Mathilde Seigner – Joey Starr : «Les enfants, c’est comme des animaux» (vidéo)

L’actrice française était invitée avec Joey Starr chez Michel Drucker. Tant Seigner que le rappeur ont comparé les enfants à des animaux.

Mathilde Seigner est connue pour son franc-parler et ses dérapages. Le dernier en date? Il a eu lieu dimanche dernier sur le plateau de «Vivement Dimanche prochain». La Française était venue défendre le film «Max» avec Joey Starr et une jeune actrice nommée Shana. Michel Drucker a alors demandé s’il n’était pas difficile de tourner avec des enfants. «On nous pose souvent la question mais ce n’est pas plus compliqué qu’avec certains adultes», a tout d’abord répondu Mathilde Seigner.

Interpellé à son tour, Joey Starr a déclaré, sourire en coin: «Je trouve que c’est un peu du dressage, mais c’est bien». Visiblement convaincue par cette affirmation du rappeur, Mathilde a alors ajouté: «Par moments, ils sont fatigués, tout ça, c’est comme des animaux…»

Une phrase choc déclarée en toute sincérité. Sentant le malaise s’installer sur le plateau, Joey Starr a tenté de sortir sa collègue de cette situation embarrassante mais le mal était fait. (…)

L’essentiel

«Le chat d’appartement, d’origine africaine, risque de mettre en péril les quelques rares dizaines de chats sauvages de chez nous, vivant dans l’arc jurassien»,

Un responsable de l’Office fédéral de l’environnement le dit sans détour: revenu à l’état sauvage, un chat doit être éliminé. De quoi provoquer la colère des amis des animaux.

(…) «Heureusement, la plupart des chats vivent dans des agglomérations ou des villages. Si le chat est un excellent prédateur, dans le milieu qu’il fréquente habituellement il attrapera essentiellement des merles, des moineaux ou des mésanges.» Mais le chat domestique devenu errant représente encore un autre danger. «Le chat d’appartement, d’origine africaine, risque de mettre en péril les quelques rares dizaines de chats sauvages de chez nous, vivant dans l’arc jurassien», craint Jean-Claude Schaller, garde-faune du canton du Jura.

Pourquoi? Si ces deux races de chats s’accouplent, le métissage pourrait, à terme, sceller la disparition définitive du chat sauvage suisse.

Quant à la loi sur la chasse, elle est claire. Les chats errants doivent être éradiqués. «C’est rare. Mais, si nous en rencontrons à plus de 200 mètres d’une habitation, nous devons les abattre», ajoute encore le garde-faune jurassien.

Le Matin

(Merci à Madeinch)

Polémique halal/casher : Pour Arno Klarsfeld les rites d’abattage doivent évoluer (vidéo)

Arno Klarsfeld, président de l’office français de l’immigration et de l’intégration s’exprimant sur BFMTV défend avant tout le bien-être des animaux.


Polémique sur la viande halal : pour Arno… par BFMTV

« 51% d’abattage rituel » : l’OABA menace de publier la liste des abattoirs halal et casher

Cette semaine, l’Oaba (l’Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs, seule association habilitée à visiter les abattoirs français) somme les pouvoirs publics de dévoiler la liste des établissements d’où sort de la viande certifiée halal ou casher. A défaut, elle menace de le faire elle-même.

« Ces dernières années, le pourcentage des bêtes abattues rituellement n’a cessé d’augmenter, on est passé de 32% à 51%. »

Faute d’obligation pour les professionnels d’indiquer sur l’étiquette comment l’animal a été tué, seul ce listing permettrait aux clients de s’y retrouver. « Les consommateurs exigent de connaître le mode d’abattage, car ils ont appris qu’ils peuvent manger de la viande provenant d’animaux égorgés sans étourdissement », explique Frédéric Freund, directeur de l’Oaba. [...]

De fait, selon la dernière enquête connue réalisée en 2008 auprès des services vétérinaires, 161 abattoirs (pour veaux, bovins, caprins et ovins) sur 274 pratiquent de l’abattage rituel, soit 59% d’entre eux. Et seule une petite minorité estourbissent l’animal.

Le Parisien

658 SMS pour financer l’opération et les soins anti-douleurs de BIANCO !

BIANCO est un adorable petit chat avec un passé très lourd.

En effet, BIANCO a été abandonné dans un quartier « sensible » où il a été victime des jeux de maltraitances par des personnes qui lui ont jeté des pierres !

Ces jets de pierres lui ont fracturé une patte arrière. BIANCO a dû, en plus de tout ça, subir une ablation d’une phalange qui s’était gravement infectée.

BIANCO restera donc malheureusement handicapé jusqu’à la fin de ses jours, à cause de ce que certaines personnes considéraient comme un « jeu ».

ClicAnimaux.com

(Merci à Blackcat)

Soissons : Une chatte brûlée vive par des jeunes

Lundi soir, une vétérinaire a recueilli une chatte, qui venait d’être brûlée vive au parc Saint-Crépin. « Elle devrait s’en sortir », pronostique la praticienne.

EN accueillant malheureusement très souvent des bêtes martyrisées, cette vétérinaire soissonnaise imaginait avoir « tout vu » en matière de cruauté envers les animaux. Mais la jeune chatte que les sapeurs-pompiers lui ont amenée, lundi soir, l’a encore plus horrifiée. C’est un badaud qui, avant-hier, a alerté les secours. Une jeune chatte venait d’être brûlée vive au parc Saint-Crépin.
Il semble que le femelle, âgée de moins d’un an et qui aurait prochainement mis au monde six chatons, ait subi un traitement qui dépasse l’entendement. « Apparemment, les jeunes, qui ont fait ça, ont répandu, sur le sol, un produit inflammable et attiré la chatte avec de la nourriture, puis ont mis le feu », raconte la vétérinaire. [...]

L’Union

Frelon asiatique : « Cette espèce fait désormais partie de la faune française. Il va falloir apprendre à vivre avec »

C’est comme une descente de barbares qui détruisent tout sur leur passage »

Chaque week-end, dès le début du mois d’août, Frédéric Wielezynski, un apiculteur amateur installé dans le Médoc, répète inlassablement les mêmes gestes dérisoires. Muni d’une tapette à mouches, il se poste devant l’entrée d’une de ses ruches. Là, il écrase de gros frelons mangeurs d’abeilles. Pas n’importe quel frelon : le frelon asiatique (Vespa velutina). « Je sais que ça ne sert à rien car il y en a des dizaines autour qui vont venir dès que j’aurai le dos tourné, mais je ne peux pas faire autrement, souffle le président du Syndicat des apiculteurs de Gironde et d’Aquitaine. J’aime mes abeilles et je ne peux pas les regarder se faire dévorer sans rien faire. » La scène est impressionnante. [...]

Le Monde

(merci à Chanteur)