Annemasse (74) : deux interpellés pour extorsion de fonds sur un camp de gens du voyage

Les gendarmes ont placé deux individus en garde à vue, suspectés d’avoir voulu faire retirer de l’argent à un homme pour le lui prendre. Lequel homme avait pu alerter les autorités à temps. Une procédure de flagrant délit est en cours.

Tu donnes un doigt, on veut ton bras. Voilà grosso modo ce qu’a du se dire l’homme à l’origine d’une imposante intervention de la police, mardi matin près d’Annemasse. Après avoir offert un peu de carburant à deux hommes en voiture, il avait appelé le commissariat : selon lui, les deux individus voulaient maintenant lui faire retirer de l’argent.

Les gendarmes retrouvent les deux suspects, garés près d’un distributeur de banque, route de Genève à Gaillard. Il est 21h20, lundi 14 avril. La patrouille pédestre s’approche de la voiture… qui démarre en trombe. Une course-poursuite à environ 120 km/h se serait alors engagée dans l’agglomération d’Annemasse, pour mener jusqu’à Etrembies, non loin d’un campement de gens du voyage.

Quelques minutes plus tard, sur le camp, les policiers retrouvaient le véhicule, vide. Deux suspects ont néanmoins été interpellés, mais plus tard : l’opération a été menée mardi matin, avec l’appui de l’Escadron de gendarmerie de Bourgoin-Jallieu 38. Le véhicule a été récupéré par les forces de l’ordre et les suspects placés en garde à vue.

France 3

Annecy (74) : Islam Lika, albanais, condamné à deux ferme pour traffic d’héroïne

Le jour même où Le Dauphiné Libéré consacrait un dossier en dernière page aux réseaux mafieux qui infiltrait Rhône Alpes, avec un focus sur le trafic d’héroïne tenu par les Albanais, un homme d’origine albanaise était présenté dans le cadre de la comparution immédiate devant le tribunal d’Annecy pour stupéfiants. Le 11 avril dernier, il avait été surpris en flagrant délit de vente d’héroïne par un policier en civil qui faisait un jogging aux Marquisats, sur les bords du lac d’Annecy. C’est par nécessité économique, pour payer des médicaments à sa mère très malade qu’il aurait quitté l’Albanie pour la Suisse. Là, il aurait trouvé une connaissance qui lui aurait proposé de travailler pour lui. Ce n’est qu’au bout d’un mois et demi, soit le 20 mars dernier, qu’il aurait été envoyé à Annecy. Avant, il était à Saint-Julien-en-Genevois, “sans activité particulière”.

Très rapidement, le “commerce” fait florès. Le seul jour de l’interpellation, il avait vendu 40 g d’héroïne et avait trouvé en possession de plus de 600 euros en liquide. «L’approvisionnement se faisait par SMS», explique-t-il. Un homme amenait alors la marchandise et repartait aussitôt ; le fruit de la vente était, pour sa part, aussitôt remis à un autre destinataire qui lui fixait rendez-vous à chaque fois dans un endroit différent.

« Vous étiez marqué à la culotte » fait remarquer le procureur, avant de dénoncer les « méthodes commerciales agressives, la relance par SMS de consommateurs très vulnérables et des remises importantes. De manière à encourager à la consommation ! » « Un système mafieux, très structuré, avec différents points de vente tout à proximité de lieux de promenade des familles avec enfants », poursuit-il. Pour le procureur, le trafic a été largement sous-évalué, à raison d’un grip par client (5 g) et de 10 clients par heure, pendant 11 jours, la vente porterait sur 2 kg minimum contre 500 g reconnus. « Le tribunal doit montrer un signe fort pour contrer ces réseaux ; car plus que le tribunal, le vendeur craint ceux qui sont au-dessus de lui, même s’il ne connaît pas forcément leur identité ». Et le procureur de demander 4 ans de prison avec mandat de dépôt. « Lui-même est une victime, il ne faut pas en faire un modèle, il est un simple soldat de l’exploitation de la misère » défend Me Djinderedjijan. Islam Lika a été condamné à deux ans de prison ferme, interdiction de séjour sur le territoire et destruction des scellés

Le Dauphiné

Quand les symboles catholiques se retrouvent sur le banc des accusés

L’objet du scandale et de la discorde s’appelle Marie. La Vierge Marie. Outre que l’oxymore ne manque pas de sel, la reine du Ciel est aussi l’objet d’un drôle de paradoxe : elle se retrouve devant la justice des hommes. Sur les bancs du tribunal administratif de Grenoble, au cœur d’une bataille juridique ubuesque qui électrise les 6 266 âmes de Publier, en Haute-Savoie.

La fâcheuse, sise dans un parc de la commune depuis 2011, irrite la conscience des défenseurs de la laïcité. Il s’agit d’une « grave atteinte à la liberté de conscience des citoyens », « ce n’est pas dans les prérogatives d’un maire ou d’un élu de dire qu’un dieu ou une déesse existe ou n’existe pas », argumentent-ils. Un administré porte l’affaire en justice, suivi par une association de militants prônant la libre-pensée. Piqué au vif, le maire (DVG) vend la statue à une association cultuelle. Mais si elle n’est plus propriété du domaine public, la parcelle où elle est édifiée reste communale, elle. Qu’à cela ne tienne, l’élu décide de céder à la même association les 46 m² de terrain concernés. Au lieu de s’apaiser, les esprits s’enflamment. L’État, garant de cette grande valeur foncière, saisit la justice. «La manœuvre est impossible» puisque «le bien est toujours utilisé par le public ou affecté à un service public», juge la préfecture de Haute-Savoie qui se rend devant le tribunal administratif de Grenoble pour s’opposer à la cession de la parcelle. « Pour la vendre, il fallait d’abord qu’elle soit déplacée du domaine public », grince-t-elle.

(…) Le Figaro

Saint-Jeoire (74) : 3 mineurs de 13, 14 et 15 ans arrêtés pour une tentative de braquage

Elle ne s’est pas laissée décontenancée, c’est le moins qu’on puisse dire. Mercredi à 16 h 45, deux jeunes gens encagoulés ont pénétré dans le tabac presse situé sur la rue principale de Saint-Jeoire.

Munis d’une arme de poing de type revolver, ils ont menacé la commerçante. Au lieu d’obtempérer, celle dernière a alors haussé le ton mettant en fuite les apprentis malfrats. Ceux-ci ont même été coursés en direction d’Onnion, en vain, par un commerçant voisin. [...]

Les trois jeunes de 13, 14 et 15 ans ont été placés en garde à vue à leur arrivée à la gendarmerie hier soir. Originaires de Taninges, ils ont reconnu les faits, même si les témoignages divergent sur qui a fait quoi.

Le Dauphiné Libéré

Faverges (74) : Un bénévole de l’école de musique passé à tabac (photo)

visage tuméfié

Après les incendies, la violence. Décidément, la commune de Faverges a bien des soucis. Et le trésorier de l’école de musique tout particulièrement.

Philippe Blanchard, 52 ans, a été agressé par trois individus alors qu’il leur demandait de quitter la cour privée de l’établissement. [...]

Il est 19 heures jeudi soir quand le trésorier traverse la cour de l’école de musique, en plein centre-ville, non loin de la mairie, de la crèche et dans le parc Simon-Berger. Huit jeunes sont assis sur les bancs. Ils mangent et boivent des bières. Le trésorier bénévole, financier de son métier, leur demande s’ils sont membres de l’école de musique. Ils ne l’étaient pas mais le ton monte rapidement. Le directeur de l’école arrive et leur demande, lui aussi, de quitter les lieux. Les individus refusent. Une troisième fois, Philippe Blanchard exige leur départ. Trois d’entre eux sortent alors du groupe, l’insultent, le frappent au visage et au ventre. [...]

Le Dauphiné Libéré

Gens du voyage en Haute-Savoie : menaces de mort, propos racistes, un bar dégradé et 150 kg de cuivre volés

Les policiers de la circonscription du Léman ont eu fort à faire dans la nuit de lundi à mardi en raison de l’arrivée des gens du voyage qui se sont installés légalement ou illégalement sur des terrains. Soit au total, 150 caravanes.

Les policiers thononais sont intervenus à Anthy-sur-Léman pour des nuisances sonores.

En effet, un groupe qui se trouvait dans le bar l’Exotisme a renversé du matériel parce que la musique ne lui plaisait pas. L’un des individus a menacé de mort la responsable de l’établissement et a tenu envers elle des propos racistes. Regagnant sa voiture, il a alors ouvert le coffre et s’est saisi d’un objet long ressemblant à un fusil.

L’homme et sa compagne ont ensuite rejoint leur campement improvisé le long de la route Impériale. Le lendemain, policiers et CRS ont perquisitionné leur caravane sans rien retrouver. Toutefois, les fonctionnaires ont saisi leur voiture et l’ont mise en fourrière. Sachant que le propriétaire sera bien obligé de se rendre au commissariat pour récupérer son bien.

Dans la même nuit, les fonctionnaires de la Bac (Brigade anticriminalité), ont surpris plusieurs individus qui faisaient un feu tout à côté de leur campement. Les suspects sont alors rentrés dans leur caravane. Considéré comme un domicile privé, les policiers n’ont pas pu pénétrer, l’heure légale étant fixée à 6 heures du matin.

Du feu, les policiers ont tout de même retiré 150 kg de cuivre dont les gaines en plastique avaient brûlé. Grâce à un code-barres, ils ont découvert que le butin provenait d’un vol dans la même nuit dans la zone industrielle de Vongy

Le Dauphiné Libéré
(Merci à Papy Mougeot)

Haute-Savoie : course poursuite et sans permis…un Palestinien menotté au sol par la police

Ronds points à contresens, feux rouges grillés, refus de priorité… le fuyard repéré au volant d’une voiture volée a été rattrappé après avoir tout tenté pour échapper aux policiers.

Dans la nuit de dimanche à lundi à 23h35, un conducteur âgé de 24 ans a été interpellé rue de Loex à Vétraz-Monthoux non sans avoir donné du fil à retordre aux policiers et après une dangeureuse course poursuite.

Repéré par une patrouille dans une voiture signalée volée depuis le 19 juillet dernier, le conducteur avait pris la fuite en prenant tout les risques, prenant les ronds points à contresens, grillant les feux rouges et ne respectant aucune priorité.

Les policiers sont parvenus à le rattrapper mais le fuyard freinait brusquement et ouvrait sa portière pour essayer de s’échapper à pied. Le véhicule de police heurtait alors la portière.

Rattrappé, le jeune homme refusait d’être menotté et s’est débattu énergiquement, obligeant les policiers à l’amener au sol pour le maîtriser. Le jeune homme d’origine palestinienne et sans domicile fixe a été blessé aux genoux. Ce dernier était dépourvu de permis de conduire.

Le Dauphiné Libéré
(Merci à Papy Mougeot)

Ballaison (74). Il prend la fuite après un vol et se tue en voiture

Un homme d’une vingtaine d’années est mort à Ballaison ce mercredi 24 juillet après une sortie de route spectaculaire. Son passager est blessé. Les deux hommes auraient commis un vol quelques minutes avant le drame. Selon toute vraisemblance, c’est en prenant la fuite qu’ils ont eu l’accident.

(…) france 3 Alpes

Thonon-les-Bains : il blesse un policier avec une pierre

Mardi 16 juillet, les policiers de la brigade de nuit intervenaient dans le quartier du Châtelard suite à des appels d’habitants se plaignant de nuisances sonores. Les fonctionnaires contrôlaient un groupe de jeunes dont l’un d’entre eux lançait une pierre en direction des policiers. Un agent a été blessé à l’épaule. Il a bénéficié de trois jours d’ITT.

(…) Le dauphiné

Merci à Papy Mougeot

Ambilly (74). coups de hache à la sortie de la mosquée

Lundi à 20h15, deux Maghrébins d’origine espagnole insultent à plusieurs reprises un troisième homme occupé à fermer un abri de la mosquée avec une bâche.

Il s’ensuit un échange de coups. Les fidèles interviennent et tentent de séparer les belligérants. Un des assaillants prend alors une hache dans la cuisine de la mosquée pour en découdre avec le troisième homme.

Le portail de la mosquée se fermant à leur arrivée, le porteur de la hache donne deux coups sur une partie en bois du portail qui se fend partiellement. Le préjudice sera à estimer.

D’après les premiers signalements, le premier individu de 27 ans, est sans domicile fixe et résidant actuellement sur Annemasse. Le second individu âgé de 57 ans, né en Espagne, est aussi SDF et habite Annemasse. Un troisième individu reste inconnu.

Le Dauphiné Libéré
(Merci à Natacha3)

Cran-Gevrier (74). des « jeunes » lancent des fumigènes devant une maison de retraite

Une quinzaine d’adolescents a lancé des fumigènes dans la nuit de jeudi à vendredi, vers minuit, devant la maison de retraite « Les Pervenches » à Cran-Gevrier, près d’Annecy.

L’affaire aurait pu en rester là. Sauf que le problème est récurrent et qu’une pensionnaire a eu une alerte cardiaque. Les meneurs ont été placés en garde à vue et les pensionnaires de la maison de retraite vont saisir le préfet et le maire de la commune. Ils comptent faire signer une pétition.

Les séniors, très remontés, dénoncent également un trafic de drogue qui, selon eux, aurait lieu tous les jeudis soirs. Deux personnes âgées allaient partir, encadrées par la direction, au centre hospitalier en fin de matinée pour faire un constat.

Le Dauphiné Libéré
(Merci à Coupo Santo)