Exposition : « Nos ancêtres les gaulois »

Des scènes grandeur nature, des vitrines d’objets de la vie des Gaulois, des panneaux didactiques permettront de se rappeler que les Gaulois ont inventé : le tonneau, les sabots, le savon, etc. Des Gaulois accueilleront le public en musique et feront participer les enfants à des jeux traditionnels.

Du samedi 1 mars au samedi 15 mars, à Basse-Goulaine.

Ouest-France –  Bourgault Production

France vs République : «Nos ancêtres les Arabes»

Pour Jacques Dorveaux, étudiant, le rapport «Refondation de la politique d’intégration» représente la fin de l’idée même de la nation française.

Le peuple français risque de se retrouver dans une France qui n’en aura plus que le nom.

Aujourd’hui, la République a signé l’acte de décès de la France. Enfin, les masques tombent, la triste vérité éclate au grand jour : on savait que la République n’était pas la France, on voit maintenant que la République est la négation de la France.

Beaucoup seront tentés d’y voir une lubie de plus de la pseudo-élite qui dirige désormais notre pays. Mais le mal est en réalité plus profond : il s’agit de la conséquence finale du processus de destruction nationale entrepris par la République, processus qu’elle contient dans son ADN même. Elle ne s’est pas construite positivement, mais bien en opposition par rapport aux deux principaux piliers qui ont fait la France : la monarchie et le catholicisme.

Après avoir tué la première, elle a eu raison du second par le biais de la loi de 1905. Mais elle ne peut s’arrêter là : idéologie nihiliste par essence, elle doit détruire, encore et toujours. La prochaine victime, c’est le peuple français. Ironie de l’histoire : l’idéologie républicaine s’en était servie pour se débarrasser du christianisme. «Nos ancêtres les Gaulois » avait pour but de le chasser du territoire. «Nos ancêtres les Arabes» servira maintenant à remplacer le peuple français. […]

Le glissement était perceptible depuis des années. La marque la plus criante était cette substitution du mot «République» en lieu et place de celui de «France». Les «valeurs républicaines» ou le «pacte républicain» reviennent sans cesse depuis des années. Du Front national au Front de gauche, les hommes et femmes politiques ressassent ces termes creux, sans signification claire, y mettant chacun des notions qui leur sont propres. […]

Bvoltaire

Les ancêtres communs à tous les Européens ont moins de 1000 ans

Article sur les travaux de Peter Ralph, de l’université de Californie du sud et Graham Coop, de l’université de Californie, publiés dans la revue PLOS Biology du 7 mai 2013 montrant que, grâce aux migrations, les Européens restent d’assez proches cousins.

Tous les européens d’aujourd’hui ont partagé de nombreux ancêtres. Rien de bien étonnant à cela. En remontant à 3000 ou 4000 ans, on imagine facilement que nous ayons toutes les chances de retrouver des parents communs à l’ensemble des européens d’aujourd’hui. Mais jusqu’à quand ce phénomène a-t-il perduré ? A partir de quel moment la famille européenne s’est-elle séparée pour s’éparpiller sur le vaste territoire du Vieux Continent ? Chacun d’entre nous partage-t-il encore aujourd’hui «quelque chose» avec l’ensemble des autres européens ? Si oui, sur quelle période ?

Étrangement, la France se trouve dans le même groupe que l’Italie et les pays ibériques avec le plus faible nombre d’ancêtres communs avec les autres européens au cours des 1500 dernières années. Nous avons pourtant connu de multiples invasions (Viking, Huns, Goths, Ostrogoths et compagnie…). Sans parler des Romains. Mystère. Les chercheurs ne semblent pas avoir d’explications très claires à ce phénomène. Les Français se seraient-ils moins « mêlés » aux envahisseurs ?

Deux chercheurs américains viennent de répondre à ces questions. Pour eux, chaque européen a des ancêtres communs ayant vécu au cours des 1000 dernières années. C’est-à-dire qu’il suffirait de ne remonter que jusqu’au milieu du Moyen-âge pour les trouver. Si l’on prend, aujourd’hui, deux habitants de l’Europe, qu’ils soient grecs, finlandais, espagnols ou français, serbes ou irlandais, turcs ou anglais, ils portent les traces génétiques de parents communs ou bien ils ont eu des liens généalogiques. […]

Slate (Merci à crocodile)

eBay bloque la vente de jouets inspirés de « Django Unchained » (màj)

Le géant de la vente sur internet eBay a interdit à la vente sur son site des jouets inspirés du dernier film de Quentin Tarantino, « Django Unchained », un western violent mettant en scène un esclave, les qualifiant jeudi d’ »offensants ».

Le fabricant de ces poupées a du reste déjà arrêté la production de ces jouets, selon le site internet spécialisé dans l’actualité des célébrités TMZ, après des protestations d’associations de défense des droits des Noirs.

Une porte-parole d’eBay, Kari Ramirez, a confirmé à l’AFP que ces jouets étaient interdits à la vente sur le site. « Ils ont été retirés parce qu’ils violaient notre charte sur les objets offensants », a-t-elle expliqué.

« Nous interdisons les objets incitant à la haine, à la violence, à l’intolérance raciale ou religieuse, ou provenant d’organisations faisant l’apologie de ces comportements », prévient notamment eBay sur la version française de son site.

La film a déjà suscité la polémique en raison de sa violence – bien qu’habituelle dans les films de Tarantino – et de la manière dont il dépeint l’esclavage. (…)

Le nouvel Observateur

Quentin Tarantino est une nouvelle fois sous le feu des critiques. Plusieurs organisations américaines pour les droits civiques ont réagi après la mise en vente de jouets inspirés du dernier film du réalisateur, Django Unchained. L’action de son western spaghetti se situe dans les plantations du Sud des États-Unis où Django, esclave « libéré », décide de partir se venger et récupérer sa femme.

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Selon le Guardian, les figurines ont été validées par la Weinstein Company, les producteurs du film, et par la National Entertainment Collectibles Association chargée de surveiller l’aspect des jouets. Certaines mentions, comme « esclave de maison » pour le personnage de Stephen incarné par Samuel L. Jackson, ont provoqué la colère d’une partie de la communauté afro-américaine. (…)

Le Huffington post

Le réalisateur de Django Unchained est le grand absent des nominations pour le trophée du meilleur réalisateur de 2012 des Directors Guild of America.

Quentin Tarantino, cinéaste délaissé? Le réalisateur de Pulp Fiction et Inglourious Basterds ne figure pas sur la liste des nommés pour le trophée des Directors Guild of America (DGA), malgré le récent succès de son film Django Unchained . Le Syndicat des réalisateurs lui a préféré Ben Affleck (Argo), Steven Spielberg (Lincoln), Kathryn Bigelow (Zero Dark Thirty), Tom Hooper (Les Misérables) et Ang Lee (L’Odyssée de Pi). Le gagnant, souvent annonciateur de l’Oscar du meilleur réalisateur, sera révélé à Los Angeles le 2 février prochain.

Si Tarantino cartonne au box-office et que la critique l’encense, pourquoi ses pairs ont-ils décidé de le bouder? Aucune raison officielle n’a été évoquée, mais l’usage abusif de la violence et la polémique autour de l’esclavage pourraient être à l’origine de sa non-nomination. (…)

Le rappeur et acteur Katt Williams est lui aussi monté au créneau, reprochant au cinéaste d’utiliser le mot «nègre» en toute liberté. Menaçant, il a été assez direct envers Quentin Tarantino.

«Il croit qu’il peut utiliser «le mot qui commence par N, mais j’ai fait le tour de tous les noirs et personne ne sait d’où il tient ce passe-droit», s’est-il emporté. (…)

Le Figaro

Spike Lee s’en prend à Tarantino : «c’est un manque de respect pour mes ancêtres»

Director Spike Lee says he’s boycotting fellow director Quentin Tarantino’s ‘Django Unchained’ because it ‘insults’ his ancestors. (…)

USA today

Canal+ : « On sait maintenant que le premier Français c’était un Africain ! » [M.A.J.]

Canal+, La Nouvelle Edition, 05/04/2012

• Info préalable : l’historien interviewé par C+, Jean-Paul Demoule, a reçu le prix Lyssenko 1993 (prix parodique décerné pour une contribution exemplaire à la désinformation par des méthodes et arguments idéologiques. Source. J.P Demoule est par exemple l’auteur d’articles comme «Trois millions d’années d’immigration» paru en 1989, où déjà il défend des théses idéologiques en écrivant : « Le premier français est un immigré. » source

En tout cas dans les manuels il faudra bientôt apprendre « nos ancêtres les Africains ». Ali Baddou

La conclusion de ce travail de fourmi, de 1500 fouilles, commencé dans les années 80, c’est que la France a toujours été une terre de brassage et de mélange où les barbares ne sont pas forcément ceux qu’on croit.

- [...] on a beaucoup parlé d’identité nationale, de la France, qui est une terre de métissage, et depuis très longtemps à vous lire, et depuis quelques temps on sait maintenant que le premier Français c’était un Africain !
- Ben oui c’est affreux de le dire mais effectivement…
- C’est affreux aux oreilles de Marine Le Pen mais pas aux nôtres !
[...]

Québec : En finir avec la Grande Noirceur

Dans ma chronique de jeudi portant sur le plus récent livre de Mathieu Bock-Côté, Fin de cycle, j’écrivais que le jeune sociologue nous invitait à renouer avec ce que nous sommes, en « célébrant notre passé rural, en reconnaissant l’importance de la culture catholique dans la construction de notre identité et en cessant de dire qu’il ne s’est rien passé au Québec avant la Révolution tranquille ».

Ce passage m’a valu un courriel fielleux d’un lecteur :

« Le portrait du peuple québécois d’avant la Révolution tranquille n’avait rien de bien glorieux. Pauvreté intellectuelle, corruption gouvernementale, crimes incestueux au sein des familles, domination de l’élite anglophone, mainmise de l’Église sur le peuple québécois qui a été volontairement gardé dans l’ignorance par les hommes en soutane…»

Bref, avant les années 60, le Québec était un trou noir gangréné par la bêtise, le racisme et l’ignorance crasse.

Tout juste si on ne jouait pas du banjo dans les arbres comme les personnages arriérés de Délivrance, le film-culte de John Boorman racontant les mésaventures de quatre intellectuels citadins pourchassés par des hillbilies édentés et consanguins…

AVANT NOUS, LE DÉLUGE

C’est le portrait que nous ont longtemps brossé les babyboomers.

« Heureusement que nous avons passé le balai et secoué la cage, sinon vous vivrions encore comme des animaux. Voyez-vous, avant nous, au Québec, c’était le déluge, l’obscurité, la Grande Noirceur…»

Quel mépris, quelle arrogance…

Comme s’il ne s’était rien passé avant l’arrivée miraculeuse des technocrates de l’État « moderne », des enfants de Woodstock et de mai 68 !

Et le Refus Global, les amis ? Félix Leclerc, Maurice Richard, le courage et la débrouillardise de nos ancêtres qui ont bravé les éléments, la tradition orale, les contes, l’entêtement de nos grands-parents à continuer de parler français, la générosité et la compassion des religieuses, les artistes de variétés qui ont fait le bonheur des noctambules du Montréal des années 50, Marie Victorin, Lionel Groulx, Félix-Antoine Savard, Germaine Guèvremont, Claude-Henri Grignon, les intellectuels de L’Action catholique tout ça, c’est de la merde ?

Ce sont des arriérés, les gens que l’on voit dans les documentaires de Perrault ?

LES HÉRITIERS

Longtemps, beaucoup trop longtemps, j’ai moi aussi jeté un regard hautain sur cette époque. Réflexe stupide d’un citadin pseudo-branché qui croyait que le monde s’arrêtait hors des limites du Plateau…

Or, avec l’âge, j’ai appris que la vie n’est pas rupture, mais continuité. Et qu’il n’y a jamais eu de « génération spontanée », seulement des héritiers.

Heureusement, certains intellectuels combattent d’arrache-pied pour détruire le mythe « glorieux » (et mensonger) de la Grande Noirceur. C’est le cas de Mathieu Bock-Coté, mais aussi d’Éric Bédard, mon confrère qui s’occupe de la chronique Histoire.

Dans Recours aux sources, le livre passionnant qu’il a fait paraître récemment chez Boréal, Éric Bédard nous montre que loin d’être obscur, notre passé est au contraire lumineux.

« La seule façon d’éviter de devenir étrangers à nous-mêmes est d’assumer plus sereinement notre passé », dit-il.

S’ENRACINER

Au lieu de se déraciner de notre passé, il faut au contraire s’enraciner, plaide Bédard.Et célébrer « la ténacité, les sacrifices, les rêves et les ambitions de nos ancêtres sans lesquels nous serions rien ou si peu »…

Canoe

 

Le Point : « Nous sommes tous des Arabes ! »

Nous sommes tous des Arabes ! Telle est la dernière révélation fracassante des généticiens. Que cela plaise ou non à Marine Le Pen et à Claude Guéant, tous autant que nous sommes, Français, Américains, Esquimaux, Chinois ou Papous, nous descendons d’ancêtres communs ayant peuplé la péninsule arabique !

Après être née en Afrique, l’humanité aurait donc fait une étape dans l’Arabie heureuse, après avoir franchi la mer Rouge. C’est du scoop. En effet, jusque-là, les grands experts des migrations humaines pensaient que la division des troupes s’était plutôt faite au Proche-Orient ou en Afrique du Nord. [...]

Depuis sa venue au monde dans un petit bled africain, l’homme n’a cessé d’avoir la bougeotte. Les migrations font partie de sa nature. L’Europe et encore plus la France, située à son extrémité ouest, n’ont pas arrêté d’être enrichies par des vagues d’immigrants. Il n’y a pas de raison que cela cesse…

Le Point

(merci à Boreas)

Les Français à la recherche de leurs racines

En quête de leurs racines, les Français sont de plus en plus nombreux à fouiller les archives et à confectionner des arbres généalogiques, un loisir en plein essor grâce à Internet. Ce n’est pas un passe-temps pour retraités : deux tiers des moins de 35 ans déclarent ainsi avoir déjà fait des recherches sur leur ascendance, selon un sondage Ipsos.

«Pour savoir où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient», l’adage est toujours d’actualité : selon une enquête Ipsos, réalisée pour le site Généalogie.com, 61% des Français ont déjà entrepris des recherches sur leur famille ou leur nom.

Retraité, Yves Neveux s’est découvert des liens de parentés avec 21.703 personnes, dont 180 Neveux. «Mon ancêtre Marie-Adélaïde de Rumigny (1774-1817) et ses aïeux travaillaient dans les fermes du Roi», confie-t-il, fier «des valets de charrue mais aussi des mendiants qui composaient sa famille, en l’an XIV de la Révolution». «J’ai aussi appris que dans mon village de Signy-Le-Petit (Ardennes), il y avait beaucoup de clouteries», poursuit le président de l’association généalogique de Brie-Comte-Robert. […]

«La généalogie est une véritable drogue car on ne finit jamais les recherches», note Christophe Becker, directeur du site GeneaNet.org, créé en 1996. Lui-même a remonté son histoire familiale au-delà de 33 générations. […]

Libération

La généalogie, une passion française

Les Français sont gagnés par la fièvre généalogique : six sur dix confessent avoir déjà effectué des recherches sur leur nom ou l’histoire de leur famille. Les plus mordus entreprennent de reconstituer leur arbre généalogique.

Questionnements autour de la religion, remises en cause du politique, les Français ne savent plus à quel saint se vouer. D’autant que notre société mouvante ne leur laisse guère le temps de s’interroger sur ses transformations.

Selon une enquête Ipsos réalisée en mars 2010 pour le site genealogie.com, cette pratique intéresse d’ailleurs potentiellement 79 % des Français.

Démocratisée, la généalogie est aussi en voie de rajeunissement. Etonnamment, les moins de 35 ans n’ont ainsi rien à envier à leurs aînés, puisque 65 % d’entre eux ont déjà pratiqué une quête plus ou moins poussée de leurs ascendants. […]

Autre spécificité nationale, la facilité d’accès aux sources documentaires. La France dispose d’outils incomparables pour effectuer son enquête. Pour consulter les registres, pas besoin, comme en Espagne ou en Italie, d’aller sonner à la porte d’un prêtre de campagne parfois peu disposé à aider les chasseurs d’ancêtres. «A la Révolution, toutes les archives ont été confisquées aux châteaux et églises, pour être classées, regroupées et soigneusement conservées dans chaque département. Et les lois successives ont offert le libre accès à tous les documents de plus de 75 ans», explique Michel Sementery. Résultat, le système d’archives français est un modèle du genre. […]

Le Figaro

Rencontres d’Avignon : Nos ancêtres «Soundjata et Mohamed»

Les Rencontres d’Avignon, organisées par le Think tank culture médias Altaïr, dans le cadre du Festival Off, interrogent la société française. Sous le chapiteau, acteurs de la culture et des sphères médiatiques et politiques ont échangé autour d’une question : Comment la France peut-elle faire la paix avec son histoire coloniale ?

L’élargissement des ancêtres du peuple français est une réalité. On avait les Gaulois, les Francs, les Romains ; maintenant il y a Soundjata et Mohamed parmi nos ancêtres».

[…] Dominique Sopo, président de SOS Racisme, demande l’intégration des figures de l’histoire coloniale dans les symboles de la Nation : «Les ancêtres que l’on reconnaît à travers une nation sont de toute façon symboliques. Est-ce qu’on reconnaît Aimé Césaire comme tel ? Faire nation, c’est intégrer dans son imaginaire ce type de filiation». […]

Respect Mag

Football : Le franco-polonais Ludovic Obraniak a «la Pologne dans le sang»

Ludovic Obraniak, le milieu de terrain lillois évolue depuis deux ans avec la sélection polonaise qu’affronte l’équipe de France jeudi soir à Varsovie. Né en France, Obraniak a choisi de représenter le pays de son grand-père, «pour mieux retrouver ses racines».

Je suis attaché à cette culture. Je veux être Polonais car c’est le pays de mes ancêtres.

12 août 2009, la Pologne s’impose face à la Grèce (2-0) en match amical. Entré en jeu à la mi-temps, Ludovic Obraniak s’offre un doublé pour sa première sélection sous le maillot rouge et blanc. Une entrée en matière idéale pour prouver son attachement au pays. Né en Moselle et formé à Metz, Ludovic doit sa nationalité polonaise à son grand-père Zygmunt qui, lui, est né en Pologne, là ou la nationalité se transmet par le sang.

Quelques mois avant cette rencontre, le champion de France entame les démarches pour obtenir son passeport et opte pour la nationalité polonaise. Nous sommes en juin 2009. Un choix avant tout motivé par l’envie de renouer avec ses racines.

Depuis, Obraniak prend des cours de polonais pour mieux s’imprégner de la culture de ses aïeux. Lors de ses premières sélections, il avait même appris par coeur l’hymne national en phonétique. […]

Métro