« La lutte des classes revisitée »

Tribune libre de Raymond La Science

L’INSEE vient de mettre en avant le fait que « Les descendants d’immigrés d’Afrique sont trois fois plus au chômage que les Français de souche ». Faut-il en déduire que le taux de chômage des immigrés résulte des discriminations dont ils seraient victimes, de leurs difficultés scolaires ou encore des difficultés de vie quotidienne auxquelles ils seraient confrontés ?

Ou peut-on entrevoir une autre explication, plus naturelle, à ce phénomène étrange : si beaucoup de nouveaux arrivants demeurent au chômage ne serait-ce pas tout simplement parce qu’ils ne veulent pas de travail ?

Une observation de la stratification des classes sociales dans notre structure sociétale, et de leurs inter-relations amène à cette réflexion. Nous sommes en effet imbriqués dans une société qui comporte plusieurs systèmes économiques, une société à cinq classes.

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Ces mariages qui entraînent l’anarchie dans les rues

BEZIERS – Les débordements de plus en plus fréquents en marge des mariages ne sont pas du goût du commissaire Philippe Jos. Samedi dernier, ses hommes ont dressé soixante PV pour de multiples infractions au code de la route. Et seront intransigeants à l’avenir.

Le Midi Libre : Vos équipes ont distribué de nombreuses contraventions, samedi dernier, à la suite de divers mariages célébrés en mairie. Est-ce exact ?

Philippe Jos : Soixante verbalisations ont en effet été dressées ! Mais c’est récurrent à Béziers lorsque des mariages sont célébrés. On peut passer l’éponge, dans la limite du possible, sur le fait qu’ils soient bruyants. Ça, il faut que les riverains comprennent que c’est, pour les familles, un jour exceptionnel. En revanche, on ne peut pas accepter ces mariages qui entraînent l’anarchie dans les rues.

Le Midi Libre : C’est-à-dire ?

Outre les stationnements anarchiques sur les Allées, la place de la Victoire, le boulevard de la République, la rue du IV-Septembre et les avenues Pierre-Flourens et Alphonse-Mas, devant la mairie,

ce qui est intolérable, ce sont les multiples infractions au code de la route que nous relevons. Circulations à contresens, non-respect des feux tricolores, non-port de la ceinture de sécurité, téléphone au volant, les personnes qui sont assises sur les portières en roulant…

[...] Et je ne parle pas de l’agressivité naturelle de certains envers les agents de la police nationale ou municipale ainsi qu’envers les citoyens qui, parfois, dépasse l’entendement.

Midi Libre (Merci à genevieve)

Suisse : la commune de Martigny livrée aux bandes (mise à jour)

21/11/2009 : le journal suisse le Matin tente de minimiser le déferlement de violence à Martigny

Plusieurs articles récents de la presse suisse ont fait état de la multiplication des agressions et des rixes à Martigny. De manière sans doute un peu trop alarmiste aux yeux des autorités. Machine arrière toute pour le journal suisse le Matin, qui tente visiblement de calmer le jeu et de minimiser les faits. Même si un passant s’est fait poignarder le 20 novembre dans une «bousculade de trottoir».

Lire l’article du Matin

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Depuis plusieurs semaines, la violence fait rage à Martigny, où les altercations entre bandes se succèdent à un rythme impressionnant.

Les dernières échauffourées remontent à samedi dernier, sur la place Centrale. La bagarre met aux prises des «ressortissants portugais et suisses», selon le Matin. Un véhicule de police sera démoli.

«A Martigny, les flics ont peur! », assène un tenancier de bistrot. Le 26 octobre, rue de la Gare, des policiers se sont fait démolir par une quinzaine de Cap-Verdiens. «Un des policiers a été assommé», précise le gérant d’un établissement stupéfait par la violence des affrontements. Deux jours auparavant, une autre altercation laissait sept personnes blessées. Face à ce déchaînement de violence, les autorités de la ville préfèrent rester discrètes, redoutant la mauvaise
publicité liée à ces émeutes.

«J’ai beaucoup de jeunes qui entrent à l’UDC. Quand on leur demande pourquoi, une des réponses systématiques est: ‘On ne veut plus se faire bastonner par des Kosovars le week-end‘…», commente Oskar Freysinger (UDC), qui prédit une aggravation de la situation.

Sources : Le MatinLe Nouvelliste Le Nouvelliste – A noter : il semble que les «ressortissants portugais» cités dans l’article du 28 octobre du Nouvelliste soient d’origine Cap-Verdienne.

Rennes : Engins incendiaires et tags anti-police devant la préfecture

Deux bouteilles en plastique de 2 litres remplies d’essence, desquelles deux longues mèches s’échappent. C’est le type d’engin incendiaire que la police a retrouvé ce matin, devant les portes de la préfecture de Beauregard, à Rennes.

Une des mèches a été allumée à distance, mais ne s’est pas consumée. Les engins ont été déposés en pleine nuit. Un tag indiquant « Montreuil Bagnolet police éborgne et tue » inscrit sur les lieux.

Montreuil fait référence à un squat évacué par la police au mois de juillet, où un squatteur avait perdu un œil. Bagnolet rappelle le décès d’un motocycliste le week-end dernier, après une course poursuite avec la police. Ce tag est probablement en lien avec deux autres dégradations survenues au mois de juillet dans des agences immobilières de Rennes.

Près des agences, on avait retrouvé des tags indiquant  » Montreuil Vengeance » et « Œil pour œil ». Une des pistes pourrait être le milieu anarchiste rennais, même si les preuves matérielles semblent minces.

(Le Télégramme)