Roubaix (59) : Les associations se mobilisent contre l’expulsion d’Abdelwahab, clandestin depuis 5 ans

[extraits] Abdelwahab Anrane, sans-papier clandestin, doit quitter la France laissant femme et enfants ici. Les recours juridiques sont épuisés. Les associations se mobilisent, avec l’espoir que le préfet reviendra sur sa décision.

Abdelwahab Anrane, 34 ans, n’a pas de papiers. Il est Algérien et vit depuis cinq ans en France, en situation irrégulière. Contrôle d’identité : « J’étais parti chercher des médicaments pour ma fille qui avait la varicelle. »

« Une famille va être éclatée », lâche amer Patrick Nanin. L’homme est président de l’association Pour agir contre toute exclusion : « Il était bénévole chez nous depuis 2010. Il faisait vingt heures par semaine. J’étais prêt à l’embaucher au magasin d’Armentières. » Patrick Nanin ne tarit pas d’éloges sur le trentenaire. Il décrit un garçon serviable, convivial, sérieux et courageux.

Il arrive en France avec sa femme et son premier enfant, en 2009. « J’avais un visa touristique. » Et de la famille en situation régulière installée dans la métropole lilloise. « J’ai commencé à travailler avec mon frère. Il est ambulancier. Il voulait m’embaucher. »

Entre-temps, la situation familiale a évolué. Le couple a eu deux enfants. « Ma femme est malade, c’est moi qui m’occupais d’eux ».

Voix du Nord - merci  jojo2

 

 

Belgique : un criminel recherché se moque de la police (photo)

Un criminel recherché qui vient d’échapper à une grosse opération mise en oeuvre par la police pour procéder à son arrestation en a remis une couche sur Facebook en se moquant ouvertement des policiers qui l’ont manqué.

Hebergeur d'image

Nabil Zammouri

« Fuck You popo. Apprenez à nager et ouvrez mieux les yeux », a déclaré sur sa page Facebook Nabil Zammouri, un jeune homme de 26 ans résidant à Maaseik et recherché depuis un certain temps par la police locale après avoir enfreint les règles de sa liberté conditionnelle. Nabil Zammouri avait été condamné pour extorsion, menaces et coups et blessures. [...]

7sur7

Yasmina torture et tue sa colocataire : 20 ans de réclusion

La cour d’assises de l’Isère a condamné aujourd’hui à vingt ans de réclusion criminelle une Grenobloise accusée d’avoir torturé sa colocataire, morte en mai 2011 des suites de ses brûlures. Le ministère public avait requis la réclusion criminelle à perpétuité à l’encontre de Yasmina Aifa, 40 ans, qui était notamment jugée pour des actes de tortures et de barbarie ayant entraîné la mort sans intention de la donner. [...]

Le 2 mai 2011, Yasmina Aifa avait appelé les pompiers pour leur signaler la mort de sa colocataire, Sandrine Hanifi, 38 ans. Sur place, le médecin du Samu avait constaté une rigidité cadavérique et une odeur de putréfaction, laissant penser que la mort remontait à plusieurs heures avant l’appel.

La victime présentait des brûlures nombreuses et parfois anciennes sur une grande partie du corps, probablement provoquées par un contact avec un liquide brûlant. Les médecins avaient établi un lien formel entre les brûlures et la mort de la victime. Cette dernière avait été vue avec des brûlures au visage et au front par plusieurs témoins dans les semaines précédant sa mort. Elle faisait l’objet d’humiliations et de brimades de la part de l’accusée, dont elle était sous l’emprise psychologique. [...]

Le Figaro

Des publicités géantes recouvrent des façades parisiennes pour l’élection du président… algérien (maj)

source : tweet de @_fabricerobert

Des publicités géantes en arabe recouvrent les façades d’immeubles parisiens dans le quartier de Barbés à Paris.

Des tracts sont également apposés sur les voitures…

 

« Retourne en Afrique sale n… je ne vais pas me faire soigner par une noire. »

Alcoolisé pour aller aux noces de sa fille, Miket Ayad-Zeddam va provoquer un accident et insulter de propos racistes les secours. Un comportement qui l’envoie directement en prison pour quatre mois ferme.

« Retourne en Afrique sale n… je ne vais pas me faire soigner par une noire. »

Voilà comment Miket Ayad-Zeddam, 51 ans, accueille la médecin-urgentiste venue le secourir après un accident… dont il était en plus l’auteur.(…)

« Je n’ai pas vraiment de souvenir, se défend-il lors d’une audition, une fois dessoûlé. Il y avait du jeu dans la conduite de la voiture. Mais pour les insultes, je suis pas raciste, étant moi-même d’origine étrangère. »

Une défense qu’il ne peut réitérer au tribunal correctionnel, ne s’étant pas présenté à l’audience pour répondre de sa conduite en état d’ivresse et à une vitesse excessive, son refus de se soumettre au test d’alcoolémie ainsi que pour les insultes racistes proférées.

En son absence, les débats sont rapides et se focalisent, de la part du vice-procureur de la République, Rémi Schwartz, sur « des propos qui ne peuvent inspirer que du dégoût envers une femme qui n’a pas à subir les sautes de moral de cet individu ».

Miket Ayad-Zeddam est condamné à quatre mois de prison ferme et 180 € d’amende. Son permis est aussi annulé et il a interdiction de le repasser pendant un an.

La voix du Nord

Justice : malgré 30 kilos de drogue dans le coffre, le Marocain est libéré pour vice de procédure

Tribunal correctionnel de Bayonne : interpellé puis placé en garde à vue pour détention de stupéfiants, le prévenu à la barre est reparti libre. Pourtant, 30 kg de résine de cannabis ont été retrouvés dans le coffre de son véhicule. Aucune condamnation n’a pu être prononcée contre lui : le tribunal a retenu un vice de procédure dans le contrôle à la frontière, qui a entraîné la nullité des poursuites.

Mardi 18 mars, Hendaye, Un automobiliste se fait contrôler. La police demande la présentation du triangle de présignalisation pour amener l’individu à ouvrir le coffre. Une forte odeur de stupéfiants s’en dégage. 30 kg de résine de cannabis y sont découverts.

Le conducteur, un Nantais de nationalité marocaine, est auditionné par la police aux frontières. L’avocat du prévenu a démontré dans sa plaidoirie une nullité de procédure. Selon lui, les forces de l’ordre ont agi en dehors du cadre légal.

Pour la défense, le fondement du contrôle des forces de l’ordre ne leur permettait pas de réclamer la présentation du triangle de présignalisation, dont la présence dans le véhicule n’est pas obligatoire. Cette exigence, qui a permis l’ouverture du coffre, dépassait le cadre de leurs prérogatives.

Le tribunal a suivi la défense. Les poursuites ont été abandonnées. Le présumé innocent a donc été libéré à l’issue de l’audience, la procédure annulée et les scellés restitués.

Si l’homme peut tourner la page sur cette affaire, il n’en a pour autant pas terminé avec la justice, puisqu’il est mis en cause par ailleurs. Dans le cadre d’une procédure en cours, il est placé sous contrôle judiciaire pour des faits de vol à main armée qui auraient été commis à Nantes.

Sud-Ouest merci antibarbare

Belgique : virée pour avoir prié au travail, Habiba crie au scandale

Une technicienne de surface de 56 ans affirme avoir été licenciée injustement pour avoir prié sur son lieu de travail, ce qu’elle dément fermement. Habiba est en colère. Cette Bruxelloise de 56 ans vient de perdre son emploi dans un home de Saint-Josse suite à des dénonciations de la part de ses collègues qui l’accusent d’avoir prié sur son lieu de travail. « Tout cela est complètement faux ! », dément-elle dans les colonnes du Soir.

Hebergeur d'image« Je suis musulmane oui, c’est vrai ! Mais je m’habille comme vous, je ne porte pas de foulard. Ma religion, je la vis en privé, pas sur le lieu de mon travail », ajoute-t-elle en affirmant avoir tout perdu.  « Je n’ai jamais prié dans le home, d’ailleurs il n’y avait même pas de local approprié à la prière« , explique-t-elle en affirmant que la prière demande des conditions particulières dont elle ne disposait de toute façon pas dans le home.

Pour Habiba, ce licenciement est abusif. « La prière ne prend pas plus de cinq minutes. Pas plus de temps pour certains pour fumer une cigarette », lance-t-elle en démentant cependant une fois encore ses accusations « mensongères » venant, selon elle, de collègues qui n’auraient pas accepté son franc-parler. « Je n’ai jamais prié sur mon lieu de travail », dit-elle. [...]

« On me reproche aussi d’avoir parlé arabe avec certains collègues ou résidents du home. Bien sûr que c’est vrai ! Mais est-ce que c’est choquant ? », dit-elle en expliquant que certaines de ses collègues ne savent pas s’exprimer en français. [...]

7sur7

Agression sexuelle : « M. Meziane ne reconnaîtra jamais, car ça va à l’encontre de sa culture.»

Hafsi Meziane est accusé d’attouchements sur trois patientes de l’hôpital de Martigues, en 2009 et 2010. Carole Cartiaux avait très précisément décrit son agresseur : « Un pull rouge avec une bande bleue marquée «sécurité incendie», de type maghrébin »

« C’est une menteuse », a dit à voix basse M. Meziane qui a toujours mis en avant, pour sa défense, le fait que sa religion lui interdit ces actes-là.

Mme le procureur a évoqué « trois plaintes qui font référence à des faits concordants. M. Meziane ne reconnaîtra jamais car ça va à l’encontre de sa culture. Il vivra avec cela. Mais les éléments à charge sont accablants. »

Un an de prison dont 6 mois avec sursis et l’interdiction définitive d’exercer en tant qu’agent de sécurité dans un établissement de soins. Hafsi Meziane sera inscrit au fichier des délinquants sexuels.

La Provence – merci Margo

 

Un « Norvégien » condamné à 11 ans de prison pour une fausse tournée de Justin Bieber

Un Norvégien a été condamné à 11 ans de prison à Los Angeles pour avoir extorqué un million de dollars à un investisseur dans une fausse opération de promotion d’une tournée de Justin Bieber en Scandinavie.

Hebergeur d'imageWaleed Ahmed a également été condamné à rembourser ce million, a annoncé le bureau du procureur de Los Angeles et le FBI. Arnaque à l’insu de la star L’homme, âgé de 22 ans, avait promis à un investisseur qu’il pourrait remporter neuf millions de dollars de bénéfices en trois mois. [...]

Hebergeur d'imagePour convaincre sa victime, il s’était présenté comme l’inventeur d’un boîtier solaire pour téléphones portables et avait prétendu être à la tête d’une importante entreprise de téléphonie. [...]

Morandini

Mort de Jérémie à Marseille : la France demande l’extradition de Saïd D, meurtrier présumé, incarcéré à Bruxelles(màj)

Addendum du 07/03/14 :

[NDLR : Bien relire le début de l'affaire et les suites données tant par la justice que par les médias]

La justice française vient de réclamer aux autorités judiciaires belges l’extradition d’un jeune homme de 22 ans, Saïd D., interpellé à Bruxelles l’été dernier après avoir tenté de commettre un braquage dans une bijouterie de la galerie commerçante de la gare du Midi. Car l’individu est recherché par la justice française pour avoir mortellement tranché la gorge d’une personne, dans le Sud de la France.

Cette agression mortelle, commise au centre de Marseille, remonte au 9 août 2013. En plein centre de cette ville, Jérémie Labroussse, un jeune étudiant en management de 22 ans, avait été agressé sauvagement et sans raison par un inconnu, qui lui avait porté un coup de tesson de bouteille dans le cou. La victime était décédée dans un snack-bar, où elle avait tenté de trouver refuge après avoir été attaquée. Et son agresseur avait pris la fuite, sans le moindre butin.

Identifié grâce aux images de vidéosurveillance et son ADN, Saïd D. a été retrouvé deux jours plus tard à Bruxelles, après avoir commis une attaque dans une bijouterie de la galerie commerciale de la gare du Midi, à Saint-Gilles. Des faits pour lesquels il a déjà été condamné par le tribunal correctionnel de Bruxelles. Saïd D. pouvait déjà ainsi être libéré en avril prochain mais, reconnu par la justice française, son extradition a été réclamée pour qu’il réponde de son meurtre commis à Marseille. Saïd D. serait déjà connu pour ses méfaits dans toute l’Europe, sous plus de 130 alias…

La Capitale

Addendum 19/08/13

Mort de Jérémie à Marseille : la police exploite une nouvelle piste sérieuse

« Nous avons une deuxième piste, qui semble sérieuse, qui pourrait exonérer la première, mais il ne s’agit pas de mettre la charrue avant les boeufs. Il faut travailler les deux pistes, analyser ce qui peut accréditer l’une plus que l’autre », a déclaré lundi le procureur-adjoint de la République Jean-Jacques Fagni. « Il est vrai que nous avions un suspect, mais nous n’avions pas tous les éléments de responsabilité. Cela dit, la nouvelle piste n’est pas plus valable que la première et il faut rester particulièrement prudent », a-t-il ajouté.

Examen des images vidéo

De source proche de l’enquête, on se montre cependant  plus affirmatif, indiquant que la piste du marginal a été écartée au profit de cette deuxième. L’examen des images vidéo aurait permis d’abandonner la première hypothèse, tout comme les analyses ADN des effets personnels du suspect.  L’homme de 41 ans, souffrant de troubles psychiatriques, avait été interpellé dans un foyer du centre-ville marseillais le soir du crime. Il est actuellement interné à l’hôpital Edouard-Toulouse, où les enquêteurs ont indiqué qu’ils allaient l’interroger lorsque son état le permettrait.

Tf1

Addendum 14/08/13

Marseille : le meurtre de Jérémie n’était pas crapuleux

(…) D’heure en heure, et même si les éléments techniques ne sont pas encore venus corroborer cette piste, il semble de plus en plus évident que le garçon, promis à un avenir radieux, est bien tombé entre les griffes d’un déséquilibré en pleine crise de démence.

(…) La Provence

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Faux visas et faux demandeurs d’asile : «je ne savais pas, monsieur le président !»

Salim, 25 ans, Tunisien, et Naïm, 26 ans, Saoudien ne se connaissent pas. Ils ont tous deux été arrêtés le 20 février à Orly en possession d’un faux visa. Ils comparaissaient le lundi 24 février au Tribunal de Créteil.

L’audience est rapide. La présence d’un interprète à leurs côtés est indispensable : ils ne parlent pas Français. La barrière de la langue rend l’échange difficile.

« Moi je ne savais pas , monsieur le président… J’espère que ma demande de réfugié sera acceptée…» , tente Salim.

Pour leur avocate,  des affaires comme celles-là font parties de la routine : « Il y en a tous les jours… surtout si vous allez à Bobigny ».

Salim et Naïm ne connaissent personne en France . (…) Mieux vaut entamer une procédure de demande d’asile qui témoigne, selon l’avocate, « d’un sérieux désir de rester ».

Ils seront maintenus en zone d’attente, le temps que se déroulent les procédures en cours.

94 citoyens.com