Bosnie : Une jeune Allemande maintenue en esclavage durant 8 ans

La police bosniaque a libéré une jeune Allemande, aujourd’hui âgée de 19 ans, maintenue en esclavage par un couple dans une bourgade du nord-est de la Bosnie. «Il lui a fait subir des traitements inhumains et l’a torturée», a expliqué un porte-parole de la police, Admir Arnautovic.

Le voisin qui a alerté les policiers a notamment raconté à la télévision que la jeune Allemande se nourrissait de potiron et de grains de maïs que ses geôliers donnaient aux porcs.

La police est intervenue après avoir été alertée par un voisin qui connaissait l’existence de la jeune fille.Des habitants de la bourgade voisine de Gojcin ont raconté au quotidien local Dnevni Avaz avoir entendu des «cris et pleurs» de la jeune fille qui laissaient supposer qu’elle avait alors été victime de sévices sexuels de la part d’«amis de la famille qui venaient à la maison.»[….]

D’après la presse locale, elle était arrivée en Bosnie avec sa mère qui avait conclu un mariage blanc avec le mari du couple, pour permettre à ce dernier d’obtenir un permis de séjour en Allemagne. [….]

Le Matin (Merci à ginetteneveu et Lilib)

Grèce : les 3 mensonges des médias et des experts (1)

«Les Grecs vivent au dessus de leurs moyens.» «L’économie allemande est plus vertueuse.» «L’Euro nous protège de la crise.» Ces trois affirmations font partie du mantra néolibéral répété en boucle par les économistes invités sur les plateaux. L’économiste Jacques Sapir démolit consciencieusement ces pétitions de principe.

La Grèce serait l’homme malade de la zone Euro

Les récents événements en Grèce et dans la zone Euro ont donné lieu à beaucoup de commentaires, au sein desquels on peut constater que certains mythes ont la vie (très) dure. Sans prétendre leur faire la peau définitivement, il convient de rappeler ici certains faits, par sympathie pour les travailleurs grecs mais aussi par amour de la vérité.

La presse allemande, et même française, a usé de termes, en réalité, bien plus injurieux. On se souvient des « cueilleurs d’olives » et même de l’exécrable calembour (la « mauvaise Grèce ») par lequel un quotidien français s’est déshonoré. Il convient de rétablir ici les faits.

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