Cannes : Le député UMP Brochand inaugure la mosquée wahhabite entre drapeaux algérien et saoudien (maj)

Le député UMP Bernard Brochand inaugure la mosquée wahhabite de Cannes, entre drapeaux algérien et saoudien

Le terrain a été offert gracieusement par la mairie UMP de Bernard Brochand. Le terrain municipal est attribué pour 1 euro de loyer, bail de 99 ans.

« C’est un cheik Saoudien, le principal financier qui désignera l’imam » apprenait-on sur France3 Côte d’azur en juillet 2013. (…)

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——– ci dessous article du 11 avril ——-

Ce vendredi à midi, la grande Mosquée de la Bocca a été inaugurée en présence de la communauté musulmane, des représentants de la mairie et des autres cultes.

Un projet financé par un donateur saoudien qui aboutit au terme de dix ans de procédure dont la mairie de Cannes a été un vrai artisan.

Depuis l’ouverture le 7 février, les 7000 musulmans du bassin cannois disposent d’un lieu de culte géré par l’Association des Musulmans de Cannes la Bocca. Pour y officier, Saïd Nait Ouaziz, un jeune imam de 34 ans, qui prône un islam modéré, tolérant et axé sur le savoir.

Nice Matin

Éducation : Les établissements musulmans se fédèrent en partenariat avec l’UOIF

Une union d’établissements privés musulmans vient d’être créée en partenariat avec l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), proche des Frères musulmans. Quatre établissements sont actuellement sous contrat avec l’Etat.

Une offre en forte progression ces dernières années, à mettre en relation avec «l’action militante des Frères musulmans, omniprésents comme porteurs de projets, dans la perspective d’instauration d’une ‘citoyenneté musulmane’», «la crise de l’école publique» et «la prohibition du voile depuis 2004», selon le rapport de 2010, qui explique qu’après la construction de mosquées le développement d’établissements privés musulmans est une étape clé.

Concilier les valeurs de l’islam et celles de la République française. Telle est l’ambition affichée par la Fédération nationale de l’enseignement musulman (Fnem), créée il y a tout juste une semaine en partenariat avec l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), proche des Frères musulmans.

Les établissements n’ont d’autre choix que de faire appel aux dons. Des dons de «riches mécènes du Golfe et de subventions allouées par des ONG contrôlées par l’Arabie saoudite» et de «fidèles musulmans», expliquait en 2010 un rapport sur l’enseignement de l’islam.

Une première dans le paysage de l’enseignement privé français, où manquait jusqu’alors un représentant des établissements musulmans, aux côtés du Secrétariat général à l’enseignement catholique (9000 établissements sous contrat avec l’État, soit 2 millions d’élèves), du Fonds social juif unifié (286 établissements juifs, soit 32.000 élèves), des protestants et des laïques. «L’enseignement musulman de France va prouver qu’il peut former dans l’espace public des citoyens éclairés et responsables, des femmes et des hommes qui ont réussi leurs vies sociale et professionnelle et, dans la sphère privée, de bons musulmans», explique Makhlouf Mamèche, président de la fédération, vice-président de l’UOIF et par ailleurs directeur adjoint d’Averroès, premier lycée musulman à être passé sous contrat avec l’État. […]

Le Figaro

Visite économique belge en Arabie saoudite

Une mission économique pilotée par la princesse Astrid a pris la direction de l’Arabie saoudite ce samedi. 353 participants, c’est beaucoup pour une seule mission.

Les femmes belges qui participent à la mission enfilent leur abaya, la longue robe noire traditionnelle qui doit effacer leurs formes et cacher leurs chevilles. « On nous avait conseillé de la mettre dans l’avion », explique Anne Schréder, administratrice du groupe Schréder. Autour du cou, un châle s’impose également. « J’étais étonnée que le port du voile, sur la tête, ne soit pas obligatoire, mais on m’a suggéré de le porter quand même lors de ma rencontre avec notre partenaire saoudien. » [...]

« Veuillez vous placer derrière le paravent », me glisse poliment un employé à mon arrivée dans la salle du briefing. La salle comporte deux colonnes de chaises. Les deux seules femmes assises au premier rang sont la princesse Astrid et la ministre bruxelloise de l’économie Céline Frémault. Les autres femmes sont priées de s’asseoir sur les derniers rangs, derrière des paravents en bois [...].

Et pourtant les connaisseurs voient dans ces paravents, une « ouverture ». Qaisar Hijazin connaît bien l’Arabie saoudite depuis plus de 20 ans. Il est le secrétaire général de la chambre de commerce Belgique-Luxembourg-pays arabes. « L’Arabie Saoudite est un pays très traditionnel qui applique la religion islamique de façon très rigoureuse. Mais avec l’arrivée des derniers rois, il y a une ouverture lente qui émerge. Les femmes sont entrées au parlement, elles sont aussi nombreuses dans le monde des affaires. Il y a quelques années, c’était impensable pour les hommes et les femmes d’être dans la même salle! Je vois dans ces petites ouvertures entre les paravents, autant d’ouvertures de la société saoudienne… « .

Un pays où il fait bon investir ?

[...] La Belgique tente de conforter des relations commerciales déjà bien ancrées avec un pays très riche. Nous exportons beaucoup vers l’Arabie saoudite qui est le 29ème client de la Belgique et c’est également notre 34ème fournisseur. Les échanges commerciaux sont évalués à 1 milliard et demi d’euros avec une balance en faveur de la Belgique. En tout, environ 1500 entreprises belges commercent avec l’Arabie saoudite. » Essentiellement dans le secteur de la pharmacie et de la chimie (pour un tiers des exportations), puis les machines pour la construction, ensuite, le secteur de la construction lui-même.

RTBF

Le Qatar : les autres pays arabes, les Frères Musulmans, la France, les morts des chantiers (vidéo)

Reprochant au Qatar ses « ingérences » dans les affaires de ses voisins, trois pays du Golfe, l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et Bahreïn, ont décidé de rappeler leurs ambassadeurs à Doha, mercredi 5 mars.

Cette décision sans précédent dans les relations entre pays arabes du Golfe a été annoncée au lendemain d’une réunion « houleuse », selon la presse, des ministres des affaires étrangères des monarchies arabes du Golfe à Riyad.

Ce mini-sommet, à l’initiative de l’émir du Koweït, était destiné à surmonter le profond désaccord entre Doha, d’une part, et Riyad, Abou Dhabi et Manama de l’autre, sur la conduite à suivre face au nouveau pouvoir installé par l’armée en Egypte en juillet 2013 après l’éviction du président islamiste Mohamed Morsi.

Doha trop proche des Frères Musulmans

Le Qatar s’est rangé ouvertement du côté des Frères musulmans qui ont perdu le pouvoir en Egypte, tandis que les trois autres pays ont apporté un soutien massif, tant politique que financier, au nouveau pouvoir égyptien.

source : Le Monde


source : extrait de Politique Matin – LCP – 06 03 2014


source : Extrait de Politique Matin – LCP – 06 03 2014


source : extrait de Politique Matin - LCP – 05 03 2014

Reportage à l’occasion de la visite officielle au Qatar en juin 2013

source : elysee.fr

bonus :
l’interview complet de Marine Le Pen par Patrick Chêne sur LCP le 6 mars 2014
http://youtu.be/Zoho5kFJk0A

Qatar : La puissance et la gloire (Docu)

Le Qatar est un cas unique. Grand comme la Corse, il est dirigé par un émir qui se prend pour Napoléon. Mais un Napoléon moderne, qui gagne sa puissance sans invasions ni batailles rangées.

Extrait :

Documentaire complet et commentaires sur Fortune

Arabie saoudite ou Iran : la France a choisi son camp

Dans la guerre confessionnelle qui oppose les deux puissances du Moyen-Orient, Paris mise sur l’ultraconservateur royaume wahhabite. Un pari très risqué.

L’année 2013 a signé le retour de l’Iran. Isolée diplomatiquement sous l’ère Ahmadinejad, la République islamique est revenue sur le devant de la scène internationale par la grande porte. À la faveur de l’élection en juin du président « modéré » Hassan Rohani, Téhéran a changé de ton et a précipité la conclusion d’un accord intermédiaire limitant son programme nucléaire, qui empoisonne ses relations avec l’Occident depuis une décennie. Surtout, les ayatollahs ont entamé en catimini des discussions directes avec les Américains, une première en trente ans.

« Ce rapprochement entre l’Iran et les États-Unis, même s’il est timide, change totalement la donne de la région », souligne Fatiha Dazi-Héni, maître de conférences à l’IEP de Lille et spécialiste des monarchies du Golfe. Une évolution qui pourrait sensiblement modifier les rapports de force dans la guerre confessionnelle que se livrent musulmans sunnites (pays du Golfe) et musulmans chiites (Iran) et qui trouve actuellement son apogée dans le conflit syrien….

Or, à la différence des États-Unis, la France n’a pas rompu avec l’ère Ahmadinejad. Sur le dossier nucléaire, Paris a même fait preuve de plus de fermeté que Washington.

« Certains partenaires ont laissé la presse nous attaquer, alors que cette fermeté a finalement payé avec un accord plus précis qui a plu à tout le monde », note un diplomate français. Sur le dossier syrien, la position française est encore plus tranchée…

« La France a pris des risques avec une position forte dès le début », rétorque un diplomate français. « Mais nous nous sommes retrouvés face à l’hésitation d’autres partenaires internationaux, qui nous ont de fait laissés seuls en pointe. Le dossier s’est, dès lors, compliqué et Bachar el-Assad a pu profiter des atermoiements de la communauté internationale pour justifier son discours de rempart contre le chaos djihadiste. »

Sur la Syrie, comme sur le nucléaire iranien, la France a épousé les thèses de l’autre grande puissance régionale impliquée dans la guerre sunnite/chiite : l’Arabie saoudite. Opposé à une réhabilitation de l’Iran dans le concert des nations et grand argentier de l’opposition syrienne armée (mais pas des djihadistes), l’ultraconservateur royaume saoud n’a que très moyennement apprécié le rapprochement entre son plus grand allié, les États-Unis, et son ennemi chiite iranien….

Une position qui tranche avec la tradition de médiateur de la France au Moyen-Orient, imprimée par le général de Gaulle et suivie jusqu’à Jacques Chirac. Depuis Nicolas Sarkozy, et son rapprochement avec le Qatar, Paris semble placer tous ses oeufs dans le même panier sunnite, au risque de se retrouver lésé si le camp chiite venait à l’emporter…

Si les relations franco-iraniennes se sont quelque peu apaisées durant les mandats des présidents iraniens Rafsandjani (modéré) puis Khatami (réformateur), permettant l’arrivée de nombreuses entreprises françaises en Iran, elles se sont de nouveau assombries avec l’élection à la présidence de l’ultraconservateur Ahmadinejad en 2005, couplée à celle de Nicolas Sarkozy en 2007. « La diplomatie française a alors suivi une ligne plus favorable à l’Amérique et à l’Otan », explique une source bien au fait des arcanes du Quai d’Orsay. « Les tenants de cette ligne considèrent que l’on a plus intérêt à s’ancrer sur les pôles de stabilité et de prospérité de la région, même s’il s’agit de régimes autoritaires et traditionnels, d’autant plus qu’ils sont de gros clients. »..

Le royaume saoud est devenu en 2013 le premier client de la France, avec des échanges qui ont dépassé les huit milliards d’euros en 2013. Au Liban, où l’Arabie saoudite, comme la France, s’inquiète de l’influence grandissante de l’Iran via le Hezbollah, Riyad a versé en décembre à l’armée libanaise trois milliards d’euros pour acheter… des armes françaises.

« Nous avons des relations avec des pays même quand nous ne sommes pas d’accord avec eux, rétorque le diplomate français. Nous discutons également des droits de l’homme avec l’Arabie saoudite, y compris son soutien sans faille à l’armée égyptienne [impliquée dans la répression des Frères musulmans], même si nos propos ne sont pas rendus publics. » C’est avec l’ambition de renforcer ses échanges avec le royaume saoud que le président François Hollande s’est rendu à la veille du nouvel an à Riyad, dont l’excédent budgétaire s’élève à 55 milliards d’euros. Mais, à la surprise générale, le président français en est reparti bredouille.

Le Point

Arabie Saoudite: la fête du Nouvel An interdite par la police religieuse

La police religieuse d’Arabie saoudite a mis en garde contre toute célébration du Nouvel An dans le royaume ultra-conservateur qui applique une version rigoriste de l’islam, rapporte dimanche le quotidien Okaz.

Selon le journal, la police religieuse s’est appuyée sur une fatwa (décret religieux) du haut comité des oulémas saoudiens interdisant les célébrations du Nouvel An dans le royaume. Royaume qui suit le calendrier islamique selon lequel l’année actuelle est 1435 depuis le 5 novembre 2013 du calendrier grégorien, adopté dans la plupart des pays.

Les membres de la police religieuse se sont particulièrement adressés aux fleuristes et aux vendeurs de cadeaux, leur demandant de ne pas vendre de roses rouges, d’ours en peluche ou tout autre cadeau qui pourrait être lié à cette occasion. Mais selon un fleuriste interrogé par Okaz, à l’approche du Nouvel An, la demande sur les roses est forte.[...]

Huffington Post

Syrie, les frais de guerre payés par les pays arabes ?

Le Secrétaire d’Etat John Kerry a déclaré à l’audience de mercredi que les pays arabes ont offert de payer l’intégralité des coûts de l’opération de destitution du président Bachar al-Assad, si les Etats-Unis en prennent la tête militairement.

(…) Washington Post

Le Bourget (93) : un officiel saoudien dévalisé sur l’autoroute

Près de 200 000 euros ont été dérobés dans la nuit de dimanche à lundi au secrétaire d’un ministre saoudien, qui circulait à hauteur de la commune du Bourget (Seine-Saint-Denis). Selon nos informations, l’homme, qui travaille pour le compte du ministre saoudien de la jeunesse, se trouvait sur l’autoroute A1 avec son chauffeur lorsque un véhicule banalisé équipé d’un gyrophare et d’une sirène s’est porté à leur hauteur.

Se faisant passer pour des policiers et simulant un contrôle, les malfaiteurs se sont fait ouvrir le coffre de la voiture. Ils se sont alors emparé d’une valise contenant environ 160 000 €, mais aussi 30 000 dollars en liquide, ainsi que plusieurs enveloppes contenant également des numéraires, pour une somme indéterminée.

(…) Le Parisien

Arabie saoudite : 180.000 «sans-papiers» expulsés en deux mois

L’Arabie saoudite a expulsé en deux mois 180.000 étrangers en situation irrégulière, qui ont accepté de partir avant l’expiration le 3 juillet d’une amnistie royale, a rapporté dimanche la presse locale. L’Arabie saoudite compte 8 millions de travailleurs étrangers selon des chiffres officiels et le nombre des clandestins est estimé à deux millions

«Entre début avril et début juin, 180.000 étrangers ont quitté définitivement le royaume», a déclaré le porte-parole des services des passeports, Badr Malek, cité par le quotidien Okaz. Ils s’ajoutent à quelque 200.000 autres sans papiers expulsés au début de l’année en application de nouvelles réglementations visant à traquer les immigrés en situation irrégulière.

Début avril, le roi Abdallah Ben Abdel Aziz a cependant accordé un sursis de trois mois aux travailleurs étrangers pour régulariser leur situation ou quitter le royaume, et éviter ainsi de figurer sur une liste noire ou risquer une peine de prison et une amende. En vertu de cette amnistie, des centaines de milliers ont régularisé ou engagé la procédure pour régulariser leur situation, a indiqué M. Malek, avertissant que les autorités allaient lancer « une campagne sans précédent contres les contrevenants » aux nouvelles réglementations, à l’expiration de la grâce royale.

Le Figaro

En Arabie saoudite, des travailleurs immigrés chassés de la préfecture à coups de ceinture (vidéo)

Une vidéo filmée à Jeddah, en Arabie saoudite, relance le débat sur le traitement des travailleurs immigrés au royaume des Al-Saoud. On y voit un officier saoudien expulser, comme du bétail, des Africains hors d’un bâtiment administratif.

France24

Arabie saoudite : 300 coups de fouet pour avoir encouragé une femme à se convertir au christianisme

Un Libanais a été condamné à six ans de prison et à 300 coups de fouet en Arabie saoudite pour avoir encouragé une Saoudienne à se convertir au christianisme et à quitter le pays, a rapporté dimanche la presse locale. Il a également été condamné à six ans de prison pour l’avoir aidée à fuir en Suède.

Les musulmans qui se convertissent à une autre religion sont passibles de la peine de mort et la pratique des autres religions est interdite dans le pays.

L’affaire avait fait grand bruit en juillet en Arabie saoudite, royaume ultraconservateur qui applique une version rigoriste de l’islam.

Un autre Saoudien a été condamné à deux ans de prison et à 200 coups de fouet pour avoir aidé la jeune femme à fuir l’Arabie saoudite, a précisé le quotidien El Watan. Le verdict a été prononcé par un tribunal de Khobar dans l’est de l’Arabie saoudite, où les trois protagonistes de cette affaire étaient employés dans une compagnie d’assurances.

Selon la presse locale, la Saoudienne, dont l’identité n’a pas été révélée, s’est réfugiée en Suède où elle se trouve sous la protection d’organisations non gouvernementales. Elle était apparue sur une vidéo en affirmant avoir choisi de se convertir au christianisme. L’avocat de sa famille, Me H’moud al-Khalidi, s’est dit satisfait du verdict, mais les deux condamnés ont annoncé leur intention de faire appel, selon la presse.

Les deux hommes pourraient cependant être poursuivis pour d’autres délits, comme la corruption et la falsification de documents officiels, qui ont permis à cette Saoudienne de quitter son pays sans l’accord de sa famille. Les Saoudiennes ne peuvent pas voyager à l’étranger sans être accompagnées par un parent proche ou avec la permission expresse de leur tuteur.

Le Point