Sainte-Maxime : Un père de famille agressé au couteau sur la plage du Casino

Ce dimanche après-midi, après une banale altercation avec deux jeunes plagistes, un homme de 40 ans a reçu plusieurs coups de couteau sur le torse

Seize heures hier, sur la plage du Casino à Sainte-Maxime. Les badauds se prélassent, et profitent des derniers rayons de soleil. Quand soudain, les pompiers débarquent, toutes sirènes hurlantes. Une scène d’une rare violence vient de se produire. Mais aucun témoin, présent à ce moment-là, ne peut dire ce qui s’est vraiment passé, tant les faits se sont déroulés rapidement. Alors qu’il était venu pour se détendre en famille sur la plage du Casino, un homme de 40 ans, jardinier à Sainte-Maxime, a été agressé à l’arme blanche, par deux jeunes gens d’une vingtaine d’années.

Les agresseurs toujours en fuite

Selon les propos de ce dernier, les motifs de cette agression semblent vraiment futiles. Lassé d’entendre des remarques déplacées à l’égard de son épouse, le père de famille aurait demandé aux deux jeunes d’arrêter de regarder de (trop) près sa compagne.

Après un échange verbal, l’un des deux jeunes aurait sorti de sa poche une arme blanche, et il a tenté de frapper, à plusieurs reprises, l’homme furieux. Légèrement blessée au niveau de l’abdomen et du torse, la victime a été immédiatement prise en charge par les sapeurs-pompiers. Mais celle-ci a refusé d’être évacuée jusqu’au pôle de santé de Gassin-Saint-Tropez. Il a tout de même souhaité porter plainte.

Var-Matin

(Merci à Julien83)

Depuis 30 ans, les salaires baissent, sauf au sommet

Dans une note de recherche non encore publiée, l’économiste Jacques Sapir explique pourquoi, malgré la déflation salariale, la part des salaires dans la valeur ajoutée n’a pas baissé depuis 1990. En cause : la hausse des salaires les plus élevés et la transformation de revenus du capital en salaires.

Et pour les autres ? La chute des revenus.

«  Le décrochage des salaires depuis 1983 est (…) indubitable.

Le niveau du salaire moyen en 2007 peut être globalement estimé à 25% de moins de ce qu’il aurait été, si les phénomènes cités [par Jacques Sapir] n’avaient pas eu lieu.

Cependant, il est clairement plus important dans l’industrie, et il est encore plus important pour les faibles salaires. Pour ces derniers, on peut parler d’un « retard » salarial de 35% à 45%.

L’impact des importations en provenance des pays à faibles coûts salariaux semble (…) très fort (…).  »

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