Grande Bretagne : Le prince William aurait des ascendances indiennes

Selon une récente analyse de son ADN, l’héritier du trône d’Angleterre a des origines indiennes. L’information a été rapportée vendredi par The Times. D’après le quotidien britannique, c’est un examen salivaire pratiqué sur des proches du Prince William qui a permis aux experts en génétique d’arriver à cette conclusion.


Uploaded with ImageShack.us

Ancienne colonie du Royaume-Uni et toujours membre du Commonwealth, l’Inde est très proche de l’Angleterre qui accueille de nombreux immigrés indiens. Pour autant, si l’information était confirmée et si William accédait au trône, après sa grand-mère, l’actuelle reine Elizabeth et son père, le prince Charles, il serait le premier roi d’Angleterre à avoir une ascendance indienne.

(…) Les journaux britanniques notent que cette révélation tombe assez bien puisque le prince William a à son agenda des prochains mois une visite en Inde, sa première, accompagné de son épouse Kate et de leur enfant à naître prochainement. La popularité de la famille royale est assez basse en Inde et la révélation d’un héritier au trône aux gènes sindiens pourrait l’accroître sensiblement.

20 minutes

Agression raciste anti-blanche en Angleterre (vidéo)

« Il s’agit d’une vidéo qui a été tournée à Ashton Under Lyne en Angleterre. Elle montre une bande de jeunes musulmans attaquant un groupe de jeunes blancs. Juste avant que le tournage ait commencé un des jeunes musulmans avaient frappé une des filles blanches dans le visage. Cela devient une pratique régulière dans les rues du Royaume-Uni. »

Algérie – Grande-Bretagne, Lord Risby : “On veut devenir le partenaire européen de prédilection de l’Algérie”

L’envoyé spécial du Premier Ministre britannique, Lord Richard Risby, a indiqué, hier à Alger, que son pays voulait devenir le partenaire européen de prédilection de l’Algérie, minimisant l’impact de l’attaque terroriste de Tiguentourine sur la présence économique britannique dans le pays.

Notre objectif est que l’Algérie puisse nous regarder comme son partenaire européen de choix», a déclaré M. Risby, au cours d’un point de presse animé au siège de l’ambassade britannique.

L’envoyé spécial de David Cameron, qui effectue sa cinquième visite en Algérie pour promouvoir les relations économiques entre les deux pays, a souligné les efforts considérables entrepris durant les 12 derniers mois pour hisser cette coopération au niveau d’un partenariat stratégique. Il a indiqué que sa future visite en Algérie, prévue septembre prochain, pourrait être sanctionnée par la signature de contrats de partenariat dans les secteurs de la formation et de l’industrie pharmaceutique.

Lutte contre le terrorisme 

L’Algérie et la Grande-Bretagne sont convenues de renforcer leur coopération sécuritaire qu’ils veulent ériger en partenariat stratégique dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, a indiqué, samedi à Alger, l’ambassadeur de Grande-Bretagne, Martyn Roper. «M. David Cameron et le Président Abdelaziz Bouteflika sont convenus, fin janvier dernier, au cours de la visite à Alger du Premier Ministre britannique, d’un nouveau partenariat sécuritaire entre les deux pays», a déclaré M. Roper.

M. Roper n’a pas omis de souligner la convergence des points de vue de l’Algérie et la Grande-Bretagne sur la lutte contre le terrorisme, notamment sur la question du non-paiement de rançons aux terroristes. «Le Royaume-Uni et l’Algérie partagent la même vision sur la question de non-paiement de rançons.

En matière sécuritaire, l’Algérie reste «un pays stable et sécurisé», a affirmé de son côté Lord Risby, qui a nié que la Grande-Bretagne ait changé de vision sur l’Algérie après l’attentat de Tiguentourine.

Cet attentat a coûté la vie à cinq employés du groupe britannique BP. «L’Algérie et un pays stable et sécurisé. Ce n’est pas un acte isolé qui va changer notre vision de l’Algérie, les opportunités d’affaires pour les Britanniques restent intéressantes en Algérie», a-t-il souligné.

«Tous les pays ont vécu des actes terroristes, y compris les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France. Le terrorisme n’est pas propre à l’Algérie», a-t-il ajouté.

Promouvoir la coopération dans l’apprentissage de la langue anglaise

Par ailleurs, la coopération entre l’Algérie et la Grande-Bretagne dans les domaines de la formation, l’apprentissage et la promotion de langue anglaise a été passée en revue hier par le ministre de l’Éducation nationale, Abdelatif Baba Ahmed, et Lord Richard Risby, représentant principal du Premier Ministre britannique. Les deux parties ont passé en revue «l’état de la coopération existante, les voies et moyens de la promouvoir et de l’approfondir, notamment, dans les domaines de la formation, l’apprentissage et la promotion de la langue anglaise», a indiqué le ministère de l’Éducation nationale dans un communiqué.[...]

El Moudjahid

Arrestations rapides après des messages anti-islam sur Facebook suite au meurtre du militaire


La semaine dernière, deux internautes britanniques ont été arrêtés par la police quelques heures seulement après que celle-ci fut alertée de messages anti-islam publiés sur Facebook.

Après l’assassinat en pleine rue du soldat Lee Rigby, qui a été décapité par deux fondamentalistes musulmans sous les yeux ahuris des passants, la Grande-Bretagne redoute qu’un climat anti-islam ne s’installe au pays. La police britannique met donc tout en oeuvre pour agir au plus vite contre ceux qui seraient tentés de propager des messages de haine contre les Musulmans, dont l’énorme majorité n’a rien à voir avec les quelques extrémistes sanguinaires qui font la une des journaux.

Le Daily Mail rapporte ainsi que deux utilisateurs de Facebook ont été arrêtés en un temps record, quelques heures seulement après la publication de messages haineux sur le réseau social. Alors que la police a été alertée des messages dans la soirée de mercredi, les deux hommes de 22 et 23 ans qui habitaient tous les deux à Bristol (et qui sans doute se connaissaient) ont été arrêtés dans la nuit-même, à 3h20 du matin.


Selon le commissaire de police, les deux jeunes hommes ont été arrêtés en vertu de la Loi sur l’Ordre Public, pour « suspicion d’incitation à la haine raciale ou à la haine religieuse ». « Ces commentaires étaient adressés directement contre une partie de notre communauté. De tels commentaires sont totalement inacceptables et causent uniquement plus de tort à notre communauté à Bristol », a-t-il ajouté, englobant toutes les confessions religieuses dans la même « communauté » locale.

Le plus jeune des deux internautes a été mis en examen et libéré sous caution, tandis que l’autre semble avoir bénéficié d’un simple rappel à la loi.

Selon le New York Times, les communautés musulmanes britanniques se sont plaint des messages de haine dont elles seraient victimes sur Twitter et Facebook.

Numérama

Grande-Bretagne : le premier maire musulman de Bristol

Ce fut un moment d’une grande solennité à marquer d’une pierre blanche pour les musulmans de Grande-Bretagne : le nouveau maire de Bristol, Faruk Choudhury,  a officiellement prêté serment, hier, lundi.

Il incarne désormais le renouveau de la politique locale anglaise : il a porté haut les couleurs du parti travailliste mais aussi la cause de sa communauté d’origine.

Faruk Choudhury s’apprête à présider aux destinées de Bristol, et ne cache pas sa fierté de marcher ainsi sur les traces des pionniers britanniques de la diversité.

Oumma.com
—————
Complément :

Bristol est une ville britannique du sud-ouest de l’Angleterre (Royaume-Uni). Brycgstow, en vieil anglais, Bryste en gallois, elle existe depuis le début du XIe siècle. Au XIVe siècle, la cité était devenue la troisième d’Angleterre. Bristol fut élevée au rang de ville en 1542, l’ancienne abbaye de St Augustine devenant pour l’occasion la cathédrale de Bristol. Wikipedia

Une vue de Bristol

GB : Ils préparaient un attentat contre l’English Defence League. Six musulmans arrêtés.


[extrait] Ils avaient tout prévu. Une bombe artisanale, des machettes, et un arsenal improvisé, qu’ils avaient dissimulé dans deux voitures. Ces six musulmans britanniques s’étaient organisés pour commettre un attentat d’ampleur contre l’English Defense League, un groupe d’extrême droite [terminologie du journal Le Monde] qui mène une violente campagne contre l’islam et l’islamisme au Royaume-Uni.

De haut en bas et de gauche à droite : Omar Khan, Jewel Uddin, Mohammed Hasseen, Anzal Hussain, Mohammed Saud, Zohaib Ahmed.

Un policier les a arrêtés pour un banal contrôle des papiers du véhicule. Pour défaut d’assurance, le véhicule est parti à la fourrière où les armes ont été découvertes

Arrestation des six suspects. Verdict  le 6 juin.

Big Browser / Le MondeRTL - En anglais : BBCIBtimes

Merci aux divers lecteurs

GB : des milliers de musulmans réclament l’interdiction de la critique de l’islam

[extrait] Environ 25.000 pakistanais britanniques de tout le Royaume-Uni se sont rassemblés pour demander au gouvernement britannique d’introduire une législation interdisant la critique de l’islam.

Des orateurs ont affirmé que la liberté d’expression est une valeur précieuse, mais qu’elle ne comprend pas le droit d’insulter l’islam. Ils ont fait valoir que la meilleure façon d’aller de l’avant consiste à aborder l’islam de manière constructive avec les musulmans.

News.pk – voir traduction complète et vidéos sur Poste de Veille

Multiculturalisme : bientôt des pleureurs professionnels aux enterrements ?

[Note préalable : le titre français d'origine est étrangement en totale opposition avec le corps de l'article que nous vous proposons. Il s'agit vraisemblablement d'une erreur de la rédaction d'Euronews. Nous avons donc choisi un titre en accord avec le texte.]


Le quotidien britannique « The Telegraph » a fait récemment une bien étrange découverte : pour 45 livres de l’heure, vous pouvez désormais engager un pleureur professionnel afin de gonfler les effectifs lors des funérailles de vos proches.

Une société de location de ces « figurants endeuillés » prospère ainsi depuis janvier 2012 en Angleterre. Le rôle des acteurs n’est pas tant de pleurer ostensiblement, ce que font d’habitude les pleureuses professionnelles dans les cultures où le phénomène est bien connu, mais de faire de la figuration tout en donnant l’impression d’avoir connu intimement le défunt.

Inspiré des traditions culturelles venues de l’Extrême et du Moyen Orient, cette activité reste pour le moment un marché de niche en Grande Bretagne. Mais au fur et à mesure que la population orientale augmente en apportant avec elle ses us et coutumes, la demande grandit.

La montée en popularité du phénomène de « pleureurs professionnels » en Grande Bretagne témoigne d’un changement en cours dans la façon dont la société britannique, multiculturelle, choisit de rendre un dernier hommage à ses proches.

Le métier de « figurant endeuillé » n’est certes pas encore reconnu mais « pleurer à la demande » pourrait bientôt devenir une compétence très prisée.

Euronews (en français) – The Telegraph (en anglais)
————-
A propos de l’article en français, capture du 5 avril à 19h27

Angleterre : Un directeur d’école s’excuse d’avoir servi de la nourriture non-halal aux élèves musulmans

Le directeur d’une école de Birmingham, en Grande-Bretagne, a adressé ses excuses aux parents d’élèves pour avoir servi de la nourriture non-halal aux élèves musulmans.

« Je suis choquée », réagit la mère d’un élève musulman. « Comment cette nourriture a-t-elle pu entrer dans le système scolaire et être distribuée aux enfants ? C’est tout simplement choquant de constater que les exigences diététiques n’ont pas été respectées », déclare-t-elle en colère.

Lire plus

Merci Shaka

Angleterre : « L’immigration massive nous a tous rendus racistes malgré nous.»

 [ Ce témoignage publié par le journal anglais "The Telegraph" est sans grande originalité pour les lecteurs réguliers, mais il permet : 1) de le faire lire autour de vous - 2) de faire comprendre que le problème est général en Europe. Rappel : l'objectif de FDS est l'accumulation de preuves et la prise de conscience, non de prêcher auprès des convaincus. ]

Alors que de nouveaux chiffres montrent que le ‘white flight’ (« la fuite des Blancs ») est en progression dans les villes, une Londonienne a écrit un petit billet provocateur : elle y explique comment l’immigration a radicalement transformé la banlieue dans laquelle elle vit depuis 17 ans.

« Lorsque vous allez à la piscine, c’est bien plus hygiénique de vous couvrir tout le corps, vous savez. » Dans ma pharmacie de quartier, la dame musulmane derrière le comptoir a récemment commencé à me prodiguer ce genre de conseils. Ca part d’une bonne intention, et je suis toujours contente d’entendre son point de vue, car c’est l’une des rares personnes de l’ouest de Londres – où je vis – qui me parle encore.

La plupart des boutiques sont maintenant tenues par des musulmans.

Le rues autour d’Acton (mon lieu de résidence depuis 1996) ont pris une identité nouvelle. La plupart des boutiques sont maintenant tenues par des musulmans. Même le vendeur de ‘fish & chips’ (plat typique) et le petit restaurant indien sont halal.

Il semble presque que du jour au lendemain, « Acton Vale » s’est transformée en « Acton voilée » (calembour intraduisible).

Sur les 8,17 millions de Londoniens, un million sont musulmans. Et la majeure partie d’entre eux sont des familles jeunes. Ce n’est pas, à vrai dire, un nombre très important. Mais les musulmans ont tellement tendance à se communautariser qu’on a l’impression qu’ils ont tout envahi .

Les femmes de mon voisinage me croisent, le niqab qui claque au vent, et certaines sont si lourdement voilées que je ne peux même pas voir leur yeux. J’ai fait un effort de communication en souriant délibérément à celles qu’il me semblait reconnaître, mais cela n’a jamais démarré une conversation – car elles ne me regardent jamais en face.

Je suis allée récemment dans un magasin et j’ai demandé s’ils voulaient bien se charger d’accrocher des rideaux à mon domicile. A l’intérieur, il y avait beaucoup d’hommes musulmans âgés. On m’a répondu qu’ils ne faisaient pas ce genre de travail, et je me suis retrouvée dehors en un rien de temps.

Je suis certaine d’avoir été victime d’une discrimination, et j’étais abasourdie car j’étais déjà allée dans cette boutique auparavant et les vendeurs musulmans avaient été très amicaux.

Les choses ont changé. Là ou je vis, je suis devenue une étrangère.

J’ai grandi dans un village du Staffordshire et, bien que je vive à Londres depuis 25 ans, j’ai gardé l’habitude de discuter avec les commerçants et les voisins, même si ca ne ne se fait pas en milieu urbain. Désormais, dans les boutiques du coin, la caisse est tenue par de jeunes musulmans qui marmonnent dans leurs téléphones en même temps qu’ils servent leurs clients. Ils n’ont aucun intérêt à me parler, et je croise rarement leur regard. Je trouve cette situation lamentable. Les petites plaisanteries, parler de la pluie et du beau temps ou de l’émission de télé de la veille, tout ça me manque.

Plus inquiétant : cela empiète de plus en plus sur les espaces publics. Un magasin a récemment indiqué sur un panneau qu’il interdisait l’alcool sur place. Admettons. Mais le panneau mentionnait également : « L’alcool est interdit dans les rues près de ce magasin ». Je n’apprécie pas beaucoup les beuveries dans la rue, et je déteste la vulgarité et la grossièreté qui sont font maintenant partie de l’Angleterre d’aujourd’hui. Mais ca me met mal à l’aise de voir ce gérant de magasin vouloir controler les rues aux alentours de son magasin. Je lui ai demandé quelle était son intention en mettant ce panneau. Il a juste eu un sourire triste.

Peut-être lui et les autres musulmans veulent-ils transformer le quartier en un autre Tower Hamlets, cette banlieue à l’est de Londres où les publicités « suggestives » sont interdites et où une femme s’est vue refuser un emploi dans une pharmacie parce qu’elle n’était pas voilée.

D’un autre coté, peut-être devrais-je me réjouir. A Acton, il y a juste un panneau. Depuis le début de l’année, il y eu plusieurs reportages tout autour de Londres qui montrent une attitude bien plus agressive. On a vu à la télévision des incidents filmés avec des téléphones portables, un samedi soir. Des hommes qui criaient à des anglais blancs : « Ici, c’est une zone musulmane ».

Le commentaire de la vidéo indiquait : « Que ce soit les femmes qui se promènent dans la rue à moitié nues comme des animaux sans aucune fierté, ou les gens saouls qui ont de l’alcool sur eux, nous essayons de les interdire tous.  »

Une autre scène montrait des jeunes à capuche qui forçaient un homme à lacher sa canette de bière, et lui disant qu’ils étaient une « patrouille musulmane », et que l’alcool est « interdit » et « mal ». La bande s’est alors approché d’un groupe de filles blanches qui profitaient de leur soirée, et leur a dit : « ne vous habillez pas comme ça, et ne vous montrez pas près de la mosquée ».

Pire encore, des images de la semaine dernière montraient, à WhiteChapel, un groupe qui eux aussi se nommaient « Patrouille musulmane », et qui harcelaient un type parce qu’il portait du maquillage, le traitant de pédé. Ils disaient à ce passant de « dégager de la zone musulmane ». La police aurait arrêté cinq membres de ce groupe récemment.

Bien sur, il y a d’autres Européens dans mon quartier qui partagent peut-être mon sentiment, mais je n’arrive pas à parler facilement de la situation, car la plupart sont des immigrés eux aussi. A Noël, j’ai parlé à une vieille dame blanche. Je lui disais que je ne trouvais plus de panais (légume) à l’épicerie. Mais elle ne parlait pas un mot d’anglais. Je suis resté seule à maugréer.

Des Polonais se sont installés à Ealing après la 2e guerre mondiale. Et ils se sont bien intégrés. Mais depuis 2004, 370.000 européens de l’Est sont arrivés à Londres. Pratiquement la moitié de la population des environs est née en dehors du pays. A l’arrêt de bus, sans surprise, j’entends rarement parler anglais. Je vois bien que nous ne reviendrons pas à l’époque où les bus étaient surtout empruntés par des dames blanches qui allaient faire leur course avec leur plus beau chapeau, mais j’ai la nostalgie de ce temps où un simple voyage en transport en commun ne me laissait pas avec le sentiment que je venais moi-même d’arriver à l’étranger.

« Il n’y a plus trace d’aucune cohésion, ce mot que la gauche chérit tant. Au lieu de cela, tout a été transformé en un gigantesque camp de transit, et ce n’est plus un foyer pour personne.»

Dans les années 90, ici, c’était un quartier ouvrier traditionnel. Maintenant, il n’y a plus trace d’aucune cohésion, ce mot que la gauche chérit tant. Au lieu de cela, tout a été transformé en un gigantesque camp de transit, et ce n’est plus un foyer pour personne. L’immigration a été tellement importante ces dernières années que des commmunautés se sont créées dans tout Londres, et elles n’éprouvent pas le besoin – et ne veulent pas – se méler avec les personnes extérieures.

Ca n’a pas toujours été comme cela : depuis la fin du 19e, des milliers de Juifs, d’Irlandais, d’afro-caribéens, d’indiens, de Chinois sont arrivés à Londres, et provoquaient des déplacements parmi la population de souche anglaise. Oui, il y avait du racisme, de la discrimination. Je ne le nie pas. Mais avec le temps, j’ai l’impression que cela avait donné un mélange plutôt heureux de gens qui avaient les mêmes aspirations.

Aujourd’hui, malgré le voeu pieux des multiculturalistes, la ségragation volontaire des immigrants est de plus en plus imitée par la population blanche. Et le white flight (fuite des blancs) progresse très rapidement.

600.000 britanniques blancs de souche ont quitté Londres en 10 ans. Des quartiers ont perdu un quart de leur population blanche anglaise. (…)

Je soupçonne que beaucoup d’Anglais déménagent pour des raisons raciales et ethniques, surtout s’ils ont des enfants.

Je soupçonne que beaucoup d’Anglais déménagent pour des raisons raciales et ethniques, surtout s’ils ont des enfants. Les agences immmobilières ne font pas ouvertement de publicité pour cette ségrégation. Mais il y a des codes polis qui le signifier : « une bonne école » veut dire « une école avec une majorité de petits anglais de souche blancs ». Pas surprenant quand on sait que presque un million d’élèves ne sont pas de langue maternelle anglaise.

J’ai moi aussi décidé de quitter mon quartier, tout comme de nombreux voisins. Je n’ai pas vraiment envie de partir. J’ai travaillé dur et longtemps pour pouvoir m’installer à Londres, trouver un bon boulot et m’acheter un appart et j’aimerais bien rester. Mais ici je suis devenue une étrangère et tous les « bons » quartiers, avec des rues sûres, des logements sympa et des cafés agréables sont au-dessus de mes moyens.

Je vois bien que Londres est en train de se transformer en un lieu exclusivement destiné aux immigrants pauvres et aux gens très riches.

Je suis triste de déménager non pour des raisons positives, mais tout bêtement pour échapper à quelque chose. Je me demande si je dirais toute la vérité si on me posait la question. Je ne peux pas avancer que ce sont les écoles alentour qui me posent problème, alors je dirais peut-être que ce sont les petits papotages par-dessus la haie qui me manquent.

Mais en réalité, je n’ai même plus besoin de chercher de prétexte: l’immigration massive nous a tous rendus racistes malgré nous.

Source – Traduction par nos lecteurs Pitch et Ghedolskroud – Avec tous nos remerciements.

Complément :
Est-il raciste de vouloir se sentir «chez soi» dans son pays ?
« C’est difficile de devenir une minorité chez soi, vous savez »
« J’ai vécu avec des musulmans ». Une expérience multi-culturelle en Grande-Bretagne

Les Anglais de souche tentent-ils d’échapper à la « diversité » ?


La fuite des blancs [white flight] en Grande-Bretagne est en progression et les familles britanniques pratiquent de plus en plus l’auto-ségrégation. Les blancs sont en effet de plus en plus nombreux à fuir les zones urbaines pour s’installer à la campagne ou en très grande banlieue.

Cette tendance provoque des « gouffres ethniques » [ou des "murs ethniques"] et l’on voit des zones distantes de quelques kilomètres Lire la suite