Paris XVIII : un homme victime d’une sauvage agression

Un homme a été très grièvement blessé à Paris, samedi, vers 20 h 30, rue de Clignancourt dans le XVIIIe. La victime a été touchée de plusieurs coups de couteau, au niveau du thorax et du cou. Les pompiers qui se sont portés à son secours ont également constaté que l’homme portait des traces de morsure à une joue.

Malgré la présence de nombreux témoins sur les lieux des faits, les circonstances précises de cette sauvage agression n’ont pas pu être déterminées. La victime, dont le pronostic vital était engagé, samedi soir, a été évacuée vers l’hôpital le plus proche. Une lame de couteau brisée et ensanglantée a été découverte à proximité des lieux de cette agression.

(…) Le Parisien

Yvelines : les braqueurs voulaient financer leur jihad en Syrie

Trois hommes ont été interpellés, ce jeudi 5 septembre, dans les Yvelines, à Paris et en Seine-Saint-Denis par les enquêteurs de la Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI). Les trois suspects, membres présumés d’une cellule islamiste radicale, sont soupçonnés d’avoir commis un vol à main armée, mercredi soir, dans un restaurant de l’enseigne Quick, implanté à Coignières (Yvelines) pour financer leur participation à la lutte armée en Syrie.

(…) Le Parisien

Merci à tuned

Paris XIIIe: mort d’un Sri Lankais après une altercation sur le quai d’Austerlitz

Un jeune Sri Lankais de 28 ans est décédé d’un arrêt cardiaque, vendredi après-midi, après être tombé à l’eau dans la Seine suite à une altercation quai d’Austerlitz, à Paris (XIIIe), a-t-on appris de source policière.

Selon les premiers éléments de l’enquête, vers 17 heures, la victime aurait importuné des passants en bord de Seine pour des raisons encore imprécises.

Un accrochage avec l’un des passants aurait suivi. Sans que les circonstances exactes aient encore pu être clarifiées, les deux hommes se seraient retrouvés à l’eau.

Alors que le ressortissant sri lankais ne savait pas nager, le passant a lui pu regagner la rive à la nage et a également tenté de sauver son présumé «pousseur», a ajouté la source policière.

Secouru par la brigade fluviale, le Sri Lankais a succombé à un arrêt cardiaque à l’hôpital peu après 18 heures.

Une enquête a été ouverte afin de démêler cette affaire «confuse en l’état».

Le Parisien

Paris. Un rabbin et un directeur d’école mêlés à une affaire d’attouchements sexuels sur des enfants

Des policiers de la Brigade de protection des mineurs de la police judiciaire parisienne ont interpellé au cours de l’été deux figures bien connues de la communauté juive orthodoxe Loubavitch dans le cadre d’une affaire d’attouchements sexuels. Les deux hommes sont soupçonnés d’avoir fait pression auprès des familles des enfants victimes pour qu’elles gardent le silence et qu’elles n’alertent pas la police, ce qui aurait, à leurs yeux, sali l’honneur de la communauté. (…) Le rabbin Rav A. est le leader historique du mouvement Loubavitch dans la région parisienne.

(…) RTL

Paris : Nouveaux rassemblements pro et anti-Morsi (MàJ)

Addendum 17.08.2013 : Rassemblements pro et anti-Morsi à Paris

Aux cris de «Morsi président» et «à bas les militaires», plusieurs centaines de personnes ont manifesté samedi à Paris pour dénoncer le «coup d’Etat» et les violences en Egypte. Un rassemblement anti-Morsi, hostile aux Frères musulmans, l’influente confrérie de l’ex-chef de l’Etat, est également prévu dimanche à Paris.

Un rassemblement similaire avait eu lieu vendredi et un autre défilé est prévu dimanche pour réclamer le «rétablissement de la démocratie» et le retour au pouvoir du président islamiste déchu par l’armée Mohamed Morsi, ont dit les manifestants, regroupés près de la station de métro Couronnes, dans l’est de Paris.

«Nous sommes prêts à manifester tous les jours car ce qui se passe en Egypte est terrible», déclarait Mahmoud Ahmed, agent de sécurité franco-égyptien de 37 ans. Un rassemblement anti-Morsi, hostile aux Frères musulmans, l’influente confrérie de l’ex-chef de l’Etat, est également prévu dimanche à Paris.

«Si je ne viens pas manifester pour ça, je ne viendrai jamais… », disait aussi au rassemblement de samedi un artisan de 42 ans, Français d’origine algérienne, venu avec son fils de 11 ans. «Ce qui se passe est d’une gravité sans nom», ajoutait-il, brandissant une photo de victime ensanglantée des violences en Egypte

Le Figaro

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Seine-Maritime : une épicière installée depuis 50 ans ferme boutique, lassée par les vols et les « jeunes » agressifs

Épicière à Foucarmont, Marie-Paule a décidé de fermer son commerce après 50 ans d’existence. Elle met en cause le comportement agressif de certains jeunes.

Son épicerie était l’un des plus vieux commerces du petit village de Foucarmont, en Seine-Maritime. Mais après 50 ans de bons et loyaux services.

Marie-Paule vient de décider de fermer boutique, lassée par les tentatives de cambriolage, les intrusions nocturnes et surtout par l’agression d’un riverain la semaine passée, tabassé parce qu’il voulait lui venir en aide.

Aujourd’hui, la commerçante affirme que certains jeunes sont à l’origine de sa décision de baisser définitivement le rideau. « Il y en a des corrects, des jeunes. Mais il y en a qui viennent à minuit, 2 heures du matin. Une ou deux fois, quand on ne répond pas, on nous casse le carreau de la cuisine », raconte Marie-Paule au micro de RTL. L’agression de trop. Une retraite anticipée « avant qu’il ne soit trop tard »

« Il y en a marre. C’est quand même de la violation de domicile », déplore-t-elle. « Ça m’embête un peu pour ma clientèle attitrée, parce que j’ai quand même quelques bons clients dans la journée, mais bon, tout a une fin. Maintenant, je vais prendre ma retraite. »

À propos de cette fermeture anticipée et forcée, Marie-Paule confie hors micro qu’elle préfère arrêter « avant qu’il ne soit trop tard ».

RTL
(Merci Jerem)

Altercation à La Défense : un automobiliste entre la vie et la mort

Un banal différend entre automobilistes a viré au drame, mardi en fin d’après-midi, à La Défense. On ignore les circonstances exactes et les causes précises de cette dispute. S’agit-il d’un feu grillé, d’une prioririté non respectée, d’un mauvais regard ? Seule certitude, il s’agit d’un motif futile au regard des conséquences.

Un peu avant 18 heures, deux hommes furieux sortent de leur véhicule, rue Serpentin, non loin du boulevard circulaire. Le ton monte et l’un d’eux, âgé de 27 ans, décoche un coup de pied qui atteint son interlocuteur à la tête. Celui-ci tombe et son crâne heurte le trottoir. L’auteur du coup prend la fuite puis se ravise, et se rend au commissariat. Placé en garde à vue, il reconnaît les faits mais prétend avoir seulement riposté. Inconsciente, la victime a été évacuée par hélicoptère sur le centre hospitalier Henri-Mondor, à Créteil (Val-de-Marne). Son pronostic vital est toujours engagé.

(…) Le Parisien

Paris. Les Vélib’, plus volés que jamais, un phénomène important mais très localisé.

Tabou pendant longtemps (JCDecaux, le prestataire, refuse toujours d’aborder le sujet), l’ampleur du phénomène a forcé la mairie de Paris à communiquer pour répondre à la colère des usagers. Sur le site dédié au service, qui compte 250 000 abonnés annuels, Stéphane Thiébaut, responsable des déplacements en Vélib’ et Autolib’ à la Direction parisienne de la voirie et des déplacements, annonce que « les années 2012 et 2013 marquent le retour à un très haut niveau du vol et du vandalisme », particulièrement pendant les vacances scolaires. « C’est un phénomène récurrent qui s’accentue avec les beaux jours » confirme la mairie d’Aubervilliers, où 1 000 Vélib’ ont été volés ou vandalisés depuis le début de l’année, alors que la ville ne dispose que de 10 stations pouvant accueillir 500 vélos.

« Pour 2012, 9 000 vélos volés ou vandalisés ont été comptabilisés » détaille l’article de l’Hôtel de Ville, avant de préciser que «le phénomène est très concentré sur le nord-est parisien et les communes avoisinantes», concernant «une cinquantaine de stations au quotidien.» A l’heure actuelle, une vingtaine de stations de cette zone (couvrant le 18e, 19e et 20e arrondissements ainsi que Pantin, Aubervilliers et Bagnolet) ont été fermées «jusqu’à nouvel ordre». Il y est donc impossible de déposer ou de retirer un Vélib’, obligeant les usagers de ces quartiers à déposer leur vélo de plus en plus loin de leur lieu de déplacement, voire à abandonner temporairement le service.
«Rite initiatique»

Qui sont les voleurs de Vélib’ ? « Principalement des mineurs, explique Christophe Crépin du syndicat UNSA Police. C’est une criminalité saisonnière, liée à d’autres actes d’incivilité, principalement parce que ces jeunes sont désœuvrés. Ils n’ont pas l’impression de voler quelqu’un mais juste de s’en prendre à l’Etat. » Pas de filières organisées et spécialisées donc, malgré les fantasmes alimentés par la désormais célèbre photo du Vélib’ à Bamako. « Les vélos sont difficilement revendables en France, ajoute Christophe Crépin, il s’agit généralement plus d’opportunisme qu’autre chose. »

A la mairie d’Aubervilliers, on a une analyse plus sociologique du phénomène : « Dans les quartiers, c’est un peu devenu un rite initiatique, un symbole de virilité pour les 13-16 ans que de voler un Vélib’. Après, il y a aussi le fait que le service a longtemps été perçu comme un élément allogène sur « leur » territoire, une pratique issue de la culture bobo. Qu’ils se sont réappropriée de manière délictueuse. »

(…) Seule Toulouse, considérée comme « la capitale de la casse » avec 75% de son parc cycliste malmené chaque année, semble rivaliser avec Paris. « On voit des choses assez incompréhensibles, explique Bernard Marquié, adjoint au maire en charge des transports. Des rangées entières de bornes sont vandalisées, sans raison apparente. Pour ce qui est des vols, c’est une constante à l’année, il n’y a pas de pics l’été. Cela dit, on retrouve environ 60% des vélos. » La ville commence malgré tout à étendre son système aux quartiers sensibles de la ville, comme la Reynerie et le Mirail.

(…) libération

Merci à Nesley

Paris (Barbès) : pris d’une crise de démence, il agresse un policier

Vendredi, vers 21 h 30, un policier a été agressé par un homme sur le boulevard Barbès. Une équipe de policiers à VTT effectuait une patrouille dans cette Zone de sécurité prioritaire (ZSP) lorsqu’une altercation a éclaté : un homme, vraisemblablement pris d’une crise de démence, s’en prenait à une femme. L’un des agents s’est interposé, le déséquilibré s’est retourné contre lui avant de tenter de l’étrangler. L’individu a pu être maîtrisé puis interpellé.

(…) Le Parisien

A Montmartre, les touristes piégés par les « tresseurs »

Impossible de les rater au pied du Sacré-Cœur : répartis entre guetteurs et vendeurs, une quarantaine d’ambulants harcèlent les touristes pour leur fourguer des bracelets. Souvent, les insultes fusent et les policiers sont impuissants.

« On s’est fait pigeonner », lance en rigolant Tom. Le jeune américain et son pote tentent désespérément d’arracher le bracelet tressé qui leur enserre le poignet. « On n’a pas trop compris ce qu’ils voulaient et en à peine 30 secondes, on s’est retrouvé avec ce truc autour du poignet ! » Beau joueur, le jeune californien prend la mésaventure à la rigolade : « Au final ça nous a coûté 2 euros chacun. C’est aussi ça être touriste ». Les deux ricains repartent, direction le métro.

C’est quelques mètres plus haut, juste au pied des escaliers qui mènent au Sacré-Cœur, que l’on peut observer la bande en action. La technique est bien rodée. A l’approche d’une famille, un jeune black, casquette vissée sur le crâne tente une approche en allemand : « wohin kommen Sie ? » Échec ! Malgré leurs cheveux blonds, la petite tribu vient d’Italie. Une œillade sur leur guide de voyage et le micro-business-man kényan comprend son erreur. Direct, il enchaîne avec ses trois mots d’italien. L’important n’est pas vraiment de communiquer, mais bien d’attirer l’attention du futur pigeon. Souvent dans une famille, ils préfèrent cibler les adolescentes. Moins réticentes que les parents, moins surveillées que les plus jeunes.

(…) Quelques instants plus tard, le même « artisan » tente sa chance avec une américaine. D’un « no, sorry » balancé sèchement, la quadra tente d’écarter l’importun. Le jeune lui attrape le bras, alors qu’elle tente de se faufiler entre les rangs des tresseurs. « Don’t touch me ! » D’un mouvement sec elle libère son poignet. Jusque-là tout sourire, son interlocuteur change de visage et la couvre d’injures. « Fuck you bitch ! »

(…) Street Press

Paris : un homme à vélo blessé par arme à feu

Un homme a été blessé par des tirs, ce lundi soir, peu avant 20 heures, rue Pali-Kao dans le XXème arrondissement parisien. L’homme circulait à vélo. Un différent aurait éclaté entre lui et un piéton, sans que l’on sache si les deux protagonistes de cette altercation se connaissaient auparavant. Le piéton a sorti une arme et fait feu à trois reprises.

(…) Le Parisien

Paris : Un homme habillé en djellaba, qui affirmait détenir une bombe, a été interpellé dans le metro

Un homme de 41 ans a été interpellé, jeudi 25 juillet, vers 21 heures, à la station de métro Porte de la Chapelle, dans le XVIIIe arrondissement à Paris.

Le suspect avait été reconnu par des agents de la RATP. Ces derniers avaient été sensibilisés sur la présence d’un homme vêtu d’une djellaba ayant provoqué un début de panique, dans la même station, le 16 juillet dernier, en criant sur les quais : «descendez tous, j’ai une bombe !» avant de quitter rapidement les lieux.

(…) le Parisien