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Sale temps pour les Chinois d’Afrique
Aujourd’hui, près d’un million de Chinois vivent et travaillent en Afrique. En Algérie, les Chinois sont plus de 50 000. Impossible de ne pas les croiser à Alger. Avec leurs casques de chantier, ils arpentent la ville. Ils lui donnent un nouveau visage. Plus au Sud, ils transforment Luanda, la capitale de l’Angola, allant jusqu’à construire une ville nouvelle. A Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo, ils refont les routes. Ils dominent aussi la Zambie. En Afrique du Sud, ils sont plus de 300 000.
D’Alger à Luanda, la colère monte. Car les Chinois travaillent entre Chinois. La main d’œuvre est «importée» de Chine, vit dans des campements et n’a, le plus souvent, aucun contact avec les populations locales. Seuls les cadres sortent plus régulièrement des campements. Ce mode d’organisation incite les Africains à penser que les Chinois travaillant sur leur continent sont des «forçats». (…)
De Dakar à Kinshasa, les sentiments antichinois s’affichent ouvertement. Un jeune magistrat sénégalais m’a ainsi confessé sa «haine des Chinois». «On ne peut pas les supporter. Ils n’ont aucun contact avec les populations locales. Ils sont incroyablement racistes. Ils ne nous aiment pas. Ils n’aiment pas les Noirs. Et on le leur rend bien». (…)
Source : slate.fr (merci à Romain)
Immigration : les chiffres que cache l’INSEE
« L’Insee préfère ne pas informer plutôt que de risquer de publier une nouvelle sensible. Par peur de réveiller le racisme en France« , déplore la démographe Michèle Tribalat, co-auteur, avec Bernard Aubry, d’une étude sur les jeunes d’origine étrangère en France.
Cette étude nous apprend notamment qu’en 2005, 12 % des jeunes parisiens (moins de 18 ans) étaient originaires du Maghreb et 10 % d’Afrique noire. Pour la Seine-Saint-Denis, la proportion montait à 22 % pour le Maghreb et 16 % pour l’Afrique noire.
A l’échelle nationale, les chiffres sont encore plus surprenants : 37% de jeunes d’origine étrangère en Ile-de-France, plus de 60% dans une vingtaine de villes, explosion du nombre de jeunes originaires d’Afrique sub-saharienne, proportion de jeunes d’origine étrangère en très forte hausse dans l’ouest de la France… source
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Photo d’illustration : voir ici
Obama, les Noirs américains et les Africains
Lors de deux discours prononcés en Afrique et aux USA, Obama a demandé à la communauté noire de se responsabiliser . Tout en n’excluant pas le rôle jugé « négatif » de la colonisation ou de l’esclavage, il a invité ses auditeurs à prendre en main leur destin.
Le « Yes We Can » d’Obama pour les Noirs américains
Barack Obama a prêché pour un changement des mentalités, appelant les Noirs américains à prendre en main leur destin.
Prenant son exemple et celui de son épouse Michelle, il a appelé chacun à faire des sacrifices pour avoir accès au savoir et pour donner les meilleures chances aux générations futures. « Je veux qu’ils aient envie de devenir médecins ou enseignants, pas seulement rappeurs ou basketteurs » a ainsi lancé l’hôte de la Maison Blanche. « Je veux que tous les Barack Obama et que toutes les Michelle Obama de ce pays aient les mêmes possibilités, celles que ma mère m’a données, celles que mon éducation m’a données, celles que les Etats-Unis m’ont données ». Source 1
Obama : « L’avenir de l’Afrique appartient aux Africains »
Obama a appelé l’Afrique à mettre fin aux pratiques antidémocratiques et à la corruption, pour adopter des règles de bonne gouvernance. « Le développement dépend de la bonne gouvernance. C’est un ingrédient qui a fait défaut pendant beaucoup trop longtemps, dans beaucoup trop d’endroits ».
Barack Obama a également déclaré que l’avenir de l’Afrique appartenait « aux Africains eux-mêmes », mais que les Etats-Unis les soutiendraient dans leurs efforts. Il a noté que l’Afrique était en encore en proie aux conflits, à la maladie, au sous-développement économique, à la corruption et aux pratiques antidémocratiques. Il a reconnu la part de responsabilité du colonialisme. Toutefois, a-t-il ajouté, « il est facile de montrer les autres du doigt, de rejeter la faute sur les autres…Mais l’Occident n’est pas responsable de la destruction de l’économie zimbabwéenne au cours de la dernière décennie, ou des guerres où on enrôle les enfants dans les rangs des combattants ». « L’Afrique n’est pas la caricature qu’on en fait d’un continent en guerre. Mais les conflits font partie de la vie de trop d’Africains, avec la même constance que le soleil », a-t-il dit. Source 2
«Ne mettez pas les pieds en Afrique»
Un article + 7 vidéos
« Depuis des années, je dis : « Ne mettez pas les pieds en Afrique, c’est le continent du chaos « . Chaque jour confirme mon constat.»
Lire l’article de Christian Lambert
+ 6 vidéos ci dessous Lire la suite
Une girafe ’sans-papiers’ pour expliquer l’immigration aux enfants
La Ligue des Droits de l’homme à lancé un Dvd: ‘Une girafe sous la pluie’. Une manière pédagogique d’expliquer aux enfants ce que vivent les migrants aux portes de l’Europe.
http://www.dailymotion.com/video/x7rwkuA Djambali, toute l’eau est monopolisée pour alimenter la luxueuse piscine de sir lion. Une girafe téméraire décide que cette situation a assez duré. Son geste aura de bien lourdes conséquences : la voilà expulsée de son pays… et pas facile quand on est girafe, de débarquer à Mirzapolis, ville du nord exclusivement habitée par des chiens
5000 DVD de ce film ont été offert aux écoles Belges par la LDH
Escroquerie africaine
Condamné hier à Rennes, Emmanuel Nynanssy N’Kouya était un spécialiste de l’escroquerie dite « à la nigériane ». Il se faisait passer pour un avocat d’Abidjan et promettait à des internautes de toucher des commissions sur des transferts d’argent.
Une femme, prénommée Philomène, se présentait comme la protectrice de deux orphelins, riches héritiers d’un père tué lors d’une guerre au Sierra Léone. Elle écrivait qu’elle voulait transférer en France une malle contenant plusieurs millions de dollars. La personne qui accepterait de l’aider toucherait une confortable commission mais devait auparavant régler des frais douaniers à de soi-disant diplomates…
« J’étais constamment harcelé pour payer, ce sont des bandits », témoigne un homme âgé, délesté de près de 94 000 €. Lire la suite
L’immigration africaine : une « goutte d’eau » selon l’Ined

L’immigration d’origine subsaharienne est «très minoritaire» en France. C’est l’avis de deux fonctionnaires de l’INED (Institut National d’Etudes Géographiques), Cris Beauchemin et David Lessault.
Dans une étude publiée en janvier 2009, intitulée « Les migrations d’Afrique subsaharienne en Europe : un essor encore limité » , les deux « experts » affirment que « l’immigration d’origine subsaharienne est «très minoritaire»en France, et après un «pic» en 1997-1998, elle diminue. » Lors du recensement de 1962, ils étaient 20 000 en France contre 570 000 en 2004, soit une multiplication par 27. «L’augmentation est certes spectaculaire mais on partait de très bas».
Pour Cris Beauchemin, «les décideurs publics ont très fortement intériorisé l’idée que les migrants sont des miséreux et, comme l’Afrique, incarnent la misère dans le monde. On imagine, par association d’idées, que forcément il y a beaucoup de départs de l’Afrique». Or, l’équation «pauvreté = émigration vers le Nord» n’est pas démontrée, renchérit David Lessault. Comprendre que ce ne sont pas les plus miséreux qui émigrent. Selon lui, «les ménages avec migrants sont sous-représentés dans les classes les plus pauvres et sur-représentés dans les ménages les plus riches». «Pour préparer un départ vers le Nord, il faut une certaine somme d’argent», ajoute-t-il. (Source)

Barack Obama a prêché pour un changement des mentalités, appelant les Noirs américains à prendre en main leur destin.