Opération commando à Compans (77) : 15 hommes armés attaquent un entrepôt et chargent 3 camions

Opération commando ce matin vers 5 heures dans un entrepôt appartenant à l’aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle et situé à Compans. Une quinzaine d’hommes cagoulés et armés de Tasers (NDLR : des pistolets à impulsion électrique) sont passés à l’action. Ils ont séquestré les employés qui s’y trouvaient et volé des marchandises en très grosse quantité.

Ils ont ainsi raflé des cartons de cigarettes mais également du parfum, de l’alcool etc. Il s’agit de produits en duty-free autrement détaxés. Les voleurs ont chargé le tout dans au moins trois camions. Le montant du préjudice n’a pas encore été chiffré. Mais d’ores et déjà, on peut dire qu’il sera très élevé.

(…) Le Parisien

Yèbles (77) : noire, musulmane et maire

Marieme Tamata-Varin, 32 ans, est la nouvelle maire (SE) de Yèbles, petit village de près de 700 habitants au nord-est de Melun (Seine-et-Marne). Un parcours exceptionnel pour cette jeune femme d’origine mauritanienne.

Alors que le 1er tour des élections a montré une forte poussée du FN partout en France, les membres de son conseil municipal, qui ont raflé les 15 sièges en jeu dimanche dernier, ont élu hier soir à l’unanimité cette femme noire et musulmane. Une première : « Je n’ai pas vu d’autres cas dans l’Hexagone, confirme Louis-Georges Tin, le président du Conseil représentatif des associations noires (Cran). Je crois malheureusement qu’elle est une exception. » « On a enfin réussi à bousculer les a priori, jubile la nouvelle édile de Yèbles. Les gens s’imaginaient que ce n’était pas possible. Mais si ! »

Arrivée à Paris il y a quatorze ans pour y suivre des études de commerce international, cette Mauritanienne d’origine a quitté Courbevoie (Hauts-de-Seine), à la recherche d’espace, pour Yèbles, en 2004. Un an après s’être mariée à un Tahitien converti à l’islam. Leurs premiers pas dans ce village de Brie, terre plutôt fertile pour le FN, n’ont pas toujours été simples. « Les gens nous regardaient bizarrement », se rappelle cette maman d’une famille recomposée de quatre enfants.

(…) « Le vrai racisme, à Yèbles, je l’ai vécu pendant la campagne, dit-elle. On a sali mon nom. Ça m’a fait beaucoup de mal. Mais je ne voulais pas être la victime. »

(…) Le Parisien

Les chauffeurs de la RATP rappelés au règlement pour discrimination contre les Roms

La RATP a rappelé aux chauffeurs d’un centre de bus de banlieue parisienne qu’ils devaient accepter à bord tous les voyageurs sans discrimination, après la plainte d’un jeune Rom roumain, qui a donné lieu à une enquête du Défenseur des droits.

Cosmin, 23 ans, travaille pour l’association Les Enfants du Canal à Paris et habitait jusqu’à ces derniers jours dans un bidonville de Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne). Il a dit ne pas avoir été autorisé fin janvier à monter dans le bus 213 parce que, selon lui, il est tzigane. « Les Roumains ils vont à pied, pas dans le bus » lui aurait déclaré le chauffeur, selon la plainte contre X qu’il a déposée dans un commissariat parisien pour « provocation à la discrimination raciale » et consultée par l’AFP.

Lorsque Cosmin, accompagné de deux autres Roumains, a expliqué avoir un pass Navigo, le chauffeur lui aurait répliqué « je m’en fous, tu peux avoir deux passes Navigo, tu monteras pas dans mon bus » avant de traiter les Roumains de « chiens » selon cette plainte.

Selon le jeune homme, qui explique vivre depuis une dizaine d’années en France et avoir porté plainte car il a « confiance dans la justice. »

(…) Le Figaro

Seine-et-Marne: il tue son employé de 17 ans qui avait volé 180 € dans la caisse

Un gérant d’une pizzeria de Seine-et-Marne a été placé en garde à vue après avoir tué hier soir son employé de 17 ans, qui lui avait avoué avoir volé 180 euros dans la caisse.

Ce gérant, âgé de 28 ans, a porté un coup de pied au thorax de son employé qui venait « d’avouer avoir volé 180 euros dans la caisse », « dans un hall d’immeuble avoisinant vers lequel la victime avait fui » à Ozoir-la-Ferrière.

(…) Le Figaro

Melun. Campagne choc contre les déchets jetés des tours

A Melun, un bailleur multiplie les actions pour sensibiliser ses locataires, exposant dans les halls les sacs pleins de détritus lancés des fenêtres.

Des moules, des bouteilles, le carnet de notes d’un collégien ou encore un four à micro-ondes. Autant d’objets hétéroclites qui tombent parfois des tours de seize étages situées rue Alfred-de-Musset, dans le quartier des Mézereaux, à Melun.

(…) Le Parisien

Lire aussi, concernant le même quartier : Ils ont balancé un écran plat et un micro-ondes

Nangis (77) : séquestré et battu lors d’un rite d’entrée dans une bande

Deux hommes ayant menacé de mort et séquestré un jeune de 18 ans lors d’un rite initiatique ont été interpellés mercredi et doivent être jugés ce vendredi en comparution immédiate pour « menaces de mort matérialisées ». « Le plus jeune a refusé de donner 500 euros aux deux autres pour qu’ils s’achètent des stupéfiants » prélude à une entrée dans leur bande, a déclaré une source policière. Les faits se sont déroulés le 12 février dans une cité d’un quartier sensible de Nangis.

Les deux hommes mis en cause, âgés de 24 et 25 ans et qualifiés de « petites crapules locales », ont enfermé le troisième dans leur appartement. Après l’avoir ligoté aux poignets et aux chevilles avec des rallonges électriques, ils l’ont soumis « tout l’après-midi » à un « rite initiatique ». La victime a reçu des coups de poing et des menaces de mort « au marteau et à la scie ». Ses agresseurs ont également aspergé le jeune garçon de liquide inflammable, avant de mettre le feu à son pantalon. « Ils lui ont même fait sniffer ce qu’ils ont prétendu être de la cocaïne », a poursuivi la source policière, sans pouvoir confirmer la nature du produit, mais indiquant que la victime avait ressenti des effets.

Après avoir refusé d’aller « voler le tiroir caisse d’une petite supérette » à la demande de ses agresseurs, le jeune homme a finalement été libéré. Il a alors prévenu les forces de l’ordre. Pour interpeller les deux agresseurs présumés, mercredi, pas moins de 60 gendarmes ont été mobilisés. En effet, l’un des deux hommes était particulièrement connu pour être violent.

(…) Le Parisien

Seine-et-Marne : une mère retrouve sa fille morte sur son lit, la piste criminelle envisagée

Elle devait fêter ses 18 ans cette semaine. Une jeune fille de Maincy a été retrouvée morte sur son lit dimanche en début d’après-midi. C’est sa mère qui a fait la macabre découverte après lui avoir laissé la maison familiale. « Les premières constations laissent supposer qu’elle a été étouffée » et l’hypothèse criminelle est privilégiée par les enquêteurs, a fait savoir une source judiciaire. Une enquête a été ouverte. « Elle ne semble pas être morte naturellement », a simplement commenté une autre source proche de l’enquête.

(…) Le Parisien

Meaux (77). Accusé de tentative de meurtre, il s’évade du commissariat et vole une voiture de la mairie

Incroyable ! Aujourd’hui à 14 h 25, un homme de 25 ans originaire d’Etampes (Essonne), actuellement en détention à la prison de Meaux-Chauconin pour une tentative de meurtre, s’est fait la belle alors qu’il se trouvait en garde à vue au commissariat de Meaux. Le gardé à vue, déjà condamné pour une évasion, a profité d’un moment de confusion pour s’échapper de l’hôtel de police. Une fois dehors, il a volé une voiture de la mairie de Meaux garée sur le parking des services municipaux voisins du commissariat.

(…) Le Parisien

Le Châtelet-en-Brie (77) : une enseignante agressée par deux collégiennes

Une enseignante d’espagnol du collège Rosa-Bonheur du Châtelet-en-Brie s’est vu prescrire un mois d’arrêt de travail après avoir été violemment frappée vendredi par deux élèves. Âgée d’une trentaine d’années, l’enseignante « a reçu plusieurs coups » alors qu’elle intervenait « pour séparer deux élèves de quatrième », selon le rectorat de Créteil.

(…) Le Parisien

Lieusaint (77) : provocations et jets de projectiles vers des policiers au Carré Sénart

La tension est montée d’un cran au Carré Sénart hier après-midi. Des adolescents venus de Melun, de Moissy-Cramayel ou encore de Corbeil-Essonnes (Essonne), se sont retrouvés vers 16 heures dans les couloirs du centre commercial à Lieusaint. Environ 70 jeunes, garçons et filles, entre 14 et 18 ans, ont déambulé dans les couloirs par groupes de 10 à 15 jeunes. La police nationale est intervenue avant que ces attroupements dégénèrent car certains adolescents commençaient à s’échauffer sérieusement au milieu des clients en ce week-end à mi-parcours des soldes. Une fois à l’extérieur, les jeunes se sont rassemblés sur le parking et ont commencé à lancer divers projectiles vers les policiers. Huit adolescents, dont deux équipés de matraques téléscopiques, ont été interpellés et placés en garde à vue.

(…) Le Parisien

Boissettes (77). La justice fait taire le clocher de l’église. Recours devant le Conseil d’Etat (MàJ)

Addendum 15.01.2014 :

A Boissettes, village de 450 âmes situé près de Melun, le maire Jean-Pierre Legrand (DVD) a saisi lundi 13 janvier le Conseil d’Etat. Objectif : annuler la décision de la cour administrative d’appel de Paris qui lui a imposé de faire cesser le clocheton de l’église indiquant l’heure.

«Suite à notre défaite en appel, j’ai reçu beaucoup de courriers et d’appels téléphoniques venus de différentes régions de France. Beaucoup redoutent que le cas de Boissettes ne fasse jurisprudence. Par ce recours, je veux montrer que je ne baisse pas les bras. On aura la tête haute vis-à-vis des habitants du village et des autres communes», commente l’élu, âgé de 75 ans et qui ne se représente pas en mars prochain.

Le Parisien

Jusqu’à présent, les cloches tintaient toutes les demi-heures à Boissettes, en Seine-et-Marne. Un riverain agacé avait porté l’affaire devant le tribunal administratif. D’ici mercredi, les cloches doivent faire silence.

C’est une véritable guerre de clocher qui divise la commune de Boissettes, en Seine-et-Marne. La vie de ce petit village de 400 habitants était jusqu’à présent rythmée, notamment, par le tintement toutes les demi-heures de la cloche de l’église. Seulement, la municipalité vient d’être condamnée par la cour administrative d’appel de Paris. Les cloches devront d’ici mercredi cesser de marquer l’heure de jour comme de nuit. La justice estime que la loi de 1905 de séparation de l’Église et de l’État fait du bâtiment un bien communal. Toutefois, son utilisation, comme celle des cloches, reste affectée à un usage religieux. Certains « usages locaux » ne peuvent être maintenus que s’ils datent d’avant 1905, ce qui n’est pas le cas de Boissettes.

L’affaire remonte à 2006. Un couple de riverains agacés saisit, à l’époque, le tribunal administratif de Melun. Leur maison se trouve juste en face de l’église. Ils ont acheté le bien peu de temps auparavant.

(…) le Figaro

Seine-et-Marne : arrêtés alors qu’ils allaient livrer du cannabis en prison

Un contrôle de gendarmerie inopiné les a empêchés d’arriver à leur but. Samedi matin, vers 9 h 30, deux individus qui roulaient à bord d’un Renault Espace ont été arrêtés sur la RN 4 à hauteur de Beton-Bazoches. Sur ces deux hommes âgés de 21 et 22 ans, habitants respectivement les Hauts-de-Seine et Paris, les militaires ont découvert plus de 200 g de résine de cannabis. Ils comptaient remettre cette drogue à un détenu de la prison de Villenauxe-la-Grande dans l’Aube. Ils ont été placés en garde à vue puis relâchés en attendant de comparaître devant un tribunal.

Le Parisien