Cathédrale d’Orléans : L’évêché accueille un concert pour régulariser un sans papier

Un concert de soutien à un sans-papier a été donné hier soir à la Cathédrale d’Orléans avec l’appui de RESF45 et l’antenne orléanaise de la Cimade.

Il s’appelle Avelan N’tsiete, il a 29 ans. Il a fui le Congo Brazzaville il y a trois ans pour Orléans. Depuis il se bat pour y rester, là où il a construit une vie de famille, là où il a su s’engager dans la vie associative et musicale.

(…) France 3 Centre

Orléans : 250 manifestants veulent connaître la vérité au sujet de la disparition de Maxime Juillet

Maxime Juillet a disparu le 6 janvier dernier, après une soirée en discothèque dans le centre-ville d’Orléans, L’enquête de Police s’est orientée vers une noyade accidentelle, ce que conteste la famille. Elle souhaite que d’autres hypothèses soient étudiées par les autorités.

(…) France 3 Centre

Orléans : une prof, normalienne et agrégée, suspendue car « méprisante »

Le lycée technologique Pothier d’Orléans est toujours en émoi. Depuis jeudi, une professeur de français a été suspendue par le rectorat. On lui reproche des mots déplacés perçus comme discriminatoires.

Depuis la rentrée, les 26 élèves d’une classe de 1re STMG (sciences et technologies du management et de la gestion), à majorité d’origine étrangère, se disent victimes de propos insultants de sa part.
Cette enseignante de 60 ans, normalienne et agrégée, n’avait jusqu’à septembre jamais enseigné à des filières technologiques. A la rentrée, le ton est donné quand, pendant une quinzaine de jours, elle refuse d’enseigner à cette classe.

« Nous lui avons demandé pourquoi mais elle n’a pas souhaité répondre », témoignent des parents. Début octobre, elle accepte ce poste. « Lorsqu’elle a vu les noms qui figuraient sur la liste d’appel, elle nous a dit qu’elle avait le vertige », raconte Samir, un élève. « Elle disait qu’elle était trop diplômée pour nous », ajoute Nacira. Le 25 octobre, jour de l’Aïd, alors qu’elle constate l’absence de certains jeunes, elle aurait lancé aux autres : « Vive les fêtes religieuses, on est enfin tranquilles ! »

« Elle disait que le français était une langue étrangère pour nous et elle menaçait de ne pas nous faire passer le bac blanc », assurent également des élèves. Les lycéens en ont parlé à leurs parents qui ont écrit au ministre de l’Education nationale. Hier, les délégués ont été convoqués par le chef d’établissement pour établir un rapport détaillé des propos. « C’est une affaire bien triste et nous devons faire la lumière. Une enquête est en cours. Cette professeur est actuellement interdite d’accès en cours. Elle est convoquée jeudi et nous verrons quelle suite nous donnerons. Ce sont des accusations graves et si les faits sont avérés, il peut être envisagé un conseil de discipline », indique, embarrassé, Denis Toupry, inspecteur d’académie du Loiret.

Le Parisien

Montargis (45) : Les enfants de l’école maternelle auront bien la visite du Père Noël (France 2 & France 3 région)

20 Heures France 2

Jt  19/20 locale Orléans

La visite du Père Noël , qui avait été annulée dans une école maternelle de Montargis (Loiret) afin de « respecter les diverses croyances », a finalement été reprogrammée, a-t-on appris auprès du maire de la commune.

« Il n’est pas question de céder aux pressions. Tous les enfants auront le droit à leur Noël », a déclaré mercredi à Sipa Jean-Pierre Door.

La venue du Père Noël dans l’école maternelle du Grand-Clos est désormais fixée au 20 décembre prochain. « La mairie sera présente », a ajouté l’édile, soulignant que « la polémique est close ».

Le Point

LCI JT

… Certains voient dans cette décision une islamisation d’un établissement scolaire

C’est une histoire qui met en ébullition une école maternelle de Montargis, dans le Loiret. Alors que les fêtes de fin d’année approchent, la directrice de l’établissement a décidé de déprogrammer la visite rituelle du Père Noël dans les classes. Officiellement, c’est pour des problèmes financiers. Les parents, abasourdis, dénoncent des motifs religieux.

La directrice a-t-elle cédé ?

Pour certains parents de l’école maternelle du Grand-Clos, cela ne fait aucun doute : la raison de l’annulation de la visite du bonhomme rouge à la barbe blanche est d’ordre « religieuse ». Une maman témoigne, ce mercredi, dans « Le Parisien – Aujourd’hui en France » :

La directrice m’a expliqué qu’elle ne voulait pas se faire taper sur les doigts par certaines familles musulmanes,

dit-elle.

Un problème confirmé par l’adjoint au maire de Montargis, chargé de l’enfance. Il ajoute que « chaque année, des familles menacent de boycotter l’école, le jour de la visite du Père Noël ». La directrice aurait donc cédé. Pour certains, « c’en est trop ». Il s’agit, selon eux, d’une « islamisation d’un établissement scolaire ».

Tradition païenne

« Erreur », répond l’académie d’Orléans-Tours. « Cela n’a aucun sens, c’est une erreur d’interprétation. Officiellement, le motif d’annulation de la venue du Père Noël dans cette petite école est d’ordre financier. La décision a été prise le 26 octobre dernier, lors du conseil d’école.

Reste que face à la polémique, le maire UMP de Montargis demande des explications à l’académie, tout comme à la direction de l’école maternelle. Il rappelle que le Père Noël est une tradition païenne. Aucune connotation religieuse…

La directrice, quand à elle, se confie à « La République du Centre » : « On vit un enfer », dit-elle, les yeux rougit. « Un mal incroyable est fait à l’école et aux enfants ». Elle annonce son intention de porter plainte.

RTL.fr

Orléans : Des policiers accueillis à coups de pierre à l’Argonne

Les fonctionnaires ont été pris à parti lundi soir alors qu’ils intervenaient sur une tentative de vol de moto.

Lundi soir, 20 heures. Une alarme retentit rue Hauchecorne, dans le quartier de l’Argonne, à Orléans. En arrivant sur place, les policiers découvrent un groupe d’adolescents autour d’une moto. [...] Mais alors qu’ils sont interpellés pour être emmenés au commissariat, un autre groupe s’interpose. Des pierres sont lancées en direction des policiers. L’un d’eux est touché à la jambe. Sans gravité. Les fonctionnaires préfèrent quitter les lieux, emmenant avec eux les adolescents – le plus jeune a 13 ans – soupçonnés du vol.

Le lendemain matin, une opération de police permet d’interpeller cinq autres adolescents âgés de 17 à 19 ans, identifiés la veille comme ayant participé aux violences. Dans les heures qui suivent, des vitres de la mairie de quartier et une demi-douzaine de voitures sont endommagées. [...]

La Rep

(Merci à Shaka)

Montargis (45) : Un quinquagénaire passé à tabac

Lundi soir, un homme d’une cinquantaine d’années a été agressé rue de Crowborough, dans le quartier de la Chaussée à Montargis.

La victime, qui s’est présentée comme un ancien légionnaire, a notamment été touchée au bras par un coup de couteau et à la tête par un morceau de parpaing. Ses blessures lui causent dix jours d’incapacité temporaire totale de travail. L’un des deux agresseurs présumés – ils seraient au moins deux, selon les enquêteurs – un habitant du quartier âgé de 18 ans, a été interpellé. [...]

Le jeune d’homme a mis en cause la victime, qui aurait proféré des injures racistes. [...]

La Rep

(Merci à Shaka)

Saint-Ay (45) Prison ferme pour Mohamed, le violeur du camping

Alors que le parquet avait requis une peine de sept ans de prison, c’est cinq ans dont deux assortis d’un sursis qui viennent d’être prononcés à l’encontre d’un habitant de Fleury-lès-Aubrais (Loiret) accusé d’agressions sexuelles.

Mohamed, 42 ans, déjà condamné pour des faits de viol sur enfant à douze ans de réclusion criminelle par la cour d’assises de l’Isère, comparaissait mardi après midi devant le tribunal correctionnel d’Orléans.

Dimanche 22 juillet, alors qu’il effectuait une promenade à vélo sur les bords de la Loire, il croise une fillette âgée de 11 ans aux abords du camping de Saint-Ay (Loiret). Très rapidement, il a des gestes obscènes.

Il bâillonne la fillette avant de poser la main sur son sexe et de tenter d’avoir une relation sexuelle. Finalement, elle se débat et provoque la fuite de son agresseur.

A la barre du tribunal, l’homme, dont le casier judiciaire est déjà lesté de neuf condamnations dont deux pour des faits de viols, a contredit les affirmations de la fillette. Il a indiqué « qu’il souhaitait réconforter l’enfant et qu’il lui avait seulement fait une accolade ».

La Nouvelle République