Alerte à la bombe dans une crèche du 93

Une crèche et un centre de loisirs d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) ont été évacués aujourd’hui après qu’un homme qui « ne semble pas jouir de toutes ses facultés » eut affirmé y avoir posé une bombe.

Selon la mairie, il aurait prononcé ses menaces depuis la fenêtre de son domicile situé à proximité de la crèche. Il aurait par ailleurs « exhibé un drapeau marocain sur son balcon », a précisé la préfecture

(…) Le Figaro

Clichy-sous-Bois (93) : un jeune de 19 ans tué par balle (MàJ)

Addendum

A peine la détonation venait-elle de retentir que les habitants ont vu converger « une bonne vingtaine de Gitans dans des voitures ». Ils débouchaient tous de maisons environnantes et se sont mis à tourner dans le quartier à la recherche de l’auteur de l’agression.

« Ils étaient armés », précise un témoin, qui a remarqué parmi les poursuivants des jeunes dans une Porsche Cayenne.

Le Parisien

Un jeune homme de 19 ans est décédé ce dimanche à l’hôpital. Vers 17 heures, il avait été blessé d’une balle dans le thorax à Clichy-sous-Bois. Des membres de sa famille l’ont transporté à l’hôpital où il a été pris en charge mais il n’a pas pu être sauvé.

Le coup de feu aurait été tiré dans un pavillon de Clichy-sous-Bois où vit cette famille de gens du voyage sédentarisée. Les circonstances exactes du drame restent à préciser. Deux personnes, dont l’une portait un fusil, ont été interpellées. Il s’agirait de proches de la victime qui auraient pu vouloir le protéger.

Le Parisien

Merci à Zatch

Ile-de-France : deux femmes sur trois se sentent en insécurité

L’institut d’aménagement et d’urbanisme d’Ile-de-France (IAU) a mis au jour une étude sur l’insécurité en Ile-de-France avec à chaque fois, une tendance marquante : sans faire pour autant être l’objet d’attaques plus fréquentes, les femmes ont un sentiment de peur et d’insécurité et de peur bien plus fort que les hommes. Une tendance qui pousse à s’interroger sur la conception de l’espace public.

Le simple fait d’être une femme joue-t-il sur le sentiment d’insécurité ? Au vu de l’étude réalisée par l’institut d’aménagement et d’urbanisme d’Ile-de-France (IAU), il semblerait que la réponse soit positive. 67,1 % d’entre elles ont peur « au moins de temps en temps » dans les transports en commun, à leur domicile ou dans leur quartier le soir, contre 34,3% des hommes. Et quel que soit le lieu considéré, les femmes sont toujours les plus touchées par le sentiment d’insécurité : elles sont 36,7% à avoir peur d’être seules dans leur quartier, contre 9,7% des hommes, soit quatre fois plus.

Pourtant, les femmes ne subissent pas plus d’agressions que les hommes dans l’espace public : 7% des Franciliennes et 7,3% des Franciliens interrogés déclarent avoir été victimes d’agressions au cours des trois années précédant l’enquête. « La peur n’est pas forcément liée à une victimation, explique Sylvie Scherer, directrice de la mission étude sécurité de l’IAU. Le décalage entre insécurité ressentie et insécurité réelle tient à la complexité des facteurs qui alimentent la peur. Pour les femmes, l’éducation est non négligeable : la peur est une construction de la société autour de la vulnérabilité de la femme. Ça participe de sa construction sociale. »

Il faut également distinguer volume des attaques et nature des attaques : les femmes sont par exemple plus exposées aux violences sexuelles : d’après l’enquête, 15% des violences déclarées par les Franciliennes dans l’espace public sont des agressions sexuelles, contre 2% pour les Franciliens. L’enquête met également au jour de grandes disparités géographiques. « Les femmes de Seine-Saint-Denis sont plus sujettes à la peur que les Parisiennes par exemple » détaille Sylvie Scherer.

(…) Metro

Merci à chris3818919

Juilly (77) : une superette braquée à l’arme de guerre

Brahim Isdaayoud a tenu à ouvrir ce dimanche matin sa supérette Cocci Market de Juilly alors qu’il a été victime d’un vol à main armée samedi soir, vers 19 h 50, quelques minutes avant la fermeture. Quatre hommes armés de mitraillettes et de fusils d’assaut ont pénétré dans le magasin cagoulés, gantés et portant tous une combinaison de commandos.
Le Parisien

Quatre hommes cagoulés ont surgi au beau milieu des clients et des employés dans cette grande épicerie de village samedi soir :

Montreuil (93) : un imam soupçonné de viol en garde à vue

Un homme, officiant comme imam remplaçant dans une mosquée à Montreuil-sous-Bois devrait être présenté ce matin à un juge d’instruction du tribunal de Créteil en vue de sa mise en examen dans une affaire de tentative de viol. Les faits remontent à la nuit du 1er au 2 décembre à Fresnes.

Interpellé mardi vers 18 heures à la sortie du lieu de culte, le suspect, qui aurait officié en tant qu’imam en Tunisie, a été placé en garde à vue. Selon nos informations, il a nié les faits reprochés.

« Cet homme, en situation irrégulière sur le territoire et qui se présente comme imam remplaçant dans cette mosquée, est soupçonné d’avoir voulu s’en prendre à une jeune femme qui l’hébergeait, confie une source proche de l’affaire. Selon les déclarations de la victime, son agresseur lui aurait attaché les mains avant de tenter de la violer. Elle s’est défendue en le mordant, ce qui a provoqué sa fuite. Des traces de sang ont été relevées dans le logement où a eu lieu l’agression. D’autres éléments très confondants ont également été recueillis. »

(…) Le Parisien

Merci à chris3818919

Pour une liste de tous les articles sur ce thème : http://imamdirty.wordpress.com/

Ile-de-France : 124 bâtiments vacants pourraient être réquisitionnés

Ils ne seront pas tous mis à la disposition de l’hébergement d’urgence mais ils sont apparus sur les radars. Cent vingt-quatre adresses de bâtiments vacants susceptibles d’être réquisitionnés ont été identifiés en Ile-de-France selon le préfet de région. Rien que dans Paris, 44 adresses de bâtiments, représentant 30 propriétaires (tous étant des personnes morales), ont été identifiées.

Hors de la capitale, 80 adresses ont été recensées en fonction de la durée d’ancienneté de vacance des logements grâce à des fichiers fournis par la Direction régionale des finances publiques.

Le préfet a précisé la procédure en cours: « On écrit aux propriétaires de ces immeubles pour procéder à une visite ». Si le propriétaire est d’accord, la visite est réalisée par « des fonctionnaires assermentés », s’il n’est pas d’accord, « il faut qu’on saisisse le tribunal pour que celui-ci donne l’autorisation de pénétrer pour visiter les lieux ».

A Paris, qui est « un peu plus en avance au niveau de la procédure », des lettres ont été envoyés aux 30 propriétaires le 5 décembre pour demander à visiter les locaux. « 19 propriétaires correspondant à 28 adresses se sont manifestés. Cinq visites ont déjà eu lieu, six visites sont programmées ».

(…) Le Parisien

Fusillade à Pierrefitte-sur-Seine: Un homme entre la vie et la mort (MàJ)

Le pronostic vital d’un homme blessé par balles en pleine rue, hier à Pierrefitte, (en Seine-Saint-Denis) par plusieurs personnes qui ont pris la fuite, n’était plus engagé aujourd’hui, a-t-on appris de source policière.

Le pronostic vital de ce Turc de 33 ans n’est plus engagé, a indiqué une source policière.

Figaro

Un homme d’une vingtaine d’années est entre la vie et la mort. Il a été blessé de trois balles dans le thorax, ce mardi après-midi vers 15 heures, dans le quartier de la gare à Pierrefitte (Seine-Saint-Denis). Selon les premiers éléments, deux hommes lui aurait tiré dessus avant de prendre la fuite.

Le Parisien

Quand les bobos parisiens débarquent en Seine-Saint-Denis

Mais qu’ont tous ces gens à quitter Paris ? C’est la question que certains banlieusards se posent à la vue de l’arrivée de nouveaux voisins «bobos» égratignés par la crise économique. Article de Yamina Jarboua sur les «bolieusards». Elle a pris contacts avec Julien Laroche âgé de 39 ans et père de trois enfants, il est rédacteur en chef adjoint du Monde.fr.

C’est aussi par conviction que notre ami Julien est venu vivre ici. En effet, il est pour l’ouverture et la mixité sociale.

Mais qu’ont tous ces gens à quitter Paris ? C’est la question que certains banlieusards se posent à la vue de l’arrivée de nouveaux voisins «bobos» égratignés par la crise économique.

Moi qui cherchais à quitter la banlieue pour aller m’installer à Paris, je ne comprenais pas l’arrivée de tous ces «vrais» Parisiens dans le 9-3. Ce n’est pas parce que j’approuve les stupides clichés et les stéréotypes que les médias veulent bien donner aux banlieues. Loin de moi cette idée. Mais habiter à Paris, c’est la classe. Paris, c’est beau, c’est chic, ça brille. […]

Certes, ce n’est peut-être pas aussi «classe» que la capitale mais cela dépend du point de vue.

Moi, par exemple, je me souviens que lorsque j’étais petite, habitant à Paris, je n’avais même pas le droit d’aller acheter du pain toute seule, parce que traverser la route était beaucoup trop dangereux. Je rêvais alors du jour où j’allais enfin pourvoir aller seule à la boulangerie et choisir moi-même les bonbons que je voulais. Ce rêve s’est réalisé, seulement une fois que ma famille et moi sommes venues nous installer en banlieue. Aujourd’hui, je suis libre, je n’ai pas peur de traverser et personne ne va me racketter ou brûler ma voiture. Je peux parfaitement me promener dans la rue après 16 heures contrairement à ce qu’ont pu affirmer nos confrères de France Culture. […]

«Ces bobos ont un a priori positif sur le multiculturalisme mais ont la hantise du déclassement social. Ils expérimentent une tension entre l’image qu’ils aiment avoir d’eux-mêmes et la réalité de leurs actes ou de ce qu’ils ressentent. Parfois, cette tension peut être insupportable et quelques incidents non significatifs pris isolément suffisent. Et étonnamment, ce sont parfois ceux qui partaient avec le profil le plus militant qui ‘craquent’ les premiers.» […]

Le Bondy Blog