Montreuil : un couple agressé à l’arme blanche

Un couple a été agressé par trois hommes la nuit dernière à Montreuil (Seine-Saint-Denis), selon RTL. Alors que les agresseurs tentaient de s’emparer des téléphones portables du couple, la jeune femme âgée de 17 ans a été poignardée au ventre. Son compagnon a été aspergé de gaz lacrymogène. [...]

Le Figaro

Prise d’otage près de Troyes : un animateur retenu dans les locaux de Radio Latitude (màj audio)

Addendum

[...] Le preneur d’otage a passé un message à la radio, comme le rapporte le site de « L’Est éclair ».

Hebergeur d'image

Sylvain Jourdain

« Je suis celui qui a agressé Sylvain Jourdain. Je suis dans la radio avec Arthur, 18 ans. Je le prends en otage. Je suis armé. J’ai deux chargeurs et un pistolet. La première patrouille qui rentre dans la radio, je le fume. C’est clair et net. On va s’enfermer. Il y en a un qui bouge un petit doigt, je le fume », a-t-il déclaré.

Et d’ajouter : « Vous savez pourquoi j’ai agressé Sylvain ? Parce qu’il m’a violé. J’avais 14 ans. Il n’y a pas eu de justice. J’ai déposé plainte, il n’y a rien eu. Ca a été classé sans suite ». [...]

Morandini

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Un animateur de Radio Latitude, une radio locale située à Pont-Sainte-Marie près de Troyes (Aube), est retenu en otage depuis jeudi matin par un homme qui s’est dit à l’antenne « lourdement armé », a-t-on appris de sources concordantes. [...]

Hebergeur d'imageEn mars, le directeur de Radio Latitude avait déjà été agressé à coups de batte de baseball par un ancien stagiaire, âgé de 17 ans, qui avait été arrêté quelques jours après et présenté au parquet de Troyes. Selon Le Parisien, il pourrait s’agir du même jeune homme.

Huffington Post

Policier poignardé à Paris : ouverture du procès

Un massacre en plein Paris, rue de Rivoli, passé presque inaperçu. C’était le 4 mai 2013. Ce soir-là, Sylvain P., 36 ans, gardien de la paix à la BAC de Nanterre croise trois individus passablement éméchés et connus des services de police.

(…) Les agresseurs, qui affirmeront devant le magistrat instructeur que le fonctionnaire n’avait pas mentionné sa fonction, s’en prennent à lui. Il reçoit trois coups de couteau alors qu’il est à terre. Le poumon et le foie sont touchés.

Le trio de trentenaires originaires du Val-d’Oise, dont deux comparaissent détenus, vont s’expliquer sur ces violences volontaires avec arme.

Le Point.fr
merci antibarbare

Marseille (13) : un jeune homme agressé à coups de couteau

Ce jeudi 10 avril, un jeune homme a été sérieusement blessé à coups de couteau dans la cité de la Cayolle dans le IXe arrondissement à Marseille (Bouches-du-Rhône).

Selon les premiers éléments de l’enquête, la victime aurait été agressée par plusieurs inconnus avant d’être frappée à six reprises avec un couteau.

Touché au niveau du ventre, du dos et d’un bras, il a été évacué, dans un état sérieux, vers l’hôpital de la Timone. Une enquête a été ouverte afin d’identifier les auteurs de cette tentative de meurtre.

Le Parisien

Nîmes (30) : cinq jeunes de 14 à 18 ans interpelés après une agression au couteau

Les faits remontent au 26 mars. En fin d’après-midi, un jeune homme se fait attaquer par une bande des jeunes près des arches de la gare SNCF. Blessé par arme blanche à la joue et au cuir chevelu, il est pris en charge par les sapeurs-pompiers qui le conduisent à l’hôpital.

Quelques jours plus tard grâce au dispositif de vidéosurveillance, la police nîmoise parvient à mettre la main sur cinq jeunes âgés de 14 à 18 ans. Placés en garde à vue, l’auteur des coups a fini par reconnaitre les faits sans expliquer réellement les motivations de son geste. A l’issu de cette garde à vue l’un des jeunes a été laissé libre, quant aux autres ils devraient être entendus ce soir par le parquet.

Objectif Gard

Bordeaux (33) : Des militants de l’UNI agressés par des antifas

Martin Rigou est un étudiant cognaçais de 19 ans. En Charente, il est à la tête des « Jeunes Pop », la branche jeunesse de l’UMP. A Bordeaux IV, il étudie le droit, en première année, et est également co-responsable de l’UNI-MET, un syndicat étudiant classé à droite. Mercredi soir, lui et trois militants procédaient à un collage d’affiche sur le campus de Bordraux IV à Pessac, lorsqu’ils ont été attaqués par trois jeunes hommes, vers 0h30.

« Ca a été très brutal et rapide. Ils ont cassé notre matériel et volé une partie de nos affaires. Ils nous ont insultés, nous traitant de fachos et nous ont dit ‘si on vous revoit ici, vous êtes morts’ avant de repartir. Une de nos militantes leur a couru après car ils avaient emporté les clés de son véhicule et sa voiture. Ils les ont restituées mais ont violemment projeté notre amie au sol. On a appelé la police qui est arrivée très vite sur les lieux mais n’est pas parvenue à mettre la main sur nos agresseurs. On a accompagné notre amie aux urgences et nous avons déposé plainte au commissariat. »

Martin Rigou reconnaît avoir eu « peur ». Il décrit trois hommes « impressionnants, vêtus de noir et en kaki, chaussés de Rangers. L’un était encagoulé, les autres portaient des foulards et des casquettes couvrant leurs crânes rasés. » Pour Martin Rigou, ça ne fait aucun doute, cette agression porte la marque des « anti-fas », comprendre les antifascistes, regroupant des groupuscules d’extrême-gauche.

« Depuis un an environ, la lutte syndicale est de plus en plus tendue sur les campus bordelais. On essuie régulièrement des insultes et des intimidations. Pour les antifas, les fascistes ne sont pas seulement les militants d’extrême-droite, mais aussi les centristes et les gens de droite. On parle trop peu de ces mouvements violents, qui ne sont rien d’autre que des fascistes de gauche. Ce sont des mouvements dangereux qui tentent d’empêcher de manière totalement antidémocratique des gens qui ne pensent pas comme eux de s’exprimer. En tout cas cela ne fait que renforcer mon envie de me battre – pacifiquement – pour les idées que nous défendons. »

Ces agresseurs au look skinhead pourraient-ils être d’extrême-droite? Non, selon Martin Rigou: « On se fait aussi agresser par le GUD (une organisation d’extrême-droite) mais eux nous traitent de gauchos. Et là, on s’est fait taxer de fachos. » CQFD.

Charente Libre

Loison-sous-Lens (62) : agressé pour son portefeuille sur le parking d’une discothèque

Un suspect vient d’être interpellé dans le cadre d’une enquête sur une agression, qui remonte au 16 mars 2013. Un jeune homme s’était fait casser la figure sur le parking de la discothèque Le Purple, située route de Lille à Loison-sous-Lens.

Cette soirée dansante aura pris une tournure plutôt désagréable pour un jeune homme de 23 ans, domicilié à Loison. À la sortie de l’établissement, celui-ci est interpellé par deux individus qui lui réclament une cigarette, puis son portefeuille. La situation s’envenime et le duo s’en prend au jeune homme qui reçoit quelques coups au visage. Sérieusement touché à l’œil, il se verra prescrire à l’époque une ITT de 10 jours. Après la scène, les agresseurs avaient pris la fuite à bord d’un véhicule dont certains témoins avaient pu relever la plaque d’immatriculation.

L’enquête a été confiée au groupe spécialisé dans l’investigation sur les bandes (GSIB), qui retrouvera le propriétaire du véhicule en question. Convoqué le 3 avril dernier au commissariat de Lens, il a ensuite été identifié et reconnu par deux témoins et la victime comme ayant été l’auteur du coup de poing le plus violent. Lui en revanche nie toute implication dans l’agression. Reste que ce Lensois, âgé de 20 ans au moment des faits, d’abord placé en garde à vue, a été laissé libre et devra se présenter le 17 juin prochain à l’audience du tribunal correctionnel de Béthune. Son complice présumé n’a pas été retrouvé.

La Voix du Nord

Pamiers (09) : un collégien tabassé à la sortie des cours à cause « de son look »

Un collégien de seize ans, scolarisé à Pamiers, a fait l’objet d’un tabassage en règle ce vendredi, après les cours. Il a été grièvement blessé, victime notamment d’une double fracture à la mâchoire. Le jeune homme, fortement charpenté, affichait ouvertement des idées racistes et se déclare d’extrême-droite.

Chez ses parents, à Foix, Kévin(1) se remet de l’agression dont il a été victime ce vendredi après-midi, à Pamiers, lorsqu’il s’est retrouvé entouré par un groupe de six jeunes gens qui l’ont violemment frappé, notamment à la tête. «Je vais mieux, même si j’ai encore du mal à parler ou à manger, explique le jeune homme, âgé de 16 ans, collégien. J’ai une double fracture de la mâchoire, le nez abîmé, un traumatisme crânien mais, avec les cachets, la douleur est supportable». Sa mère montre les radios faites à son fils : les deux fractures sont particulièrement visibles, une de chaque côté de la mâchoire.

«J’ai d’abord été frappé à la tête, et je suis tombé», reprend le jeune homme. Kévin pense avoir reçu les autres coups alors qu’il était encore debout, mais ses souvenirs sont flous. Il est possible qu’il ait été frappé, notamment à la mâchoire, alors qu’il se trouvait au sol.
«À cause de mon look»

Reste les circonstances de ce tabassage en règle. Le jeune garçon, de forte carrure, et dont le style vestimentaire – celui affiché par les militants d’extrême-droite – ne passe pas inaperçu, se trouvait dans un parc, à Pamiers, lorsqu’il a été abordé par un jeune homme en scooter. Ce dernier s’est arrêté et l’a interpellé, faisant référence à un différend survenu dans l’établissement scolaire, voici plusieurs semaines, avec un jeune élève. Le jeune en scooter invite Kévin à le suivre, et surviennent alors six autres jeunes qui l’encerclent. «Ils disaient des trucs, ils me provoquaient», se souvient le jeune homme, qui estime qu’il a été pris pour cible à cause de son apparence physique et son «look». «Ils ont profité que je sois seul», conclut-il. Ses parents, eux, font allusion à un autre incident survenu voici quelques mois : sur sa page face book, le jeune homme avait publié des propos clairement racistes, signalés par la direction de son collège au commissariat de Foix. Le jeune homme avait d’ailleurs dû s’y présenter. Mais aucune poursuite n’avait été engagée contre lui.

Parvenant à rejoindre son collège à la suite de cette agression, le jeune homme a été pris en charge par l’infirmerie de l’établissement, puis les pompiers, transféré au Chiva, puis à Toulouse, où il a subi une opération samedi matin. Une plainte a été déposée ce lundi. Une enquête a été ouverte pour retrouver les auteurs de cette agression. Mais sans succès : la victime ne connaissait pas ses agresseurs et n’a pas été en mesure de fournir une description précise.

La Dépêche

Givors (69): Une conseillère municipale FN, agressée par des racailles à son domicile

Une conseillère municipale FN agressée par des racailles à son domicile

Communiqué de presse


Durant toute la journée du dimanche 6 avril, Marie-Josèphe Fay, conseillère municipale FN de Givors, a subi des tentatives de dégradation de son domicile, des injures et des menaces de la part de plusieurs racailles.

Ces actes de délinquance sont proprement scandaleux à l’encontre d’une élue de la République qui représente près de 25% de l’électorat givordin. Ils témoignent par ailleurs du climat délétère dans lequel sont plongés certains quartiers de Givors, abandonnés à la racaille et au règne de la peur.

Givors Bleu Marine

Corbeil-Essonnes (91) : La police caillassée à Montconseil

Ils ont entre 16 et 20 ans et ont été placés en garde à vue vendredi soir. Vers 19 heures, la police est appelée dans le quartier de Montconseil, à Corbeil-Essonnes, pour une bagarre. Mais tout porte à croire qu’il s’agissait d’un guet-apens.

Le Parisien

Elle ne peut pas monter dans le bus conduit par son agresseur (vidéo)

Hier soir, France 2 diffusait un nouveau numéro du magazine  » Envoyé Spécial « . L’un des sujets était consacré à ces personnes qui voient leur peine de prison aménagée.

Les journalistes ont notamment rencontré un homme, chauffeur de bus, qui attend la décision concernant la durée de sa peine. [...]

Morandini