Angleterre : « la vérité sort de la bouche des enfants »

Un adolescent britannique, arrêté après un cambriolage chez des particuliers et sommé d’envoyer une lettre d’excuses à ses victimes, leur a écrit pour leur dire qu’il n’avait aucun remords et que ce cambriolage était de leur faute. Le jeune homme de 16 ans, qui n’en était pas à son coup d’essai, avait été interpellé après s’être introduit au domicile d’une famille à Leeds (nord), emportant une télévision, un appareil photo et une console de jeux.

Il avait été condamné à une peine de substitution à la prison dans un centre d’éducation spécialisé et il lui avait été demandé dans ce cadre d’écrire une lettre d’excuses à ses victimes. «J’ai été forcé d’écrire cette lettre» (…) Honnêtement, je n’ai pas de remords d’avoir cambriolé votre maison, ça m’est bien égal», a écrit l’adolescent, dont le Times publie la lettre. «De toute façon, ce cambriolage était de votre faute», a poursuivi le jeune garçon, détaillant «les erreurs stupides» faites par la famille.

«D’abord, vous n’avez pas fermé vos rideaux. Ensuite, bande d’idiots, vous vivez dans une zone à haut risque pour les cambriolages et vous êtes assez crétins pour laisser la fenêtre de votre cuisine au rez-de-chaussée ouverte». La lettre, à l’opposé de l’autocritique attendue, n’a jamais été envoyée aux victimes, précise le Times, mais la police locale s’en est servie pour sa campagne de sensibilisation des habitants sur les risques de cambriolage pendant les fêtes.

Le bien Public

Afrique : Différence entre les legs coloniaux des empires britannique et français (audio)

Economiste et chercheur à l’IRD, Denis Cogneau étudie la différence entre les legs coloniaux des empires britannique et français et leurs conséquences aujourd’hui sur le développement de ces pays.

Et il démonte pas mal d’idées reçues, comme la performance du système éducatif sous la colonisation française ou encore son investissement dans les infrastructures (dans les deux cas aujourd’hui encore, il y a un avantage comparatif pour les anciennes colonies britanniques).

Une différence qui est notée, c’est le retard en terme de développement de l’éducation. Les résultats scolaires en terme de nombre d’années d’études pour l’ensemble de la population sont très au détriment des anciennes colonies françaises. » RFI – 13/11/2011″

INV AFR -13/11- Denis COGNEAU

(08:29)

Angleterre : Tintin au Congo, jugé « raciste », sera retiré des rayons pour enfants

C’était dans l’air depuis longtemps: Tintin au Congo sera retiré des rayons pour enfants dans les librairies britanniques. Jugé « raciste » suite à une plainte d’un avocat spécialisé dans les « droits de l’homme » la bande dessinée parue en 1930 ne sera plus accessible aux enfants. De plus, chaque exemplaire sera mis sous emballage scellé comportant un avertissement aux lecteurs.

Tintin au Congo

Une grande chaine de librairies a déjà mis Tintin au Congo sur ses plus hautes étagères pour adultes pour éviter qu’il « ne tombe entre de mauvaises mains ».[...] Tea for Two – 04/11/2011

Merci à Skynet

Angleterre : Un réseau d’esclaves découvert dans un camp de gens du voyage (vidéo)

Deux douzaines de personnes, utilisées comme esclaves, ont été libérées dimanche. Certains étaient tenus captifs depuis quinze ans.


La police britannique porte secours à des… par euronews-fr

Affamés, battus, le crâne rasé, vingt-quatre personnes ont été secourues hier, dimanche 11 septembre, d’un camp de gens du voyage situé en Angleterre où ils étaient maintenus captifs et étaient réduits en esclavage. Certains subissaient ces conditions dégradantes depuis une quinzaine d’années.

Il a fallu l’intervention de pas moins de 200 policiers sur le site de Green Acres, dans le Bedfordshire (nord-ouest de Londres), pour libérer les vingt-quatre esclaves modernes – 17 Britanniques, 3 Polonais, 2 Roumains et 2 Russes – qui survivaient tant bien que mal dans des caravanes sales, des chenils et des boxes pour chevaux, indique le Daily Mail. « Les hommes que nous avons trouvés était dans un état physique très mauvais et les habitations dans lesquelles ils vivaient étaient scandaleusement sales et étroites », a déclaré l’inspecteur principal Sean O’Neil.

Selon les premiers éléments de l’enquête, les victimes étaient des personnes vulnérables (problèmes psychologiques, toxicomanie…) à qui l’on avait promis des emplois rémunérés et un logement au gré de rencontres dans des soupes populaires, des centres d’emploi ou des abris pour SDF. A leur arrivée au camp de gens du voyage tzigane, ils se voyaient délestés de leur téléphone portable, étaient battus et on leur rasait la tête en leur faisant comprendre que s’ils tentaient de s’enfuir, ils seraient retrouvés et frappés.

Ils étaient ensuite employés à des tâches ingrates comme paver des allées ou enlever des gravats de 7 heures du matin à 19 heures le soir pendant six jours sur sept sans jamais être rémunérés. Ces esclaves modernes avaient la réputation d’être « moins chers que des machines », indique le Daily Mail. Le septième jour, le dimanche, ils étaient contraints de nettoyer le camp où ils vivaient.[...]

Metro Euronews – 12/09/2011

« Londres n’est plus une ville anglaise et c’est grâce à ça qu’elle a eu les Jeux Olympiques » selon John Cleese

« Londres n’est plus une ville anglaise et c’est grâce à ça qu’elle a eu les Jeux Olympiques » selon John Cleese. [...] Mr. Cleese, 71 ans, a confié à la télévision australienne que Londres n’a désormais plus de « culture parente », et que dans certains quartiers il est impossible de trouver un Anglais.

[...] « J’ai un ami Californien qui est passé il y a deux mois. Il s’est promené sur King’s Road et m’a dit ‘Et bien, … où sont les Anglais ?’ » [...] « J’aime avoir des cultures différentes aux alentours, mais quand la culture parente disparait, vous vous dites, ‘Mais, qu’est-ce qui se passe ?’ » [...]

DailyMail (traduit)

(Merci à derville)

Les expulsions d’émeutiers britanniques ont commencé

Plusieurs municipalités anglaises ont engagé des procédures pour pénaliser leurs résidents arrêtés durant les émeutes.

Maite de Calva est devenue le symbole de la politique de fermeté des autorités britanniques après les émeutes de début août. Cette mère célibataire de 43 ans, immigrée espagnole, résidente de Battersea, sur la rive sud de la Tamise à Londres, a été la première à recevoir, voici une semaine, une notice d’expulsion de son logement social de deux pièces après les faits reprochés à son fils de 18 ans durant les événements. Ce dernier, Daniel Sartain-Clarke, a été arrêté pour vol dans un magasin d’électronique de Clapham Junction le 8 août et maintenu en détention provisoire en attendant son jugement, prévu le 6 septembre. Les élus locaux de Wandsworth n’ont pas jugé utile d’attendre pour lancer la procédure d’expulsion. «La mairie va faire tout ce qui est possible pour s’assurer que ceux qui sont responsables payent le prix de leur comportement. Ce qui peut aller jusqu’à l’expulsion», a prévenu le chef conservateur de la municipalité, Ravi Govindia. Si le prévenu est acquitté, la procédure sera toutefois annulée, précise un porte-parole.

Plusieurs municipalités adoptent une réponse sans pitié aux émeutes, encouragée par David Cameron. Alors que les tribunaux condamnent lourdement les fauteurs de troubles – avec des peines 25 % plus lourdes comparé aux pratiques habituelles – les sanctions ne s’arrêtent pas à la prison. «Assurons-nous que si des gens causent des troubles et enfreignent la loi, ils soient éjectés de leurs logements sociaux», a déclaré le premier ministre. L’opinion applaudit. Une pétition pour priver les émeutiers de tout avantage social a déjà recueilli plus de 220 000 signatures. «Aucun contribuable ne devrait subventionner ceux qui ont détruit des biens, volé leurs voisins et montré le mépris pour ce que le pays leur apporte», justifient les auteurs du texte. [...]

Le Figaro

Émeutes en Angleterre : David Cameron s’attèle à réparer une «société brisée» (vidéo)

Tout était soigneusement préparé afin que le discours de David Cameron ne passe pas inaperçu, quatre jours après la fin des émeutes qui ont secoué la Grande-Bretagne.

Le décor, d’abord : le premier ministre britannique s’est exprimé lundi dans un centre de jeunesse de Witney, près d’Oxford, devant un grand graffiti. Les mots, ensuite : conscient du mécontentement généralisé de la population à l’égard des émeutiers, le dirigeant conservateur a promis d’engager «une guerre totale» contre les gangs et de ramener l’ordre dans «une société brisée» et minée par un «effondrement moral».

«Nous avons trop longtemps refusé de parler de ce qui est bien et de ce qui est mal», a expliqué David Cameron. «Les problèmes sociaux qui couvent depuis des décennies nous ont explosé au visage», a-t-il ajouté, accusant pêle-mêle «les enfants sans père, les écoles sans discipline, les récompenses accordées sans efforts». Et de pointer du doigt l’État qui a «toléré (…), encouragé parfois, certains des pires aspects de la nature humaine».(…)

Au chapitre des solutions, David Cameron propose de créer un service civique pour les jeunes d’au moins 16 ans qui souhaitent volontairement «entraîner des enfants au foot» ou encore «rendre visite à des personnes âgées». Le gouvernement britannique va aussi réfléchir à «durcir les conditions de ceux qui ne travaillent pas et reçoivent des aides», a répété David Cameron. Concrètement, les personnes reconnues coupables d’avoir participé aux émeutes pourraient perdre leurs allocations, même si elles n’écopent pas d’une peine de prison.(…)

Le Figaro

(Merci à Anne Onyme)

Emeutes de Londres : « Êtes-vous sûr qu’ils étaient noirs ? » (vidéo)

Interview d’un commerçant de Londres, “Big Jim”…

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Big Jim : ”Vers 11 heures, il y avait au moins 100, 200 jeunes Noirs, saccageant tout les commerces”.

Reporter : ”N’êtes-vous pas en train de stéréotyper?”

Big Jim : “Absolument pas!”

Reporter : ”Êtes-vous sûr qu’ils étaient noirs? Je suis sûr qu’ils n’étaient pas tous noirs, n’est-ce pas? Cela ne fait aucun sens…”

Big Jim : “OK, alors. Ils n’étaient pas tous noirs. Il y avait un Blanc… c’était moi.”

Reporter : ”Il y avait probablement d’autres Blancs aussi.”

Big Jim : “Je n’en ai pas vu.”

(Merci à Toinon)