« L’immigration illégale constitue une menace contre la sécurité nationale »

Angola  : la lutte contre l’immigration illégale ainsi que d’autres formes de crimes figurent parmi les priorités du nouveau directeur des Services de Migration et Etrangers.

Le commandant de la police nationale a reconnu que la région était touchée par l’immigration illégale, ce qui constitue une menace contre la sécurité nationale. Pour lutter contre ces maux, il appelle à la collaboration de la population angolaise. Source

Rhône : ces faux mineurs étrangers isolés qui escroquent le conseil général

Ils ont parfois la trentaine et se font passer pour mineurs étrangers isolés, afin de bénéficier de l’aide et de la protection du Département. Un phénomène qui a explosé l’an dernier et qui coûte cher au contribuable. Dans chaque cas, plusieurs dizaines de milliers d’euros sont en jeu.

Daouda (1) est arrivé à Lyon courant 2012, via l’Espagne. Son premier geste a été de se signaler auprès du conseil général. En affirmant être mineur isolé, ce Congolais a pu bénéficier, comme l’oblige la loi, d’une prise en charge immédiate dans un foyer et s’éviter d’être reconduit à la frontière.

Mais après une enquête minutieuse, une expertise osseuse et une présentation au tribunal, il s’est avéré que Daouda n’est pas un adolescent comme il le prétend… mais plutôt un majeur âgé d’une trentaine d’années.

Une problématique en phase d’expansion dans l’agglomération depuis le début de l’année dernière. Depuis septembre, deux à trois faux mineurs, venant majoritairement d’Afrique noire (Congo, Cameroun, Angola), sont présentés chaque semaine en comparution immédiate. Ces personnes, munies le plus souvent de faux actes de naissance, sont âgées pour la plupart de 25 à 35 ans. [...]

(1) Prénom d’emprunt

Le Progrès

Merci à amandinee

TOTAL finance les bourses d’étudiants étrangers

Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, et Christophe de Margerie, PDG de Total, ont signé une convention-cadre officialisant un partenariat au profit des étudiants étrangers poursuivant leur formation académique en France. Par cette convention, Total s’engage à participer au financement du programme de bourses « Quai d’Orsay – Entreprises ». Ce programme Total-MAE est ouvert aux étudiants, cadres ou fonctionnaires étrangers qui souhaitent poursuivre leur formation dans l’enseignement supérieur en France et issus, dans un premier temps, d’Irak, Angola, Nigeria et Ouganda.

Les étudiants ou professionnels sélectionnés recevront une bourse de 1 000 à 1 400 euros par mois, financée par Total, ainsi que la prise en charge de leurs frais de déplacements. Ils bénéficieront chacun d’un tuteur salarié du groupe, et seront ensuite accueillis au sein de Total pour y effectuer un stage.

De son côté, le ministère des Affaires étrangères attribuera une bourse de couverture sociale, le statut de boursier du gouvernement français, des cours de français avant leur départ dans le réseau des Alliances françaises de leur pays d’origine, et facilitera, le cas échéant, leurs démarches de demande de visa.

Capital

(Merci à Vlamdoror et mescouyenski)

Le début de la grande fuite ? Ces Européens qui émigrent en Afrique à la recherche d’un travail

C’est aujourd’hui au tour des Européens d’émigrer vers l’Afrique. Accablés par la crise économique et la dégradation de leurs conditions de vie, de plus en plus de citoyens grecs, espagnols ou portugais fuient vers le Sud.

En avril dernier, quatre immigrés clandestins originaires d’Espagne ont été débusqués par les gardes-côtes algériens sur la façade maritime Ouest, selon le quotidien algérien Liberté du 17 avril 2012.
Ces jeunes espagnols comptaient se diriger vers Oran, en espérant etre embauchés par une des multiples sociétés espagnoles qui s’y trouvent. Selon Liberté, ils ont perdu leur travail au sein d’une société qui a fait faillite en Espagne et fait une demande de visas pour migrer en Algérie.

Les Portugais sont également nombreux à tenter leur chance en Afrique. Leur terre de prédilection : l’Angola, ancienne colonie portugaise. Le 2 février, vingt Portugais ont été interpellés à l’aéroport de Luanda, capitale angolaise, par le service des migrations et des étrangers. Leurs visas ayant été jugés falsifiés, les autorités angolaises les ont ensuite renvoyés vers Lisbonne.

« ces Portugais se sont vus refuser l’entrée sur le territoire angolais pour diverses raisons : manque de moyens de subsistance, visa expiré, mauvais état du passeport, non-paiement d’une amende pour un précédent séjour illégal en Angola et outrage à l’autorité »

Selon la revue Visao, ils seraient 30 000 à demander un visa de séjour chaque année. Le président de la Chambre de commerce et d’industrie Portugal-Angola, Carlos Bayan Ferreira, estime que 100 000 Portugais vivent déjà en Angola.

De son côté, l’Observatoire portugais de l’Émigration signale que le nombre d’expatriés portugais en Angola est passé de 21.000 en 2003 à 91.900 en 2010, soit une croissance de plus de 400% en l’espace de 7 ans [...]

Atlantico

Angola : Il faut mettre fin aux viols et autres violences contre les migrants

Les forces de sécurité angolaises infligent fréquemment des mauvais traitements aux migrants en situation irrégulière lors de leur expulsion d’Angola, notamment des violences sexuelles ou autres traitements dégradants et inhumains, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd’hui.

 

Le rapport de 56 pages, intitulé «Si vous revenez, on vous tue’ : Violences sexuelles et autres à l’encontre de migrants congolais lors de leur expulsion d’Angola »,

décrit un phénomène alarmant de violations des droits humains perpétrées par des membres des forces de sécurité angolaises à l’encontre de migrants congolais.(…)

Human Right Watch

Crise financière : L’Angola au secours du Portugal

L’Angola est prêt à aider le Portugal face à la crise financière, a déclaré jeudi 17 novembre 2011 à Luanda le président José Eduardo Dos Santos à la suite d’un entretien avec le Premier ministre portugais Pedro Passos Coelho. Les milieux financiers à Lisbonne ont salué les futurs investissements de l’Angola notamment dans les secteurs de la banque, du pétrole et de l’énergie.

Des liens historiques d’amitié, de coopération voire de consanguinité. »

Luanda, capitale de l'Angola

Luanda, capitale de l'Angola

En recevant à Luanda le Premier ministre portugais, le président angolais José Eduardo Dos Santos a été clair en précisant que son pays était bien disposé à aider le Portugal : « Nous suivons avec intérêt la crise financière de la zone euro dont le Portugal fait partie. L’Angola est ouverte et disponible pour aider le Portugal à faire face à cette crise, au bénéfice et à l’avantage des deux pays ».

« En ce moment difficile de la crise financière qui frappe le Portugal, il est important de faire valoir les bonnes relations qui existent entre nos deux pays, basées non seulement sur des intérêts de circonstances mais aussi sur des liens historiques d’amitié, de coopération voire de consanguinité », a tenu à souligner le chef d’Etat angolais. [...]

L’Angola, indépendant du Portugal depuis 1975, a subi les effets terribles, du point de vue humain et économique, d’une guerre civile qui a duré jusqu’en 2002.

Mais l’économie angolaise enregistre actuellement un taux de croissance de 12%, tandis que l’économie du Portugal devrait subir une récession de près de 3% l’année prochaine. [...]

On dit que le Portugal a colonisé l’Angola et que maintenant c’est l’Angola qui va coloniser le Portugal. [...] RFI – 21/11/2011

Slovaquie : Une femme tuée par son ami angolais (vidéo)

Bratislava – Le père d’Alexandra retrouve sa fille dans une mare de sang.
Daniel, un immigrant angolais, vivait à Bratislava depuis une dizaine d’années, il était étudiant à la faculté de sciences naturelles de Brno et connaissait « Sasha » depuis cinq ans.


Krimi

(Merci à kentinbrooklyny)

Clandestins : ces pays qui ne jouent pas le jeu

Claude Guéant dénonce huit pays qui rechignent à reprendre leurs nationaux : Mali, République démocratique du Congo, Congo, Angola, Mauritanie, Pakistan, Bangladesh et Sénégal.

Ces huit pays à forte émigration sont pointés du doigt au ministère de l’Intérieur. En cause: leur refus quasi systématique de réintégrer leurs nationaux lorsque ceux-ci ont été arrêtés en France en situation irrégulière. Et pourtant, ce groupe des huit fait l’objet de sollicitations pressantes. Claude Guéant l’a rappelé jeudi devant les ambassadeurs français réunis à Paris, lors d’une grande conférence: «Un plan spécifique» a été mis en place, a déclaré le ministre, «qui vise notamment à exercer ce qu’il est bien convenu d’appeler des pressions» sur ces huit pays «prioritaires». (…)

Le Figaro

Angola : L’armée prête à combattre l’immigration illégale

Le second chef d’Etat-major de l’armée angolaise (FAA), le général Mateus Lima Coelho a assuré lundi, dans la municipalité de Cubal, à 171 kilomètres, au sud-est de la ville de Benguela (littoral-ouest), que l’armée combattrait l’immigration illégale, sans trêve, pour garantir la stabilité nationale.

Angola Press

Angolagate : La guerre passait par le Sentier

Le 11e jour du procès en appel de l’Angolagate n’a pas seulement confirmé le caractère hors norme de cette affaire de vente d’armes entre l’ex-URSS et l’Angola via le Franco-Angolais Pierre Falcone. L’audience en a également beaucoup dit, en creux, sur la façon dont le président de la cour, Alain Guillou, bombardé en dernière minute dans ce dossier, aborde ce contrat à 790 millions de dollars, aux ramifications à la fois financières, politiques et diplomatiques.

Consignés dans des « mémos » de son bras droit, Isabelle Delubac, elle-même bénéficiaire d’une prime de 1,3 million de francs, ces versements en liquide ne tombaient pas tout droit du ciel angolais, comme a toujours tenté de le soutenir Pierre Falcone. Celui-ci avait investi un vieil ami de la famille, Samuel Mandelsaft, en fuite en Israël et aujourd’hui âgé de 81 ans, de la mission de convoyer le cash. Habitué à le transporter dans des sacs en plastique Franprix ou Lidl, « Sam » était surnommé « Plastic Bertrand ». Mais, s’il avait toujours du cash disponible, c’est qu’il recyclait des espèces frauduleuses de boutiques du quartier de la confection à Paris, le Sentier. À l’autre bout de la chaîne, « Plastic Bertrand » recevait des virements en Israël. Malgré ses dénégations, l’image de diplomate angolais derrière laquelle s’abrite, à raison, le trafiquant d’armes a été sérieusement écornée hier par la démonstration du président Guillou.

Mais l’homme d’affaires n’a pas été le seul à subir ses flèches. En lisant avec une gourmandise affichée, durant près de deux heures, l’intégralité du jugement par lequel Jacques Attali a été relaxé en première instance « au bénéfice du doute », et « sans que le parquet fasse appel », le président Guillou a également ébranlé, par cette simple lecture amusée, la décision de première instance. Jacques Attali, approché par son ami l’avocat Allain Guilloux pour intervenir auprès du fisc en faveur de Pierre Falcone, avait fini par signer un contrat de 160 000 dollars avec l’État angolais pour l’étude d’un plan de microcrédit pour le pays. [...]

Sud Ouest

Une clandestine angolaise perçoit indûment 99 000 € de prestations sociales

Maria, une prof de français, avait fui l’Angola en 1992, alors en guerre civile, à la faveur d’un stage professionnel, bien décidée à ne pas regagner son pays. Après avoir fait venir son fils et s’être procuré de faux papiers, elle a réussi à bénéficier d’aides sociales : prime de Noël, revenu minimum d’insertion, rentrée scolaire, aide au logement, allocation de parent isolé … Condamnée à six mois de détention, intégralement assortis d’un simple sursis, elle bénéficie depuis 2006 d’un titre de séjour « vie privée, vie familiale » renouvelé tous les ans.

A son arrivée en France, elle enclenche alors une procédure de demande d’asile. Las, celle-ci lui est refusée. En 1994, elle décide de faire venir son fils, trouve quelques menus boulots non déclarés. En situation d’extrême vulnérabilité, seule, elle rencontre un homme qui lui plaît. Par son entremise, elle parvient à se procurer, contre de l’argent, une fausse carte d’identité. Puis un faux extrait de naissance concernant son fils (prétendument né au Gosier, en Guadeloupe).

De quoi, à partir de là, demander à bénéficier d’aides sociales tant auprès du conseil général du Gard que de la caisse d’allocations familiales de l’Hérault. Jusqu’à ce nouveau contrôle mené par la Caf, en 2006. Lequel permet de mettre au jour la tromperie. Au final, Maria aurait ainsi obtenu quelque 99 000 € de prestations indues. (…)

« Elle était seule au monde, avec un enfant en bas âge », plaide Me Bonnafous, le conseil de la mère de famille, évoquant l’état de nécessité. Ce fils ? Un jeune adulte aujourd’hui admis, quinze ans après son arrivée sur le sol français, en deuxième année de Langues étrangères appliquées. Faisant ainsi dire à la défense : «C’est ce préjudice qui a permis à ce garçon d’avoir un toit, de faire des études et d’être, aujourd’hui, à l’université !»

Magnanimes, les magistrats ont finalement condamné Maria à six mois de détention, intégralement assortis d’un simple sursis. Mais lui ont enjoint de rembourser 42 071,88 € à la Caf et 55 794,05 € au Département du Gard. Pas une paille non plus…

Le Midi Libre

(Merci à artichaud)