Hôpital de Dunkerque: le Dr Koussougbode mis en examen pour agressions sexuelles et harcèlement

Vendredi matin, le juge d’instruction du tribunal correctionnel de Dunkerque a prononcé la mise en examen d’un chirurgien du service traumatologie-orthopédie du centre hospitalier de Dunkerque, placé en garde à vue la veille au commissariat de police de Grande-Synthe, pour agressions sexuelles aggravées et harcèlement sexuel.

Mis sous contrôle judiciaire, le Dr Frédérick Koussougbo, qui nie catégoriquement les faits, a par ailleurs été suspendu de ses fonctions pour une durée indéterminée, avec interdiction d’entrer en contact avec ses collègues de travail.

Suite à de nombreuses plaintes, le parquet avait ordonné une enquête judiciaire dès le début du mois de juillet. D’après les plaignantes qui se sont manifestées, les faits auraient débuté courant 2005 et se seraient déroulés sous plusieurs formes. Certaines victimes affirmaient ainsi avoir été suivies jusqu’à leur voiture, le soir, sur le parking de l’hôpital. D’autres évoquaient des gestes déplacés, des messages sans équivoque sur leur téléphone mobile ou des avances insistantes.

Le chirurgien exerce depuis une dizaine d’années à Dunkerque et ses compétences professionnelles n’ont jamais été remises en cause.

Devant le juge d’instruction, le Dr Koussougbo aurait évoqué, pour certains cas, un contexte bon enfant entre collègues, pour d’autres, des rivalités et des vengeances

La Voix du Nord
(Merci à Lotus)

Mohamed, l’agresseur sexuel du camping écope de six mois ferme : « Je suis un garçon normal »

Déféré dans le cadre d’une mesure de comparution immédiate devant le tribunal correctionnel d’Avignon, Mohamed, un Avignonnais âgé de 22 ans, banalise à l’extrême les faits reprochés d’agressions sexuelles.

Tout a commencé il y a quelques semaines. Il dit avoir été excité en voyant un couple faire l’amour dans une tente au camping Bagatelle, sur l’île de la Barthelasse.

Quelques jours plus tard, il s’est masturbé en regardant une jeune femme « mais sans aller au contact » précise Mohamed qui, par trois fois, a tenté de s’approcher de jeunes femmes en rentrant dans des tentes. Puis ce 24 juillet, désinhibé par l’alcool, il s’est « trop lâché ».

Surpris par Annelien, une touriste belge âgée de 26 ans, qui s’est réveillée quand il est rentré dans sa tente, il est parti en courant. Puis il l’a surveillée et a rejoint cette dame au bloc sanitaire du camping avant de repartir. Il s’est alors rendu à l’emplacement « 22″ où dormait une campeuse.

Cette jeune femme âgée de 22 ans, prénommée Christie, qui dormait en chien de fusil, revêtue simplement d’un tee-shirt, dit s’être réveillée « dans les vapes » en sentant que quelqu’un lui léchait l’anus !

Elle poursuit son témoignage en disant avoir mis trente secondes pour réagir après avoir ressenti que ça « brûlait un peu ». Elle a tourné la tête et compris qu’à côté d’elle, il ne s’agissait pas de son petit copain parti la veille pour Paris. L’homme qui s’était « introduit à moitié dans la tente » est parti.

« Je suis un garçon normal »

En sortant il a aperçu Annelien à qui il a dit tranquillement « ma copine dort ». Il a ensuite passé sa main au travers du hublot d’un van. Caroline, une touriste allemande âgée de 43 ans, évoque l’impression d’avoir ressenti « de l’air sur le mollet » puis quelque chose lui effleurer la cuisse et enfin une main lui caresser la fesse. Les cris de cette dame ont réveillé son mari et mis en fuite l’agresseur. Un homme qui a laissé une empreinte digitale sur le van.

Interpellé le lendemain à 1 h 40 dans le quartier de la place Pie, Mohamed a reconnu les faits reprochés.

Face à ses juges, il tente de lisser son personnage à l’extrême et de banaliser le passage à l’acte. La main sur le coeur il s’excuse, exprime des regrets : « je suis un garçon normal avec une copine et des relations comme tout le monde » ; j’ai assumé » ; « c’est la vie » ; « je suis comme tout le monde et je peux déraper ». [...]

La Provence
(Merci à Coupo Santo/Joe Zaza)

Gironde : Un enfant de 9 ans soupçonné d’agressions sexuelles

Une affaire particulièrement sordide a été révélée, tout récemment, aux gendarmes de la compagnie de Langon et à ceux de l’unité spécialisée dans les tout jeunes enfants au groupement de gendarmerie de Gironde. Un garçon de 9 ans aurait commis des agressions sexuelles pouvant être assimilées à des viols sur deux garçons de 5 ans et une fillette de 4 ans, dans une petite commune du Sud-Gironde.

Les gendarmes reconnaissent être saisis de faits de cet ordre de manière relativement régulière.

Les faits remonteraient à quelques semaines et ont donné lieu à un dépôt de plainte de la part d’un parent. Son fils aurait été contraint, par la violence, à pratiquer des actes à caractère sexuel sur un jeune voisin de 9 ans. Voisin qui s’en serait également pris à un autre garçon de cinq ans et à une fillette, parente de la première victime, âgée, elle, de quatre ans.

Pour l’heure, le dossier a été confié au parquet des mineurs. Un enfant de 9 ans n’est, en effet, pas considéré comme pénalement responsable de ses actes. Il peut, en revanche, faire l’objet d’un placement et de mesures éducatives.

Une agression similaire a été dénoncée, il y a quelques semaines, par une mère de famille qui n’aurait pas encore déposé plainte.

Sud Ouest

Un élu francilien PS condamné à cinq ans de prison

Ibrahim Tariket, élu de Clichy-la-Garenne, a été reconnu coupable d’agressions sexuelles en appel et immédiatement incarcéré.

Un élu PS de Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine) a été condamné vendredi en appel à 5 ans de prison pour des agressions sexuelles qu’il conteste, et a été placé sous mandat de dépôt à l’audience.

La cour d’appel de Paris a confirmé la peine prononcée en première instance à l’encontre d’Ibrahim Tariket, 52 ans, condamné pour des agressions sexuelles sur une patiente en 2009 à l’hôpital Bichat à Paris, où il exerçait la profession d’aide-soignant. La cour a ordonné son incarcération immédiate, estimant qu’il existait des risques de fuite de l’élu municipal, qui a la double nationalité franco-algérienne. (…)

Libération

Grande-Bretagne : Agressions sexuelles dans une école islamique

Deux hommes de 30 et 40 ans ont été interpellés pour agressions sexuelles et séquestration, ainsi qu’un troisième, âgé de 53 ans, pour agressions sexuelles et la séquestration présumées d’adolescentes dans un établissement scolaire islamique privé, a annoncé la police britannique aujourd’hui. La police n’a pas précisé s’ils étaient membres du corps enseignant.

Les arrestations ont été opérées dans un établissement pour jeunes filles de Jamea al Kauthar, à Lancaster, dans le nord-ouest de l’Angleterre. «Nous travaillons en étroite collaboration avec l’école et les autorités locales» et «nous disposons de policiers spécialisés dans l’aide aux victimes», a indiqué la police locale. Sur son site, Jamea al Kauthar explique «être au courant des allégations» et «collaborer pleinement avec la police».

Quelque 400 jeunes filles, venues du monde entier et âgées de 11 ans et plus, sont scolarisées dans cet établissement qui enseigne, en plus du cursus britannique traditionnel, l’arabe, l’ourdou et le Coran.

Le Figaro

Un prédicateur égyptien légitime le harcèlement sexuel et le viol des femmes, place Tahrir

Dangereux pousse-au-crime, la misogynie viscérale qui enflamme le prédicateur égyptien salafiste, Mahmoud Ahmad Abdallah, plus connu sous le nom d’Abou Islam, dépasse l’entendement tant son aversion pathologique des femmes confine à l’irrationnel. [...]

Livrées à la vindicte sur le petit écran et sur le Net (la vidéo ayant été publiée en ligne mercredi dernier),  les Egyptiennes de la place Tahrir subissent un procès en sorcellerie par celui qui s’est érigé en censeur et grand Inquisiteur, se voyant qualifiées de « croisées » qui « n’éprouvent aucune honte, aucune peur, et n’incarnent pas le féminisme ». La haine aveugle d’Abou Islam lui fait atteindre des sommets d’abjection, quand il déclare sans ambages que ces activistes qui vont « nues» place Tahrir, n’y vont «pas pour protester, mais pour être violées»…

Ces femmes-là, des « diables » avec des « cheveux flous », sont une « ligne rouge » qu’il faut allègrement franchir, exhorte Abou Islam dont les propos résonnent comme un appel au meurtre. Et de poursuivre en distinguant les manifestantes en deux catégories  :

« 90% sont des croisées, et les 10% restantes sont des veuves qui n’ont personne pour les contrôler, vous voyez bien que ces femmes parlent comme des monstres ».

Oumma

Merci à Seb

Esbly : un moniteur d’auto-école arrêté pour l’agression sexuelle de six élèves

Un moniteur d’une auto-école d’Esbly, près de Meaux, a été arrêté lundi suite aux plaintes déposées en décembre par six jeunes femmes de 17 à 20 ans à qui il apprenait à conduire. Entre juillet et novembre, il s’est livré sur elles à des attouchements sexuels tout en tenant des propos salaces.

Pour ne pas être dérangé, le moniteur d’auto-école faisait conduire ses jeunes élèves sur des routes de campagne. Puis, sur des parkings isolés ou dans des impasses, il profitait d’elles. [...]

Le Parisien

Merci à amandinee

L’élu PS de Clichy jugé en appel pour agressions sexuelles

En octobre 2012, il avait été condamné à 5 ans de prison après des accusations de viols d’une patiente de l’hôpital Bichat…

L’affaire Ibrahim Tariket avait suscité un malaise à Clichy (Hauts-de-Seine), tant il était décrit comme un élu «agréable». Ce conseiller municipal PS de la ville a été condamné à 5 ans de prison ferme en octobre 2012 pour «agressions sexuelles sur personne vulnérable». Ce jeudi, il repassera devant les juges de la cour d’appel de Paris.

L’enquête remonte à mars 2009. Ibrahim Tariket, conseiller municipal socialiste de Clichy et infirmier à l’hôpital Bichat (18e), est accusé de viols par une jeune femme enceinte de huit mois hospitalisée en cardiologie. Bénéficiant d’un rapatriement sanitaire depuis la Polynésie française pour une grave maladie, elle explique à une autre infirmière qu’il l’a violée «au moins à trois reprises», la nuit, dans sa chambre d’hôpital, alors qu’elle était dans «un état de faiblesse avancé (…)

20 minutes

Egypte : les femmes victimes d’agressions sexuelles

Aucune femme ni jeune fille ou presque, qui arpente les rues du Caire ou prend les transports en commun, quels que soient son âge, son statut social ou sa tenue vestimentaire, n’échappe au harcèlement sexuel, qu’il soit verbal ou physique.

Les témoignages au sujet de l’harcèlement sexuel subi par les femmes autour de la commémoration du deuxième anniversaire de la « Révolution du 25 janvier » rendent compte d’une culture du déni, de l’inaction voire de la complicité de la part des responsables de l’application des lois et du besoin d’un changement profond au niveau des attitudes institutionnalisées qui portent discrimination à l’égard des femmes. Tandis que les responsables restent impunis, les agressions violentes se poursuivront. (…)

Amnesty international

Egypte : Place Tahrir ou Place du harcèlement sexuel ?

Deux ans après la révolution en Egypte, le pays reste encore très secoué par des crises profondes d’ordre économique et social. Au lendemain du départ de Moubarak, la situation des femmes reste encore très précaire. Aujourd’hui victimes de harcèlements sexuels, d’attouchement et parfois même de viols à la Place Tahrir, elles lèvent la voix et font savoir leur calvaire. [...]

Hebergeur d'image

La journaliste Caroline Sinz, violée place Tahrir

En effet, l’emblématique Place Tahrir, symbole d’unité pour des milliers d’Egyptiens qui s’y réunissent pour réclamer de meilleures conditions de vie est en passe de devenir un véritable calvaire pour les femmes. De plus en plus exposées à des harcèlements sexuels et même des viols, elles décident de rompre le silence afin d’éviter que la fameuse Place Tahrir ne devienne « la Place du viol ».

Mardi, le groupe égyptien anti-harcèlement sexuel, OpAntiSH (Operation Anti-Sexual Harassment Group) a tiré la sonnette d’alarme et a dénoncé l’incapacité des partis révolutionnaires et politiques égyptiens à mener un combat digne pour protéger les femmes qui manifestent au niveau de la place. Il délivre un constat assez alarmant.

Selon le groupe, de nombreuses scènes de harcèlements sexuels ont été enregistrées à Tahrir le vendredi dernier et d’horribles crimes sexuels ont été commis sur des femmes au niveau de la place et aux alentours. Le groupe parle d’attaques sexuelles organisées et se dit prêt à se battre contre tout type de violence faite aux femmes. [...]

Afrik

Merci à Zatch

Guyane : Le haut fonctionnaire lui aurait imposé des relations sexuelles contre l’obtention d’un titre de séjour

Un haut fonctionnaire en Guyane a été mis en examen pour viols, agressions sexuelles et corruption passive. Il encourt jusqu’à vingt ans de réclusion.

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La nouvelle a fait l’effet d’une bombe en Guyane. Le numéro 2 de la sous-préfecture de Saint-Laurent du Maroni a été incarcéré il y a quelques jours. Christian Dorival, 53 ans, secrétaire général de la sous-préfecture, a été mis en examen pour viols, agressions sexuelles, harcèlement sexuel, et corruption passive. Des faits qu’il nie en bloc selon son avocat, Me José Lobeau. Il est en détention provisoire depuis le 8 mars dernier, et sa remise en liberté lui a été refusée ce mardi. Celle-ci sera réexaminée le 20 mars prochain par la chambre de l’instruction.

Tout a commencé en janvier dernier, lorsqu’une jeune femme de nationalité étrangère dépose plainte contre lui.

Elle affirme que le haut fonctionnaire lui aurait imposé des relations sexuelles contre l’obtention d’un titre de séjour.

« L’enquête a permis de recueillir par la suite le témoignage de plusieurs jeunes femmes de nationalité étrangère qui relatent avoir dû céder aux avances du mis en examen pour obtenir la régularisation de leur situation administrative », explique le procureur de Cayenne. « Des dénonciations » confortées par « l’audition des personnels féminins subordonnés de Christian Dorival », qui elles sont six à avoir porté plainte pour harcèlement sexuel.

Au total, ce sont dix plaignantes aujourd’hui qui se sont manifestées contre Christian Dorival. De source proche du dossier, l’une des plaignantes était âgée de 17 ans au moment des faits présumés, qui se seraient déroulés entre 2009 et 2012. (…)

France Soir

Paris : Un rabbin soupçonné de viol placé en garde à vue

L’une des plus importantes figures juives de France, le rabbin Daniel Farhi, est depuis ce mardi matin 10 heures en garde-à-vue dans les locaux de la Brigade de Protection des Mineurs de la PJ parisienne.

Le fondateur du Mouvement juif libéral de France (MJLF) est soupçonné de viol et d’agressions sexuelles sur plusieurs jeunes filles, dont l’une avait moins de 15 ans au moment des faits supposés. Daniel Farhi, qui est âgé de 70 ans, avait été élevé au rang d’officier de la légion d’honneur le 1er janvier 2012.

Pour l’instant, pas d’autres précisions sur ce qui a motivé ce placement en garde à vue. Et rien ne permet de dire que le religieux, très influent et respecté au sein de la communauté juive, est impliqué dans ces agressions qui remonteraient à plusieurs années auparavant.

La plupart des faits révélés aux policiers par des témoignages pourraient d’ailleurs être prescrits. [...]

RTL – 17/01/2012