Cahors (46) : feux de voitures en série

En l’espace d’une quinzaine de jours, huit véhicules ont brûlé dans des quartiers différents de Cahors. La série a débuté le 22 mars, avec la destruction par le feu de trois voitures qui étaient stationnées le long du quai Lagrive. Durant la même nuit, un autre véhicule s’embrasait rue des Jacobins. Sept jours plus tard, tout aussi mystérieusement, trois voitures qui se trouvaient dans le quartier de la Croix de Fer connaissaient le même sort. Enfin, le 1er avril, un véhicule était détruit par le feu, rue Michelet.

Depuis ces faits, les enquêteurs du commissariat de Cahors et des spécialistes de la police scientifique mènent des investigations sous l’autorité du procureur Nicolas Septe. Les feux ont-ils un lien ou pas ? Les incendies étaient-ils accidentels ou provoqués ? Les experts tentent de faire parler les prélèvements recueillis sur les carcasses brûlées, à la recherche d’indices. Selon le commandant de police Thierry Guérin, au moins pour deux feux, ceux de la rue des Jacobins et de la rue Michelet, la thèse accidentelle est retenue.

En revanche, en ce qui concerne la destruction des véhicules dans le quartier de Cabessut, la thèse serait, d’après l’officier de police, plutôt criminelle. «L’enquête progresse», dit-il sans donner davantage de précision. Les incendies de la Croix de Fer restent encore sans réelle explication.

Comme on dit dans le jargon policier, les enquêteurs «ferment des portes» : «On élimine les hypothèses les unes après les autres et on attend surtout le résultat des analyses opérées par nos collègues de la scientifique. Ils cherchent à retrouver les traces d’un accélérateur de combustion, ce qui conforterait l’origine criminelle des sinistres», explique le numéro 2 du commissariat de Cahors.

La Dépêche

Cajarc (46). Festival antiraciste « Africajarc » avec Lilian Thuram pour 400 élèves, de la maternelle à la 5e

Cette action, en partenariat avec la fondation Thuram, s’inscrit dans le festival Africajarc qui se déroule à Cajarc pour la deuxième année consécutive. Les élèves ont pu utiliser trois malles ressources d’ouvrages contre le racisme et du DVD intitulé « Nous autres, éducation contre le racisme. » Plus de 400 élèves ont participé cette année répartis dans 21 classes du Lot et de l’Aveyron, de la maternelle jusqu’à la 5ème.

(…) France 3 Midi Pyrénées

L’incroyable butin d’un réseau de cambrioleurs

Les premières images du butin de l’important réseau de cambriolages démantelé en début de semaine dans 7 départements du Sud-Ouest dont les Landes et le Lot-et-Garonne. L’enquête est toujours en cours mais la section de recherche d’Agen a mis la main sur une véritable caverne d’ Ali Baba. Le butin est estimé à au moins de 1 millions d’ euros.

(…) France 3 Aquitaine

Elle perd son nouveau-né sur l’A20, faute de maternité près de chez elle

Une femme a perdu son bébé, vendredi, en le mettant au monde dans sa voiture sur l’autoroute A20. Elle faisait route vers une maternité de Brive (Corrèze), faute de maternité dans le nord du département du Lot où elle réside. Les pompiers ont constaté la mort du nouveau-né peu après midi.

La jeune femme, accompagnée de son compagnon, avait pris la direction de Brive, soit un trajet d’un peu plus d’une heure, sur les conseils de son gynécologue qu’elle avait consulté peu avant à Figeac (est du Lot).

Ce drame pose la question du manque de maternités dans ce département. Ce département de 170 000 habitants n’en compte qu’une, à Cahors, depuis la fermeture en 2009 de celle de Figeac et de celle de Gourdon quelques années plus tôt. Au final, les quatre maternités que cette femme pouvait rejoindre étaient toutes à une heure de trajet.

Le Parisien

En bref…

• Roissy-en-Brie (77) : Un couple et ses trois filles, âgées de 11 à 14 ans, ont été séquestrés durant une heure jeudi matin à leur domicile de Roissy-en-Brie (Seine-et-Marne) par trois cambrioleurs qui ont pris la fuite avec des bijoux, a-t-on appris de source policière. [...] (source)

• Lille : Trois malfaiteurs lourdement armés ont braqué des convoyeurs de fonds dans la cour d’un bureau de Poste à Lille jeudi en fin de matinée, et des échanges de coups de feu ont eu lieu sans faire de blessés, a-t-on appris de source policière. [...] (source)

• Ronchamp (70) : Deux retraités attaqués par quatre hommes armés à Ronchamp [...] (source)

• Gramat (46) : Un jeune braqueur de bureau de tabac, armé d’un hachoir, a été mis en fuite par deux mamies de 72 ans et 65 ans dans le Lot. [...] « Il est arrivé en criant la caisse ! j’ai crié à mon tour voyou, voyou ! Nous avons déjà subi 9 cambriolages et maintenant une agression ! » [...] (source)

Gréalou (46) : Les écoliers aux rythmes de l’Afrique

Vendredi 1er juillet, tous les enfants de l’école ont offert un spectacle de danses africaines à la salle des fêtes devant une assistance de parents, grands-parents et amis de l’école.

L’entrée sur scène a été marquée par une déclaration de deux grands élèves soulignant l’implication de l’Association des parents d’élèves ainsi que des mairies, pour preuve le voyage scolaire et bien d’autres activités. Dans un décor et costumes aux belles couleurs de l’Afrique, les enfants ont dansé avec un engagement total aux rythmes du tam-tam, frappé par Anani Apetogro, professeur de danse et musique, intervenant depuis janvier à l’école. [...]

La Dépêche du Midi

Cahors : Un fusil dans le sac et violence sur trois policiers

Il était environ minuit, dans la nuit de samedi à dimanche quand les policiers cadurciens ont été alertés qu’un homme transportant une arme dans un sac se trouvait dans le quartier de terre rouge à Cahors. Une patrouille interpellait rue Edouard-Herriot un Cadurcien de 31 ans, déjà connu des forces de l’ordre : il portait sur lui un couteau à cran d’arrêt et dans son sac un fusil de chasse démonté, non déclaré et qu’il a indiqué avoir trouvé sur la voie ferrée.

Les policiers ont accepté de l’accompagner à son domicile pour qu’il laisse son chien à sa compagne. Mais dans le couloir de son immeuble, l’homme a projeté du gaz lacrymogène sur trois policiers avant d’entrer dans son domicile où les agents l’ont cueilli dimanche. Placé en garde à vue, il a été entendu avant d’être relâché avec en poche une convocation devant le tribunal correctionnel de Cahors, le 25 août prochain, pour violence sur agent dépositaire de la force publique et port d’arme prohibé.

La Dépêche

Lot : Internet fait face à une montée de la criminalité

Escroqueries, captation de données personnelles et bancaires : les délits via internet sont en forte hausse dans le Lot. Le gendarme Patrice Réveillac traque les cybercriminels.

Depuis janvier, le groupement de gendarmerie du Lot compte en ses rangs un « N-Tech » : le chef Patrice Réveillac traque les cybercriminels. Car le Lot est loin d’être épargné par les délits commis via internet : 204 plaintes de janvier à mai, soit 30 % de plus que l’an dernier à la même période. « La cybercriminalité évolue. Actuellement, 75 % des faits viennent du pishing (captation de données personnelles via des mails ou sur des sites ; 15 % de fausses déclarations sur internet ; 9 % d’agissements de proches ou de commerçants véreux utilisant votre numéro de carte bancaire à votre insu et 1 % de piratage », expliquent Patrice Réveillac et le colonel Laurent Thiry, commandant le groupement.

Car la captation de données personnelles est très juteuse : un dossier de 10 000 adresses mails se négocie 25 €. Chaque numéro de carte bancaire, selon le type de carte (internationale ou non) se négocie de 5 $ à 15 $.[...]

La Dépêche

Cahors : Sursis pour Ali l’ex-détenu aux 29 condamnations

Pour avoir agressé deux surveillants de prison ainsi qu’un codétenu, Ali, 35 ans comparaissait hier au tribunal correctionnel de Cahors pour répondre de ces faits.

« Il vous est reproché d’avoir le 8 septembre 2009 exercé des violences à l’encontre de deux surveillants de prison, d’avoir émis des menaces à la maison d’arrêt de Cahors. Que répondez-vous à ça » questionne la présidente, Isabelle Six. « J’ai eu un problème avec un surveillant, il rigolait de moi. Je n’ai pas mis mes actes à exécution. Ailleurs je n’ai jamais eu de problème, à Cahors je n’étais pas bien » lâche-t-il. « Le fait de menacer est un délit » lui rappelle la présidente. « Un surveillant son rôle c’est de faire du social pas de la sanction. Je suis dans un centre de soins où je ne peux pas sortir je suis quand même venu pour être jugé », s’exclame t-il, un brin désinvolte.[...]

La Dépêche

Figeac (46) : Agression sexuelle au lycée par un mineur de 15 ans

Un mineur de 15 ans a été présenté au parquet, à Cahors, soupçonné d’avoir agressé sexuellement une camarade de classe dans les toilettes du lycée Champollion à Figeac.Hier matin, la vie suivait son cours au lycée Champollion, à Figeac. Hormis, une indication placardée sur la porte du foyer des jeunes précisant : « Fermé jusqu’à nouvel ordre », rien ne laissait présumer le drame qui serait survenu à l’étage du bâtiment. Lundi matin, une lycéenne mineure aurait été victime d’une agression sexuelle perpétrée par un de ses camarades de classe (*), âgé de 15 ans, dans les toilettes du foyer.[...]

Il y a souvent des dégradations, ça oui. Des paroles injurieuses, des problèmes d’alcool, de drogue, mais là vraiment, c’est horrible [...]

On pointe du doigt les jeunes, mais il faut que tout le monde se remette en cause. Les problèmes ne viennent pas que du lycée professionnel ou de gosses plus effrontés ou de familles plus modestes. Ceux-là, hélas, sont catalogués plus vite que les autres.[...]

La Dépêche

Limogne-en-Quercy(46) : Vandalisme au stade

Les membres du club de football « Causse sud 46 » venus s’entraîner sur le stade de Limogne, vendredi 18 mars, ont constaté que les locaux, vestiaires et autres avaient été vandalisés. Les portes étaient ouvertes, le matériel jeté au sol et « mise à sac » des locaux. Samedi, les indélicats ont remis « le couvert » dans l’après-midi, cassant les vitres armées des locaux. Jean-Noël Willanueva, conseiller municipal et dirigeant du club, pense comme rien ne semble avoir été dérobé que cela pourrait être l’œuvre de jeunes désœuvrés. Néanmoins celui-ci précisait que la municipalité déposerait plainte à la gendarmerie de Limogne.

La Dépêche