Ain : Une tonne de nourriture dérobée aux Restos du Cœur (vidéo)

Série noire pour les Restos du Cœur. Un camion frigorifique rempli de nourriture a été volé mardi dans une zone d’activités de Bourg-en-Bresse (Ain).

Environ une tonne de nourriture s’est volatilisée. Elle devait servir à approvisionner les dix centres du département pendant une semaine. Il y a quelques mois déjà, une tentative d’effraction avait été constatée sur le même véhicule.

«Tout au long de l’année, on se bat, on se dévoue corps et âmes pour aider notre prochain. On est à la fois démunis, désemparés et en colère», a commenté, écœurée, la présidente des Restos de l’Ain devant la caméra de France 3.

Les bénévoles sont d’autant plus en colère qu’un entrepôt corrézien de l’association fondée par Coluche a déjà subi six cambriolages depuis juin et qu’un local a été dévalisé lundi dans le Lot-et-Garonne.

Le Parisien

Ain : Réquisition par des «militants associatifs» de locaux privés pour loger des demandeurs d’asile

Plusieurs dizaines de personnes du collectif Solidarité migrants de l’Ain ont investi lundi matin à Bourg-en-Bresse des locaux privés non utilisés rue Marc-Seguin, l’ex-siège social de l’Adapei. Composé d’une douzaine d’associations, syndicats et partis politique, le collectif a décidé de «réquisitionner » le bâtiment pour mettre à l’abri une quinzaine de familles de demandeurs d’asile.

Une soixantaine d’hommes, femmes et enfants, essentiellement ressortissants du Kosovo et d’Albanie, vivent depuis mars dans des garages privés du centre-ville à Bourg, dans des conditions précaires et insalubres, générant l’hostilité des propriétaires et riverains.

Une première ordonnance d’expulsion d’un garage a été rendue le 5 juillet par le tribunal d’instance, d’autres devraient suivre fin juillet. Le collectif espère interpeller le nouveau préfet de l’Ain pour que les services d’Etat qui pilotent l’accueil des demandeurs d’asile, proposent des solutions d’hébergement décent.

Le Progrès (Merci à Alpine )

Ain : Un Sénégalais éduque ses filles à coups de ceinture et de « livres sur la religion »

« Avez-vous, oui ou non, frappé vos fillettes à coups de ceinturon ? » Le prévenu : « Elles m’ont menti, ça m’a mis hors de moi. Je fais mon devoir, je fais tout pour mes enfants… », s’emporte-t-il confusément dans un français laborieux.

Natif de Nouakchott (Mauritanie), ce Sénégalais de 44 ans arrive à Oyonnax en 1990, « démuni et analphabète » comme le fait observer son avocat Me Bernardin.

Il travaille dur pour s’intégrer et donner une éducation de fer à ses cinq enfants.  Le 5 avril, l’établissement scolaire adresse un signalement. L’une des petites est couverte de blessures et d’ecchymoses au visage, au cou, et sur le corps observe le médecin légiste qui relève des cicatrices plus anciennes. Sa sœur porte les mêmes.

À la moindre incartade, le père tout-puissant décroche le ceinturon, les enferme dans un cagibi en les obligeant à lire « un livre sur la religion ». Elles en sortent lorsque le chef de famille part au travail et que la mère apporte à manger aux petites recluses.

Huit mois de prison avec sursis.

Le Progrès

Les États-Unis jouent les pères Noël dans le Pays de Gex

L’éclat de rire de Lashawn, un an, qui joue avec le canard en plastique qu’il a reçu. L’émerveillement d’Hilma, quatre ans, quand elle ouvre son paquet et découvre sa poupée. La question de Noah Mohammed, cinq ans, à sa maman : « Je peux l’ouvrir ? ». « Oui, mais seulement si tu me promets de bien travailler à l’école », répond la jeune Sénégalaise. Pour ces parents, qui étaient ou sont encore sans-papiers, c’est un soulagement de voir leurs enfants heureux.

Hebergeur d'image

Mercredi après-midi, le Cimade du Pays de Gex (Comité inter-mouvements auprès des évacués, une association nationale qui se consacre à l’accompagnement des étrangers migrants) organisait un goûter et une distribution de cadeaux. [...]

Un goûter était également organisé. Un morceau de gâteau à la main, la petite Makbule reste très sérieuse. Trop peut-être, pour une fillette de 4 ans et demi. Sa maman, Muhteber, est arrivée de Turquie en 2003.

Et depuis, elle et son mari sont en cours de régularisation. Un quotidien difficile. Heureusement, ils sont aidés dans leurs démarches administratives par le Cimade et par Émilie, 28 ans, leur belle-sœur, qui a connu cette situation avec son mari (le frère du mari de Muhteber).

« La peur est quotidienne, raconte-t-elle. Être toujours enfermé à la maison, avoir peur même quand on fait les courses, ce n’est pas facile » raconte-t-elle. [...]

Le Dauphiné Libéré

Merci à Mielrubis

Un élève blessé au couteau dans son collège dans l’Ain

L’agression s’est produite vendredi en fin de matinée à Saint-Denis-les-Bourg, dans l’Ain. La victime a été transportée à l’hôpital et ses jours ne sont pas en danger. [...]

De source judiciaire, l’agresseur aurait 14 ans et sa victime 13 ans. Les motifs de l’agression n’étaient pas encore connus vendredi midi.

TF1 News

Bourg-en-Bresse : Expulsion repoussée pour les Kossovars et Albanais occupant des garages

À Bourg-en-Bresse (Ain), les 78 ressortissants kosovars et albanais qui occupent illégalement des garages de particuliers situés près de la place Lazarre-Goujon ne seront pas expulsés dans l’immédiat.

La procédure d’urgence intentée par des propriétaires a été renvoyée au 6 décembre, hier matin, par le tribunal d’instance de Bourg-en-Bresse. Me Marie-Noëlle Fréry, avocate lyonnaise spécialisée dans les droits des migrants, sollicitée par le «collectif de soutien aux demandeurs d’asile des garages», avait demandé le renvoi.

Un délai qui ne règle rien, eu égard aux conditions de vie particulièrement précaires de ces réfugiés, mais qui devrait permettre aux associations d’introduire un référé hébergement, afin de contraindre le préfet à leur trouver un toit.

Le Progrès (Merci à Joyeux luron )

Thoissey (01) : saine réaction populaire face à une agression

On ne tente pas impunément, à Thoissey, d’arracher un sac à main… Deux jeunes mineurs en ont fait l’expérience mercredi.

Il était 14h30 et Françoise Willame traversait la place du Collège Royal lorsque deux adolescents lui ont arraché son sac à main. Témoins de la scène, Thierry Defradas, employé communal, Stéphane Leroux, le patron du Bon Coin et Laurence Meneguzzo, une Thoisseyenne, ne se posent aucune question : ils prennent les deux jeunes en chasse, qui en voiture qui à pied, tandis que Karen Seigneuret, de Kfé Crème, appelle la gendarmerie.

Très vite, cette petite équipe est rejointe par Fati Drouy et Noël Berthet, commerçante et employé communal, et d’autres Thoisseyens. Tout le monde se retrouve à Challes, où les jeunes sont rapidement repérés dans les prairies de Saône. Commence alors une manœuvre d’encerclement, qui a conduit à ce que les adolescents se réfugient dans une grange, non sans avoir préalablement jeté le sac à main et son contenu. Thierry Defradas parvient à les retenir.

La gendarmerie de Thoissey, contactée par téléphone, a d’ailleurs salué ce mouvement de solidarité « exemplaire et assez rare ».

Rejoints par les gendarmes, les courageux Thoisseyens ont assisté à l’interpellation des voleurs, puis sont partis à la recherche du sac et de son contenu, qu’ils ont rapidement retrouvé. La victime, quoiqu’un peu choquée, se porte plutôt bien, et adresse ses sincères remerciements à ses « sauveurs ».
La gendarmerie de Thoissey, contactée par téléphone, a d’ailleurs salué ce mouvement de solidarité « exemplaire et assez rare ».

Le Progrès

Ain : Une fillette de 5 ans enlevée et violée

Disparue dimanche à la mi-journée devant le domicile familial, à Niévroz dans l’Ain, la jeune victime a été retrouvée près de cinq heures après son rapt. L’enfant de 5 ans, a été agressée sexuellement et violée, a indiqué lundi la procureure de Bourg-en-Bresse, Marie-Chritine Tarrare.

Un suspect de 39 ans a été interpellé et placé en garde à vue où il «est totalement mutique» selon la magistrate. Il sera présenté demain mardi à un juge d’instruction. Une information judiciaire sera ouverte pour «enlèvement et séquestration» ainsi que pour «agression et viol sur un mineur de moins de quinze ans».

L’homme dont l’identité n’a pas été révélée avait été condamné en novembre 2009 pour «diffusion d’images à caractère pédo-pornographique» en 2007 et 2008. Il avait été condamné à 6 années de suivi socio-judicaire, avec injonction de soins. Un an de prison ferme était prévu si les obligations judicaires n’étaient pas respectées. Un juge d’application des peines avait lancé le 9 juin «un mandat d’amener pour le 14 juin» car il n’avait pas répondu à «au moins une convocation». […]

Le Figaro/AFP

Bourg-en-Bresse : Agressions à l’arme blanche : il écope de deux ans de prison ferme

Hier après-midi, un Kosovar, résidant au centre Alfa3A de Culoz, comparaissait devant le tribunal correctionnel de Bourg-en-Bresse. Il lui était reproché d’avoir commis, les 28 avril et 1 er mai, à Culoz et Anglefort, des vols avec violence, avec blessure au cou causée à l’arme blanche pour l’une de ses victimes.

Il y a un mois, le jeune homme de 26 ans avait déjà comparu devant ce même tribunal, et obtenu un renvoi, tout en étant maintenu en détention, afin de passer une expertise psychiatrique. La cousine de l’accusé, qui l’a hébergé à son arrivée en France en 2009, avait en effet expliqué qu’il était sujet à de gros troubles psychologiques, pour avoir vécu des moments difficiles lorsque la guerre faisait rage dans son pays. Il a même été suivi au CPA de Bourg, sans jamais pour autant être hospitalisé.

Seulement voilà, cette analyse n’a jamais été effectuée, l’homme, qui ne parle et ne comprend pas le français, ayant refusé de sortir de sa cellule lorsque le médecin s’est présenté à la maison d’arrêt. « Je n’ai pas compris ce qu’il faisait là, et pourquoi », tente de se justifier le Kosovar, à l’aide d’un interprète.

’avais besoin d’argent, je n’ai pas de travail, c’est pour ça que j’ai fait ça.[...]

Sauf que ses deux actes, tels qu’ils sont relatés par les victimes et un témoin, passent plus pour des agressions physiques avec intention de blesser, que pour des vols.

Mon client a été pris par surprise par derrière, raconte l’avocate de la victime d’Anglefort. Son agresseur le tenait fermement d’une main, et lui plaquait le couteau sous la gorge de l’autre. Il s’est débattu et s’en est sorti car il a réussi à ôter sa veste. Mais il a été blessé au cou, une plaie qui a nécessité 13 points de suture. Il est marqué au point qu’il a demandé à l’agence qui l’emploie de ne plus être livreur et de changer de secteur.[...]

Le Progrès

Druillat (01) : Vols de véhicules et course-poursuite avec les gendarmes

Druillat. Jeudi soir, un voleur de voiture a été poursuivi depuis Péronnas. Il a réussi à s’enfuir.Le paisible hameau de Turgon à Druillat, au pied du Revermont, était « encerclé », jeudi vers 23 heures, et parcouru par des militaires en armes.

Je me suis demandé ce qui se passait près de chez moi, lorsque j’ai vu près de ma piscine des gendarmes en planque », indiquait hier un habitant.

Gendarmes et policiers étaient à la recherche d’un voleur de voiture pris en chasse quelques minutes plus tôt par les policiers.Dans la soirée, deux véhicules utilitaires de type fourgonnettes, équipés de bras de levage, avaient en effet été signalés volés dans les ateliers municipaux de Péronnas. Un des véhicules a été repéré par une patrouille et le conducteur a refusé de répondre aux injonctions des policiers lui demandant de s’arrêter.[...]

Le Progrès

Bourg-en-Bresse : Incidents à la prison

La grogne monte au nouveau centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse. Après avoir refusé les plateaux repas aujourd’hui, une soixantaine de prisonniers a barricadé les coursives et bloqué les portes. Des équipes spéciales de sécurité sont intervenues et trois détenus ont été transférés vers d’autres établissement afin de tenter de calmer le jeu.

Les prisonniers avaient déjà obtenu le départ d’un surveillant suite à une pétition lancée en ce sens ce week-end. Hier, des agents des équipes régionales d’intervention et de sécurité (Eris) ont du intervenir quand les prisonniers ont refusé d’intégrer leurs cellules.

Aujourd’hui, les détenus ont refusé les plateaux repas du centre et préféré préparer leur déjeuner au sein de l’espace commun mis à leur disposition. Par la suite, le ton est encore monté, lorsqu’une soixantaine de prisonniers, sur deux étages, se sont mis à barricader les coursives et à bloquer les portes. La réaction de l’administration ne s’est pas faite attendre. Elle a requis une nouvelle intervention de cette unité spécialisée dans le maintien de l’ordre en milieu carcéral. Dès le retour à la normale, à 20h30, les transferts de trois détenus dans des établissements de la région ont été opérés, pour tenter de calmer le jeu.[...]

Le Progrès

Oyonnax : passé à tabac, ils le poursuivent pour le frapper à de coups de pieds et de battes de base-ball

Les faits se sont produits dans la nuit de mardi à mercredi. Trois individus originaires de Saint-Laurent-en-Grandvaux (39) ont maille à partir avec un quatrième jeune homme. Une embrouille dont l’origine est inconnue, mais qui débute à Oyonnax.

Seule contre trois, la victime est rouée de coups de poings. Le jeune homme parvient tout de même à s’enfuir au volant de sa voiture. La première direction qui s’offre à lui est celle de Saint-Claude. Ses assaillants le collent de près. Ils réussiront à le rattraper juste avant la capitale du haut Jura, sur la route de Lyon. Une course-poursuite qui ne les a pas calmés. Ils sortent le jeune homme de sa voiture et le passe, à nouveau, à tabac. Cette fois-ci, ce sont des coups de pieds et de battes de base-ball que le jeune homme va recevoir. Les trois individus déchaînés finissent tout de même par lâcher leur proie. Le jeune homme se rendra, de lui-même, au service des urgences de Saint-Claude. Les médecins constateront des blessures suffisamment graves pour engendrer dix jours d’Interruption temporaire de travail (ITT).[...]

Le Progrès