je le convoquerai en réunion d’urgence, si besoin, au lendemain des élections municipales», lance-t-il en réponse à la présidente du FN qui l’a réduit au statut de «salarié» du festival. [...]

Olivier Py se dit néanmoins «perplexe» en constatant que sa posture ne fait pas «l’unanimité à gauche». «Ma position a fait tomber les masques», juge le directeur, rappelant que maintenir coûte que coûte la manifestation à Avignon avec une municipalité FN reviendrait, selon lui, à «une imposture».

«Cela signifierait travailler avec le Front national, collaborer avec lui. Encore une fois, je ne veux pas mettre, je ne mettrai pas, le Festival d’Avignon au service d’une idée nationale», martèle le nouveau patron du festival d’Avignon.

Le Figaro

26/03/14

« Monsieur Py est nommé, c’est un salarié. Par conséquent il n’est pas propriétaire du Festival d’Avignon. Ce festival appartient à tous les Français. S’il n’est pas content, qu’il démissionne et un autre le remplacera », a déclaré Marine Le Pen sur France Info à propos du directeur du Festival d’Avignon qui menace de retirer le festival de la ville si le FN remporte la mairie.

TF1 News

24/03/14

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14h15. Si le Front National l’emporte au deuxième tour des municipales à Avignon, le festival n’aura «aucune autre solution» que de «partir», affirme sur France Info son directeur Olivier Py. «Je ne me vois pas travaillant avec une mairie Front national. Cela me semble tout à fait inimaginable. Donc je pense qu’il faudrait partir. Il n’y aurait aucune autre solution», ajoute-t-il.

Addendum :

Avignon est sur la liste des villes que le Front national peut espérer gagner dimanche prochain. Une victoire aurait des conséquences sur le Festival d’Avignon qui est à la fois l’évènement le plus prestigieux de la ville et son poumon économique.

Le directeur du festival, Oliver Py est formel, si le Front national gagne Avignon le Festival partirait, il l’a dit en exclusivité à Thierry Fiorile.

France info

                                                  

La ministre de la Culture Aurélie Filippetti a lancé un « appel à la vigilance contre la censure » dans les bibliothèques des villes où le Front national prendrait le pouvoir à l’issue des municipales.

« Du point de vue de la culture, c’est extrêmement inquiétant car nous avons pu voir dans un passé récent, dans les villes gérées par le FN, des atteintes à la liberté vis-à-vis des institutions culturelles, dont les bibliothèques », a dit Mme Filippetti devant quelques journalistes, en marge d’une intervention au Salon du livre de Paris. « Nous serons extrêmement vigilants et intraitables », a encore affirmé la ministre.

« Le livre est un pilier du combat républicain ».

Un rapport de l’Inspection générale des Bibliothèques publié en 1996 avait révélé que le maire FN d’Orange Jacques Bompard avait fait retirer de la bibliothèque municipale des ouvrages taxés de « mondialisme » ou d’ »atteintes aux bonnes moeurs ».

Le Fig éco

 

 

Kevin : tué par Samir car il sortait avec sa soeur Imen ?

Kevin Roudesly-Cauet, 21 ans, est mort au pied de son immeuble du quartier Champfleury à Avignon samedi soir. Des témoins affirment avoir vu quatre agresseurs. Le frère de la petite amie de la victime compte se rendre aujourd’hui à la justice. Il parle d’un « geste commis dans la panique ».

Alors que le parquet d’Avignon a ouvert hier une information judiciaire pour “meurtre”, un homme compte se rendre aujourd’hui à la justice, dans l’affaire du meurtre du jeune Kevin, samedi soir quartier Champfleury à Avignon.

Samir, 23 ans, est le frère d’Imen, la petite amie de Kevin. Celui dont les proches de la victime ont parlé spontanément, tout de suite après le drame. Expliquant qu’il n’acceptait pas la relation de sa sœur.

Cet Avignonnais habitant la Rocade parle d’un « accident ». « Il explique que les choses ont dérapé, que jamais il n’a voulu tuer qui que ce soit » nous a révélé notre source, hier soir. Précisant que « Samir ne dort plus, il ne peut plus attendre ». C’est accompagné de son avocate, Me El Bouroumi, qu’il devrait donc expliquer sa version aux policiers.

Le Dauphiné, merci à Plomb

Avignon : Des prières collectives musulmanes à l’université

Depuis plusieurs mois déjà, des étudiants musulmans ont été surpris en train de prier dans l’enceinte même de l’université d’Avignon.

«L’Université suit les courbes d’évolution de la société» pour Emmanuel Ethis, président de la fac d’Avignon.

Depuis plusieurs mois déjà, plusieurs d’entre eux, de confession musulmane, ont été surpris en train de prier dans l’enceinte même de la faculté. «Une fois, j’étais à la bibliothèque et d’un coup j’ai entendu des chants en arabe. Je les ai vus qui priaient en bas du bâtiment. J’ai vu qu’un copain à moi était dans le groupe alors je lui ai demandé ‘vous avez fait la prière ou quoi ?’. Il m’a répondu sèchement en me disant qu’il n’y avait rien de drôle», confie un étudiant en droit. Un témoignage parmi d’autres.

Pour Yannick Blanc, préfet de Vaucluse, il s’agit de plusieurs groupes d’étudiants. « Il s’agit de phénomènes liés à l’intégrisme comme il peut y en avoir partout. Nous y sommes très attentifs.

D’après nos informations, il ne s’agirait en aucune façon d’un épiphénomène avec quelques cas isolés. Il est arrivé que des salles de classes mises à la disposition des étudiants la journée, pour ceux qui souhaitent travailler, soient détournées de leur but pour y accueillir des séances de prières collectives.

Joint hier, Emmanuel Ethis, président de l’université d’Avignon et des Pays de Vaucluse, confirme que «c’est arrivé plusieurs fois cette année. Il y a eu des prières qui se sont faites dans des lieux reculés». Derrière les bâtiments, sous des escaliers… Et Emmanuel Ethis de s’étonner «qu’il puisse y avoir ce type de comportement. C’est bizarre de rappeler les valeurs de la laïcité à des personnes qui ont plus de 18 ans». […]

Le Dauphiné

Avignon sans bus après l’agression de 3 contrôleurs

L’agression a eu lieu ce dimanche 22 décembre au matin sur la rocade de la Cité des papes dans des circonstances encore mal définies. Deux des trois contrôleurs agressés ont été hospitalisés. Conséquence, tous les contrôleurs ont fait valoir son droit de retrait. L’agresseur a été arrêté.

Le réseau TCRA est désormais totalement paralysé jusqu’à nouvel ordre. Un Avignonnais âgé d’une vingtaine d’années a été interpellé en fin de matinée à son domicile par les policiers de la Bac grâce à la caméra de vidéosurveillance du bus il est en garde à vue au commissariat d’Avignon. L’ homme est connu de la justice.

(…) France 3 Provence

Yahya et Foued appellent la police parce que Aimen, Hamid et Abdel volent leur demi kilo de coke

Avignon : braqués, les dealers de cocaïne avaient appelé la police à l’aide.
Ce n’est pas l’histoire de l’arroseur arrosé mais cela y ressemble. L’affaire jugée, hier matin, par le tribunal correctionnel d’Avignon est plus précisément celle de dealers… braqués. Et affolés, à tel point qu’ils se sont résolus à appeler la police au secours.

La scène, un brin surréaliste, s’est déroulée dans la nuit du 13 au 14 avril 2012, vers 1 h du matin, dans le quartier avignonnais de Champfleury. Yahya Terrab, 25 ans, et Foued Lazaar, 23 ans, viennent alors d’arriver chez le premier nommé après un aller-retour au Pays-Bas. Le but du voyage : s’approvisionner en cocaïne pour alimenter le trafic de drogue auquel s’adonnent les deux hommes.

L’attirail du parfait dealer

Quelques minutes après leur retour, trois individus encagoulés, armés et visiblement bien renseignés déboulent dans l’immeuble où vit Yahya Terrab. Sous les cagoules se cachent Aimen Krifa, 23 ans, Abdel El Abdellaoui, 22 ans et Hamid Belkhatir, 35 ans. Ces derniers subtilisent par la force les clés de l’appartement à un homme posté dans la cage d’escalier puis surgissent chez le dealer en exigeant « la coke ».

Les trafiquants, qui ont eu le temps de prendre la fuite, s’empressent alors d’appeler la police. Arrivés sur place, les agents de la brigade anticriminalité interpellent les malfaiteurs et découvrent dans l’appartement 500 grammes de cocaïne, des plants de cannabis et l’attirail du parfait dealer.[...]

La Provence, merci à Julien 271

 

« Mohamad le profet était un cochon » : un Italien arrêté à Avignon pour des tags « islamophobes »

Plusieurs inscriptions à caractère islamophobe ont été relevées aujourd’hui dans la ville d’Avignon, notamment sur le Palais des papes et un tagueur, soupçonné d’en être l’auteur, a été arrêté dans la nuit.

« Mohamad le profet était un cochon », était écrit en lettres rouges près de l’entrée du palais et au moins sept autres inscriptions, du même acabit, ont été observées en divers lieu de la ville, selon un communiqué de la mairie d’Avignon. [...]

Lire la suite sur Le Figaro

France Info

Avignon : Karim frappe sa soeur handicapée à coups de poing et de pieds pour la calmer

Ce 1 er juillet dernier, Karim Ben Idriss était énervé. Il ne retrouvait pas des documents pour sa demande de logement, et puis son bracelet électronique était un peu serré… « Je n’avais pas pris mes médicaments », avance aussi cet Avignonnais de 32 ans, plutôt vif dans le box des prévenus du tribunal correctionnel, pour expliquer son geste. L’accusé “minimise les faits”

Il était jugé hier pour avoir frappé sa sœur, souffrant d’une déficience mentale, afin de la faire taire. « Elle criait parce qu’il était agité et violent, c’est sa réaction à elle », avait expliqué la mère aux enquêteurs.

Selon le témoignage de cette dernière, Karim Ben Idriss aurait jeté sa sœur au sol, avant de lui tirer les cheveux et de lui donner des coups de poing et de pieds pour la calmer.

« Je lui ai mis des gifles, c’est vrai et je regrette », a lâché le prévenu. Disant aussi qu’il n’a pas arraché son bracelet électronique mais que celui-ci s’est cassé quand il a voulu le desserrer. « Il minimise complètement les faits, sa description ne correspond pas à la gravité de ce qui s’est passé », a répondu le procureur Isabelle Tourn, requérant une peine de prison ferme alors que la défense espérait une injonction de soins.

L’accusation a été entendue : le prévenu devra purger une peine de trois mois ferme.

Le Dauphiné Libéré
(Merci à Coupo Santo)

Mohamed, l’agresseur sexuel du camping écope de six mois ferme : « Je suis un garçon normal »

Déféré dans le cadre d’une mesure de comparution immédiate devant le tribunal correctionnel d’Avignon, Mohamed, un Avignonnais âgé de 22 ans, banalise à l’extrême les faits reprochés d’agressions sexuelles.

Tout a commencé il y a quelques semaines. Il dit avoir été excité en voyant un couple faire l’amour dans une tente au camping Bagatelle, sur l’île de la Barthelasse.

Quelques jours plus tard, il s’est masturbé en regardant une jeune femme « mais sans aller au contact » précise Mohamed qui, par trois fois, a tenté de s’approcher de jeunes femmes en rentrant dans des tentes. Puis ce 24 juillet, désinhibé par l’alcool, il s’est « trop lâché ».

Surpris par Annelien, une touriste belge âgée de 26 ans, qui s’est réveillée quand il est rentré dans sa tente, il est parti en courant. Puis il l’a surveillée et a rejoint cette dame au bloc sanitaire du camping avant de repartir. Il s’est alors rendu à l’emplacement « 22″ où dormait une campeuse.

Cette jeune femme âgée de 22 ans, prénommée Christie, qui dormait en chien de fusil, revêtue simplement d’un tee-shirt, dit s’être réveillée « dans les vapes » en sentant que quelqu’un lui léchait l’anus !

Elle poursuit son témoignage en disant avoir mis trente secondes pour réagir après avoir ressenti que ça « brûlait un peu ». Elle a tourné la tête et compris qu’à côté d’elle, il ne s’agissait pas de son petit copain parti la veille pour Paris. L’homme qui s’était « introduit à moitié dans la tente » est parti.

« Je suis un garçon normal »

En sortant il a aperçu Annelien à qui il a dit tranquillement « ma copine dort ». Il a ensuite passé sa main au travers du hublot d’un van. Caroline, une touriste allemande âgée de 43 ans, évoque l’impression d’avoir ressenti « de l’air sur le mollet » puis quelque chose lui effleurer la cuisse et enfin une main lui caresser la fesse. Les cris de cette dame ont réveillé son mari et mis en fuite l’agresseur. Un homme qui a laissé une empreinte digitale sur le van.

Interpellé le lendemain à 1 h 40 dans le quartier de la place Pie, Mohamed a reconnu les faits reprochés.

Face à ses juges, il tente de lisser son personnage à l’extrême et de banaliser le passage à l’acte. La main sur le coeur il s’excuse, exprime des regrets : « je suis un garçon normal avec une copine et des relations comme tout le monde » ; j’ai assumé » ; « c’est la vie » ; « je suis comme tout le monde et je peux déraper ». [...]

La Provence
(Merci à Coupo Santo/Joe Zaza)

Avignon : une roquette de confection récente découverte près de la ligne TGV

C’est un cycliste qui se promenait du côté du chemin de Bompas à Avignon, samedi matin, qui a donné l’alerte. Il venait d’apercevoir un obus dans un fossé, à 100 m à peine de la ligne TGV.

Les policiers dépêchés sur les lieux ne pouvant déterminer si la bombe était inerte ou non ont fait appel aux démineurs de Toulon. Ils ont neutralisé l’engin de plus de 10 cm de diamètre de confection visiblement récente, qui n’a été que partiellement identifié. D’après les experts, il s’agirait d’une munition d’entraînement. Une enquête de police a été ouverte.

midilibre.fr -  merci Padamalgam

Avignon : Les policiers pris à partie et caillassés par une cinquantaine de personnes

A la suite d’un banal accident matériel entre deux véhicules quartier Monclar samedi soir, qui s’est terminé en échauffourée, un Avignonnais de 27 ans a été interpellé hier matin à son domicile pour être entendu sur les faits.

Il lui est reproché d’avoir commis des violences à l’encontre de la victime et des policiers pris à partie par une cinquantaine de personnes qui ont notemment lancé des cailloux.

Lors de son audition, le mis en cause reconnaît avoir insulté la victime mais réfute lui avoir porté des coups. Il nie également avoir jeté des pierres sur le véhicule de police. Ce qui serait confirmé par des témoignages de jeunes du quartier.

Cependant, l’Avignonnais était recherché par les policiers qui l’ont placé en garde à vue dans le cadre d’une tout autre affaire.

La Provence

« Jihad » sur un tee-shirt d’enfant : les prévenus relaxés. MàJ : Amendes requises en appel contre la mère et l’oncle

Addendum 5 juillet 2013 : amendes requises en appel à Nîmes contre la mère et l’oncle.

Le parquet général a réclamé 1.000 euros contre la mère et 3.000 euros contre l’oncle, poursuivis pour « apologie de crime. » « On est obligé de constater qu’ils (la mère et son frère) avaient conscience du caractère provocateur du tee-shirt » a déclaré l’avocat général.

(…) France 3 Languedoc roussillon

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10/04/13

Le tribunal correctionnel d’Avignon a relaxé mercredi 10 avril une mère de famille et son frère poursuivis pour apologie de crime après avoir envoyé un enfant de trois ans à l’école vêtu d’un tee-shirt portant les mentions « Je suis une bombe » sur la poitrine et « Jihad, né le 11 septembre » au dos.

(…) Le Nouvel Obs


30/11/12

Deux personnes sont citées devant le tribunal correctionnel d’Avignon le 19 décembre pour « apologie de crime »: leur fils et neveu âgé de 3 ans s’est présenté à l’école maternelle de Sorgues vêtu d’un T-shirt portant les inscriptions « Je suis une bombe, djihad né le 11 septembre », a-t-on appris aujourd’hui auprès du parquet.

Le 25 septembre, le garçon s’est rendu à son école maternelle portant un T-shirt portant sur la poitrine l’inscription « Je suis une bombe » et au dos « djihad, né le 11 septembre« , a raconté le maire de la ville, Thierry Lagneau (UMP). L’identité et la date de naissance de l’enfant ont été confirmées par le maire et le parquet.

« Utiliser un gamin avec ce genre d’inscription… A un moment donné il faut mettre des limites. Ils ne sont pas stupides, ils comprennent le sens de ce qu’ils font », a commenté le procureur qui a décidé de les citer devant le tribunal correctionnel d’Avignon pour « apologie de crime » le 19 décembre.  »Cet enfant, compte tenu de son âge, ne saurait porter la moindre responsabilité et je dénonce l’attitude de parents qui se sont servis honteusement de la personne et de l’âge de cet enfant pour véhiculer un message à la portée politique qui rentre sous le coup de la loi », a réagi le maire de Sorgues, Thierry Lagneau. [...]

Le Figaro