Marseille : des affrontement sur la Canebière devant le commissariat Noailles

A Marseille, des affrontements ont eu lieu entre les forces de l’ordre et des participants au carnaval « Charivari » qui se tenait dans l’après-midi entre la Plaine, le cours Julien et Noailles. La fête a dégénéré en début de soirée avec des violences entre plusieurs individus et des CRS appelés sur les lieux après des dégradations.

Plusieurs interpellations ont eu lieu.

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La Provence


Heurts entre policiers et carnavaliers à Marseille: six interpellations

Six personnes ont été interpellées et six policiers légèrement blessés dimanche soir à Marseille lors de heurts entre force de l’ordre et participants à un carnaval, a-t-on appris de source policière.

Deux interpellations ont eu lieu en fin d’après-midi lors d’échauffourées dans le quartier de La Plaine, dans le centre-ville, lorsque les policiers ont tenté en vain d’ouvrir un corridor permettant aux pompiers d’éteindre le feu à un char du carnaval « Charivari », sur la place principale de ce quartier.

Les quatre autres ont eu lieu en fin de soirée devant le commissariat du centre-ville, sur la Canebière, où s’étaient rendus environ 120 participants de cette fête pour protester contre ces deux premières interpellations.

Après avoir mis le feu à une poubelle, les carnavaliers auraient jeté canettes et bouteilles sur le commissariat, devant lequel avaient pris place en renfort des CRS qui auraient alors procédé à des « bonds offensifs », des courtes percées pour interpeller les fauteurs de troubles présumés.

Six policiers ont été légèrement blessés, touchés par des jets de projectiles.

Orange

Egypte: près de 50 morts en 24 heures lors des manifestations

Partisans du régime et sympathisants des Frères musulmans se sont affrontés à l’occasion du troisième anniversaire de la révolution. Au moins 49 personnes sont mortes et près de 250 ont été blessées ces dernières 24 heures en Egypte.

Le ministère de l’Intérieur a de son côté indiqué que 1 079 personnes avaient été arrêtées en marge des défilés, alors que les nouvelles autorités mènent depuis sept mois une implacable répression de toute manifestation de l’opposition depuis que l’armée a destitué et arrêté le président islamiste Mohamed Morsi.

Samedi au Caire, des manifestations de centaines d’opposants — qui de façon inédite rassemblaient pour certaines pro-Morsi et militants progressistes — ont été violemment dispersées par la police, à coups de grenades lacrymogènes et de tirs de chevrotine, tandis que plusieurs milliers de partisans du régime se sont massés à l’appel du gouvernement sur la place Tahrir, épicentre de la révolution de 2011.

Dans la nuit, les affrontements entre partisans et opposants des nouvelles autorités et forces de sécurité se sont poursuivis dans plusieurs provinces du pays.

Libération

Jean-Marie Le Pen : «Les conditions sont réunies pour de nouveaux affrontements dans les banlieues»

Le président d’honneur du FN interpelle Hollande et revient sur les incidents de Brétigny et de Trappes pour dénoncer «l’incapacité» du gouvernement.

Le gouvernement se rend compte qu’il ne maîtrise pas la situation et il serait surtout dans l’incapacité de la maîtriser si elle s’aggravait. C’est pourtant le rôle du pouvoir que de prévoir et d’imaginer toutes les situations possibles et dangereuses.

Selon vous, les violences urbaines à Trappes ont été mal gérées ?

Je ne sais pas si cela a été mal géré. Ce que je sais, c’est que dans cette affaire comme dans celle du déraillement du train à Brétigny-sur-Orge, on ne nous dit pas la vérité : on cherche à masquer les choses. Il y a au minimum une édulcoration, quand ce n’est pas une censure complète. […]

Toutes les conditions sont réunies pour de nouveaux affrontements dans les banlieues, comme en 2005 : le nombre d’immigrés a augmenté et la crise s’est aggravée. Nous serions alors dans une extrême difficulté pour maintenir l’ordre. Finalement, le modèle d’intégration français n’a jamais fonctionné puisque cela n’était pas possible dans un cadre d’immigration massive. Pour faire des Français complets – et pas seulement des Français de papier -, certaines conditions doivent être réunies : il faut le désir de devenir Français, un meilleur enseignement, le service militaire et du travail. Or, aujourd’hui, l’enseignement français incline les immigrés à penser qu’ils ont plus de droits que de devoirs et enseigne un mépris de la culture française et de son histoire. Et le communautarisme s’est installé en France : des petits-enfants naissent qui ne se considéreront pas comme des Français. […]

continuer une politique d’immigration massive en sachant qu’on n’avait pas les moyens d’intégrer ces gens-là, c’était admettre ipso facto l’idée qu’ils s’organiseraient eux-mêmes en communautarisme.

Mais il y a un phénomène qui va peut-être ouvrir les yeux des Français : c’est l’immigration massive des Roms, prévisible et probable si la Bulgarie et la Roumanie entrent dans l’espace Schengen. […]

Le Point

Tunisie : Affrontements entre policiers et salafistes (MàJ vidéo)

Des affrontements entre policiers et salafistes ont éclaté en banlieue de Tunis ainsi qu’à Kairouan.

Faute d’avoir pu tenir son congrès à Kairouan, à 150 km de Tunis, ville bouclée par un impressionnant dispositif de sécurité, Ansar Ashriaa avait appelé ses partisans à se rassembler dans la Cité Ettadhamen, un bastion salafiste à 15 km à l’ouest de la capitale.

Le week-end s’annonçait si tendu que le mouvement salafiste djihadiste Ansar Ashariaa avait appelé ses partisans à la retenue. Las, des affrontements entre policiers et salafistes ont éclaté dimanche 19 mai en banlieue de Tunis, ainsi qu’à Kairouan, après que les autorités ont refusé la tenue du congrès du mouvement salafiste djihadiste Ansar Ashriaa dans cette ville.

En milieu de journée, des heurts ont éclaté entre policiers et salafistes dans les rues de ce quartier, où des centaines de salafistes ont érigé des barricades à l’aide de pneus en feu. Les salafistes jetaient des pierres sur les policiers qui répondaient par des gaz lacrymogènes et des tirs de sommation. Des blindés de la garde nationale sont arrivés en renfort ainsi que des camions de l’armée pour tenter de disperser les militants. […]

Le gouvernement tunisien dirigé par le parti islamiste Ennahda, qui a reconnu début mai la présence de groupes armés d’Al-Qaïda sur son territoire, a interdit le rassemblement annuel d’Ansar Ashariaa, en le qualifiant de «menace pour la sécurité» du pays. […]

Le Nouvel Obs

Violences entre bouddhistes et musulmans en Birmanie : 43 morts, 1300 maisons brûlées (vidéo)

Le bilan des violences religieuses entre bouddhistes et musulmans qui avaient commencé il y dix jours en Birmanie est monté à 43 morts, a indiqué la presse d’Etat samedi. Plus de 1300 maisons et autres bâtiments ont été brûlées, laissant 11’376 personnes sans abris, a précisé le quotidien New Light of Myanmar.

[...] Des quartiers entiers et des mosquées étaient partis en fumée, tandis que des corps calcinés gisaient dans les rues, placées sous la coupe d’émeutiers dont des moines bouddhistes. L’armée avait finalement repris le contrôle samedi dernier.

Des violences anti-musulmans se sont ensuite étendues à d’autres localités, notamment dans une vaste région au nord de Rangoun où des mosquées ont été détruites.

[...] En 2012 déjà, des affrontements entre bouddhistes de la minorité ethnique rakhine et musulmans de la minorité apatride des Rohingyas avaient fait plus de 180 morts et 125’000 déplacés dans l’ouest.

Romandie.com / Le Parisien

Vidéo Le Monde du 22.03.2013: 


Violences interreligieuses en Birmanie : des… par lemondefr

Rueil-Malmaison : Affrontements devant le siège de Goodyear. Manuel Valls promet des poursuites (vidéo + MàJ)

Des heurts ont éclaté jeudi entre des salariés de Goodyear et les forces de l’ordre devant le siège français du fabricant américain de pneumatiques en région parisienne, où se tenait un nouveau comité d’entreprise consacré au plan de fermeture du site d’Amiens-Nord.

Addendum 09/03 : Manuel Valls promet des poursuites après les violences

«Je peux comprendre et entendre la colère et le désarroi, mais la violence est inacceptable dans une démocratie», a-t-il déclaré.

«C’est la manifestation la plus violente» contre les forces de l’ordre «qu’on ait eue à Paris depuis au moins quatre ou cinq ans», a assuré la préfecture de police de Paris.

Le Nouveau Parti anticapitaliste, accuse Mnuel Valls d’être «un bon petit soldat du capital». […]

Le Figaro

Plusieurs centaines de salariés s’étaient rassemblés devant le siège de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), où les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène en réponse à des tirs de projectiles. Des pneus ont également été brûlés par les manifestants.

Dix-neuf policiers ont été blessés dans les affrontements et cinq d’entre eux ont été hospitalisés, a-t-on appris auprès de la préfecture de police de Paris.

«Nous avons voté quatre délibérations à la majorité des membres du CCE, a annoncé Mickaël Wamen, délégué syndical CGT, majoritaire à Amiens-Nord. La direction de Goodyear aujourd’hui déchante car ces délibérations vont nous permettre d’aller en justice dès la fin de la semaine pour mettre un terme définitif à ce projet de restructuration. »

20 minutes

Affrontements à Manchester entre la Ligue de Défense Anglaise et l’Unité contre le Fascisme (+ vidéo )

  • Deux manifestants ont été arrêtés aujourd’hui alors que des bombes fumigènes ont été lancées vers la police lors d’une manifestation de l’extrême droite : la Ligue de défense anglaise.
  • Des centaines de policiers du Grand Manchester se sont interposés contre des manifestants de l’aile ultra gauche Unite Against Fascism qui organisait une contre-manifestation.
  • Deux bombes fumigènes ont été lancées malgré que la police ait gardé les groupes bien séparés aux extrémités opposées de la place Albert dans le centre-ville.

Au milieu de la place se trouvait la police avec des chiens qui ont été rejoints plus tard par la police anti-émeute. Une grande partie du centre-ville a été fermée à la circulation pratiquement toute la journée.

Le motif : Quatre terroristes islamiques qui avaient prévu des attaques sur le sol britannique avec des fusils et des bombes artisanales

Malheureusement un couple qui avait prévu de se marier à cet endroit bien précis, a été pris en porte à faux entre les deux manifestations et a dû se frayer un passage à travers la foule.
Ils ont dû composer avec des camions anti-émeute, des chiens et des chants de l’EDL pendant leurs noces…

La police a rédigé un rapport : «Je veux que ce soit clair pour quiconque dans le futur que la seule intention d’intimider les communautés ou incitant à la violence et au racisme nous obligera à prendre des mesures contre vous »

Suite ( en anglais ) sur :

Daily Mail

Egypte : 7 morts sur la place Tahrir au Caire

Alors que ses heurts ont émaillé toute la journée de dimanche aux abords de la place Tahrir des affrontements violents se poursuivaient dans la nuit près du ministère de l’Intérieur.

Au moins sept personnes ont péri dimanche sur la place Tahrir, dont au moins quatre par balles réelles, ont annoncé des médecins dans des hôpitaux de campagne sur cette place du centre de la capitale égyptienne. Mohammed Fattouh, qui dirige un hôpital de campagne, a affirmé avoir reçu trois nouveaux corps, portant des traces de balles réelles. Auparavant des médecins avaient rapporté la mort de quatre personnes, dont une par balle réelle et trois par asphyxie.

Dans la nuit, des affrontements violents se déroulaient dans les rues menant au ministère de l’Intérieur, situé à proximité de Tahrir, a constaté un journaliste de l’AFP. Des protestataires lançaient des pierres et des cocktails molotov en direction des policiers, qui répliquaient avec des tirs de fusils et de balles de caoutchouc, a rapporté le journaliste.

«Nous ne partirons pas» et «Le peuple veut la chute du maréchal» Hussein Tantaoui, dirigeant de fait de l’Egypte, scandaient des manifestants, alors que de nombreux protestataires, la plupart en sang, étaient régulièrement évacués pour recevoir des soins. […]

Le Nouvel Obs

Crise : «La mère de toutes les grèves» paralyse la Grèce. Un mort à Athènes (Vidéos)

Une grève générale de 48 heures a été décrétée par les syndicats. Administrations, transports publics, entreprises, et même boulangers sont appelés à cesser le travail et à défiler contre la rigueur mise en place par le gouvernement socialiste. Près de 125.000 personnes ont défilé dans les grandes villes contre l’austérité. Le Parlement va voter des mesures de rigueur supplémentaires jeudi.

Addendum : Un mort et 16 blessés à Athènes. La mobilisation contre l’austérité continue en Grèce. 50.000 personnes défilent dans les rues d’Athènes ce jeudi, selon la police. A Athènes, un quinquagénaire hospitalisé après des incidents est décédé en fin d’après-midi. Selon la police, l’homme, pris de malaise après avoir quitté la manifestation devant le Parlement, a d’être transféré en ambulance à l’hôpital où il est décédé. Une députée de la majorité socialiste a néanmoins mis en cause l’absence de professionnalisme de la police grecque. Selon des médias citant le témoignage de sa femme, ce maçon a été blessé à la tête en marge de violents affrontements entre manifestants communistes et fauteurs de troubles devant le Parlement. Un examen du médecin légiste permettra de connaître les causes de son décès. […]

Le Parisien (Merci à Feeding Mars et Lagrange)

Nous allons adresser un message fort au gouvernement et au système politique. (Costas Tsikritas, patron du syndicat Adedy)

Un pays paralysé, une capitale en état de siège. Alors que des millions de Grecs sont appelés à faire grève durant 48 heures, 10 escadrons de police ont dressé des palissades anti-émeutes autour de la place du parlement, au centre d’Athènes. Le mouvement doit être «la mère de toutes les grèves», prévenait mardi le quotidien de gauche Ta Nea.

Près de 70.000 manifestants défilaient ce mercredi dans la capitale, pour converger vers l’emblématique place Syntagma, coeur politique du pays. Des heurts avaient lieu devant le Parlement entre groupes de jeunes et policiers. En juin, de violents affrontements avec les forces de l’ordre avaient émaillé le rassemblement. Dans toute la Grèce, 125.000 personnes sont dans les rues, d’après un décompte de la police à la mi-journée. Ces chiffres constituent un record depuis le début de la crise.

Le Figaro