L’Algérie signera-t-elle un accord énergétique avec l’Union européenne ? Pour le ministre de l’Energie algérien :
«Notre pays devrait obtenir quelque chose qui lui soit très important : la libre circulation des personnes par exemple»
algérie
« Être français n’est pas un dû »
Comment réussir son «intégration» ?
Le quotidien gratuit Direct Matin Plus nous présente le cas d’une «intégration réussie» et nous en dévoile toutes les « clés» : fierté de ses racines, double nationalité, double culture et préférence communautaire.
Né en 1962 en Algérie, Hakim Benamer, âgé de 47 ans, est fils de diplomate. Arrivé en France à 6 ans il est aujourd’hui chef de cardiologie à l’hôpital Foch de Suresnes (92). Il y dirige vingt médecins et une centaine de personnes au total.
Hormis une partie de l’adolescence passée sur la terre de ses parents – il a obtenu son bac au lycée français d’Alger –, Hakim a toujours vécu dans l’Hexagone.
Pour autant, il n’est pas question pour lui de nier ses racines maghrébines. «J’en tire une force. Pour avancer, il faut assumer ses racines. C’est pourquoi je suis fier de mes parents et de mes grands-parents, qui viennent de Kabylie.» Marié à une cardiologue originaire de l’Ain rencontrée dans les couloirs d’un hôpital, c’est dans cet esprit qu’il élève ses deux enfants. «Ils s’appellent Mehdi et Samy. Nous avons choisi ces prénoms, car c’est la seule chose qui leur restera de leurs origines.»
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Dans les rues de Nice…
La Grande Mosquée de Paris, chasse gardée de l’Algérie
L’Algérie estime avoir des droits indiscutables sur la Grande Mosquée de Paris. Son futur recteur devra donc être adoubé par le gouvernement algérien sous peine de tensions entre les deux pays. Alger verrait en effet d’un mauvais œil un autre candidat que le sien succéder à Dalil Boubakeur.
Les jours de Dalil Boubakeur à la tête de la Grande Mosquée de Paris sont comptés. Depuis quelques mois, le recteur n’est plus reçu à Alger, où on lui reproche sa gestion chaotique du lieu de culte et ses prises de position controversées sur plusieurs dossiers sensibles : le conflit au Proche-Orient, le port du voile islamique en France, la discrimination à l’égard des musulmans…
Sur chacun de ces dossiers, M. Boubakeur était apparu en décalage total avec les attentes de la communauté musulmane de France. Or, pour tout le monde, la Mosquée de Paris c’est l’Algérie. Les positions de Dalil Boubakeur sont donc souvent considérées comme celles d’Alger. Ce qui est loin d’être le cas.
Pour remplacer Dalil Boubakeur, deux hommes partent favoris : Ghaleb Bencheikh et Chems-Eddine Hafez. Le premier, un théologien franco-algérien né en Arabie Saoudite, connu est respecté en France, aurait la préférence d’Alger. (…) Ghaleb Bencheikh possède la légitimité d’être le fils du Cheikh Abbas, ancien recteur de la Grande Mosquée de Paris.
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Un cadre UMP de Grenoble craint le pire pour l’été prochain
Vidéos inédites : Victoire algérienne à Grenoble

Julien Polat est Secrétaire Départemental Adjoint de l’UMP 38 et Président des « États-Généraux de la Rénovation »
Voici ce qu’il publie sur son blog :
J’étais moi-même sur le cours Jean Jaurès, entre le cours Berriat et le quartier de l’Aigle, lorsque les premiers débordements ont commencé. J’ai vu par moi-même les premiers jets de pierre, les voitures à 110 km/h qui dérapaient brutalement pour faire chauffer leurs pneus, les dizaines de scooters sur la roue arrière provoquant les forces de l’ordre, les invectives et les insultes à ceux dont le teint laissait entendre qu’ils n’étaient pas d’origine Algérienne.
Les scènes étaient choquantes et profondément scandaleuses. Le lendemain, j’apprendrai dans les journaux que je n’avais pas assisté au pire : des automobilistes avaient été extraits de force de leur véhicule et tabassés à coups de pieds… parce qu’ils refusaient de klaxonner pour saluer les résultats de l’équipe Algérienne de foot !
Je le dis sans détours : peu importe leurs papiers dans le portefeuille, ceux qui incendient nos rues, le visage masqué d’un drapeau Algérien en criant « nique la France », ne méritent pas de revendiquer la nationalité Française. Dans ces conditions, il relève de l’indécence d’affirmer que l’urgence du débat sur l’Identité Nationale voulu par Eric Besson n’existe pas.
J’en profite également pour pousser un « coup de gueule » : face au caractère intolérable d’une telle situation, tous les élus municipaux devraient assumer les responsabilités qui leur incombent, et il est intolérable que tous se murent dans le silence.
(…)
En tout état de cause, ces échauffourées liées aux matches de sélection pour la coupe du monde 2010 laissent craindre le pire pour l’été prochain, lorsque nous serons effectivement spectateurs des matches de cette importante compétition.
Qu’en sera-t-il si l’Algérie est éliminée dès le premier tour ? Ou si elle se sélectionne pour les phases finales ? Et qu’en sera-t-il si elle se trouve confrontée à la France ? Serons-nous alors en situation de guerre civile ?
source
(Merci à Amanto et JLK)
Un membre du Haut Conseil à l’Intégration met en doute le témoignage d’Anyss Arbib
Addendum : Le bulletin de ré-information de Radio Courtoisie revenait ce matin sur l’affaire Anyss Arbib et les soupçons de Malika Sorel :
Malika Sorel, membre du Haut Conseil à l’Intégration, s’interroge sur la sincérité du témoignage de l’étudiant de Sciences-Po qui a récemment fait la Une du journal Libération. Elle soupçonne aussi Richard Descoings, directeur de Sciences-Po, d’avoir monté cette affaire pour orienter le débat sur l’identité nationale.
« Sur l’affaire de l’étudiant de Sciences Po, j’ai visionné ses interventions. Il dit clairement qu’il a été « monté » par le directeur de Sciences Po Richard Descoings. La haine de l’Etat et de la France n’a pas de couleur. A chaque fois que j’ai écouté des interventions de M. Descoings il transpirait ce rejet de la France et même des intellectuels qui ont fait cette France.
Libération lui a ouvert ses colonnes. Il a été reçu sur des plateaux télé. La caste qui détient le pouvoir média adore les gens qui crachent sur la France et sur ses représentants, à commencer pas sa police nationale. Hier, dans le grand journal où cet étudiant était invité, le journaliste Apathie a sorti une véritable diatribe contre les Français.
Personne ne semble se poser la question suivante : ce jeune était-il vraiment sur place ou a-t-il inventé son histoire? Plusieurs détails sont en effet troublants. Pourquoi n’a-t-il pas porté plainte? Pourquoi aucune photo ni vidéo de témoignage? Pourquoi ne veut-il pas montrer ses témoins comme il l’a dit sur le plateau de Canal? Ses explications étaient d’ailleurs peu convaincantes. Comment se fait-il qu’il dise avoir été méconnaissable tant il a été « gazé » par les lacrymogènes et qu’il ait pu, au même moment, aller demander des explications à un CRS. Ses propos me semblent étranges et pas toujours cohérents.
Une enquête est à mes yeux hautement indispensable et il devra être très sévèrement puni, lui ainsi que R. Descoings s’il s’avère que cette histoire n’est pas vraie. Leur but est clairement de porter atteinte à notre police et de porter, par ce biais, un coup à ce qui touche à l’identité nationale. Le débat sur cette identité est clairement visé au travers de cette attaque en règle contre la police. D’ailleurs le lien a été fait dans Libération. »
Malika Sorel, 25 novembre 2009
Contrairement à ce qu’il avait initialement annoncé dans les médias, Anyss Arbib déclarait hier soir qu’il ne portera pas plainte…
Eric Besson à propos de l’affaire : « Dans un état de droit, on n’accuse pas la police sans preuve. »
Les supporters de l’Algérie : « La France est à nous ! » « Sarkozy est un âne »

« França frança m’ta3na », « Sarkouzi 7imaroun », voilà les slogans qui se mêlaient aux cris de joie et de victoire des supporters de l’équipe d’Algérie.
Source
Merci à nos lecteurs arabophones pour la traduction
(Appel lecteurs : trouver les vidéos où l’on pouvait entendre ces slogans sur les Champs Elysées)


Les jours de Dalil Boubakeur à la tête de la Grande Mosquée de Paris sont comptés. Depuis quelques mois, le recteur n’est plus reçu à Alger, où on lui reproche sa gestion chaotique du lieu de culte et ses prises de position controversées sur plusieurs dossiers sensibles : le conflit au Proche-Orient, le port du voile islamique en France, la discrimination à l’égard des musulmans…
« Sur l’affaire de l’étudiant de Sciences Po, j’ai visionné ses interventions. Il dit clairement qu’il a été « monté » par le directeur de Sciences Po Richard Descoings. La haine de l’Etat et de la France n’a pas de couleur. A chaque fois que j’ai écouté des interventions de M. Descoings il transpirait ce rejet de la France et même des intellectuels qui ont fait cette France.