Saint-Ouen (93) : kalachnikov et cannabis trouvés pendant l’expulsion

Ce jeudi matin, à 8 heures, les forces de l’ordre qui intervenaient pour une expulsion pour impayé de loyer à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), au cœur des puces, ont fait une découverte surprenante : dans cet appartement HLM se trouvaient quatre armes de poing et une kalachnikov, laquelle était cachée sous la baignoire. Il y avait aussi plusieurs chargeurs approvisionnés.
En progressant dans le logement, les policiers sont tombés sur un kilo de cannabis, un gilet pare-balles, une trieuse à billet et 1 000€ en liquide.

Le Parisien

Saint Ouen (93). Pôle emploi échelonne la dette de la demandeuse d’emploi sur 22 000 ans !

Pôle emploi a proposé à une demandeuse d’emploi de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), débitrice de 2 648 €, d’échelonner le remboursement de sa dette à raison d’un centime par mois, ce qui représente un échéancier de plus de… 22 000 ans !

« Vous avez souhaité bénéficier de délais pour rembourser la somme de 2648,59 € que vous avez perçue à tort. Après examen de votre dossier, nous avons décidé de récupérer cette somme par retenues de 0,01 € par mois jusqu’à extinction de votre dette », indique la lettre de Pôle emploi datée du 17 avril.

(…) Le Parisien

Les autorités et l’Etat veulent lutter contre le racket sur les chantiers du 93

La procureur de la république de Bobigny et le préfet, Christian Lambert, ont réuni les sociétés du bâtiment et des travaux publics, les bailleurs et les services de l’Etat pour lutter contre les pratiques mafieuses très courante sur les chantiers.

Menaces, vols, extorsions de fonds sont le lot quotidien de nombreux chantiers situés en banlieue. Une fois installés ils gênent souvent les trafics et toute l’économie parallèle.

Cette rencontre a eu lieu après une série d’incidents survenus sur des chantiers dans le département de Seine-Saint-Denis. Le dernier remonte au 18 février 2013, deux ouvriers avaient été blessés par balle sur un chantier de rénovation urbaine dans la cité des Poètes à Pierrefitte-sur-Seine. Un an plus tôt, l’entreprise avait refusé de céder au racket d’une pseudo-société de gardiennage. En effet ces sociétés proposent des prestations fictives que beaucoup d’entreprises accepteraient pour éviter de perdre des marchés ou du matériel.

Aujourd’hui il s’agit d’inciter les entreprises victimes de ce racket organisé à témoigner et porter plainte.

France 3

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Relire

Sevran (93) : des enfants se piquent avec des seringues dans la cour de récré. (màj vidéo JT F2 et interview au Grand Journal C+)

Addendum 17.04.2013: Interview au Grand Journal C+/ BFM / France 2 17.04

01’34 « On est dans une société qui s’effondre globalement [...] Nous on est un peu en avance, on est dans des territoires ou les ruptures ont déjà eu lieu…[...] ce sont des territoires qui ont été delaissés par l’état, par un peu tout le monde…

03’55 Apathie: « Il faut davantage de policiers ? » [...] Gatignon: « Philosophiquement je suis pas un adepte du bleu marine… »

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Plusieurs enfants de l’école Emile-Zola, dans le quartier des Beaudottes à Sevran (Seine-Saint-Denis), ont été dirigés vers l’hôpital après s’être piqués avec une seringue dans la cour de récréation ce mardi, peu après midi. Une réunion de crise a aussitôt été déclenchée à l’école.

Le premier adjoint au maire et une inspectrice de l’éducation nationale se sont rendus sur place, aux côtés des enseignants et des parents extrêmement inquiets. Ces derniers réclament un dépistage de tous les enfants. Des seringues avaient déjà été retrouvées dans le parking des enseignants de cet établissement situé au coeur d’un quartier miné par le trafic de drogue.

(…) Le Parisien

Bartolone rattrapé par la transparence

Le Canard Enchaîné évoque en détails, à partir de la fiche descriptive de l’architecte RVA, la luxueuse demeure de l’élu socialiste construite dans les hauteurs des Lilas (Seine-Saint-Denis) en 2003. « Selon les professionnels interrogés par Le Canard, cette villa vaut, au bas mot, 2 millions d’euros », écrit le journaliste.

(…) La maison de 380 m² « trône sur la ligne de crête, qu’elle partage avec les forts de Romainville et de Noisy » détaillent les architectes avant d’ajouter que « ce promontoire lui offre une vue imprenable sur Paris ».


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(…) Le Parisien