Bordeaux (33) : Des militants de l’UNI agressés par des antifas

Martin Rigou est un étudiant cognaçais de 19 ans. En Charente, il est à la tête des « Jeunes Pop », la branche jeunesse de l’UMP. A Bordeaux IV, il étudie le droit, en première année, et est également co-responsable de l’UNI-MET, un syndicat étudiant classé à droite. Mercredi soir, lui et trois militants procédaient à un collage d’affiche sur le campus de Bordraux IV à Pessac, lorsqu’ils ont été attaqués par trois jeunes hommes, vers 0h30.

« Ca a été très brutal et rapide. Ils ont cassé notre matériel et volé une partie de nos affaires. Ils nous ont insultés, nous traitant de fachos et nous ont dit ‘si on vous revoit ici, vous êtes morts’ avant de repartir. Une de nos militantes leur a couru après car ils avaient emporté les clés de son véhicule et sa voiture. Ils les ont restituées mais ont violemment projeté notre amie au sol. On a appelé la police qui est arrivée très vite sur les lieux mais n’est pas parvenue à mettre la main sur nos agresseurs. On a accompagné notre amie aux urgences et nous avons déposé plainte au commissariat. »

Martin Rigou reconnaît avoir eu « peur ». Il décrit trois hommes « impressionnants, vêtus de noir et en kaki, chaussés de Rangers. L’un était encagoulé, les autres portaient des foulards et des casquettes couvrant leurs crânes rasés. » Pour Martin Rigou, ça ne fait aucun doute, cette agression porte la marque des « anti-fas », comprendre les antifascistes, regroupant des groupuscules d’extrême-gauche.

« Depuis un an environ, la lutte syndicale est de plus en plus tendue sur les campus bordelais. On essuie régulièrement des insultes et des intimidations. Pour les antifas, les fascistes ne sont pas seulement les militants d’extrême-droite, mais aussi les centristes et les gens de droite. On parle trop peu de ces mouvements violents, qui ne sont rien d’autre que des fascistes de gauche. Ce sont des mouvements dangereux qui tentent d’empêcher de manière totalement antidémocratique des gens qui ne pensent pas comme eux de s’exprimer. En tout cas cela ne fait que renforcer mon envie de me battre – pacifiquement – pour les idées que nous défendons. »

Ces agresseurs au look skinhead pourraient-ils être d’extrême-droite? Non, selon Martin Rigou: « On se fait aussi agresser par le GUD (une organisation d’extrême-droite) mais eux nous traitent de gauchos. Et là, on s’est fait taxer de fachos. » CQFD.

Charente Libre

Nouvelle profanation du Sacré-Cœur de Montmartre

Quelques jours après la précédente profanation, la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre a de nouveau été vandalisé dans la nuit de vendredi à samedi.

 

Lyon, le PS se réunit avec les antifas sous la bannière: « Contre la montée du fascisme et contre la riposte d’Etat: riposte populaire »

A l’occasion de la journée internationale de lutte contre les discriminations raciales organisée par l’ONU, des associations, des organisations syndicales mais aussi des partis politiques comme le PS ont pris part à un rassemblement samedi après-midi sur la place Gabriel Péri.
Objectif : dire stop à la montée du racisme avec pour mot d’ordre à Lyon « Contre la montée du fascisme et contre la riposte d’Etat : riposte populaire ».

Si près des trois quarts des manifestants ont ensuite partis la direction de la place des Terreaux afin de défiler dans les rues de la ville en criant « Violence fasciste, Collomb complice », une cinquantaine, notamment des militants et élus socialistes, est restée sur place sans prendre part à la marche.

LyonMag

Lyon: Dégradations sur la permanence du FN et sur La Traboule, deux militants du collectif vigilance 69 en GAV

:: Communiqué de Rebeyne! – Génération Identitaire Lyon du 12/03/14 ::

::  2 militants du Collectif Vigilance 69 en Garde à vue pour dégradations et menaces de morts ::

Dans la nuit du 11 au 12 Mars, deux militants d’extrême gauche ont taggué et dégradé la maison de l’identité La Traboule, la permanence du Front National et la fontaine Saint Jean.

Des menaces morts comme « le bleu marine on l’exterminera à la chevrotine » ou encore « mort aux fafs » et « ACAB » ont notamment été inscrites.
Ces actes anti-démocratiques entretiennent un climat de haine contre tous les patriotes. Ils se produisent de manière régulière depuis des années dans un silence judiciaire et médiatique  très révélateur (tentatives de cambriolage, agression de militants, tags, dégradation, insultes, menaces de morts…)
Interpellés par les services de police, les deux auteurs actuellement en garde à vue au commissariat du deuxieme arrondissement sont en fait des militants du « Collectif Vigilance 69 contre l’extrême droite ».
Trois plaintes ont été déposées.
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Permanence FN de Lyon Bleu Marine

La Traboule, maison de l’identité de Génération Identitaire Lyon

La fontaine devant la Cathédrale Saint Jean a également été vandalisée.

Plus de photos sur le Facebook Rebeyne.

 

Allemagne : des ‘antifas’ appellent à la disparition des Allemands de souche

Publiée sur la page Facebook « Die Antifa e.V. », puis rapidement supprimée, l’image ci-dessous a été signalée et capturée par des internautes, rapporte le site allemand Shortnews.de

L’image montre une femme en train d’être violée, avec les mots suivants :

- (au milieu) « Pour que d’avantage d’Allemandes de souche soient violées » .

- (en bas) »Pour la destruction des Allemands de souche / du germen allemand »

Shortnews.de - Pi News

Défilé à Lyon contre l’extrême-droite (Maj)

Addendum: Tag de vitrine par le service d’ordre de la manifestation

Sur son perron, une commerçante regarde éberluée le cortège. « J’y comprends rien. Ils veulent quoi, ceux-là ? ». Plus loin, un autre tague avec de grands gestes une devanture d’une boutique chic. Une mamie attrape un manifestant en blouson noir, brassard rouge au bras : « Vous réclamez quoi jeune homme ? » L’anar aux lunettes fumées s’est fendu d’une explication vite fait sur le trottoir. Le message doit passer mais il ne pouvait pas trop s’attarder. La place des Terreaux était si proche.

Le Progrès.

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Entre 700 et un millier de personnes, selon la police ou les organisateurs, ont défilé cet après-midi à Lyon contre l’extrême droite. « Pas de fachos dans nos quartiers, pas de quartier pour les fachos », « le fascisme c’est la gangrène, on l’élimine ou on en crève », scandaient les manifestants venus notamment à l’appel du collectif 69 de vigilance contre l’extrême droite.

Dans le cortège, encadré par un important déploiement de gendarmes mobiles et de CRS, les drapeaux de la CGT, du Front de Gauche, du PCF, de Solidaires et de la FSU voisinaient avec les militants anarchistes, visage parfois masqué d’un foulard. Des slogans comme « Violence fasciste, Collomb (Gérard Collomb, le maire de Lyon, ndlr) complice » , ou « Fascistes assassins, Etat complice » fusaient.

Malgré un face à face un peu tendu entre les manifestants et les forces de l’ordre dans une rue huppée du centre-ville, à mi-parcours, aucun incident n’a perturbé la manifestation. Les organisateurs s’étaient aussi dotés d’un dissuasif service d’ordre, armé de manches de pioche.

Le Figaro

Le coordinateur de ‘La Manif Pour Tous’ agressé par des « antifa

[extrait] Alberic Dumont, figure emblématique de la Manif pour Tous, a été agressé à la veille de la manifestation du 2 février par une quinzaine de militants d’extrême gauche. (…)

En sortant du bureau du directeur de cabinet du préfet après plusieurs heures de rendez-vous, il s’apprête à prendre le métro quand plusieurs individus le prennent à partie. (…) La police alors à une vingtaine de contrôles d’identité, quatre individus, militants d’extrême gauche Antifa sont interpellés et placés en garde-à-vue pour « violence en réunion ».

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Wallerand de St Just (FN) à Sciences-po : incidents avec les antifas. «Un parti ennemi de la République» (MàJ)

Addendum :

La candidate PS à la mairie de Paris Anne Hidalgo a accusé aujourd’hui le Front national de «joue(r) contre la République », demandant à son candidat parisien Wallerand de Saint-Just d’ »arrêter de (se) cacher derrière un masque de respectabilité ». La candidate du Parti de gauche Dominique Simonnet, qui a «salué» la trentaine de manifestants qui protestaient dans le hall de l’école contre la venue du candidat FN à Sciences-Po.

«Le FN n’est pas un parti comme les autres. C’est un parti ennemi de la République» (Dominique Simonnet , PdG)

Anne Hidalgo s’exprimait dans le cadre d’un débat à Sciences-Po, au cours duquel se sont succédé à la tribune cet après-midi les candidats à la mairie de Paris, chacun posant une question à celui qui le suit. Invitée à poser une question à W. de Saint-Just, Anne Hidalgo a refusé.

Interrogé pour savoir si le FN était un «parti comme les autres», W.de Saint-Just lui a répondu à distance en affirmant que le FN n’était «pas un parti comme les autres pour des questions de corruption et de pourriture».

«Le PS est un des partis les plus corrompus», a-t-il affirmé. Invité à son tour à poser une question au candidat EELV Christophe Najdovski, W. de Saint-Just lui a demandé pourquoi il avait «refusé de (lui) serrer la main». «Pourquoi me considérez-vous comme un être humain de catégorie inférieure ?», a-t-il complété. «La République ce n’est pas le FN, et le FN ce n’est pas la République», a répondu Najdovski.

Le Figaro


Nanterre : des étudiants attaqués par SUD et traités de « Sales blancs » ?

Attaques incendiaires à Tarbes et Pau: deux antifas en garde à vue

Deux hommes ont été arrêtés et placés en garde à vue dans l’enquête sur des attaques incendiaires à Tarbes et Pau revendiquées par un groupe anarchiste, a-t-on appris de source judiciaire.

Les deux hommes, un Français de 31 ans et un Espagnol de 39 ans, ont été interpellés à Tarbes (Hautes-Pyrénées) dans le cadre d’une enquête dirigée par le parquet antiterroriste de Paris, selon cette source.

Les investigations, désormais menées en cosaisine par la Sous-direction antiterroriste (SDAT) et la direction interrégionale de la police judiciaire de Bordeaux, avaient été lancées après deux attaques incendiaires à Tarbes en décembre.

La première, le jour de Noël, avait visé la prison de Tarbes. la seconde, deux jours plus tard, le 35e régiment d’artillerie parachutiste (RAP).

Ces attaques, qui n’avaient fait que peu de dégâts, avaient été revendiquées début février par un groupe anarchiste, intitulé Groupe d’action directe international (Gadi).

Publié sur le site «Contra info», le texte de revendication expliquait ces actions par solidarité avec «tous les frères anarchistes incarcérés dans les centres d’extermination des États terroristes».

Il appelait également à «venger la mort de Clément Méric dans le sang», en référence au militant antifasciste mort en juin 2013 après une bagarre avec des skinheads à Paris.

Une troisième attaque incendiaire a visé dans la nuit de vendredi à samedi un édifice religieux de Pau (Pyrénées-Atlantique), l’Église de la Science chrétienne, un courant religieux fondé aux États-Unis au XIXe siècle.

Ce jet de cocktail molotov, qui n’a fait que peu de dégâts, a également été revendiqué par le Gadi sur le site «Contra Info», dans un texte lançant: «Mort au fascisme et à ses symboles».

On ignore si le nom du «Gadi» se veut une référence aux «Gari», les Groupes d’action révolutionnaires internationalistes, qui ont été particulièrement actifs dans le sud-ouest de la France en 1974-1975 où ils commirent des dizaines d’attentats à la bombe et des braquages de banque en relation avec les antifranquistes espagnols. Jean-Marc Rouillan avait été membre des Gari avant de créer Action directe.

En matière antiterroriste, une garde à vue peut être prolongée jusqu’à 96 heures.

L’Alsace

Incendie du lieu de culte :

Bâtiment de l’Armée Française

Prison de Tarbes