Onnaing (59) : un double incendie détruit deux classes d’une école maternelle

L’école maternelle Picasso, à Onnaing, a été victime la nuit dernière d’un double incendie qui a détruit deux salles de classe. Les pompiers ont du intervenir une première fois vers 20 heures avant qu’un second sinistre ne se déclenche en fin de nuit. L’enquête a été confiée au commissariat de Valenciennes. La piste criminelle est privilégiée.

(…) France 3 Nord Pas-de-Calais

Condé-sur-Escaut (59). Il braque un McDo et meurt dans sa fuite

Un groupe de braqueurs, qui venait de commettre un vol à main armée dans un McDonald’s de Condé-sur-Escaut (Nord), a été victime d’un accident de la route alors qu’ils prenaient la fuite vers la Belgique.

Leur voiture est violemment entrée en collision avec un autre véhicule au niveau de la frontière franco-belge, rapporte la Voix du Nord. L’un des braqueurs a été tué sur le coup et un autre gravement blessé.

(…) Le Figaro

L’Etat condamné à verser 12 000 euros à Hakim, détenu de la prison de Valenciennes

Diagnostiqué comme schizophrène 5 mois après son incarcération, un jeune détenu est resté plus d’un an à la maison d’arrêt de Valenciennes, dans des conditions « contraires à la dignité humaine » et à son état psychologique. L’Etat est condamné à lui verser 12 000 euros en réparation du préjudice.

(…) France 3 Nord Pas de Calais

ValJoly (59) : un homme retrouvé mort près de sa voiture, son seul domicile

(…) Le corps ne présentait aucune traces de violence et gisait au sol à quelques mètres de la voiture. D’après les premiers éléments d’enquête, la thèse criminelle semble être écartée. Il pourrait s’agir d’un accident lié ou non à un malaise. Le froid de ces dernières 48 h a sans doute été déterminant dans cette affaire tragique.

France 3 Nord Pas de Calais

Aubry et les sans-papiers

Des sans-papiers lillois seront reçus en préfecture mercredi et beaucoup espèrent que leur grève de la faim se terminera alors. Engagée depuis deux mois, elle devient un emblème pour une partie de l’extrême-gauche. Et un risque pour le gouvernement,qui se montre très ferme. Si Martine Aubry comme de nombreuses associations soutiennent la « cause juste » des sans-papiers intégrés sur le sol français qui veulent être régularisés, elles condamnent la méthode. Silencieuse depuis plusieurs mois, la maire de Lille ne cache pas qu’elle trouve la circulaire de Manuel Valls sur les critères de régularisation « trop restrictive » pour ceux qui travaillent ou sur la durée de scolarisation désormais exigée.

Le JDD

Merci à Joyeux Luron

Wattignies (59). Un passager blessé après un tir sur un bus

Un passager d’un bus a été légèrement blessé mercredi soir, à Wattignies, près de Lille lorsqu’une vitre du véhicule a éclaté sous l’effet d’un tir de projectile.

Le passager a été blessé par les éclats de verre, et non par balle, ont précisé les pompiers. Le bus circulait dans la banlieue sud de Lille, à Wattignies. Seuls le conducteur et deux passagers, dont le blessé, un homme d’une quarantaine d’années, se trouvaient à bord du bus quand il a été pris pour cible.

La direction de Transpole dément les premières informations données sur l’origine du tir. Il s’agit, selon elle, d’un projectile lancé avec un lance-pierres et en aucun cas un tir de balle.

(…) France 3 Nord Pas de Calais / La Voix du Nord

Le cri d’alarme des hôpitaux lillois contre la « prise en otage » des urgences par les sans-papiers

Depuis leur évacuation début décembre par les forces de l’ordre de l’église réformée de Fives, les sans-papiers grévistes de la faim se sont tournés vers l’hôpital. Pas question de leur fermer les portes, explique Patrick Goldstein, chef du pôles des urgences au CHRU.

« Nous assurons les examens pour ces personnes se disant grévistes de la faim, ils sont des patients comme les autres ».
Mais le problème est « qu’ils viennent tous aux urgences au même moment, amenés en voiture chaque soir à 19 ou 20 h. » Soit une vingtaine aux urgences de Salengro au CHRU, et autant à Saint-Vincent. Ils restent en général jusqu’à 1 à 2 h du matin le lendemain, une fois les examens réalisés et leur sortie autorisée. Un travail énorme, renouvelé chaque soir.
D’où le cri d’alarme du Dr Goldstein :

« Injecter volontairement autant de personnes dans des services d’urgence au moment des périodes de gardes (à partir de 19 h) met en danger ces services et les autres patients, qui, du coup, doivent attendre plus longtemps pour être pris en charge. On risque de passer à côté d’une personne en grande détresse. On est à la limite de la mise en danger de la vie d’autrui.

Pourquoi les grévistes de la faim ne viennent-ils pas à tour de rôle durant la journée ? Ils peuvent aussi consulter un médecin généraliste qui dira si il est nécessaire qu’ils soient admis aux urgences ».
Patrick Goldstein dénonce donc une « stratégie agressive, une volonté de déstabilisation des urgences. » « Ceux qui organisent cela se servent de l’hôpital comme d’un levier pour peser contre les pouvoirs publics » (dans le cadre du conflit entre les sans-papiers et la préfecture). Et il appelle l’entourage des grévistes de la faim à faire preuve de « bon sens ».

Polemia