Lingolsheim (67) : mobilisation pour une famille algérienne menacée d’expulsion. Màj : Le dossier de la famille réétudié

Addendum 22 mai : La mobilisation a payé. Les autorités ont accepté de réexaminer le dossier.

(…) France 3 Alsace

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La famille Garoui est venue d’Algérie à l’été 2011, pour des raisons professionnelles. Les parents scolarisent leurs six enfants, mais n’ont pas obtenu leur titre de séjour. L’avis d’expulsion est arrivé, ils doivent regagner l’Algérie samedi.

(…) France 3 Alsace

France : Un islamiste algérien assigné à résidence en fuite (MàJ)

13/05/13

C’est la Cour Européenne des Droits de l’Homme qui a bloqué cette expulsion


Saïd Arif aurait financé sa fuite grâce à 5000€ versés par…Pôle Emploi

Alors que débute le ballet incessant des gendarmes, une foule d’interrogations émerge. L’une d’entre elle revient en boucle : Saïd Arif a-t t-il soigneusement orchestré sa fuite?? Pour Philippe Nicolas, rien ne laissait supposer un tel départ précipité : « Comme tous les soirs, je lui ai préparé hier son dîner halal. Tout paraissait normal. » « Il a quand même été classe, ajoute-t-il, il a vidé la voiture de ma femme de ses effets personnels, et notamment des lunettes Chanel qui je venais de lui offrir, avant de voler le véhicule »

D’autres éléments restent troublants, Saïd Arif venait de percevoir très récemment la somme de 5.000 euros de l’agence Pôle Emploi de Brioude. Un pécule conséquent qui pourrait faciliter son escapade.

La MontagneMerci à Super Giaour

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Paris : M.B., SDF, clandestin et ancien journaliste algérien attend un logement

Article de 20 minutes sur M. B., SDF, clandestin et ancien journaliste algérien, qui attend depuis seize ans un logement à Paris. Il est hébergé depuis dix mois au centre d’urgence Mouzaïa (19e) géré par l’Armée du salut.

Récemment, après une visite de la ministre dans son centre, le cabinet de Cécile Duflot a transmis son dossier au ministère de l’Intérieur.

«J’y suis arrivé cassé moralement. Petit à petit, je me refais une santé. Ici, c’est un centre 4 étoiles, même si ça se détériore, car nous sommes passés de 40 à 140 résidents en quelques mois», résume cet homme de 79 ans, la larme à l’œil en évoquant ses années d’études à la Sorbonne et sa chambre de bonne rue des Ecoles.

Après l’indépendance de l’Algérie, M. B. retourne dans son pays. Journaliste, il travaille pendant des décennies pour différentes publications, fonde une famille avant de fuir la guerre civile vers la France. Aujourd’hui, il a conservé le récépissé de sa demande de carte de séjour daté du 9 septembre 1997. Sa demande d’asile ayant été refusée, il commence une vie errante, passant des nuits dans le centre de la rue Richard-Lenoir (11e), ancien dépôt mortuaire. […]

«J’espère trouver une solution pérenne pour mon logement, puis mes papiers. Et peut-être rentrer en Algérie la tête haute. Même si j’ai un épais verni de culture occidentale, j’ai un cœur de berbère, fier», résume ce père de deux filles, «qui pensent que je mène une vie d’opulence ici».

20 minutes

Brioude (43). Un islamiste algérien en résidence surveillée, le maire écrit à Manuel Valls. Màj vidéo

Addendum 12/04 vidéo

(…) France 3 Auvergne

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Addendum 1/10 : Après avoir appris « avec stupéfaction et un grand mécontentement » l’assignation à résidence du militant islamiste Saïd Arif à Brioude, lundi, le maire a écrit à Manuel Valls.

Il rappelle notamment au ministre de l’Intérieur que « la nouvelle de sa présence à Langeac avait suscité un vif émoi et un fort sentiment d’insécurité ». « Dans ces conditions, poursuit-il, je m’étonne que [M. Arif] ait été déplacé de quelques kilomètres et toujours dans un centre-ville ».

En conclusion, M. Faucher demande à Manuel Valls « que Saïd Arif soit assigné à résidence hors du département de la Haute-Loire dans les meilleurs délais ».

La MontagneMerci à Joyeux Luron

Màj: Réactions des habitants de Langeac:

Le militant islamiste algérien Saïd Arif est en résidence surveillée depuis le 10 octobre à Langeac. Condamné en 2007 pour ses activités terroristes, il est logé dans un hôtel et doit pointer plusieurs fois par jour à la gendarmerie.

Hebergeur d'image

Saïd Arif à la sortie de la gendarmerie de Langeac où il va pointer plusieurs fois par jour/ photo Maxppp/La Montagne Jean-Baptiste Ledys

Selon nos confrères de La Montagne, le militant islamiste algérien Saïd Arif loge dans une chambre d’hôtel réservée par la préfecture de Haute-Loire.

[...] À l’issue de sa période de détention, en décembre 2011, il avait été une première fois placé en résidence surveillée dans un hôtel de Millau dans l’Aveyron. Il devait, trois fois par jours, se signaler au commissariat. Mais il avait rapidement profité de cette opportunité pour prendre la poudre d’escampette, au mois de février.

Il avait été retrouvé peu de temps après, en Suède, où il s’était réfugié pour retrouver ses deux enfants. Pour non-respect de son assignation à résidence, le tribunal de Rodez l’a à nouveau condamné en juin 2012 à six mois de prison, ordonnant par ailleurs son maintien en détention.

C’est donc à l’issue de cette nouvelle période d’emprisonnement qu’il a été à nouveau placé discrètement en résidence surveillée à Langeac.

Le Progrès

Relire : La police a perdu la trace d’un islamiste assigné à résidence

Montbéliard : « Hacène » veut redevenir Thierry. «Je veux qu’on me redonne mon nom».

Il est né Thierry-Emile Jeanmougin. Adopté, il est devenu Hacène Goudjili. Ce montbéliardais de 48 ans, qui a saisi le premier ministre, dénonce les conditions de son adoption et se bat pour récupérer son identité

Doit-on l’appeler Thierry Jeanmougin ou Hacène Goudjili ? (…)

« Je suis Thierry Jeanmougin, fils biologique d’Antoinette, né le 20 janvier 1965 à Montbéliard. Et ça, personne ne peut le nier. On m’a volé mon identité. Ce nom que je veux légalement retrouver car il est mien ».

Son épopée débute à une époque où être fille mère est « mal vu ». Nous sommes en 1965. « Quand je suis venu au monde, il a fallu trouver un toit au bébé. J’ai été confié à une famille à Bethoncourt ».

Avec un état civil de Pierre-Emile Jeanmougin. Émile comme son grand père. Le bébé grandit.

« À la maison », tout le monde l’appelle Hacène. À l’école, il est Thierry. « Furieusement déstabilisant. Je me souviens encore de l’annonce faite un beau matin par mon prof de sport alors que j’étais en classe de cinquième. Il nous informait de l’arrivée d’un nouvel élève.

« C’était moi le nouveau. Sous le nom de Hacène Goudjili car je venais d’être adopté par ma famille d’accueil algérienne ».

Depuis tout gosse, on me martelait que j’avais été adopté car abandonné par ma mère. Plus tard, j’ai appris qu’elle avait tenté de me récupérer peu de temps après ma naissance. Sous la pression et les menaces, elle a dû y renoncer ».

Aujourd’hui, Thierry-Hacène conteste la légalité de son adoption. « À l’époque », dit-il, « l’intérêt de l’enfant, on s’en fichait bien. J’étais casé dans une famille, je rapportais des prestations. Peu importe pour la justice française de permettre à une femme algérienne d’adopter un enfant alors que l’adoption est prohibée en Algérie ».

Le tribunal accède à la demande de la mère adoptive : l’enfant portera le double nom patronymique de Thierry Jeanmougin-Goudjili d’abord. De Goudjili tout court ensuite. Pour « favoriser son intégration dans la société », motive le juge.

« Si pour ma mère adoptive, aujourd’hui décédée et pour laquelle j’ai beaucoup de respect, j’étais son fils, pour le reste de la famille, j’étais le Français, le bâtard ».

Aussi, motive le tribunal en ces termes « parce que l’on croit savoir que le père de sang de l’adopté serait de nationalité algérienne ». Le salarié PSA rigole carrément. « Et pourquoi pas Belge ou Américain ?

« Je veux qu’on me redonne mon nom ».

Le Premier ministre vient de lui faire savoir que « l’affaire » avait été transmise à sa collègue de la Justice. Hacène va-t-il redevenir Thierry ?

Est-Républicain (extraits)

Provins : Un Algérien, interdit de territoire, tire avec l’arme d’un policier : « Pardon, j’ai paniqué »

Un Algérien de 32 ans a été condamné à deux ans de prison dont un an avec sursis pour avoir volé l’arme d’un policier de la BAC de Provins lors de son interpellation.

Alors qu’un des fonctionnaires tentait de le menotter, l’homme, qui faisait l’objet d’une interdiction du territoire français, s’était emparé de son arme et avait tiré à deux reprises.

Une balle avait atteint le bitume, un autre une roue de voiture.

A l’issue de l’audience, juste avant de partir en prison, il a demandé pardon aux policiers, expliquant «avoir paniqué».

source
Merci Hefbe2

Cannes : « Je suis algérien, cette rue est à moi ». Sous le coup d’un mandat d’expulsion, il est remis en liberté

Après l’interpellation d’un délinquant algérien qui avait outragé les policiers municipaux et tenu des propos injurieux envers la France jeudi en fin d’après-midi, la Ville de Cannes a décidé de déposer plainte dans ce dossier.

L’individu concerné, âgé de 22 ans, a eu une altercation avec les motards de la police municipale qui effectuaient une patrouille dans la rue Haddad-Simon vers 17 heures.

Le jeune avait d’abord déclaré aux fonctionnaires:  » Je suis Algérien, cette rue est à moi, partez ». Puis, il avait tenu des propos orduriers envers la police et la France.

Les investigations policières ont également permis de découvrir que cet individu, déjà connu de la justice, leur avait fourni une fausse identité et était déjà sous le coup d’une obligation à quitter le territoire national.

Remis en liberté hier après-midi, il est convoqué devant le tribunal correctionnel de Grasse le 8 juillet prochain.

Source

Merci Dany

Mantes-la-Jolie : un commerçant suspecté de terrorisme

Les avoirs bancaires d’un commerçant algérien installé en France ont été gelés par un arrêté du ministère de l’Economie au motif que cet homme « promeut le jihad armé contre la France » et « le terrorisme », ce que son avocate conteste. Paru le 10 février au Journal officiel, l’arrêté divulgue l’identité de cet homme de 45 ans né en Algérie, son nom de guerre présumé ainsi que le nom de son commerce, à Mantes-la-Jolie, dans la banlieue de Paris. [...]

Le Figaro

Merci à Lilib