Amiens : Les premières pompes funèbres musulmanes arrivent

Les premières pompes funèbres musulmanes arrivent à Amiens, en Picardie. D’ici novembre, elles ouvriront leurs portes, informe Le Courrier Picard.

Ces familles musulmanes sont de plus en plus nombreuses à vouloir être enterrées sur le sol français mais le nombre de carré musulmans reste insuffisant. En 2011, l’Hexagone en comptait 82.

Ce service sera proposé par Abdellah Hadid, le responsable national des pompes funèbres musulmanes El Ouadjib, («Le devoir» en arabe) basées dans le Nord-Pas-de-Calais, et Nasser Bouzidi, qui a succédé à son père Houcine Bouzidi, un imam qui s’occupait depuis 1964 des rites funéraires islamiques à Amiens.

Leur future entreprise de pompes funèbres baptisée El Ouadjib-El Bouzidi permettra à la communauté musulmane d’Amiens, où un carré musulman a vu le jour en 1982, de préparer facilement les obsèques de ses membres en France ou à l’étranger. […]

saphirnews

Amiens. Un assistant social agressé

En quarante ans de carrière, Michel Marcotte, 60 ans, assistant social de la CAF de la Somme n’avait pas connu une telle situation. Encore marqué par ce qu’il a vécu lundi, au pied des tours Balzac, dans le quartier nord d’Amiens, il veut témoigner, pour dire les difficultés que rencontrent aujourd’hui les travailleurs sociaux.

« En tant qu’assistant social CAF, je devais rendre visite à une famille habitant rue Balzac pour l’aider dans une demande de prêt. Arrivé un peu en avance, j’attendais dans ma voiture », commence-t-il. Un jeune homme s’approche et lui demande « tirer de là ». Michel Marcotte détaille : « Je me suis présenté comme assistant social de la CAF, je lui ai demandé si c’était lui qui décidait de qui entrait dans le quartier… Je lui ai même parlé de la République », sourit-il. « Puis j’ai avancé jusqu’à la tour, où j’ai appelé l’ascenseur, mais un groupe de jeunes s’est formé. »

Michel Marcotte se fait insulter, bousculer. Sa tête cogne contre un mur. Un généraliste de SOS médecins lui délivrera d’ailleurs huit jours d’incapacité de travail. La victime lâche son cartable, qui s’ouvre en tombant et éparpille tous ses papiers au sol. Le tout, sous l’œil amusé de ses agresseurs.

(…) Son retour à la voiture se fera dans les mêmes conditions : pression physique de la part de l’attroupement « de sept à huit jeunes », insultes et même un jet de pierre en direction de l’assistant remonté à bord de son véhicule, qu’il parvient à éviter.

(…) Courrier Picard

Merci à SCARY PANTS

Règlement de comptes à Amiens : les agresseurs, qui s’étaient trompés de victime, mis en examen pour tentative d’assassinat

Trois hommes ont été mis en examen pour tentative d’assassinat et trafic de stupéfiants. Ils sont soupçonnés d’avoir agressé un jeune homme de 26 ans fin juin dans le quartier Etouvie à Amiens.

Majoritairement d’origine cap-verdienne, ils avaient été interpellés mardi en fin d’après-midi avec sept autres personnes, dans le cadre d’une enquête sur un trafic « conséquent » d’herbe de cannabis et à la suite de cette agression violente.

Le 26 juin, trois individus cagoulés avaient tenté d’assassiner un père de famille, pris pour une autre personne. Le père de famille avait reçu sept coups de marteau au visage, alors qu’il sortait de l’ascenseur de sa résidence à Etouvie accompagné de son fils de trois ans. Son pronostic vital avait été engagé, mais il a survécu à l’agression.

Les enquêteurs de l’antenne amiénoise de la police judiciaire de Lille avaient fait rapidement le lien avec un trafic de stupéfiants, essentiellement d’herbe de cannabis, dans ce quartier, selon la source proche de l’enquête. L’enquête a permis d’établir que le trafic durait depuis sept ans, à raison de 30 à 50 clients par jour et représentant 4.000 à 5.000 euros par jour.

(…) France 3 Picardie

Amiens : «Les Nuits du vivre ensemble. On est tous pareils !»

Amiens – La nouvelle édition des Nuits du vivre ensemble a débuté vendredi. L’opération se termine le 30 août.

Le but de ces soirées est de favoriser la mixité sociale, de renforcer le lien social par des rencontres intergénérationnelles et interculturelles propices au mieux vivre ensemble.

Courrier Picard

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En 2011, le Conseil général lançait l’opération avec cette annonce : «Les Nuits du vivre ensemble. On est tous pareils !»

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Amiens: Fortes perturbations des transports en commun après des agressions contre des chauffeurs

Le trafic des autobus dans Amiens Métropole était fortement perturbé ce mercredi matin en raison d’un droit de retrait exercé par des chauffeurs à la suite d’un caillassage la veille dans le quartier nord de la ville et une autre agression lundi contre l’un d’eux, a indiqué à l’AFP un responsable de la société de transport.

«La moitié des bus ne circulent pas ce matin, après ce caillassage et l’hospitalisation du chauffeur atteint aux yeux par des éclats de verre», [...]

Le responsable de la société a indiqué que des mesures avaient été immédiatement prises en réaction à ce grave incident sous la forme d’«une déviation de la ligne, qui ne dessert plus jusqu’à nouvel ordre ce quartier».

20minutes

Caillassage et tirs de paintball sur CRS, voitures incendiées à Amiens Sud-Est

Tirs de paintball en direction des CRS, voitures incendiées. Les tensions ont repris dans la nuit de samedi à dimanche, rue Marcel-Paul.

Même si la préfecture confirmait hier qu’il ne s’agissait en rien du même épisode de violences que le quartier Sud-Est a connu en janvier dernier, des heurts ont à nouveau éclaté entre habitants et policiers, de samedi après-midi à dimanche matin, rue Marcel-Paul et mail Roger-Salengro, dans le secteur de « La Salamandre ».

Tout a commencé samedi, à 16 h 05 par des jets de cailloux sur une patrouille de CRS. Dix minutes plus tard, ce sont des projectiles d’une tout autre nature qu’ont essuyés ces mêmes policiers, puisqu’ils ont été la cible de trois tirs de paintball. Il n’y a eu ni blessé, ni dégâts, et le calme est vite revenu dans la rue Marcel-Paul.

Jusqu’à hier matin, 00 h 05, où deux voitures ont été placées en travers du mail Roger-Salengro pour y être volontairement incendiées. [...]

[...] Car ici, depuis un an et demi, selon la population de ce secteur du quartier Sud-Est, « la violence c’est au quotidien ».

Si la violence a été contenue dans la nuit de samedi à dimanche, le calme reste fragile dans ce secteur de la ville.

Courrier Picard
(Merci à Antibarbare)

Violences à Amiens-Nord : nouvelles interpellations

Une douzaine de personnes ont été interpellées mardi 21 mai dans les quartiers nord d’Amiens, dans le cadre de l’enquête sur les violences urbaines de la mi-août, selon le procureur d’Amiens, Bernard Farret.
Les personnes arrêtées, sur commission rogatoire du juge d’instruction, ont été placées en garde à vue. Ces interpellations ne concernent pas l’enquête sur les violences par armes à feu envers les policiers.

En mars, 16 personnes avaient déjà été placées en garde à vue et six écrouées dans le cadre de l’enquête sur les violences qui avaient embrasé le quartier d’Amiens-Nord et fait notamment 17 blessés parmi les policiers. Les auteurs des coups de feu sur les policiers venus rétablir l’ordre n’avaient alors pas été identifiés et appréhendés. Les émeutes avaient éclaté dans la nuit du 13 au 14 août, se soldant notamment par l’incendie de trois bâtiments publics, dont une école.

Le Monde

Congolais, soudanais, guinéens… : chaque mineur clandestin coute 250 euros/jour au contribuable (màj)

La question des mineurs étrangers a temporairement trouvé une solution à Amiens derrière la façade discrète d’une maison bourgeoise. Dans cette bâtisse, une association, France Terre d’asile, héberge une vingtaine de jeunes d’origine congolaise, soudanaise ou guinéenne, qui, ces derniers mois, ont tous débarqué seuls, sans parents.

Les structures de ce type sont rares en France, mais se développent avec la hausse constante, depuis vingt ans, du nombre d’adolescents sans papiers. A l’échelle nationale, 6 000 à 8 000 mineurs dépendent aujourd’hui de collectivités plus ou moins préparées.

La situation est devenue financièrement ingérable. A Amiens comme ailleurs, un jeune migrant isolé coûte environ 250 euros par jour au conseil général.

Le foyer géré par France Terre d’asile fonctionne grâce à une subvention du conseil général. Au centre, les jeunes reçoivent des cours de français, participent à des ateliers socio-éducatifs et des sorties culturelles et sportives. Ils bénéficient d’un accompagnement juridique.

En 2000, seuls cinq mineurs isolés s’étaient égarés jusqu’à Amiens. Depuis 2011, ils sont une centaine par an.

Les raisons de la venue de ces jeunes migrants sont floues. La majorité d’entre eux disent n’avoir aucun contact avec leurs parents. Comme Brigette, une adolescente aux longs cheveux noirs, d’origine congolaise qui se dit âgée de 17 ans. Elle explique avoir « pris l’avion » depuis le Congo Kinshasa jusqu’à Paris. Après son arrivée, le 20 janvier, elle a été conduite « par une femme » jusqu’à la gare du Nord. De là, celle-ci lui aurait dit de prendre un train pour Amiens.

Les premiers temps, elle a été hébergée dans un foyer pour jeunes filles en difficulté. Puis elle a été orientée vers France Terre d’asile quand la structure a ouvert ses portes. « Je me sens beaucoup plus à l’aise ici », confie-t-elle. Brigette « aime l’informatique » et souhaiterait rester en France « faire des études » pour « devenir secrétaire ».

Quand ils sont originaires d’Afrique, la plupart des jeunes viennent en France par avion avec de faux papiers. Quand ils partent du Moyen-Orient, c’est par la route classique par la Turquie ou la Grèce.

Beaucoup disent être « orphelins » ou n’avoir « plus aucun contact » avec leurs proches. Le plus souvent, ils ont en fait été envoyés par leurs parents. Le but plus ou moins avoué : être pris en charge avant sa majorité, poursuivre des études, obtenir un titre de séjour et ouvrir ainsi la voie au regroupement familial.

Si un jeune arrive en France avant ses 16 ans, il peut aussi plus facilement obtenir la nationalité française.

La majorité sont des garçons. Mais des filles, parfois enceintes, apparaissent. Le pari des familles est alors « double » : « Protéger le gamin et avoir un appui dans un pays qui permette de s’échapper en cas de grand chamboulement politique. »

Le Monde (article sur abonnement)
Merci aux lecteurs

Clément, tabassé et volé par 5 « jeunes » à la gare d’Amiens pour une cigarette refusée

Il ne fait pas bon attendre son bus dans la gare routière d’Amiens. C’est du moins ce que doit penser aujourd’hui Clément, un lycéen de 17 ans originaire de Doullens.

Il attendait tranquillement son bus, jeudi vers 18 h 15, lorsque cinq jeunes se sont approchés de lui et lui ont réclamé une cigarette.

Face à son refus, il s’est alors fait agresser physiquement. « Je me suis senti mourir. J’ai reçu des coups de pied dans le visage, je croyais que ça en était fini », a-t-il confié à sa mère.

Faute de cigarette, les cinq agresseurs lui ont dérobé son téléphone portable.

Clément a pour sa part subi de nombreuses blessures : nez cassé, traumatisme crânien et fracture de la mâchoire, sans compter les multiples contusions sur le visage

[...] « C’est quand même la seconde fois que mon fils se fait agresser à la gare routière en moins d’un an. Il est temps de réagir pour que nos enfants puissent se rendre au lycée sans la crainte de se faire agresser ».

Le Courrier Picard
(Merci à HotHog)

Paris et Amiens en tête de la «lutte contre l’homophobie»

Paris et Amiens (maires PS) sont les villes qui s’engagent le plus contre l’homophobie, alors que Boulogne-Billancourt et Courbevoie (Hauts-de-Seine) sont les moins actives, selon un baromètre publié aujourd’hui par deux associations de lutte contre les discriminations, réalisé par République et Diversité et le Comité Idaho (International day against homophobia and transphobia).

Les villes ont été évaluées sur leurs politiques internes (ressources humaines, formation) et leurs politiques publiques (soutien aux associations, état civil, prises de position publiques, éducation, prévention sida, action sociale, etc).

«On pourrait penser que les grandes villes seraient plus ‘gay friendly’, et les petites villes de province forcément plus conservatrices». Or Amiens, 28e ville plus peuplée de France, «devance de loin Marseille, Lyon, Bordeaux, Lille», souligne le baromètre.

«La situation est extrêmement préoccupante», mais «les maires disposent de leviers considérables pour mettre en place des politiques d’égalité», estiment les deux associations, qui éditent pour l’occasion un «Guide des bonnes pratiques contre l’homophobie à l’usage des maires de France».

«Pareillement, il serait faux de penser que les villes de banlieue sont forcément indifférentes aux questions gaies et lesbiennes : Boulogne-Billancourt et Courbevoie sont à la traîne, mais Montreuil est en 5e position». […]

Le Figaro (Merci à fds84 )

Amiens : Naïma Charaï, présidente de l’Agence pour l’égalité des chances, dans les quartiers nord (Vidéo)

La présidente de l’Acsé, l’Agence Nationale pour la Cohésion et l’égalité des chances, est en visite dans les quartiers nord d’Amiens. Elle sera en fin d’après-midi à l’espace Dewailly pour un débat sut les médias et la diversité.

(…) France 3 Picardie