Vitry (94). frappé au marteau parce qu’il avait perdu l’argent des courses

Un père de famille a été interpellé et placé en garde à vue lundi. Il aurait assené plusieurs coups de marteau à son fils de 12 ans. L’enfant a été hospitalisé.

Traumatismes divers, plaies conséquentes, hématomes… Les blessures en disent long sur la violence des coups qui ont été portés lundi soir à un enfant de 12 ans domicilié avec sa famille à Vitry dans le Val-de-Marne.

Selon les premiers éléments de l’enquête, le jeune garçon aurait été frappé à plusieurs reprises par son père parce qu’il avait perdu l’argent que lui et sa femme lui avaient confié pour faire des courses, [...]

Pour éviter de se faire gronder par ses parents, le garçon se serait enfermé dans les toilettes en rentrant au domicile, sans les courses et sans la monnaie qui lui avait été confiée.

Le père, fou de rage, aurait alors défoncé la porte des toilettes à coups de marteau avant d’asséner plusieurs coups à l’aide de l’outil de bricolage à son fils. [...]

Metro France

Caumont (02). L’autopsie confirme le meurtre de l’éducateur qui était en contact avec des ados en difficulté

Dominique Laplace est bien mort poignardé chez lui. C’est ce qu’a confirmé l’autopsie. Le meurtre aurait eu lieu 24 heures avant la découverte du corps vendredi soir. L’autopsie pratiquée sur le corps de la victime hier matin a confirmé qu’il était mort à la suite d’un coup d’arme blanche planté dans le thorax.

Si la scène de crime laisse penser à un meurtre crapuleux, aucune trace d’effraction n’a été relevée par les enquêteurs au niveau de l’habitation. L’entourage de la victime est en cours d’audition et sa vie est passée au crible pour comprendre qui pouvait lui vouloir du mal. La vie discrète que menait le quadragénaire ne devrait pas aider les enquêteurs. Dans ce petit village du Chaunois où il résidait depuis 13 ans, l’homme n’avait jamais fait parler de lui. Les rares habitants qui le côtoyaient parlent tous d’un homme inséré, poli, sans histoire. Aucun problème de voisinage, aucun souci connu avec l’alcool, Dominique Laplace « était un homme très très discret, » rappelait le maire de la commune qui ne l’avait rencontré « que trois ou quatre fois ».

Côté vie professionnelle, la victime exerçait le métier d’éducateur. Il était donc quotidiennement en contact avec des adolescents en difficulté. Sans aucun doute, les gendarmes vont aussi explorer cette piste.

(…) Aisne nouvelle

Châtenay-Malabry (92) : Une enseignante mordue par une élève

Une enseignante a été agressée par une de ses élèves dans un collège à Châtenay-Malabry. La professeure, irritée par le comportement d’une adolescente de 14 ans, scolarisée en 4ème, en train d’utiliser son téléphone portable en cours, lui a pris l’objet des mains. La jeune fille, ulcérée, a mordu la victime avant de s’emparer de son ordinateur portable afin qu’elle lui rende son téléphone.

(…) Le Parisien

Cholet (49). Deux fillettes de 12 et 8 ans, séquestrées et tabassées par un bande de filles

Le cauchemar ! Deux fillettes, des sœurs de 12 et 8 ans, ont été séquestrées et tabassées, mardi soir, pendant des heures, par une bande de huit filles.

La bande, menée par deux adolescentes de 16 et 17 ans, aurait interpellé les deux fillettes qui allaient chercher du pain à la boulangerie, en plein centre ville. Elles ont alors été traînées vers un sous-sol du parking d’un centre commercial où elles ont été agressées.

« La grande a été sérieusement passée à tabac, elle a été mise à terre et a reçu des coups de pieds sur le visage. Tandis que la petite, qui criait de peur, elles lui ont bandé les yeux pour ne pas voir mais juste entendre les cris horribles de sa sœur », raconte un membre de la famille de la victime. Choquée par de tels agissements, la mère des deux fillettes a porté plainte mais a reçu, depuis, un SMS la menaçant pour avoir « été parler » aux policiers.

(…) Le Parisien

Alès (30). Une adolescente de 14 ans tabassée dans le train

Une adolescente de 14 ans a été victime de violences en réunion dans le train Alès-Villefort, ce lundi matin. La jeune fille qui se rendait à son établissement scolaire a été prise à partie par six jeunes pour une raison totalement futile. Elle a été violemment frappée au visage et au torse.

Déjà vendredi une autre adolescente a été également tabassée par des jeunes dans le bus Villefort-Alès parce qu’une adolescente voulait sa place assise.

Midi libre

De bolosse à populaire, la hiérarchie des cours de récré (vidéo)

Les rivalités, la séduction ou les phénomènes de boucs-émissaires ne sont pas chose nouvelle dans les établissements scolaires, mais ils sont aujourd’hui plus implacables que jamais. Ce qui n’est pas sans inquiéter les spécialistes.

« Oh le bolosse ! » Voilà l’insulte que tout adolescent souhaite éviter. Synonyme de « gros naze » dans la cour de récré, le bolosse représente l’échelon le moins élevé de la hiérarchie sociale de nombreux collégiens.



Merci à Francis

Fontaine-Bonneleau (60). Une surveillante enceinte bousculée et piétinée au collège

Au collège Jean-de-La Fontaine de Crépy, une surveillante, enceinte, prise dans un mouvement de foule, s’est retrouvée à terre et piétinée par ses élèves. L’émotion et l’indignation ont envahi l’établissement.

Vendredi dernier, à la fin de la récréation, le collège de Crépy-en-Valois était sous le choc. Au cours d’une bagarre, un mouvement de foule s’est créé dans la cour de l’établissement. Deux des six surveillantes sont intervenues pour séparer les élèves. Une troisième, près de la scène, a été prise dans la cohue et projetée à terre. Les élèves ne l’ont pas aidée à se relever. Pire, la jeune femme, enceinte, a été piétinée par plusieurs d’entre eux. Elle aurait même reçu quelques coups supplémentaires.

Immédiatement, l’émotion et le choc se sont emparés de l’établissement. Solidaires, les enseignants ont refusé de retourner en classe, durant une heure, en début d’après-midi usant de leur droit de retrait. Certains ont surveillé les élèves assis dans la cour, tandis que d’autres, réunis en délégation, ont rapporté les faits au principal de l’établissement, Didier Rambeau et l’ont consulté sur le climat anxiogène dans lequel évoluent élèves et enseignants depuis le début de l’année.

Les parents d’élèves venus récupérer hier leurs enfants à la sortie des classes sont partagés entre inquiétude et fatalisme. « Mon fils de sixième a peur, explique une Crépynoise, mère de deux enfants. Il s’inquiète de ces bagarres, des bousculades dans les couloirs. » Un autre parent, lui, raconte que sa fille de 13 ans demande à arriver en avance à l’école, « pour éviter les bousculades de 8 heures à la grille du collège ».

Certes, les élèves n’ont pas tous cédé à la panique. Mais l’émotion et l’incompréhension sont, elles, toujours présentes, cinq jours après les faits, comme le disaient hier ces élèves de 13 et 14 ans : « C’est choquant, quand même, ce qui est arrivé, ça fait peur. On n’avait jamais eu ça avant, ici. »

Le Parisien

Merci à chris3818919