Jean-Pierre Mocky : « Je préfère adopter un enfant blanc qu’un enfant noir » (vidéo ONPC)

« Je préfère adopter un enfant blanc qu’un enfant noir. Non pas parce que je n’aime pas les enfants noirs, mais je pense qu’un Noir préférera un enfant noir à un enfant blanc. J’avais envie d’une petite fille française pour avoir l’impression qu’elle soit vraiment ma fille. » – Jean-Pierre Mocky

Le rapport Lunacek a été adopté par 394 voix pour et 176 voix contre.

Rapport Lunacek

Le rapport d’Ulrike Lunacek, vice-présidente de l’intergroupe-LGBT du Parlement européen, «invite les États membres à réfléchir à des moyens d’adapter leur droit de la famille aux changements que connaissent actuellement les structures et les modèles familiaux» et à «inclure la possibilité que les enfants aient plus de deux parents (tuteurs légaux), car cela ouvrirait la voie à une meilleure reconnaissance des familles arc-en-ciel». Il «demande aux États membres de garantir l’accès des femmes célibataires ou lesbiennes aux traitements de procréation médicalement assistée». Enfin, il agite le chiffon rouge du «genre» à l’école, en invitant les États membres à «favoriser un enseignement objectif des questions concernant l’orientation sexuelle, l’identité de genre et l’expression du genre».

Le Figaro

Angleterre : l’adoption d’une fillette musulmane par un couple de lesbiennes crée la polémique

(extraits choisis) A Harrow, près de Londres, l’adoption d’une petite fille musulmane de trois ans par un couple de lesbiennes fait polémique. La famille d’origine de la fillette critique vivement la décision des services sociaux, expliquant qu’elle avait demandé que l’enfant soit placée dans un foyer musulman afin de ne pas la couper de ses racines.

(…) « Dans l’idéal, les parents espèrent toujours que leur enfant sera placé dans une famille qui aura les mêmes racines et pourra transmettre le même héritage culturel. »

La précédure d’adoption a été stoppée le 1er février après une manifestation.

Cette affaire pourrait déstabiliser la politique du secrétaire de l’éducation, Michael Gove, qui souhaite encourager les familles à adopter, quelles que soient leurs origines, leur foi et leu orientation sexuelle.

Le secrétaire s’était appuyé sur le constat que la moitié des enfants dont la peau est noire mettent plus de temps à trouver une famille d’accueil que les autres.

Fait religieux.com - En anglais : Daily Mail

Lassés, ils échangent sur Internet leur enfant adopté

C’est sur une pratique incroyable qu’a enquêté pendant dix-huit mois la journaliste d’investigation Megan Twohey, de l’agence de presse Reuters : le « child exchange ».

Dans un reportage interactif en cinq parties dévoilé progressivement du 9 au 11 septembre, la journaliste met au jour un réseau de groupes Facebook et Yahoo! permettant aux parents américains lassés des enfants qu’ils ont adoptés de les donner à d’autres familles, en dehors de toute légalité.

Le nom de cette pratique, le « private re-homing » (changement de foyer privé), est directement inspiré du marché des animaux de compagnie. Mais justifier un « don » humain par un honnête « nous détestons cet enfant de 11 ans originaire du Guatemala » ou par les troubles du comportement dont est victime une adolescente libérienne de 16 ans semble nettement plus contestable.

D’autant qu’en l’absence de toute régulation, le scandale peut rapidement se transformer en cauchemar. C’est le cas de la Libérienne Quita, dont Megan Twohey rapporte l’histoire. Le couple Puchalla, qui l’avait adoptée, lui a trouvé de nouveaux parents en deux jours sur Internet quand il a décidé de s’en « séparer ». Sauf que les Eason, à qui ils l’ont confiée sans autre formalité qu’un acte notarial leur déléguant sa responsabilité, étaient bien connus des services d’adoption : ils étaient sujets à des problèmes psychiatriques sérieux, avec des tendances violentes, et leurs deux enfants biologiques leur avaient été retirés quelques années plus tôt, et ils avaient été accusés d’abus sexuel sur des enfants qu’ils baby-sittaient.[...]

Le Monde

Des familles homoparentales réagissent à l’adoption de la loi sur le mariage gay (vidéo)

Hier, le « 19/20″ de France 3 est allé à la rencontre de familles homoparentales afin d’avoir leurs réactions après l’adoption, mardi dernier, du projet de loi sur le mariage pour tous .

« Moi, s’il m’arrive quelque chose ou si on se sépare, mon compagnon n’a aucun droit sur les enfants. Et si je meurs demain, mes enfants sont à nouveau orphelins. On est très content. On va se marier et surtout mon compagnon va pouvoir faire les démarches » explique Benoît.

Morandini

Mariage gay : Le Sénat autorise l’adoption

Le Sénat a donné aujourd’hui son feu vert à l’adoption par des couples homosexuels prévu dans le projet de loi du gouvernement sur le mariage homosexuel, après avoir adopté ce dernier dans la nuit.

Les sénateurs de droite ont monopolisé la parole, dénonçant une nature qui ouvrirait, selon eux la porte à la procréation médicale assistée (PMA) et à la gestation pour autrui (GPA).

«Sachez que si on vote l’adoption pour les homosexuels on ouvre le débat pour la PMA et la GPA puisqu’il n’y a pas assez d’enfants adoptables», a affirmé Gérard Roche (UDI-UC).

«Vous savez bien que ce dispositif d’adoption bricolé à la sauvette ne marchera pas. C’est un premier pas pour la PMA et la GPA», a surenchéri Hugues Portelli (UMP). […]

Le Figaro

Maroc / mariage gay : un comité d’accueil pour François Hollande ?

J-1 avant l’arrivée du président français au Maroc, pour une visite officielle de deux jours. Certains résidents français au royaume, s’opposant au mariage gay en France, sont bien décidés à dire à François Hollande ce qu’il pense de ce projet de loi, un projet qui faisait partie de ses engagements de campagne avant son élection.

[...] « Le risque est évident : un enfant musulman pourrait être adopté par une paire d’homosexuels « mariés » si jamais la loi passait. Tout enfant marocain pourrait donc, de fil en aiguille, être frappé par cette menace et privé d’un père ou d’une mère au delà des accidents de la vie. », explique-t-il. « D’autre part, dans toute la pédagogie à la française et notamment les liens culturels, sous couvert de lutte contre l’homophobie seraient diffusés des messages et propos contraires aux principes naturels et donc, notamment, à la loi islamique et/ou à la loi marocaine. », conclut-il.

Yabiladi

(merci à gtjd59)

170 juristes et professeurs d’université s’élèvent contre le mariage homosexuel

« Ce texte, sous couvert de bonnes intentions, est celui de l’esclavage moderne des femmes et de la nouvelle traite des enfants »

Plus de 170 juristes universitaires, professeurs et maîtres de conférences des Universités françaises de droit privé, de droit public et historiens du droit, ont adressé  une lettre ouverte  aux sénateurs contre le projet de loi du mariage homosexuel.

Ces universitaires, parmi lesquels de prestigieuses signatures**, espèrent mobiliser les sénateurs contre le «bouleversement profond du droit, du mariage et surtout de la parenté qu’implique le projet de loi» et «créer une faille contre le mur idéologique» qui a conduit l’Assemblée à voter pour.

Extrait :

« La filiation, qui découle de l’acte de naissance, indique à chacun de qui il est né, que ce soit de façon biologique ou symbolique comme en cas d’adoption. Or,  un enfant ne peut être issu de deux personnes de même sexe, même de façon symbolique.

« L’enfant adopté par deux hommes ou deux femmes sera doté d’adultes référents, mais sera deux fois privé de parents : une première fois par la vie, une seconde fois par la loi. »

Le projet de loi organise un marché des enfants, car il le suppose et le cautionne. (…) Ce texte doit donc être retiré car les enfants ne sont ni des objets pour satisfaire un désir, ni des médicaments pour soulager une souffrance.

Les juristes, qui ont vocation à veiller au respect des libertés individuelles et à la protection par le droit des personnes les plus vulnérables, ne peuvent que demander aux sénateurs de protéger les femmes et les enfants contre un texte qui, sous couvert de bonnes intentions, se révèle celui de l’esclavage moderne des femmes et de la nouvelle traite des enfants. » (…)

Le ParisienLe FigaroSalon Beige

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** Parmi les signataires, figurent Françoise Dekeuwer-Défossez, doyenne de la faculté de droit Lille-II, Serge Guinchard, professeur émérite de droit privé, chargé en 2007 d’un rapport sur la déjudiciarisation, Anne-Marie Le Pourhiet, vice-présidente de l’Association française de droit constitutionnel, Laurent Aynès, directeur adjoint de l’école de droit de la Sorbonne, ou encore André Varinard, ex-président de la commission sur la réforme de la justice des mineurs.

 

« Laissez-nous nous marier, adopter et procréer ! »

Tribune libre de Cathy Cardaillac :

S’il est un argument qui a souvent été avancé à l’encontre de leurs opposants par les partisans du mariage, de l’adoption et de la PMA pour les couples de même sexe, c’est bien celui-ci :

« On ne vous enlève rien, on n’enlève rien à qui que ce soit, alors pourquoi résistez-vous ? On comprend que vous ayez manifesté pour défendre l’école libre car c’était pour préserver vos droits, mais pourquoi manifester contre les droits d’autrui ? »

Je souhaite ici démonter cet argument en montrant que, d’une part, ces revendications ont un coût pour la société et que, d’autre part, elles sont avant tout idéologiques.

Un coût pour la société

Premièrement, les opposants manifestent bien pour les droits d’autrui puisqu’ils manifestent pour les droits de l’enfant – un autre qui n’est pas en capacité de se défendre lui-même.

Pour autant, le principal slogan retenu par la manif du 13 janvier dernier, « Tout enfant a droit à un papa et à une maman », ne permet pas de clarifier les enjeux mais, au contraire, ajoute à la confusion ambiante. Outre le fait qu’il emploie le langage infantilisant malheureusement en vogue dans notre société de l’émotion et du pathos, ce slogan méconnait le fait évident que beaucoup d’enfants n’ont pas à leur côté un père et une mère. Pour autant, quand l’un des parents est mort ou en cas de séparation si l’un des parents (en général le père) ne voit plus sa progéniture, l’enfant, quoique privé de la présence d’un des deux parents, sait d’où il vient, et c’est là une chose fondamentale. L’ordre symbolique étant préservé, sa construction, si elle a des chances d’être plus difficile que celle d’un enfant qui a ses deux parents, a aussi des chances d’être moins entravée que celle d’un enfant qui a pour origine un grand point d’interrogation.

Deuxièmement, l’ouverture de l’adoption aux couples de même sexe n’est pas sans conséquences pour les couples hétérosexuels souhaitant adopter, bien au contraire. Car, et il faudrait que ça se sache, les enfants à adopter sont une denrée de plus en plus rare. Depuis la généralisation de la pilule (et de l’avortement), le nombre d’enfants à adopter a diminué de façon considérable dans les pays occidentaux. Les couples occidentaux se sont alors tournés vers l’adoption internationale, mais celle-ci se tarit aussi avec la nouvelle donne géopolitique. Dans les pays pourvoyeurs, le développement économique et l’émergence d’une classe moyenne signifie que de plus en plus d’enfants peuvent être adoptés dans leur propre pays. Qui pourra nier qu’il vaut mieux ne pas couper un enfant – qui plus est un enfant qui a déjà subi le traumatisme de l’abandon – de ses racines et de sa culture ? Faire le contraire, c’est l’exposer à un double manque, et à une double quête identitaire. Cette voie déjà de plus en plus étroite de l’adoption internationale va bientôt se fermer encore plus pour tous les couples français en mal d’enfant car certains pays et non des moindres – Chine, Vietnam – refuseront de laisser leurs orphelins partir vers un pays où ils peuvent être adoptés par des couples homosexuels. Cela nuira à tous les adoptants français, comme les spécialistes de l’adoption ont essayé de le souligner dans un silence assourdissant. Car les activistes de l’adoption homosexuelle se fichent pas mal des conséquences pratiques de leurs revendications. C’est bien une victoire symbolique qu’ils veulent et ils ne se satisferont pas à moins.

« Laissez-nous nous marier, adopter et procréer ! »

Tant pis donc pour les adoptants hétérosexuels. Et tant pis aussi pour les adoptants homosexuels ! Car, et cela n’a pas été souligné, l’adoption était aussi de facto ouverte aux homosexuels avant la loi Taubira… moyennant quelques arrangements avec la vérité. En France, il faut être célibataire pour pouvoir faire une demande individuelle d’adoption et marié pour faire une demande conjointe (le PACS ou la vie commune ne suffisent pas). La solution pour les couples homosexuels était donc que l’un des deux fasse une demande individuelle puis, quand l’assistante-sociale venait visiter leur domicile – étape indispensable pour obtenir l’agrément délivré par le conseil général – de cacher le fait qu’il ou elle ne vit pas seul. Dorénavant, cette voie bien réelle d’adoption sera de facto fermée aux homosexuels et aux hétérosexuels. D’après l’Agence française de l’adoption (AFA), des pays comme la Russie, souhaitant se prémunir contre l’adoption de leurs enfants par des homosexuels, risquent de se fermer à tous les célibataires. Les seuls pays qui acceptent de laisser leurs enfants être adoptés par des homosexuels sont les Etats-Unis (où les enfants adoptables à l’international ont plus de 7 ans et des pathologies lourdes), le Brésil et l’Afrique du Sud. Comme ces pays ne pourront pas répondre à la demande, le recours à la PMA risque d’exploser.

Devant l’opposition très forte suscitée par la loi Taubira, le gouvernement a dissocié la question de la PMA de celle du mariage et de l’adoption par des couples homosexuels. Cette question devrait être discutée plus tard dans l’année, lors de l’examen d’une loi sur la famille.

Là encore, il faut souligner que la PMA a un coût pour la société et que celui-ci est très élevé. Pourvu que la femme ait moins de 43 ans, la Sécurité sociale rembourse automatiquement et intégralement jusqu’à six inséminations artificielles et quatre fécondations in vitro – sans compter les transferts d’embryons congelés lors d’une FIV précédente qui sont tous remboursés sans limite de nombre. En cas de succès (c’est-à-dire d’accouchement), le compteur repart à zéro et la Sécurité sociale peut payer à nouveau de multiples procédures pour permettre au couple d’avoir un autre enfant. Or, une insémination artificielle coûte dans les 1000 euros et une FIV dans les 5000 euros (*).

Revendications idéologiques

En théorie, la PMA est réservée en France aux couples hétérosexuels, mariés ou pas. Les lesbiennes militantes demandent aujourd’hui à y avoir accès « dans les mêmes conditions » que les femmes hétérosexuelles – des conditions financièrement très généreuses donc. Mais, dans les faits, les lesbiennes ont déjà accès à la PMA en France. Elles n’ont pas forcément besoin d’aller en Belgique ou en Espagne pour bénéficier d’une insémination artificielle ou d’une FIV. Il leur suffit de se mettre d’accord avec un ami de l’autre sexe (décidément, on n’échappe pas à la différence des sexes pour procréer). Pour que la procédure soit remboursée, le faux couple a besoin d’un certificat de vie commune. Rien de plus facile : vous vous présentez à deux en mairie pour le demander, et vous repartez avec, sans avoir eu à produire aucun justificatif de vie commune. Les médecins, eux, gèrent l’aspect médical du dossier et estiment qu’il ne leur appartient pas de faire le tri entre les vrais et les faux couples.

La revendication d’un égal accès à la PMA pour les lesbiennes est donc essentiellement une revendication idéologique, celles-ci ayant déjà accès à la PMA et même à son remboursement par la Sécurité sociale si elles savent se débrouiller.

De plus, l’ouverture officielle de la PMA aux lesbiennes introduirait une nouvelle rupture d’égalité, une nouvelle insupportable « discrimination ». Les victimes ? Les homosexuels hommes, « privés d’utérus » qu’ils sont. Le recours aux mères porteuses (ce qu’ils appellent la GPA) risque fort de s’imposer alors. Avec la crise que nous connaissons et qui n’est pas près de s’arranger, les candidates seront nombreuses. Une enquête du magazine Zone Interdite diffusé sur M6 révélait qu’un homosexuel à la recherche d’une mère porteuse en France avait obtenu une dizaine de réponses en 6 mois – les candidates demandant entre 8000 et 25.000 euros pour une grossesse. La menace de la sanction pénale (3 ans de prison et 45.000 euros d’amende) constitue, tant qu’elle subsiste, un garde-fou. Sinon ce job n’est-il pas plutôt plus lucratif que beaucoup d’autres et parfaitement compatible avec la garde de ses propres enfants à domicile ou la poursuite d’études ?

Comment payer tout cela ? Et si on euthanasiait les vieux ? Ou, plutôt, si on permettait aux « seniors » de « partir dans la dignité », grâce à la « sédation médicalisée » ? J’aimerais délirer, mais n’est-ce pas la prochaine grande loi sociétale que nous prépare le gouvernement ?

Cathy Cardaillac pour POLEMIA

Note :

(*) http://www.fivfrance.com/page_quest06.html

Accord bilatéral : les enfants marocains adoptés en Espagne devront rester musulmans

(extrait) L’Espagne vient de signer un accord avec le Maroc concernant l’adoption d’enfants marocains par des parents espagnols non musulmans.

L’Espagne s’est pliée aux conditions imposées par le Maroc et s’oblige ainsi à établir un mécanisme de contrôle par les autorités religieuses marocaines, pour vérifier que ces enfants sont élevés dans l’islam et ne se convertissent pas au christianisme.

L’accord a été accepté pour des raisons « humanitaires » par le ministre de la Justice espagnol, Alberto Ruiz-Galardon. Il permet, explique-t-on, d’éviter que les candidats espagnols à l’adoption soient obligés de se convertir à l’islam…

En savoir plus

Merci Monsieur Fernand

Ardèche: suspecté de viol sur sa sœur de 10 ans tombée enceinte

Le parquet d’Avignon doit ouvrir demain une information judiciaire pour un viol entre enfants adoptés commis en Ardèche, dans un village proche de Valence (Drôme).

L’enfant mis en cause est suspecté d’avoir abusé de sa sœur, autiste et âgée d’environ 10 ans selon nos informations recueillies auprès du parquet d’Avignon. Le garçon en aurait seulement 4 de plus. Tous deux sont originaires de Madagascar, et ont été adoptés par une famille ardéchoise.

La victime présumée est tombée enceinte : elle a été contrainte à un avortement thérapeutique. Les tests ADN ont identifié le jeune garçon comme étant le père, et il a été placé en garde à vue.

Le Dauphiné libéré

Moins d’enfants étrangers adoptés

Le nombre d’enfants étrangers adoptés par des familles françaises baisse inexorablement depuis plusieurs années, à mesure que les pays restreignent les conditions d’adoption, selon les derniers chiffres disponibles, qui montrent aussi que le profil des enfants accueillis a changé.

Alors que 2000 enfants avaient été adoptés en 2011, seulement 1569 l’ont été en 2012, selon les statistiques du ministère des Affaires étrangères, disponibles sur son site internet aujourd’hui.

Les enfants viennent d’abord de Russie (235), puis d’Ethiopie (220) et de Colombie (159). L’Afrique représente à elle seule presque la moitié des adoptions (701).

En 2006, on comptait 4.000 adoptions à l’étranger. A l’exception de 2010, marquée par l’arrivée de nombreux petits Haïtiens après le séisme de janvier, les chiffres de l’adoption internationale ne cessent de baisser depuis, à mesure que les pays se ferment à l’adoption par des étrangers. [...]

Le Figaro