Abdelhakim, prof de soutien scolaire de Perpignan, jugé pour ‘viol’ sur une élève

Abdelhakim Najimi, 49 ans, comparaîtra à partir d’aujourd’hui devant la cour d’assises des P.-O. pour ‘viol et tentative de viol’ commis à Perpignan entre 1999 et 2000 sur une adolescente alors âgée de 16 ans.

L’accusé, professeur de mathématiques, dispensait des cours de soutien scolaire et enseignait à la jeune fille. Elle affirme que l’homme lui aurait d’abord donné un baiser qui l’avait surprise, puis qu’elle aurait progressivement subi des attouchements. Elle lui aurait fait comprendre qu’elle n’était pas d’accord, aurait pleuré mais cela n’aurait pas suffi.

Le professeur l’aurait alors contrainte à des relations sexuelles tandis qu’elle n’aurait rien dit à ses parents par crainte de leur réaction, par honte et parce qu’il aurait exercé des pressions sur elle en exigeant de ne pas en parler. L’accusé, père de deux enfants, a reconnu une autre relation sexuelle consentie avec une autre adolescente âgée de 15 ans, mais a toujours nié les faits qui lui sont reprochés.

Toutefois, les témoignages de plusieurs anciennes élèves vont dans le sens des déclarations de la victime. Certaines ont révélé que ce même professeur leur aurait aussi imposé des actes à caractère sexuel, ou aurait essayé du moins. D’autres ont dénoncé des remarques déplacées et le comportement ambigu de cet homme parfois très pressant envers les jeunes filles.

(…) L’indépendant

Merci à Lilib

Un « jeune » tente d’égorger sa mère et sa sœur à Perpignan

On a frôlé le drame, dimanche vers 19 heures, dans une habitation située rue Rodin dans le centre de Perpignan. Un jeune homme de 26 ans, sans antécédent judiciaire, aurait “pété les plombs”.

Il se serait saisi d’un couteau de cuisine et aurait ainsi attaqué sa mère, âgée d’une cinquantaine d’années, lui portant deux coups avec son arme au niveau du cou.

Il aurait procédé de même avec sa sœur âgée de 18 ans. Les deux victimes qui souffrent de plaies superficielles ont été transportées au centre hospitalier de Perpignan afin de suturer leurs blessures. Le suspect a été immédiatement interpellé et placé en garde à vue. [...]

L’Indépendant

Perpignan : Une dame de 94 ans jetée au sol par un voleur d’à peine 14 ans

L’affaire remonte à vendredi, vers 16 heures, sur la place des Esplanades au centre de Perpignan. Une vieille dame de 94 ans est alors victime d’une tentative de vol. Un adolescent, en tentant de lui arracher son sac à main, fait chuter la malheureuse au sol puis quitte les lieux, mis en fuite par un témoin.

Agé d’à peine 14 ans et déjà défavorablement connu des services de police, le mis en cause a été placé en garde à vue. Dans un même temps, la victime a été évacuée vers le service des urgences de l’hôpital de Perpignan. Souffrant d’une fracture du col du fémur, elle devait subir rapidement une opération chirurgicale.

A l’issue de son audition, le mineur a fait l’objet d’une mesure d’assistance éducative en milieu ouvert.

L’Indépendant
(Merci à Le Carabot)

Cour d’appel d’Assises de Perpignan. Le violeur Boubaker est-il réinsérable ?

« Rarement aussi accablant pour un accusé ». « Egocentrique », « narcissique », « tyrannique » et « sadique », « pour qui la castration chimique est particulièrement indiquée ». Si tous les experts s’accordent sur son profil de « psychopathe dangereux », sur « son absence totale de remise en question » fort d’ « un coefficient d’insincérité de 68 % », leurs conclusions se sont opposées hier autour de deux questions : ‘Est-il réinsérable ?’, ‘Est-il pervers ?’ « Pas assez intelligent pour l’être » affirme l’un d’eux. « Je suis optimiste . Ce n’est pas un serial violeur. Et puis la dangerosité des psychopathes s’amenuise avec l’âge, vers 60 ans ». « Sa structure perverse n’est pas curable » rétorque un autre. « Mais ce n’est pas Guy Georges ! », tempère l’avocat de la défense Me Benyoucef.

Dans le box de la cour d’assises, Boubaker Lammari, 48 ans, rejugé depuis hier pour le viol d’une jeune femme particulièrement vulnérable en février 2009 à Béziers, chemise blanche immaculée à col mao, un œil clos rendu aveugle, se rebelle à la lecture du rapport d’un psychiatre. « Je ne me vois pas comme prédateur, délinquant sexuel, détraqué ou complètement cinglé. Pour toute chose, en amour comme dans la vie, je prends mon temps. Rien ne me correspond là-dedans ! ».

Boubaker Lammari continue de nier en bloc. Toujours « désarmé » et « dépassé » face aux événements qui ont jalonné son existence. Issu d’une fratrie de sept, Boubaker Lammari raconte « une enfance heureuse ». « Très bon élève » et « très grand sportif », sa trajectoire aurait été coupée à 13 ans. Renversé par une voiture. « 45 jours de coma » « 2 mois de rééducation ». A 16 ans, il arrête l’école, cherche du travail (il multipliera les formations de soudeur, ambulancier… sans jamais décrocher un diplôme) et « plonge dans la délinquance ». « Des maladresses de jeunesse ».

La première : « Je suis allé me baigner avec une fille de mon ancienne cité. Après ça, elle m’a accusé de viol ». Bilan : 8 mois ferme pour ‘attentat à la pudeur’. La deuxième : 20 ans de réclusion criminelle en 1993 pour le ‘meurtre avec actes de torture et de barbarie’ d’une prostituée « découpée pour que ça tienne dans un sac ». Il purgera 13 ans de prison.

Aujourd’hui, troisième crime, il réfute les faits pour lesquels il comparaît et pour lesquels il a été condamné à 30 ans de réclusion en première instance. En appel, il a été condamné ce mardi après-midi à 15 ans de prison.

L’indépendant

Merci à DANY

Pyrénées-Orientales. Polémique autour des affiches commandées par le Conseil Général : Les catalans qui ont des talents… sont en fait des étrangers!

La nouvelle campagne de communication du Conseil Général des Pyrénées-Orientales vante les talents des Catalans. Mais les visages affichés sont ceux d’étrangers anonymes. L’opposition crie à la supercherie et demande des comptes.

Pour souhaiter la bonne année à ses concitoyens, le Conseil Général des Pyrénées-Orientales a eu l’idée de célébrer « les talents des Catalans ». Sur les affiches, on peut ainsi découvrir les visages de ceux qui sont ainsi mis à l’honneur: là un boulanger, ici une vieille dame, par exemple. Problème: après une recherche rapide sur la toile, on s’aperçoit que ces photos sont disponibles sur internet et que ces personnages sont tout sauf Catalans et ne vivent pas dans le département.

(…) France 3 languedoc Roussillon

Perpignan. Après l’agression des gendarmes du GIGN : questions autour d’un « grand frère »

Pourquoi le maire de Perpignan a-t-il embauché un homme connu par la justice pour effectuer une mission de médiateur de rue ? Connaissait-il, sinon son casier judiciaire, au moins son ‘CV’ ? D’autres employés de mairie présentent-ils le même profil ? Autant de questions qui courent la ville à la même vitesse que des rumeurs en tout genre, et qui méritent réponses.

Le député socialiste Jacques Cresta, puis le n°2 du Front national Louis Aliot ont pressé le maire de Perpignan de s’expliquer sur l’embauche de cet homme aujourd’hui suspecté d’agression sur des gendarmes du GIGN. Originaire de la cité Vernet-Salanque « où il est apprécié des employés municipaux du quartier » assure un employé de mairie, il y est aussi connu pour être « un frappeur » « un bagarreur. » Embauché début novembre comme adulte-relais (et suspendu depuis les faits), ce ‘grand frère’ du quartier nord, qui a pratiqué le rugby, aurait donc un casier « long comme le bras » comme aiment à résumer certains politiques. Impliqué dans des affaires de trafic de stupéfiants, il aurait déjà été écroué pour des violences sur la voie publique et aurait notamment cogné sur un ancien rugbyman professionnel catalan. Un ‘CV’ qui n’a pas échappé aux services de la préfecture.

Jean-Marc Pujol l’a tout de même embauché et il s’en explique. Le secrétaire de l’Unsa mairie de Perpignan, Georges Botet, dit ne pas être « favorable à ce type d’embauches, car ces affaires jettent le discrédit. » Mais ajoute comprendre le maire : « Je comprends qu’il puisse faire appel à ce genre de personnes, sur le conseil peut-être mal avisé de certains chargés de mission et de son entourage, parce que le maire est sans cesse interpellé pour l’insécurité dans les quartiers, parce que la Police nationale ne fait pas son travail, car elle n’en a pas les moyens, parce que jusqu’à ce jour on a eu un parquet peut-être un peu laxiste et complaisant. Tout ça conduit le maire à prendre des solutions radicales pour mettre fin à des incivilités permanentes, en embauchant des grands frères. » Et Georges Botet l’affirme, la mairie de Perpignan compte des employés dont le casier judiciaire ne serait pas vierge.

(…) L’indépendant

Merci à chris3818919

Autoroute A9 : Série d’accidents suite à la coupure de l’autoroute après une intervention du GIGN

L’autoroute A9 est coupée au niveau de Perpignan Sud depuis une heure environ, à la suite d’une intervention du GIGN pour intercepter des trafiquants de drogue, qui a provoqué une série d’accidents de la route. L’unité d’élite a voulu intercepter une voiture chargée de stupéfiants.

L’interpellation, rendue plus difficile par une pluie battante, s’est mal passée : un véhicule des gendarmes, lancé à la poursuite des trafiquants qui ont tenté de s’échapper avec une puissante voiture, a percuté successivement plusieurs véhicules civils, provoquant un accident de la route.

Un automobiliste étranger à la scène a été légèrement blessé dans la collision.

(…) Midi Libre

Perpignan : Quand l’école catholique découvre la mosquée

Je ne l’imaginais pas aussi grande ». « Je me demande pourquoi, il n’y a pas de minaret ». « C’est impressionnant de venir découvrir un lieu où l’on ne vient jamais et que même nos parents ne connaissent pas ». Hugo, Laura ou Damien s’interrogent, s’émeuvent, questionnent. Comme 150 élèves de 5e du collège privé Maintenon, ils découvraient, hier, la mosquée de Perpignan. Un moment fort pour ces enfants issus de l’enseignement catholique.

Une initiative née de la rencontre de Salim Bencheikh, président du Collectif des musulmans de Perpignan et du père Jean-Baptiste Blondeau, délégué épiscopal au dialogue interreligieux.

(…) L’Indépendant

(Merci à Antibarbare)