Martin Schulz et Claude Bartolone vantent l’Europe aux jeunes du 93

Conviés par le think tank EuropaNova Claude Bartolone, président (PS) de l’Assemblée nationale, et Martin Schulz, président du Parlement européen et candidat des socialistes européens à la succession de José Manuel Barroso à la présidence de la Commission, ont pu mesurer à quel point elle peut demeurer pour les jeunes du 93 une étrangère, lundi 13 janvier.

«Qui, parmi vous, se sent européen ?», leur demande-t-on en début de séance. Quelques rares mains, une dizaine peut-être, se lèvent. Même question après deux heures de débats et presque la même réponse.

Le candidat des eurosocialistes est également très écouté lorsqu’il se fait alarmiste :

«L’Europe est menacée, elle n’est pas irréversible, elle est sur la route de la renationalisation, du ‘mon pays d’abord, ma race d’abord’.»« Les préjugés sont de nouveau là, témoigne-t-il. J’entends souvent : pourquoi il se présente, ce mec-là, c’est un Allemand !»

[…]

Le Monde

Subvention exceptionnelle du gouvernement : 4 485 000 euros pour la Seine-Saint-Denis

Journal Officiel du 29 décembre 2013 – Arrêté du 27 décembre 2013

Il est attribué au département de la Seine-Saint-Denis une subvention exceptionnelle de 4 485 000 euros.

Fait le 27 décembre 2013.

Le ministre de l’économie et des finances, Pierre Moscovici
Le ministre de l’intérieur, Manuel Valls
etc

LegiFrance - merci Marino

Libé va-t-il préférer un plan de départs sévère à un déménagement en zone sensible à Bagnolet ?

Les discussions sont entrées dans le « dur » à Libération, vendredi 20 décembre, à la faveur du comité d’entreprise puis d’une réunion générale. Le quotidien doit économiser 3 millions d’euros pour amortir la baisse de ses revenus, qui devrait afficher pour 2013 une perte de 1,5 million d’euros environ.

(…) Depuis 1987, la rédaction de Libé travaille dans un immeuble situé rue Béranger, dans le 3e arrondissement de Paris, à proximité de la place de la République et aux portes du Marais, l’un des quartiers les plus cotés de la capitale. Il s’agit d’un ancien garage des années 1950, reconverti en bureaux pour Libération. Découpé en neuf plateaux autour d’une « vis » centrale, l’immeuble offre une surface de 5 000 mètres carrés.

Libé est locataire de ces locaux, qui appartiennent à la société foncière Colbert-Orco. Son loyer actuel est d’environ 1 million d’euros par an. En déménageant en banlieue, même proche, le titre pourrait espérer économiser 300 000 euros par an et négocier une franchise de loyer importante contre un bail assez long, surtout si le bailleur, par ailleurs actionnaire du journal, se montre bienveillant.

L’hypothèse d’un tel déménagement a apparemment suscité un grand émoi dans la rédaction, viscéralement attachée à son immeuble. Difficile de savoir s’il s’agit d’une piste sérieuse ou d’un épouvantail destiné à mieux faire accepter un cocktail de mesures particulièrement corsé.

 

Le Monde

Saint-Ouen (93). Une cinquantaine de points de deal sur la ville, les habitants excédés

Les habitants de Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis sont excédés par les règlements de compte et le climat de peur instaurés par les trafiquants de drogue dans plusieurs cités. Un grand rassemblement est prévu à 17 heures sur le parvis de l’Hôtel de Ville.

(…) france 3 île de France

Après son retrait de la vie politique, Dominique Voynet approchée par les grandes entreprises et les ONG

Elle n’a pas encore fait son choix. Mais Dominique Voynet, la maire EELV de Montreuil, est très convoitée depuis son annonce, fin novembre, de ne pas briguer un nouveau mandat à la tête de la commune de Seine-Saint-Denis. « J’ouvre mes yeux et mes oreilles même si je n’ai pris aucune décision, confesse-t-elle. Mais ce qui est sûr, c’est que je n’ai pas l’âge de partir à la retraite et que je n’ai pas de fortune personnelle. Donc je dois retrouver du travail. »

(…) Dominique Voynet multiplie les échanges et étudie toutes les propositions qui peuvent lui convenir. Dans son entourage, on assure aussi qu’elle aurait reçu des propositions de promoteurs immobiliers, d’entreprises du secteur de l’énergie, comme Véolia ou EDF, ou pour prendre la tête de grandes ONG.

(…) Le Parisien

Seine-Saint-Denis : «Si je milite à l’UMP, c’est surtout pour lutter contre le FN, davantage que contre la gauche»

En Seine-Saint-Denis, Jean-Baptiste Borsali, militant UMP du département, observe avec inquiétude la montée du FN malgré une certaine «nostalgie» pour Nicolas Sarkozy.

Militant UMP, j’observe la peur des gens qui s’apprêtent à voter FN.

À trop attendre, les habitants expriment leur lassitude. Ils ont pensé que François Hollande pourrait résoudre leurs problèmes quotidiens. Or après un an et demi au pouvoir le président socialiste n’a pas apporté les réponses suffisantes. La désillusion est telle qu’il ne reste pour eux que le Front national.

Le FN est bien conscient de cet état d’esprit, de ce désarroi et tient un discours social et sécuritaire en conséquence dans le département. Cela m’inquiète énormément. Une dizaine de listes du Front national sont en cours de création pour les élections municipales en 2014. Nous n’avions jamais vu ça. Ils n’ont plus peur d’aller tracter les marchés ou de faire du porte à porte. […]

Et l’UMP n’a plus la force de frappe qu’elle a pu avoir dans le département par le passé. Des promesses ont été faites et n’ont pas toujours été tenues. Les habitants s’en souviennent et le Front national apparaît alors comme la seule formation politique qui n’a pas été entachée par le pouvoir. Ils n’ont aucun bilan à faire ou mandat à expliquer. Ils n’ont pas mis les mains dans les rouages de l’État.

Ce discours séduit même les enfants d’immigrés ou les personnes arrivées en France dans les années 60. Dans certaines communes de Seine-Saint-Denis, le travail de dédiabolisation entrepris par Marine Le Pen semble avoir porté ses fruits. Le Front national risque de rentrer en force dans les conseils municipaux. […]

Nouvel Obs

Le Blanc-Mesnil : le jeune voleur reçoit quatre coups de couteau. Màj vidéo

Addendum vidéo :

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Un lycéen de 17 ans, domicilié à Saint-Denis, a été poignardé à quatre reprises, mardi matin, par le directeur du Leader Price, du Blanc-Mesnil, alors qu’il était en train de s’en prendre à une caissière. Les circonstances sont confuses mais la victime qui était accompagnée par un petit groupe de lycéens aurait tenté de passer en caisse sans payer.

Le directeur se serait interposé et aurait ensuite porté quatre coups contre le jeune à l’aide d’un couteau ou d’un gros cutter. L’auteur présumé est en garde à vue. La victime qui a été frappée trois fois au dos et une fois à la tête a été transportée dans un état grave à l’hôpital Avicenne, à Bobigny. Selon la préfecture, son pronostic vital était hier réservé.

Le Parisien

 

La Courneuve : un éducateur enlevé ? MàJ : un corps retrouvé dans l’Oise, une balle dans la tête.

Addendum 10 septembre : Le corps retrouvé ce mardi 10 septembre est bien celui de Mamadou Magassouba, l’éducateur porté disparu depuis le 30 août dernier en Seine-Saint-Denis. C’est sur les indications d’un homme, en garde à vue, depuis samedi que les policiers ont retrouvé son corps. Selon nos informations, la victime aurait été tuée d’une balle tirée, par derrière, en pleine tête.

(…) Le Parisien

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Un éducateur de La Courneuve, en Seine-Saint-Denis, a disparu depuis fin août et la police le recherche dans le cadre d’une enquête pour enlèvement et séquestration en bande organisée, a appris l’AFP mardi de sources concordantes.

L’homme d’origine ivoirienne n’a, depuis le 30 août, « donné aucune nouvelle à sa famille, ce qui est complètement inhabituel », selon une source proche du dossier, qualifiant sa disparition de « très inquiétante ».

Europe1

Le corps d’un homme susceptible d’être celui d’un éducateur de La Courneuve, en Seine-Saint-Denis, porté disparu depuis fin août et recherché par des policiers qui soupçonnaient son enlèvement, a été retrouvé mardi dans l’Oise, a appris l’AFP de source proche du dossier.Le corps a été retrouvé en milieu de journée en bordure d’une route à Sainte-Geneviève, dans l’Oise, a confirmé une source judiciaire. Certains indices laissent à penser qu’il s’agit de l’éducateur porté disparu depuis le 30 août, même si l’identification formelle de la dépouille n’a pas encore eu lieu, a précisé cette source.

Europe1

Bobigny (93). Grièvement blessé à la sortie d’une boîte clandestine

Deux hommes d’une trentaine d’années ont été hospitalisés, hier matin, à la sortie d’une boîte de nuit clandestine, zone des Vignes à Bobigny.

L’un d’eux aurait écrasé l’autre pour se venger de coups reçus. Il aurait ensuite été frappé par les amis de la..

Le Parisien (Article payant)

Montfermeil (93) : comment est mort le Vosgien Geoffrey Chatelain ?

Une information judiciaire a été ouverte pour déterminer les circonstances de la mort, en Seine-Saint-Denis le 16 août 2013, du jeune vosgien résidant à Fraize après une violente dispute de voisinage.

D’après Le Parisien, une bagarre aurait éclaté entre un voisin et le jeune vosgien. Celui-ci aurait reçu « six ou sept coups de poing au visage » avant de s’effondrer. Mais selon le quotidien, ces coups ne seraient pas directement à l’origine du décès du jeune homme victime d’une rupture du ventricule gauche.

Placé en garde à vue, l’auteur des coups a par la suite été relâché et placé sous contrôle judiciaire.

(…) France 3 Lorraine

Yvelines : les braqueurs voulaient financer leur jihad en Syrie

Trois hommes ont été interpellés, ce jeudi 5 septembre, dans les Yvelines, à Paris et en Seine-Saint-Denis par les enquêteurs de la Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI). Les trois suspects, membres présumés d’une cellule islamiste radicale, sont soupçonnés d’avoir commis un vol à main armée, mercredi soir, dans un restaurant de l’enseigne Quick, implanté à Coignières (Yvelines) pour financer leur participation à la lutte armée en Syrie.

(…) Le Parisien

Merci à tuned

Les Français ne sont pas satisfaits de la qualité de l’éducation

Alors que les élèves s’apprêtent à faire leur rentrée scolaire mardi, les Français se montrent majoritairement critiques envers l’enseignement dispensé, selon un sondage CSA. 57% d’entre eux estiment que les professeurs sont «mal formés».

À la veille de la rentrée scolaire, les Français donnent leur avis sur l’éducation reçue par leurs enfants à l’école. Le résultat n’est pas bon, puisqu’ils sont 58% à estimer que la qualité de l’enseignement en France n’est pas satisfaisante, contre 42%, qui pensent le contraire, selon un sondage CSA pour RTL.
Dans le détail, à la question «Jugez-vous que la qualité de l’éducation en France est?», 45% des personnes interrogées répondent «peu satisfaisante» et 13% «pas du tout satisfaisante». Ils sont au contraire 39% à la trouver «assez satisfaisante» et 3% «très satisfaisante». Selon l’institut de sondage, «cette critique majoritaire est plus fréquemment exprimée par les plus âgés: près des deux tiers des plus de 65 ans jugent que l’éducation en France n’est pas satisfaisante, contre 55% des moins de 35 ans».
La formation des enseignants jugée mauvaise

Interrogés également sur les enseignants, 57% des sondés estiment qu’ils sont «mal formés» pour accomplir leurs missions, contre 43% qui jugent qu’ils le sont «bien». Ils sont 47% à penser qu’ils sont «assez mal formés» et 10% «très mal formés».[...]

Le Figaro

La Seine-Saint-Denis en mal d’enseignants

«Avec 150 postes créés cette année dans le 93, c’est incontestablement un mieux, explique un parent. Ça ne s’était pas vu depuis six ans. Mais on sait déjà que ça ne va pas suffire, car nous avons une démographie galopante. Il faudrait un grand plan d’urgence pour que notre département rattrape son retard.»

(…)La Seine-Saint-Denis est l’un des départements les plus pauvres et les plus jeunes de France. A ce titre, l’école y joue un rôle crucial. Or elle a été durement touchée par la politique de suppressions de postes du quinquennat précédent, et la pénurie de remplaçants y bat des records. Selon le collectif, s’il effectue sa scolarité dans le 93, un jeune perd au total l’équivalent d’une année scolaire en cours non remplacés…

Priorité. Le ministre de l’Education se dit conscient et assure vouloir faire de la lutte contre les inégalités une priorité. Sur les 1 000 postes créés à la rentrée pour les remplacements, 119 vont à l’académie de Créteil – qui regroupe trois départements, dont la Seine-Saint-Denis – pour le primaire et 115 pour le secondaire. Quinze classes vont ouvrir dans le 93 pour accueillir les moins de 3 ans, une mesure pour les territoires en difficulté.

Mais le problème reste la pénurie d’enseignants. Au concours de professeurs des écoles cette année, l’académie de Créteil a manqué de candidats pour combler ses postes. Il lui faut en chercher dans les académies voisines et s’il en manque encore, recruter des contractuels.

Peillon a beau dire que le métier attire à nouveau, en Seine-Saint-Denis, c’est loin d’être prouvé.

Libération

A découvrir : Le collectif Racine

L’Ecole de la République est aujourd’hui en grand péril : elle ne remplit plus sa mission la plus essentielle, celle de permettre à chaque enfant de France, selon ses talents et ses mérites, de trouver sa juste place dans la société, en assurant, par la perpétuation de l’excellence française, l’avenir de la Nation. Cette situation est imputable à près d’un demi-siècle de contre-réformes inspirées par l’idéologie permissive héritée de Mai 1968, par des théories pédagogiques aberrantes, et par les dogmes euromondialistes appliqués aux politiques éducatives.

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