Marseille : deux hommes turcs blessés par balle

Deux hommes âgés de 26 et 21 ans, de nationalité turque, ont été blessés par balle, jeudi soir vers 20h30, au niveau de la place Castellane à Marseille(6e). Alors que l’un, blessé à la cuisse, était transporté à l’hôpital de la Conception, l’autre parvenait, par ses propres moyens, malgré une balle reçue dans le dos, à se rendre jusqu’à l’hôpital d’Aubagne.

Dans la soirée, un homme se rendait au commissariat d’Aubagne pour y dénoncer ses deux frères. Aux policiers, il aurait expliqué être en conflit financier avec ses frères, deux maçons. Les trois hommes devaient se voir ce soir-là, place Castellane, afin de s’expliquer.

La Provence

(Merci à Julien271)

Marseille : au coeur du Panier et de son trafic (vidéo)

« Arrête de me raconter des histoires ! On t’a pris en photo, le 22 février, rue du Refuge, hier aussi, en train de vendre. On a encore une image quand tu comptes les billets et le produit. Maintenant, on va gagner du temps. » Ryan (1) passe un sale quart d’heure. Il est en garde à vue, la police vient de l’arrêter, en flagrant délit.

Sur lui, 450 euros, en petites coupures. Il détenait aussi des barrettes de résine de cannabis, une dizaine. Lui est le petit chef d’un point de vente de shit, qu’il partage avec son copain Moussa (1). Les deux sont archi-connus des services de police. Face aux enquêteurs du Groupe de voie publique (GVP) du Panier, le service spécialement créé pour sécuriser le quartier, les deux garçons n’affichent guère d’arguments contradictoires. Les surveillances et les planques autour de leurs activités délictueuses ne leur ont laissé peu de chance d’échapper à la justice. Ils seront jugés en comparution immédiate pour leur trafic de stupéfiants. En récidive légale, ils devaient écoper d’une peine de prison ferme.

La Provence

Nouvelle fusillade à Marseille : deux blessés par balles

Deux personnes, connues des services de police, ont été hospitalisées et placées en garde à vue après avoir été blessées par balles mardi soir à Marseille.

[...]

La première victime, touchée au dos et qui devait être opérée, n’a pas pu être entendue dans l’immédiat. Agé de 19 ans, il est connu des services de police pour de petits délits. La deuxième, âgée de 21 ans et connu pour des faits plus importants, a donné des explications fantaisistes sur l’origine de sa blessure, selon une source policière.

DNA

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Les circonstances de la fusillade restent encore floues, mais il semble désormais établi qu’une nouvelle fusillade s’est produite hier soir dans la cité Felix-Pyat, faisant deux blessés, deux garçons de 19 et 23 ans. Ils ont été touchés par un tireur vraisemblablement armé d’un pistolet automatique de calibre 9 mm, dans la fesse et à l’épaule.
La Provence

Marseille: deux morts dans une fusillade à la kalachnikov, cité des Bleuets (màj vidéo)

TF JT 20h00

BFMTV:
Deux personnes sont mortes et une troisième grièvement blessée dans la cité des Bleuets mercredi. La voiture des agresseurs a été retrouvée carbonisée.

BFMTV

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Les premiers éléments de l’enquête sur le double homicide de la cité des Bleuets mettent en évidence la présence de plusieurs hommes encagoulés arrivés dans une Golf Volkswagen et armés de kalachnikov. Ils ont tiré plusieurs dizaines de balles, touchant mortellement deux garçons de 22 et 25 ans.

L’un des jeunes hommes décédés est le petit frère d’un dénommé Yazid, tué dans des circonstances similaires au parc Font Obscure, en 2004. [...]

La Provence
(Merci à Neuneu)

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TEMOIGNAGE REGLEMENT DE COMPTE MARSEILLE par Mlactu

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La cité phocéenne une nouvelle fois endeuillée. Deux personnes ont été tuées et une troisième grièvement blessée mercredi dans une fusillade à la kalachnikov dans la cité des Bleuets dans le 13e arrondissement de Marseille,.La fusillade a eu lieu vers 10H45.

A l’arrivée de la police, un des hommes était mort et un deuxième est décédé sur place, selon la même source.

L’express
(Merci à Domi/Poitiers_732)

Marignane (13) : Deux interpellations pour terrorisme islamiste. Un attentat était «imminent» (MàJ)

Addendum 12/03/13

Les voisins de Y.M, le présumé apprenti terroriste de Marignane, avaient signalé à la police des agissements inquiétants de la part du jeune homme àgé de 21 ans. Pas moins de 14 plaintes avaient été déposées.

Tirs de coups de feux, exhibitions de drapeaux « jihadistes », port de vêtement avec des inscriptions insultantes envers la France, Y.M. était loin de se faire discret dans le quartier. Le procureur de la république de Paris a d’ailleurs précisé qu’Y.M n’avait pas le profil-type du « jhihadiste » radicalisé qui en général applique ce qu’on appelle la « Takkia » qui consiste à dissimuler la pratique d’une religion.

(…) France 3 Provence-Alpes

Les trois hommes arrêtés jeudi et vendredi à Marignane, tous trois de nationalité française, ont été mis en examen lundi pour leur participation à un groupe djihadiste présumé qui était en mesure de commettre un attentat, a-t-on indiqué mardi de source judiciaire.

Si le premier a été écroué, le débat sur le placement en détention provisoire du deuxième a été différé à jeudi. Le juge des libertés et de la détention a cependant décidé de libérer sous contrôle judiciaire le troisième suspect, un prothésiste dentaire né en 1986 qui avait été présenté par le parquet comme le « chimiste » de la bande.

Le parquet, qui demandait la détention pour les trois, a fait appel de ce contrôle judiciaire.

Le Monde


11/03/13

Deux jeunes gens de 18 et 20 ans au profil incertain mais qualifiés de « potentiellement dangereux » ont été interpellés ce matin à Marignane (Bouches-du-Rhône) par la police antiterroriste. Ils étaient « prêts à passer à l’action et à se procurer et fabriquer des explosifs« .

Addendum 11 03 : Le groupuscule islamiste démantelé à Marignane (Bouches-du-Rhône), jeudi dernier, s’apprêtait à frapper la France de manière imminente.

Lors d’une conférence de presse tenue lundi au palais de justice de Paris, le procureur de la République, François Molins, a révélé que les individus interpellés allaient «commettre, à très court terme, probablement dans les jours à venir, un attentat à la bombe sur le sol français».

Lors de leur garde à vue, les suspects n’ont livré aucune précision, expliquant juste avoir acquis un tel arsenal explosif en raison de leur «intérêt pour la chimie».

«Un véritable laboratoire de confection d’engins explosifs improvisé», a résumé François Molins. Les artificiers du laboratoire central de la police de Marseille ont estimé que 150 kilos de ce mélange «auraient pu conduire à des dégâts considérables, sur un rayon de plusieurs centaines de mètres».

Le Figaro (Merci à Zatch et Stormisbrewing)

La police avait été alertée la semaine dernière car un des deux hommes avait installé un drapeau supposé islamiste au-dessus de sa maison

Les suspects qui ont été placés en garde à vue, et chez qui des perquisitions ont été menées toute la matinée, ont été arrêtés à l’aube par les policiers de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), qui les avait repérés sur Internet.

Mises en scène djihadistes sur Facebook

Leur « dangerosité » a amené les policiers de la DCRI à « intervenir rapidement », a dit la source, aidés du Raid, l’unité délite de la police, en raison de ces éléments et de la possibilité qu’il y ait des explosifs chez eux.

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(Merci à Pythéas)

Trafic de faux documents: six Moldaves mis en examen à Marseille

Six personnes de nationalité moldave ont été mises en examen par un juge d’instruction marseillais, dont trois ont été écrouées, dans le cadre du démantèlement d’un trafic de faux documents.

Les trois autres mis en examen ont été placés sous contrôle judiciaire. Au total, 12 personnes avaient été interpellées de novembre à février dans les Bouches-du-Rhône et à Paris dans le cadre de cette affaire, selon la même source. A l’origine du coup de filet, un ressortissant moldave en situation irrégulière avait été interpellé en juillet 2011, en possession de faux documents roumains, par la Brigade mobile de recherches de la Police aux frontières de Perpignan (PAF).

L’enquête, confiée à la PAF par le parquet de Marseille, a pu établir que cette personne et un complice, originaire de Moldavie et basé à Marseille, logeaient et employaient des compatriotes en séjour irrégulier par le biais d’une entreprise de BTP.
Deux autres organisateurs parisiens de ce trafic ont été identifiés comme fournissant
toutes sortes de documents falsifiés (papiers d’identité bulgares, lituaniens,
portugais, moldaves; attestations d’assurance de véhicules, etc.) permettant à
des clandestins de se maintenir sur le territoire et de bénéficier de prestations
sociales.
Le prix d’une fausse pièce d’identité par exemple était fixé aux alentours de
1.400 euros. Les enquêteurs estiment à une cinquantaine le nombre de personnes
qui auraient bénéficié de cette filière sur le territoire.

France 3

La police veut reconquérir les cités à Marseille

Mardi, 15 heures : une centaine de policiers débarquent au Clos La Rose, une cité du 13e arrondissement dans le nord de Marseille, gangrénée par le trafic de drogue. La brigade des stups entre dans le hall 41, une cage d’escalier dans laquelle les habitants ont déserté au profit des dealers. Deux charbonneurs, ces revendeurs au pied des immeubles, se sont réfugiés au quatrième étage, dans un appartement squatté par des trafiquants.

La porte est blindée. Après plusieurs coups de bélier, elle cède, éventrée, et les deux jeunes sont menottés. Pendant ce temps, d’autres adolescents, lunettes de soleil et capuche enfoncée, ont déserté la cité et rôdent au loin. Des chiens renifleurs de drogues ou d’armes font le tour des caves.

[...]
Au deuxième jour de l’opération, les CRS sont postés aux entrées de la cité. Un motard qui essaie de se soustraire au contrôle est interpellé et dépisté positif à la drogue. « Probablement un acheteur venu s’approvisionner », dit le commissaire divisionnaire, Fabrice Gardon, l’un des conseillers du préfet de police, expliquant qu’il s’agit « d’asphyxier le trafic en dissuadant les consommateurs ».

Pendant ce temps, les fonctionnaires de la Paf contrôlent boucherie, bar-tabac ou marchands de kebabs. Plusieurs procédures pour travail dissimulé sont dressées.

On s’attaque à tout ce qui ne respecte pas la loi », souligne le commissaire Gardon. « Après la phase répressive, il y a une phase dissuasive (…),

la troisième phase, c’est l’amélioration du cadre de vie : on travaille avec le bailleur pour qu’il puisse faire les travaux impossibles habituellement. Avec la police municipale, on enlève les épaves de voitures », explique le policier.

Le Point