L’Assemblée supprime le mot « race » de la législation (MàJ)


La proposition de loi a été adoptée par l’Assemblée Nationale avec un hémicycle quasi vide, l’opposition UMP-UDI ne montrant guère de désaccord avec la majorité PS


Aujourd’hui, alors que vient de s’achever un quinquennat au cours duquel la stigmatisation, la xénophobie et le racisme se sont exprimés au plus haut niveau de l’État et tandis que le Président de la République a pris des engagements sur cette question durant la campagne présidentielle, les députés du groupe GDR ont décidé de redéposer cette proposition de loi visant à supprimer le mot race dans notre législation.

» Cliquez sur chaque article de loi pour voir le texte original avant suppression du mot race.

Article 1er

À l’exception des textes où il se réfère à la désignation d’espèces animales, le mot « race » est supprimé de la législation française.


Article 2

I. – Au premier alinéa de l’article 211-1 du code pénal, le mot : « , racial » est supprimé.
II. – Au premier alinéa de l’article 2-1 du code de procédure pénale, le mot : « , raciale » est supprimé.[NDLR, le mot racisme n'est pas supprimé de l'article]
III. – Au premier alinéa de l’article 48-1 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, le mot : « , raciale » est supprimé.
IV. – Au 8° de l’article 212-1 du code pénal, le mot : « , racial » est supprimé.
V. – Au premier alinéa de l’article 226-19 du code pénal, les mots : « raciales ou » sont supprimés.


Article 3

Au 10° de l’article 212-1 du code pénal, le mot : « racial » est remplacé par deux fois par le mot : « ethnique » et le mot : « raciaux » est remplacé par le mot : « ethniques ».

La proposition de loi
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Un amendement FN adopté, puis rejeté (màj)

Addendum

[...] Lors de la réunion, destinée à examiner les ultimes amendements qui seront examinés en séance mercredi soir ou vendredi, le rapporteur du texte, Philippe Plisson (PS), a proposé que la commission donne un avis favorable à l’amendement, ce qui n’a pas soulevé d’opposition dans un premier temps. Il  avait précisé que le gouvernement, non représenté lors de la réunion de la commission, n’était pas opposé au texte.

Ce n’est qu’ensuite que plusieurs députés socialistes ont demandé une nouvelle délibération sur l’amendement. La commission s’est réunie à nouveau en fin d’après-midi, donnant cette fois un avis défavorable.

Sur le fond, l’argument opposé à l’amendement FN était que certaines dispositions du plan d’opération interne ont un caractère confidentiel et ne peuvent ainsi être communiqués aux riverains, a dit à l’AFP le président de la commission, Jean-Paul Chanteguet (PS). [...]

TF1 News

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Un amendement de Marion Maréchal-Le Pen a été adopté aujourd’hui par la commission du développement durable de l’Assemblée nationale. Sauf que cette dernière s’est ensuite ravisée pour le rejeter deux heures plus tard, tuant ainsi dans l’oeuf cette « première » pour le Front national.

Hebergeur d'image

L’amendement avait été déposé dans le cadre d’un projet de loi sur des adaptations au droit de l’Union européenne dans le domaine du développement durable. Il prévoyait que les particuliers susceptibles d’être touchés par un accident majeur affectant un site classé Seveso -dangereux pour la santé et l’environnement- reçoivent automatiquement des informations sur les mesures de sécurité et la conduite à tenir en pareil cas de la part de l’exploitant. [...]

Le Figaro

Vote à mains levées

Tintin au pays des Soviets – 1930

Le président du Sénat, Jean-Pierre Bel (PS), a expliqué samedi que le vote, vendredi, par les sénateurs du projet de loi sur le mariage homosexuel s’était fait à main levée car aucun groupe politique n’avait demandé un scrutin public, qui aurait permis de connaître le vote de chacun.

(Merci à droite nationale)

Jérôme Cahuzac… député ?

Selon le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone, Jérôme Cahuzac envisage de récupérer son mandat de député. Il doit se prononcer avant le 19 avril.

Hebergeur d'image

Jérôme Cahuzac de retour sur les bancs de l’Assemblée ? L’ancien ministre du Budget mis en examen après avoir reconnu être propriétaire d’un compte bancaire caché depuis une vingtaine d’année, souhaiterait retrouver son mandat de député, selon le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone.

« J’essaye de lui faire comprendre qu’il ne peut pas le faire », affirme Claude Bartolone sur France Info.  »C’est pas la justice qui l’en empêche, il n’a pas été condamné, il n’est pas inéligible, mais compte tenu de son attitude, ce ne serait pas une bonne chose, ni pour lui, ni pour le pays. J’essaye qu’il écoute et que le moment venu, il fasse savoir qu’il ne re-siègera pas à l’Assemblée ». [...]

TF1 News

France. Assemblée nationale : Pugilat entre «Franco-azerbaïdjanais» et «militants arméniens», une première…

C’est une première à l’Assemblée nationale. La conférence organisée mardi par le Bureau Français de la Cause Arménienne à l’occasion des 25 ans des pogroms anti-arméniens dans la ville Soumgait, en Azerbaïdjan ,a dégénéré. Deux jeunes Azerbaïdjanais présents dans la salle ont violemment été pris à partie par les militants arméniens. Ils ont été évacués in extremis par Jean-Louis Borloo.

«Aujourd’hui, dans les pays tels que la France, qui souhaitent enseigner la démocratie à d’autres pays, il y a des signes très graves de fascisme», rapporte l’Agence de presse azerbaïdjanaise.

À la fin de la conférence, les participants se sont levés pour observer une minute de silence en hommage aux morts arméniens des pogroms de Soumgait. Sauf Mirvari Fataliyeva, Française d’origine azerbaïdjanaise, et Vusal Huseynov, étudiant chercheur azerbaïdjanais. Un refus évident «de respecter la mémoire des victimes», selon la Fédération révolutionnaire arménienne (FRA), qui parle de provocation. Ce serait même Vusal Huseynov qui aurait le premier «tenté d’agresser un des représentants arméniens».

Le Figaro (Merci à remordantai)

Manuel Valls veut s’attaquer au rap agressif sur Internet

Addendum : Il est à noter que la plupart des groupes cités par le député Goulet n’existent plus depuis des années.


Le ministre de l’intérieur Manuel Valls a fait savoir qu’il souhaitait lutter, en particulier sur Internet, contre les paroles de rap « agressives » ou « insultantes » contre l’Etat ou ses fonctionnaires, ou qui donnent une « image dégradée de la place de la femme au sein de notre société ».
(…)

Dans le même temps, au Sénat, le ministre de l’intérieur Manuel Valls a répondu à une question de la sénatrice Nathalie Goulet, sur les « abus de la liberté d’expression ».

Plus exactement, l’élue centriste de l’Orne demandait au ministre ce qu’il comptait faire contre « un certain nombre de « chansons » – si l’on peut dire – de rappeurs tels que 113, Sniper, Salif, Ministère Amer, Smala ou encore Lunatic, dont les paroles sont d’une violence absolument inouïe contre la France, ses autorités civiles et militaires, son drapeau ».

Mme Goulet s’indignait de ce que les chansons en question soient « en vente libre et sont diffusées sur toutes les radios », alors que « leurs paroles sont des appels à la violence et à la haine envers les autorités de police ».

(…) Numerama

Marion Maréchal-Le Pen sur la réforme du scrutin départemental

Intervention de Marion Maréchal-Le Pen sur le mode de scrutin présenté par Manuel Valls imposant l’élection de binômes homme/femme dans chacun des cantons pour les élections départementales.

Bronca UMP et Marseillaise censurée à l’Assemblée Nationale (vidéo).

Tension, mardi soir, à l’Assemblée nationale au moment d’un vote sur un article du projet de loi modifiant les modes de scrutin locaux. Le PS a joué la montre pour ne pas se retrouver en minorité. Droite et centre dénoncent un déni de démocratie.

La suspension décidée par la présidente de séance, Laurence Dumont (PS), n’a pas plu aux députés UMP et UDI, qui ont violemment protesté.

La gauche en minorité
Le nombre de députés de droite et du centre présents dans l’hémicycle était alors nettement supérieur à celui de la majorité et notamment du groupe socialiste.

Le ton monte et les députés UMP entonnent la Marseillaise en résistance aux députés PS.

« Il n’est pas normal d’interrompre une séance pour convenance personnelle, c’est-à-dire pour pouvoir faire le rappel de ses parlementaires », a lancé Christian Jacob,

Ouest France