Équipée sauvage à Mende (48). « On avait faim, c’était la fin du ramadan »

Ça la fout mal ! En pleine actualité – la faute au fait-divers sordide de Grenoble -, voilà qu’était jugée hier, au tribunal correctionnel, une affaire de violence en réunion. Avec cette nuance heureuse : ici, c’est une bande de pieds nickelés qui a commis ce tabassage en règle… directement sous l’objectif de la caméra de surveillance du commissariat de Mende.

Les faits remontent au 11 août. À l’origine, une altercation futile, à l’Hyper U, entre un couple et deux jeunes femmes de 20 ans et 21 ans. Ces dernières décident d’aller plus loin en poursuivant la voiture de leur future victime jusqu’au commissariat. Entre-temps, « se sentant menacée », l’une des filles avait averti des amis à elle. C’est donc, devant l’hôtel de police, en direction duquel fuyait la victime, qui craignait pour sa sécurité, que la rixe a démarré.

L’une des jeunes femmes se saisissant de la batte de base-ball laissée dans le véhicule de sa copine. Qui s’en explique au tribunal : « Je l’avais achetée à Perpignan pour décorer chez moi ! »

Celle qui a pris l’initiative de ce rodéo (cheveux blonds, talons hauts qui claquent sur le parquet de la salle d’audience), n’en mène pas large devant le prétoire :

« J’étais énervée. On avait faim, c’était la fin du ramadan. »

Les jeunes hommes, âgés de 22 ans et 19 ans, sont moins loquaces. L’un tenait à la main une clé à molette, tandis que son acolyte donnait coups de poing et coups de pieds. Heureusement, une agent de police est intervenue. Et la vidéo, de 28 secondes, a parlé. « Vous pouviez tuer quelqu’un avec votre batte ! C’est un déchaînement de violence impressionnant », lance Samuel Finielz, procureur de la République. Tandis que pour le bâtonnier Gousseau, « ces jeunes sont récupérables ».

Un argument qui n’a pas convaincu la cour. La meneuse et les jeunes hommes ont été condamnés à des peines de 8 à 9 mois fermes. La propriétaire de la batte écope, quant à elle, d’une amende de 800 € dont 500 € avec sursis. Elle avait eu la bonne idée de rester à l’écart de la bagarre.

Midi-Libre
(Merci à Chris3818919)

Mende (Lozère) Quand le soleil se lève au rythme des musiques du monde

Ce soir, à 20 h 30, le Pays d’Art et d’Histoire Mende et Lot en Gévaudan organise une visite nocturne et musicale de Mende à 20 h 30. Une expérience déjà tentée le mois dernier, couplée à un lever de soleil musical. Aiwa, c’est le nom choisi par le jeune groupe de musiciens de Montpellier venus ce jour-là pour chanter le monde.

Il signifie « Oui, allez, vas-y », un encouragement positif à aller de l’avant. C’est pourquoi, pour la deuxième année consécutive, l’Office intercommunal du tourisme de Mende, cœur de Lozère, les a invités à accompagner la visite nocturne de la ville. Le lendemain, au petit matin, ils étaient sur le Mont Mimat pour saluer en musique le lever du soleil. Sous la conduite d’Emmanuelle Soulier, le groupe déambulait à la tombée de la nuit dans les vieilles rues de Mende.

Arrivé dans l’antique rue du Fournet, une halte s’imposa pour écouter les rythmes scandés de la musique raï s’égrener dans la nuit. Il en fut de même dans l’étonnante salle des mariages de la mairie après avoir découvert les magnifiques tapisseries d’Aubusson qui content l’histoire de Judith et Holopherne. La soirée se termina sur la place de Volterra avec un concert improvisé tout en dégustant le thé à la menthe gracieusement offert par Hacène, le patron du restaurant du coin le Tipaza.

Dès le lendemain, à 6 heures, le groupe de musiciens était au pied de la croix du Mont Mimat pour accueillir les quelques dizaines de lève-tôt venus assister à l’apparition de l’astre solaire. Temps calme, température agréable, ciel illuminé, petit-déjeuner copieux à base de produits locaux, confitures, pâtés, saucisson, offert par l’OTI, tout était réuni pour un très agréable début de journée estivale.

Une expérience à vivre en nocturne ce soir puis le jeudi 16 août au lever de soleil au sommet du Mont Mimat à 6 heures avec une surprise. Le groupe Aiwa viendra animer cette visite insolite.

Le Midi-Libre

Mende (48) : L’ex-préfète aimait trop l’argenterie

Pendant les vingt-deux mois (de novembre 2007 à août 2009) au cours desquels Françoise Debaisieux a régné sur la préfecture de Lozère, les fonctionnaires attachés à l’entretien de sa résidence de fonction de 900 m2 ont été confrontés à un étrange phénomène.

« Le mystère de la chambre fuschia », comme l’appelle la présidente du tribunal correctionnel de Mende devant laquelle comparaissait hier l’ancienne préfète. Régulièrement, les employés ont vu les placards de cette chambre d’amis se remplir d’objets divers — linge de maison, vaisselle, meubles… — avant de constater leur disparition. Des biens qui appartenaient en fait à la préfecture et que Françoise Debaisieux est accusée d’avoir subtilisé ou détourné.

« Un comportement pathétique », tonne le procureur Samuel Finielz, en réclamant à son encontre un an de prison avec sursis et 10000 € d’amende. La majorité des objets visés, d’un montant total de 13000 €, a en fait été achetée par Françoise Debaisieux grâce au budget aménagement de la préfecture. « Je croyais que c’était pour le préfet et sa famille », se défend d’une voix assurée cette médecin de formation bombardée « sans formation juridique » à la tête d’une préfecture.

L’enquête a notamment prouvé qu’à trois reprises, Françoise Debaisieux avait exfiltré cette marchandise vers son domicile personnel dans les Ardennes, grâce à son véhicule de fonction et après des rendez-vous avec son mari sur une aire d’autoroute pour le transfert. Un petit manège qui vaut d’ailleurs à l’époux des poursuites pour recel.

Prise en faute, Françoise Debaisieux s’est efforcée de restituer tous ces biens mal acquis. Mais selon l’enquête, le compte n’y est pas. (…)

Le Parisien

Mende : L’aire de la Lozère, une victime récurrente des vols , dégradations …

L’aire de la Lozère, à Albaret-Sainte-Marie, a « quasiment un abonnement au tribunal correctionnel de Mende », a regretté jeudi la présidente Fabienne Rayon, constatant que deux affaires distinctes de vols en réunion commis là-bas devaient être jugées dans la même journée. Un avis partagé par le procureur Finielz, qui notait un peu plus tard que le lieu en question était le théâtre de vols de produits alimentaires, de vols de carburants ou de dégradations « toutes les semaines ».[...]

Et ce Mendois de 25 ans, frère d’un des deux autres prévenus, ne présentait aucun alibi.

Vous étiez où cette nuit-là ? » demandait le procureur. « C’est quoi la date des faits déjà ? » répondait le jeune homme. « Je ne suis pas un génie, je ne peux pas me souvenir », ajoutait-il pour toute ligne de défense.

Une attitude qui a agacé le procureur, parlant de « déception », et l’opposant à ses « satisfactions » concernant les deux autres prévenus. Deux Mendois de 21 et 24 ans « bien connus des services de police », condamnés plusieurs fois mais coopérant davantage avec la justice. Tenant compte de cela, le tribunal condamnait ces derniers à deux mois de prison avec sursis.[...]

Le Midi Libre

Mende : Des tombes profanées ce week-end au cimetière

Plusieurs individus ont vandalisé une cinquantaine de tombes ce week-end. L’émotion était encore palpable hier matin au cimetière de Séjalan. Encore plus après le passage de la police scientifique venue relever la moindre empreinte et trace du passage des profanateurs. Une bonne cinquantaine de tombes ont en effet été profanées dans la nuit de samedi à dimanche, surtout vers le bas du cimetière, le Séjalan 2.

Des plaques souvenir en marbre ont été brisées ainsi que des pots et des crucifix qui ont aussi été changés de tombe. [...]

On se dirige plutôt vers un jeu en fin de soirée alcoolisée

Le Midi Libre

(merci à Claude Ratinier)

Une adolescente de 15 ans a disparu en Haute-Loire

Où est passée Clémentine ?

Originaire de Haute-Loire, cette adolescente de 15 ans n’a plus donné de nouvelles depuis lundi soir. Et il s’agissait de coups de fil et de messages assez inquiétants. La jeune fille disait ne pas avoir voulu ce qui était en train d’arriver. Une voix d’homme lui a alors intimé l’ordre de raccrocher. Il semble qu’elle soit partie accompagnée d’une amie dimanche soir, dans une voiture conduite par un individu. Les gendarmes ont détecté des signaux de leur téléphone portable en Ardèche et en Isère. Sa mère craint une séquestration.

Ma fille ne serait jamais partie avec trois garçons de type racaille.

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RTL

(Merci à Pitch)