Paris (75) : deux femmes bosniaques écrouées pour des vols dans le métro

Deux jeunes femmes soupçonnées de vols dans le métro, et qui appartiendraient au « clan Hamidovic », ont été écrouées ce week-end à Paris après avoir tenté de se faire passer pour mineures pour échapper à la prison, a appris aujourd’hui l’AFP de source policière. La semaine dernière, quatre jeunes femmes ont été interpellées dans le métro parisien par des policiers de la Direction de sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP), après des vols ayant visé des touristes japonaises.

Elles ont toutes déclaré être mineures et âgées de 16 ans. Deux ont cependant été confondues notamment grâce à l’aide d’un policier bosniaque en poste à Paris pour aider la DSPAP à lutter contre les vols perpétrés par des ressortissants des pays de l’Est. L’une avait en réalité au moins 18 ans et l’autre 28 ans, a établi la police, ce qui a permis de les mettre en garde à vue et de les déférer devant la justice tandis que leurs deux présumées complices, mineures, ont été remises en liberté.

Elles ont été condamnées ce week-end à huit mois de prison ferme après comparution immédiate devant un tribunal, a dit la source policière. Elles n’en étaient pas à leur coup d’essai, selon cette source: l’une des deux suspectes avait été contrôlée pour des vols similaires plus de trente fois et a fait l’objet de 22 procédures judiciaires depuis début 2014. Sa minorité déclarée lui avait permis d’échapper à une peine coercitive, a encore précisé la source.

Le « clan Hamidovic », dont se réclament les suspectes, est un gang soupçonné de forcer des jeunes filles originaires de Bosnie-Herzégovine à voler dans le métro. Le 17 mars s’est ouvert à Paris le procès en appel de membres présumés le diriger qui, en première instance, avaient été condamnés à des peines de prison de un à sept ans. Il est prévu pour durer jusqu’au 24 avril.
Le Figaro

Paris (75) : La famille de dealers expulsée de son HLM

C’est une première. Un bailleur a fait expulser une fratrie qui faisait régner la terreur dans un immeuble de Belleville (XXe).

Depuis l’expulsion, les policiers font des passages réguliers dans la résidence HLM où vivaient les dealeurs et leur mère, mais la tension dans le quartier est encore palpable.

Leurs trois fils avaient transformé le hall de la résidence en véritable supermarché du cannabis. Un point de vente niché sous le porche du 27-29, rue Bisson (XXe) où les clients défilaient en continu et où les habitants étaient contraints de faire profil…

Parisien – merci jojo2

Paris : ils foncent sur la police dans une rue de Bastille (vidéo)

Un acte qui aurait pu être lourd de conséquences. Samedi 22 mars, un automobiliste a foncé sur des policiers rue de Lappe, une rue très fréquentée près de Bastille (Paris, XIe). Deux fonctionnaires de police ont été légèrement blessés (de trois à cinq jours d’ITT, incapacité temporaire de travail).

Devant le refus d’obtempérer du conducteur, les policiers ont fait usage de gaz lacrymogène. La voiture, au bord de laquelle se trouvaient trois ou quatre personnes, a multiplié les marches arrière et avant pour s’échapper. Elle a renversé un des policiers et failli percuter plusieurs témoins de la scène.

L’automobiliste est parvenu à prendre la fuite. Il a finalement été arrêté plus tard dans la soirée dans le Val-de-Marne alors qu’il venait de percuter une voiture de la Brigade anti-criminalité. Quatre policiers ont été blessés dans cette colision. Le conducteur et le passager, déjà connus des services de police, ont été interpellés.


Ils foncent sur la police près de Bastille par leparisien

(…) Le Parisien

Paris : douze voitures incendiées dans une rue du 13e arrondissement (vidéo)

Des flammes impressionnantes, des explosions de pneumatiques qui éclatent… Les habitants de la rue de Lançon, dans le 13e arrondissement, ont été réveillés, ce samedi vers 5 h 40 par un incendie qui a détruit une douzaine de voitures en stationnement.

Selon les enquêteurs, un scooter a été incendié par un acte de malveillance. Puis une partie de l’essence s’est répandue sur le trottoir avant d’enflammer une première voiture. Rapidement, les autres véhicules se sont embrasés.


Paris: un incendie dans le XIIIe détruit une… par BFMTV

(…) Le Parisien

Paris : il agresse au couteau dans le théâtre de la Goutte d’Or, il visait les Femen (MàJ : il s’agirait d’un déséquilibré)

A ce stade de l’enquête, les raisons de son geste, et son lien éventuel avec les victimes, étaient encore inconnus. « On part plutôt sur une pathologie mentale« , expliquait-on à la préfecture de police. Metronews

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Femen France assure dans un communiqué sur Facebook qu’il tenait des « propos nationalistes » :

Un homme armé d’un couteau a poignardé deux spectateurs, vendredi soir à 23 heures au Lavoir moderne, une petite salle de théâtre du quartier de la Goutte d’Or dans le XVIIIe. Les deux victimes, sérieusement blessées au thorax pour l’une, au cou pour l’autre, ont été évacuées à l’hôpital dans un état qualifié de très sérieux.

Samedi en fin de matinée leurs jours n’étaient cependant plus considérés comme étant en danger.

Leur agresseur, un jeune homme au crane rasé vêtu de noir, avait pris place dans la petite salle où avait lieu un spectacle de clown en libre accés. Dix minutes après le début de la représentation, il aurait proféré des menaces assez confuses avant de frapper au hasard ses voisins.
Maîtrisé par d’autres spectateurs, il a été placé en garde à vue où il se trouvait toujours samedi en début d’après-midi. Son geste fou pourrait avoir été dirigé contre le mouvement des Femen (dont les militantes parisiennes ont un temps été hébergées au Lavoir moderne).

La veille de son coup de folie, l’agresseur avait réservé une chambre pour trois nuits dans le modeste hôtel qui fait face au théâtre de la Goutte-d’Or. Selon des témoins, il était ensuite passé dans le petit théâtre à la recherche des Femen. Faute de les avoir trouvées (les militantes féministes sont désormais installées dans une autre salle à Clichy), l’agresseur serait revenu durant le spectacle de la nuit dernière avec le même objectif.

(…) Le Parisien

Des chômeurs et des précaires réprimés par la police devant le QG d’Anne Hidalgo (vidéo)

Des chômeurs et des précaires ont voulu exprimer leur mécontentement devant le siège d’Anne Hidalgo, dans le XVe arrondissement de Paris. Les forces de l’ordre ont maitrisé l’incident grâce à des jets de gaz lacrymogène.

Merci à Dolmen

Paris : un suédois agresse un policier à coup de ciseaux

Son gilet pare-balles lui a sauvé la vie. Un fonctionnaire de police, affecté à la brigade des chemins de fer de la direction centrale de la police aux frontières (DCPAF), a été victime d’une agression à coups de ciseau mardi gare du Nord à Paris.

Son agresseur l’a touché à une main et au cou. Le reste des coups, portés au niveau du gilet pare-balles, n’ont fort heureusement pas atteint le policier.

Reste que ce dernier s’est tout de même vu délivré une ITT de trois jours.

Quant à son agresseur, il a pu être maîtrisé immédiatement une fois son forfait commis.

« L’auteur des faits, qui prétend être de nationalité suédoise mais qui n’avait aucun document d‘identité sur lui, aurait déjà agi de la sorte par le passé, confie une source proche de l‘affaire.

Direct Matin

Journaliste de France Télévisions tuée et mutilée : trois mis en examen pour recel

Trois hommes ont été mis en examen, dont deux incarcérés, pour le recel du portable de la jeune journaliste dont le corps avait été retrouvé mutilé à l’automne 2013 à Paris.

Présentés jeudi à un juge d’instruction, ces hommes âgés de 21, 24 et 25 ans « ne sont pas rattachés au meurtre » de cette journaliste pigiste de 33 ans, « en l’état des investigations », a précisé cette source. Ils ont été mis en examen pour recel de vol.

Selon une source proche du dossier, les enquêteurs se sont rendus compte que le téléphone de la victime était utilisé depuis l’Egypte par une femme. Parmi les trois mis en examen figurent le frère de cette femme, qui lui avait remis l’appareil, ainsi qu’un cousin, qui avait vendu le téléphone au frère. Le troisième suspect est celui qui aurait donné le téléphone au vendeur.

L’un des trois mis en examen, le vendeur présumé, 25 ans, a été placé en détention provisoire. Un deuxième suspect a demandé à comparaître plus tard devant le juge chargé de statuer sur sa détention ou sa liberté, mais il a été incarcéré dans l’immédiat. Le troisième a été placé sous contrôle judiciaire.

Le parquet de Paris avait requis le placement en détention provisoire des trois hommes.

Découverte fin septembre

Fin septembre 2013, des ouvriers travaillant sur un chantier dans le nord de Paris avaient retrouvé dans une gaine électrique le cadavre de cette femme, mutilé au niveau des jambes. Les enquêteurs de la Brigade criminelle étaient parvenus à identifier la victime, qui avait travaillé, occasionnellement, pour France Télévisions, une collaboration à laquelle elle avait mis un terme en raison de problèmes personnels.

Originaire du sud de la France, elle vivait à Paris depuis quelques années. Sa famille avait signalé sa disparition en août 2013.

Ouest France

RER A : un tagueur en état de mort cérébrale

« La victime aurait passé la tête hors du train, par une fenêtre, pour réaliser un tag et aurait heurté l’entrée du tunnel », a expliqué une source policière. Un sac rempli de bombes de peinture a été découvert à proximité du corps. L’incident s’est produit en queue de train. Aucun témoin n’a assisté directement à la scène.

Le trafic a aussitôt été interrompu entre les deux stations jusqu’à la fin du service, soit plus de trois heures. Les RER ont toutefois continué à circuler sur le reste de la ligne.La victime, dont l’identité n’a pas été révélée mais dont on sait simplement qu’elle a des antécédents judiciaires, a été déclarée en état de mort clinique à 21 h 10, puis transférée à l’hôpital du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne).

Le Parisien