Lyon: 240 euros d’amende pour avoir laissé leur fille de cinq ans pêcher sans permis

Pêcher en eaux douces, une activité anodine, mais qui nécessite un permis… sans quoi l’amende peut être salée. Y compris pour les enfants, l’absence de carte de pêche à jour expose au risque d’être verbalisé par les gardes-pêche. La mé&saventure est arrivée à une famille lyonnaise.

Le Progrès

(Merci à Lancrenon)

Lyon : Evacuation du camp illégal à Perrache (Vidéo)

France 3 Régions – 9 juillet 2012

« Le campement de fortune a été évacué lundi matin (09 juillet) à 6h. Situé au coeur même de la gare de Lyon-Perrache, il était occupé depuis près d’un an par une centaine de personnes, notamment des familles avec enfants… »

Inceste et viol : un couple écroué

Les faits ont été dénoncés par un garçon de 12 ans, cadet d’une famille de cinq enfants où régnaient la pornographie, l’inceste et la zoophilie. (…)

Sans emploi, les parents vivaient d’indemnités et d’allocations, investis dans des produits high-tech qui leur permettent de visionner jusqu’à saturation des films et des mangas X.

Le Dauphiné

(Merci à Archiduc)

Annecy : Balla Traoré vole un taxi et fonce sur les policiers

[...] Le suspect, ancien pratiquant de boxe française à un haut niveau amateur, a roué de coups le chauffeur d’un taxi lyonnais, volé son véhicule, foncé sur des policiers et tenté de s’enfuir. Il termine à l’hôpital, avec une balle dans la joue. Fin d’une rocambolesque aventure qui a animé le périphérique lyonnais puis les bords du lac d’Annecy entre 2 et 3 heures du matin, samedi.

Identifié comme s’appelant Balla Traoré, cet homme avait hélé un taxi à Lyon pour lui demander de faire route direction Genève [...] Quelques minutes plus tard, l’ancien sportif, qui serait depuis rendu à une vie marginale, a porté des coups au chauffeur à l’intérieur même du véhicule. Celui-ci est parvenu à s’enfuir avec les clefs. Pas longtemps. Rattrapé par le suspect, il a été passé à tabac devant deux témoins qui ont d’ores et déjà reconnu Balla Traoré. Lui filant aussitôt au volant de la berline Mercedes, client au volant du taxi [...]

Sommations d’usage, gyrophare, les deux hommes de la brigade anticriminalité sont descendus de leur véhicule pour aller “contrôler” le taxi volé. Sauf qu’à l’instant où ils ont demandé à son conducteur de couper le contact, il a violemment fait vrombir les chevaux de la Mercedes pour démarrer à pleine vitesse, fonçant vers l’un des fonctionnaires.

Ainsi menacés, les deux policiers ont fait usage de leur arme. Le premier tirant dans les pneus, l’autre à travers le pare-brise. L’une de ses balles est allée se loger dans la joue de Balla Traoré. Pas démonté, celui-ci a tenté une ultime manœuvre en marche arrière avant d’être définitivement interpellé, non sans s’être rebellé [...]

Le Dauphiné Libéré

Un trafic de faux papiers congo-angolais démantelé en Rhône-Alpes

Une filière congo-angolaise d’immigration irrégulière implantée en Rhône-Alpes a été démantelée. L’opération, de très grande ampleur, dans l’Ain, dans l’Isère, la Loire et le Rhône a permis l’arrestation de 28 personnes.

Au total, c’est plus de 1200 faux documents administratifs ont été saisis. Les faussaires et les rabatteurs ont été interpellés et pour la plupart placés en garde à vue, de même que plusieurs bénéficiaires.

La structure démantelée est soupçonnée d’avoir alimenté les communautés angolaise et congolaise en faux documents servant à couvrir l’irrégularité de leur séjour en France et de permettre l’établissement de demandes d’asile politique. Cette filière de dimension internationale est suspectée de fonctionner depuis au moins cinq ans, d’avoir fourni plusieurs milliers de faux documents congolais et angolais et d’avoir généré plusieurs centaines de milliers d’euros en espèces par an.

Le Progrès

Ce campement de misère sur le bitume qui choque les Lyonnais

Environ 80 adultes et enfants roms venus de Macédoine, du Kosovo ou de Bulgarie campent depuis plusieurs mois au cœur de la ville, entre la gare de Perrache et le centre d’échanges, sans eau ni sanitaires. Indigne, jugent des Lyonnais. Illégal, le squatt sera évacué mais quand ?

Le Progrès

(Merci à Téo)

Villeurbanne : des parents jugés pour l’agression de deux enseignantes

La situation est particulière. Un père et une mère de famille, de nationalité tunisienne et habitants à Villeurbanne, étaient présentés au tribunal. Les prévenus devaient répondre de faits de violence sur une directrice et une enseignante – enceinte de sept mois – de l’école maternelle Berthelot. Mais, en toile de fond, c’est le sujet du port du voile à l’école qui a largement alimenté les débats.

Le 21 juin au matin, les maternelles de Berthelot s’apprêtent à partir au zoo de Saint-Martin-La-Plaine, en guise de sortie de fin d’année. Pour faire plaisir à sa fille de 5 ans, Sonia s’est proposée comme parent d’élève accompagnatrice. Seulement, la mère de famille se présente avec la chevelure cachée par un bonnet surplombé d’une casquette. Pour l’institutrice et la directrice, même s’il ne s’agit pas d’un voile, c’est un signe religieux ostentatoire, contraire à la loi et à la charte signée par chaque famille en début d’année. La jeune femme abaisse alors son bonnet et le bus peut partir. Mais au fil de la journée, le bonnet réapparaît petit à petit, poussant la directrice à signifier à Sonia qu’elle ne pourra plus accompagner les élèves à l’avenir.

Au retour à l’école, vers 15 h 30, les choses s’enveniment quand Sonia se voit refuser, contrairement aux autres parents présents, de quitter l’école avec sa fille avant 16 h 20, l’heure légale. Furieuse, elle l’arrache des mains de l’institutrice, la griffant au passage. De retour chez elle, elle alerte son mari, qui va alors se précipiter à l’école et copieusement insulter l’institutrice et surtout la directrice, faisant mine de la frapper.

« J’ai senti ma femme humiliée. Mais je n’ai jamais voulu frapper la directrice, que je connais depuis 10 ans et avec qui on se respecte puisqu’elle a eu auparavant mes trois autres enfants », a indiqué l’intéressé depuis le box des prévenus. Il a expliqué son geste par la dépression qu’il traverse et n’a pas manqué de s’excuser à plusieurs reprises. « Nous n’aurions jamais dû en arriver là, avec 48 heures de garde à vue et une comparution immédiate pour un couple, indiscutablement de bons parents, sans antécédents judiciaires », a plaidé l’avocat. Le procureur en a convenu, ne réclamant que des peines pédagogiques, sous forme de TIG.

Le progrès

Merci à Gnoc Beaujolais