Dijon (21) : rassemblement de soutien aux collégiens et lycéens menacés d’expulsion

Un rassemblement de soutien aux collégiens et lycéens menacés d’expulsion aura lieu mercredi 16 avril à 16 heures place François-Rude à Dijon.

Le communiqué de presse de l’appel au rassemblement :  » Plusieurs lycéens et collégiens de Dijon sont menacés d’expulsion à la suite de l’obligation de quitter le territoire français intimée à leur famille qui est de nature à mettre certains d’entre eux dans une situation de grave danger pour leur vie ou celles de leurs proches.

Ces élèves ont, en quelques années et dans des conditions particulièrement difficiles, entamé un parcours d’intégration scolaire au prix d’efforts remarquables : celui-ci peut être anéanti brutalement aujourd’hui par l’application de ces décisions. Il est pourtant l’un des critères d’appréciation mentionné par la circulaire du 28 novembre 2012 du ministre de l’intérieur relative aux conditions d’admission au séjour des étrangers dans notre pays.

Élèves, parents, enseignants et associations se mobilisent autour d’eux pour obtenir la régularisation de la situation administrative de ces familles et que leur dossier puisse être étudié dans un esprit d’ouverture par la préfecture. Cela seul permettra en effet à ces jeunes bien intégrés dans leurs établissements, de poursuivre sereinement une scolarité porteuse d’espoir et synonyme d’égalité des chances. Aussi, ils appellent à un rassemblement l le mercredi 16 avril à 16h place François Rude à Dijon à l’occasion de laquelle les parents, enseignants et lycéens demandent à être reçus par le préfet« .

le Bien Public

Dijon : La marche blanche en mémoire d’Alexis s’est tenue samedi 1er février

Environ 200 personnes, pour la plupart venant de Genlis, ont fait le déplacement samedi 1er février pour la marche blanche en mémoire d’Alexis Derambure, ce jeune homme de 27 ans décédé le 19 janvier dernier lors d’une rixe à la sortie d’une boîte de nuit de Dijon.

(…) France 3 Bourgogne

Dijon. Deux policiers en garde à vue après la mort d’un jeune

Deux policiers ont été placés en garde à vue par l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) dans les locaux de la gendarmerie à Dijon, après le décès d’un jeune homme grièvement blessé aux abords d’une discothèque où la police est intervenue vendredi soir.

Les fonctionnaires avaient été appelés vendredi soir alors que des échauffourées avaient commencé devant une discothèque du centre-ville. Pour une raison inconnue, un jeune s’est retrouvé à terre, sa tête heurtant apparemment le trottoir. Il a succombé à ses blessures la nuit dernière.

Les faits se donc déroulés devant le Chat noir, place de République, en centre-ville, où une rixe avait éclaté. « C’est un quartier où les établissements de nuit sont nombreux et où la police intervient souvent pour des bagarres entre bandes, particulièrement au Chat noir, qui avait été signalé à plusieurs reprises », assure Michel Bonnet, représentant régional du syndicat de police Synergie-Officiers.

Selon lui, « les policiers n’étaient que deux à intervenir, ce soir-là, face à un groupe assez important. C’est la pire des situations pour les fonctionnaires ». Étaient-ils en sous-nombre, comme c’est souvent le cas dans les services de nuit des grandes villes de province ? La pression est montée très vite et un jeune s’est retrouvé à terre, sa tête heurtant apparemment le trottoir. Hospitalisé dans un état grave, il est décédé dans la nuit de samedi à dimanche.

L’enquête devra déterminer s’il y a eu usage disproportionné de la violence.

(…) Le Figaro

Un soldat en mission au Niger a été tué

Thomas Guillebault, 21 ans, était était rattaché au Commando parachutiste de l’air numéro 20 de Dijon. Il a été mortellement blessé par « un tir accidentel » déclenché par un autre militaire français, à l’aéroport militaire de Niamey. Une enquête est ouverte, l’accident s’est produit jeudi 26 décembre dans l’après-midi dans des circonstances encore floues.

(…) France 3 Bourgogne

Dijon : grièvement blessé et laissé pour mort dans une bagarre avec 3 « jeunes »

Un Dijonnais âgé de 38 ans a été grièvement blessé dans une bagarre, après une agression, au centre de Dijon. Les caméras ont permis de retrouver les agresseurs présumés.

Ce sont les opérateurs municipaux du CESU, le service où sont visionnées en temps réel les images prises par les caméras de surveillance installées à Dijon, qui ont donné l’alerte, mardi, vers 3 h 30 du matin : ils venaient d’assister “en direct” à un passage à tabac en règle, place François-Rude, et trois hommes avaient pris la fuite, abandonnant sur place une victime totalement inerte.

Plusieurs patrouilles de police convergeaient vers les lieux, et, quelques minutes plus tard, grâce au signalement extrêmement précis fourni par les opérateurs du CESU, un équipage de la sécurité publique interpellait rue de la Liberté trois jeunes gens en complet état d’ivresse.

Un autre équipage de police-secours, rejoint par les pompiers, puis une équipe médicale du Samu, se rendait place François-Rude, où gisait, le visage et le crâne en sang, inconscient, un homme d’une quarantaine d’années.

Pendant qu’il était évacué, dans un état très grave, sur le CHU de Dijon, les trois agresseurs présumés, deux jeunes adultes de 26 et 19 ans et un adolescent âgé de 15 ans, étaient conduits dans les geôles de dégrisement du commissariat central (leurs taux d’alcoolémie se montaient respectivement à 2,56 g., 1,52 g. et 1,58 g.) avant d’être placés en garde à vue.

Les trois jeunes gens, tous Dijonnais et déjà connus des services de police, auraient expliqué durant leurs auditions ne plus se souvenir avec précision du déroulement de la bagarre.

Mais le film montrant la scène, saisi par les policiers, montrerait avec une extrême netteté que l’un des trois jeunes gens a cherché des noises à la victime, qui était seule.

Celle-ci s’est défendue, et a eu le dessus sur son agresseur, qu’elle a plaqué au sol. Alors sont intervenus les deux autres jeunes gens, pour « libérer » leur compagnon : coups de pied en pleine tête, coups de poing.

Lorsque la victime a été inconsciente, ne bougeant plus, l’agresseur qu’elle avait auparavant maîtrisé lui a encore asséné une demi-douzaine de coups de poing sur le visage. [...]

Quant à leur victime, un Dijonnais âgé de 38 ans, son état de santé n’avait toujours pas permis aux enquêteurs de l’entendre.

Le JSL
(Merci aux lecteurs)

Dijon : les antifascistes manifestent contre l’ouverture d’un local du Front National

La Coordination antifasciste de Côte d’Or a organisé une manifestation à Dijon, mercredi 10 juillet 2013, à 18 heures, pour protester contre l’ouverture d’un local de campagne du Front National qui était inauguré au même moment.

Louis Aliot, vice-président du Front National, vient inauguré le nouveau local de campagne (pour les municipales) du parti d’extrême droite à Dijon, qui sera le premier local de campagne du FN sur le territoire dijonnais. Edouard Cavin serait le candidat aux élections municipales de 2014 à Dijon. Il occuperait ces nouveaux bureaux.

La Coordination antifasciste de Côte d’Or veut protester contre cette installation. Une manifestation est partit de la place Darcy. Une cinquantaine de manifestants se sont retrouvés devant le local en scandant « à mort le FN ». Les forces de police ont été mobilisées pour éviter tout débordement.

(…) France 3 Bourgogne

Dijon : Les demandeurs d’asile sont expulsés de leur squat rue Bertillon

Vendredi 5 juillet au matin, les demandeurs d’asile qui occupaient le squat de la rue Bertillon à Dijon (ancienne charcuterie) ont été expulsés par des forces de police. Les associations de défense du droit d’asile avaient pourtant entendu du Préfet qu’aucune action n’était à prévoir dans l’immédiat.

(…) France 3 Bourgogne

Provocation à la discrimination pour une agrégée de lettres : une relaxe

Une retraitée dijonnaise comparaissait ce lundi devant le tribunal correctionnel pour « provocation à la discrimination nationale, raciale, religieuse » sur internet. Cette retraitée de 58 ans, agrégée de lettres, s’exprime à la barre comme elle écrit. Voix ferme, vocabulaire choisi, phrases construites, opinion cohérente. Sa présence parmi les autres prévenus du jour semble insolite. Pourtant, lorsque le président Devalloir donne lecture de la prévention, on comprend mieux : « Provocation à la discrimination nationale, raciale, religieuse par moyen de communication au public par voie électronique ».

Internet apparaît alors une nouvelle fois comme le vecteur de transmission des travers de la société moderne. Se proclamant militante républicaine et laïque, la prévenue utilise ses compétences rédactionnelles au service de ses idées. Elle rédige de nombreux articles destinés aux médias, parfois publiés en tribune dans des journaux ou sites nationaux.

En juin 2012, ulcérée par la vague de violences relayée par toute la presse, elle met en ligne un pamphlet dénonçant, entre autres, certaines dérives issues d’une radicalisation de l’Islam. « Je suis anti-raciste. Mais je me bats simplement contre une doctrine. Et l’Islam en est une. Pourquoi être traité de raciste dès qu’on s’y attaque ? »

Comme toujours sur Internet, ses propos sont repris à la vitesse de l’éclair (…). Tout le débat porta donc sur « cette diffusion » et « la teneur des propos ».

La procureure Roux-Morizot résuma ainsi : « On ne publie pas sur Internet. C’est tout le risque de ce moyen de diffusion. La liberté d’expression a ses limites. Ici, elle combat l’Islam, mais dérive ensuite vite vers une stigmatisation de la communauté arabo-musulmane. Là se trouve l’infraction ».

Le verbe de Me Scipillitti, du barreau de Melun, était à la hauteur des débats. Vif, circonstancié, faisant souvent mouche dans une salle comble, il dénonça une enquête bâclée, axée uniquement sur sa cliente. « On n’est bien sûr pas obligé d’être d’accord avec elle, mais son combat est légal. » Et, avant de s’égarer dans des verbiages sans doute inutiles, de se référer utilement à l’article 24-8 quant à la liberté de la presse : « C’est une militante. Elle a utilisé sa liberté d’expression dans les règles. Il ne s’agit pas d’un délit, mais d’une opinion. Osera-t-on aujourd’hui lui intenter un procès d’opinion ? ».

Le tribunal l’a effectivement relaxée.

(…) Bien public

Merci à jeydef

Dijon : l’enquête se poursuit après un tir à la carabine sur un chauffeur de bus

Le trafic des bus du réseau Divia a été suspendu vendredi 7 juin 2013 après l’agression d’un chauffeur. Une enquête de police est toujours en cours pour retrouver les auteurs des faits.

(…) Le conducteur a entendu un bruit sec – « un clac », dit-il – mais il n’y a pas prêté attention. C’est quelques secondes plus tard qu’il s’est rendu compte qu’il avait été touché au bras. Il a alors trouvé dans sa cabine un plomb tiré par une arme à air comprimé. Le coup aurait été tiré par deux jeunes qui circulaient sur un scooter, indique le chauffeur. Ce dernier a été blessé superficiellement, mais il est très choqué car cet incident aurait pû avoir des conséquences beaucoup plus graves.

(…) France 3 Bourgogne