Montpellier (34) : condamné à dix ans de prison pour des mutilations au sabre

Daho Ferhaoui avait grièvement blessé et mutilé l’un de ses voisins au soir du 30 juin 2011, rue de la Mouneda à Montpellier [...] lorsque, armé d’un katana, l’intéressé à grièvement blessé cet étudiant. Lui sectionnant l’index gauche et lui mutilant deux autres doigts d’un coup de lame portée avec ce sabre japonais. Tout cela pour une cigarette refusée. Ou en réponse à d’improbables visions nourries par le chaos occupant son esprit.

Et de soutenir : « Ma conviction est que sa route croisera à nouveau celle de la justice. » Interpellant enfin les jurés : « Un jour, il va sortir. Le voulez-vous comme voisin pour vous, vos enfants, vos petits-enfants ? »

Un risque quantifié par le magistrat à l’endroit de ce ressortissant d’origine algérienne. Soit treize années de réclusion, assortie d’une interdiction définitive du territoire. Treize fois non ! Le coup de Ferhaoui n’était pas volontaire ! « Il a voulu lui faire peur mais pas le toucher intentionnellement ! », soutient mordicus Me Dumont en défense. Et pour lequel le geste de son client est intimement lié à ses troubles. Tant psychologiques que psychiatriques.

« Il est malade ! » affirme la défense L’auxiliaire regrettant « les rapports des expertises pas satisfaisants. Car ils ne sont pas allés au bout des choses ». Certes. Et de poursuivre plus avant : « Moi, je dis que l’on ne peut pas condamner des fous, des demi-fous. C’est l’honneur de notre justice de ne pas condamner des gens pas bien dans leur tête. Et Daho Ferhaoui n’est pas bien dans la sienne ! Il est malade ! » Allant plus loin (trop ?) encore : « La victime a participé, par une erreur d’appréciation, à son drame. »

Chose certaine en revanche : ce lundi en fin de journée, Daho Ferhaoui a été condamné à dix années de prison. Sans interdiction du territoire comme l’avait réclamé l’accusation.

Midi Libre

Montpellier (34) : une journée citoyenne au lycée autour de la tolérance et du respect

Vendredi 11 avril à s’est tenue au lycée Charles Gide « la journée des 4 S: santé , solidarité , secourisme , sexualité » organisée par le personnel de direction et par l’infirmière de l’établissement Géraldine Trong.

« Il s’agit, dit le proviseur, Alain Boyer,de sensibiliser les élèves aux problèmes de santé et de les former à leur vie de citoyens de demain. » L’établissement français du sang avec l’appui d’étudiantes infirmières de Bgnols-sur-Cèze a procédé à une collecte de sang récompensée d’une pomme et à de nombreuses évaluations de la tension.

Le CIDFF droits des femmes et familles, a sensibilés les lycéens sur la relation amoureuse dans le respect. Le centre médico-psycholigique a animé un atelier de gestion du stress. L’association des paralysés de France, dans le CDI, a proposé un débat sur le thème de la mise en situation du handicap.

La ligue des droits de l’homme était présente avec un stand , la projection d’un film et un débat sur le racisme et la laïcité.

La Maison des jeunes et de la culture, le centre départemental d’éducation à la santé, l’institut de formation soins infirmiers distribuaient des brochures d’informations sur leurs stands implantés dans la cour. Le SDIS (service départemental d’incendie et de secors), dans une salle, donnait une information premier secours. L’association don d’organes et moelle apportait le témoignage de greffés par l’intermédiaire d’un film dont la projection fut suivie d’un débat.

L’association de la prévention routière donna une conférence sur la réglementation du permis de conduire, agrémentée d’une exposition sur la sécurité routière. Le comité local de la Croix Rouge Française recueillit les dons de denrées non périssables destinées à sa collecte alimentaire, alors que  »le Refuge » menait une action sur l’homophobie.

Midi Libre

Les « touristes » des pays de l’Est sous surveillance en Languedoc-Roussillon ?

Dans un mail, le SRPJ de Montpellier demande aux professionnels de la restauration et de l’hôtellerie du Languedoc-Roussillon de « signaler l’arrivée d’individus originaires d’Europe de l’Est, en groupe ou en famille ». Les policiers se défendent de toute discrimination. Mais la profession s’insurge.

(…) France 3 Languedoc Roussillon

Émotion chez les professionnels de l’hôtellerie et de la restauration du Languedoc-Roussillon. Il y a un mois, tous ont reçu un mail du Service régional de la police judiciaire (SRPJ) de Montpellier leur demandant de garder un oeil sur toutes les personnes issues des pays de l’Est passant dans leur établissement et qui pourraient avoir un comportement suspect.

Dans ce document intitulé «Anticiper les faits de délinquance organisée», la police appelle les hôteliers à lui «signaler l’arrivée dans (vos) établissements d’individus originaires d’Europe de l’Est, en groupe ou en famille», avec si possible le numéro de leurs plaques d’immatriculation, selon France 3 Languedoc-Roussillon qui s’est procurée le texte.

Un procédé qui a mis mal à l’aise les hôteliers, qui y voient une forme de délation. Jacques Mestre, le président régional de l’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie), pointe du doigt le risque de «discrimination» et de «délit de faciès». [...]

Du côté de la police, on dément toute forme de discrimination. «Nous disposons de mails d’hôtels de Montpellier pour diffuser les signalements de personnes suspectes ou recherchées. Ça fait partie de notre travail d’enquête et ça nous a déjà permis d’interpeller de dangereux malfaiteurs», se défend le SRPJ de Montpellier dans le Midi Libre . Dans le cas présent, la police entend lutter contre la «recrudescence» à Montpellier «de la prostitution organisée par des proxénètes venus de certains pays d’Europe de l’Est, Bulgarie ou Roumanie notamment». Ces réseaux amènent les filles pendant une semaine dans un hôtel, «où elles sont livrées aux clients, avant de les changer de ville. C’est un phénomène de criminalité organisée, contre lequel nous devons lutter», insiste le SRPJ, pour qui les hôteliers savent repérer ce type de clientèle. [...]

Le Figaro

Montpellier (34) : trois « jeunes » mineurs mettent le feu rue de l’Industrie

Défavorablement connus déjà par la Police, ils provoquent des dégâts multiples dans la rue et sur les façade des commerces dont du théâtre de la Chocolaterie.

Tout le long de la rue de l’Industrie, de Prés-d’Arènes au Marché-Gare, trois adolescents montpelliérains ont provoqué des dégradations dans la nuit de mercredi à jeudi. Ils s’étaient entendu pour faire le mur de chez leurs parents respectifs. Réunis, ils ont d’abord mis le feu à un conteneur devant un supermarché. Puis un deuxième, à hauteur du numéro 83. Ensuite, ils ont brûlé à tout va contenants à ordures et palettes. Dont les flammes et les fumées ont dégradé partiellement les façades du théâtre de La Chocolaterie et de l’animalerie contiguë.

Alertée par un témoin, la police a dépêché un équipage sur place. Lequel a rapidement mis la main sur le trio, place de Tibériade. Ramenés au commissariat central, les trois pyromanes présumés y étaient toujours auditionnés, hier, à l’issue d’une prolongation de leur garde à vue. Mesure à l’issue de laquelle ils doivent être déférés au parquet des mineurs aujourd’hui. Sachant que deux d’entre eux ont déjà eu maille à partir avec la justice, à la suite d’un vol avec violences commis en janvier dernier.

Midi Libre

Ménard : « Il n’y aura pas de repas halal dans les cantines municipales » à Béziers (audio)

RTL 05/04/2014

Il revient à chaque mairie de décider des menus proposés dans les cantines scolaires. Mais aucune donnée officielle ne permet de connaître le nombre d’écoles qui proposent de la viande halal, ni même s’il en existe.

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RTL

Montpellier : les Roumains amenaient les prostituées en Jaguar (màj : la PJ sous le choc de leur remise en liberté)

RTL 05/04/2014
À Montpellier, trois proxénètes roumains, déjà condamnés dans leur pays pour les mêmes faits, ont été remis en liberté dans l’attente de leur procès.

La police judiciaire de Montpellier est encore sous le choc après la remise en liberté de trois proxénètes roumains par le tribunal correctionnel de la ville, mercredi 2 avril.  (…)

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RTL

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Le trio de proxénètes menait cinq jeune femmes sur le trottoir pour qu’elles se prostituent « intensément ».

Trois hommes, de 27, 28 et 35 ans, soupçonnés d’avoir prostitué cinq filles de 18 à 21 ans, ont été libérés. Malgré les faits relevés par l’enquête de la police judiciaire et contrairement à ce qu’avait demandé le parquet.

Trois ressortissants roumains, arrêtés dimanche 30 mars par la police judiciaire, et soupçonnés de proxénétisme, ont été présentés au tribunal mercredi 2 avril. Mes Mendel et Mousset ont demandé un délai et, étonnement, obtenu la libération des mis en cause en attendant le nouveau procès, début juin, contrairement à ce qu’a demandé le parquet.

Ces individus avaient été interpellés par la police dimanche 30 mars. Vivant dans un hôtel de Saint-Jean-de-Védas (Hérault), ils sont soupçonné d’avoir mis sur le trottoir leurs compatriotes et perçu une bonne partie de leur recette. L’un d’eux amenait même les filles dans sa Jaguar pour les faire travailler de manière intensive : la journée sur la RN113 (sur les communes de Fabrègues, Gigean, Vic-la-Gardiole ou Mireval) et la nuit en périphérie de Montpellier, avenue de Toulouse et au niveau du rond-point du Grand M.

L’enquête a nécessité de longues investigations pour la PJ, notamment en terme de filature, pour “accrocher” les mis en cause. En garde à vue, les suspects ont contesté les faits. « Ils disent qu’ils ne les ont pas contraintes, qu’ils n’ont bénéficié de rien », détaille un proche de la défense. Deux des souteneurs présumés ont même affirmé qu’eux aussi se prostituaient… Une manière d’échapper aux accusations de proxénétisme ? « Ça apparaît très peu crédible, on ne les croit pas », indiquait le procureur Christophe Barret, qui supervise le dossier. Leurs trois véhicules (Mondeo + Rover et Jaguar) ont été saisis, comme 2.000 € en liquide retrouvés à l’hôtel.

Midi Libre

Important dispositif de sécurité à Béziers après des échauffourées dans les quartiers

Peu après l’annonce de l’élection de Robert Ménard, vers 21h00, des échauffourées se sont produites dans le quartier populaire de la Devèze, classée en Zone de sécurité prioritaire (ZSP) où des jeunes ont caillassé des CRS. 2 voitures et un transformateur ont été incendiés au quartier de l’Iranget.

Dans l’autre quartier populaire de l’Iranget, deux voitures, des conteneurs mais aussi un transformateur ont été incendiés, privant tout le quartier de lumière.

Plus tôt dans la journée les gendarmes étaient positionnés à la mairie

La place de la mairie est interdite aux véhicules. Des gendarmes assurent la sécurité devant l’Hôtel de ville depuis 17h.
En fin d’après-midi, un demi-escadron de gendarmes s’était positionné près de la mairie pour prévenir d’éventuels troubles.

Devant la mairie de Béziers où est notre équipe, les gendarmes mobiles stationnent. Le dispositif est encore plus important devant la permanence de Robert Ménard, l’avenue Clémenceau, est interdite à la circulation.

France 3

Sète (34) : des trafiquants de panneaux solaires arrêtés

Les agents de la Police de l’air et des frontières (PAF) ont intercepté quinze fourgonnettes pleines à craquer de 300 panneaux solaires.

Les policiers ont mis la main jeudi 27 mars sur une impressionnante cargaison de… panneaux solaires volés. La scène s’est déroulée sur le port de Sète, dans l’Hérault. A l’occasion d’un contrôle, les agents de la Police de l’air et des frontières (PAF) ont intercepté quinze fourgonnettes pleines à craquer de 300 panneaux solaires.

Ils avaient été dérobés peu de temps avant en Italie. Les autorités transalpines avaient, dans la foulée, alerté les pays voisins. Les suspects, d’origine marocaine, ont été interpellés et placés en garde-à-vue. Ils s’apprêtaient à embarquer à bord d’un paquebot avec leur précieuse cargaison, direction le Maghreb.

RTL

« Celui qui est raciste aujourd’hui, il aura demain sa fille ou sa petite fille qui se mariera avec un arabe ou un noir. »

« De toute façon, le racisme, c’est fini dans vingt ans, est persuadé Bachir, qui ne peut voter faute d’avoir la nationalité française. Celui qui est raciste aujourd’hui, il aura demain sa fille ou sa petite fille qui se mariera avec un arabe ou un noir. » « C’est clair », répond Mounir avec ses lunettes de soleil. « Regarde moi. Ma copine, elle est française. Au départ avec son père, on s’entendait pas, mais maintenant ça va mieux. Par contre, ses grands-parents… ». « Si le FN refait vivre la ville, tant mieux », conclut Bachir, avant d’aller voir si un client montre le nez dans son salon de coiffure

Le Monde

(Merci à Jean Veau)

Municipales : à Béziers, le PS accuse l’UMP d’utiliser un faux document de la Licra appelant à voter pour Elie Aboud

 Béziers, la liste menée par Robert Ménard et soutenue par le FN est favorite pour l’emporter au second tour des élections municipales, dimanche 30 mars. Un second tour sous forme de triangulaire puisque le candidat socialiste, Jean-Michel du Plaa a refusé de se retirer en faveur du candidat UMP, le député Elie Aboud.

Le candidat socialiste dénonce dans un communiqué « une manipulation de dernière minute », captures d’écran à l’appui. Sur la page Facebook du sénateur-maire UMP sortant, Raymond Couderc, figure un document, publié par son compte, de la Licra (La Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) appelant à voter pour le candidat UMP au second tour, Elie Aboud, afin de contrer le Front national.

Or, comme le précise le communiqué du socialiste, « en aucun cas, la LICRA ne désigne un candidat en faveur duquel il faudrait se prononcer », estimant toutefois que  »la bonne foi » du maire « a certainement été abusée » et dénonçant ce « faux grossier laissant entendre que la LICRA appelait à voter Elie Aboud ».

Interrogé par le correspondant d’Europe 1 à Toulouse, Alain Jakubowicz, le président de la Licra, confirme que  »ce document à en-tête de la Licra est un faux ». D’après lui, c’est un montage inspiré du communiqué national de la Licra, reprenant et détournant des bribes de phrases qui indiquaient que « pas une voix ne devait manquer au candidats républicains », et non à Elie Aboud spécifiquement.

« En aucune façon n’a été précisé une ville ou un nom », ajoute-t-il, se réservant le droit de porter plainte à l’issue des élections contre le ou les auteurs de ce faux document.

Le Lab

[Edit 28 mars] Sauf que ce document n’est pas un faux. Mais un document de la Licra locale, non soutenue par l’entité nationale. « Ma première position a été évidemment de dire que ce document était un faux. J’ai la douleur de dire désormais qu’il est vrai. Je vous laisse imaginer ma colère que j’ai du mal à contenir en vous le confiant », explique Alain Jakubowicz à La Marseillaise

Le 23 mars, lors du premier tour à Béziers, Robert Ménard, le candidat soutenu par le FN, est arrivé en tête avec 44,88 % des suffrages, devant l’UMP Elie Aboud (30,17%) et le socialiste Jean-Michel Du Plaa (18,65%).

Interpellations dans des camps de Roms à Alès et Montpellier (34)

Une opération de gendarmerie dans l’Hérault et le Gard a permis l’arrestation, à l’aube, ce mardi matin, d »une dizaine de personnes, notamment des jeunes femmes, dans des camps de Roms d’Alès et de Montpellier. Ils sont entendus pour plusieurs dossiers de vols et cambriolages dans la région.

Elles sont soupçonnées d’avoir participé aux cambriolages d’une trentaine d’agences postales communales dans toute la région au cours de ces derniers mois.

Midi Libre