Marseille : un homme mortellement blessé par balle dans les quartiers nord

Un jeune homme de 20 ans a été mortellement blessé par balle tôt dans la nuit de ce lundi 13 janvier, dans les quartiers nord de Marseille. La victime était connue des services de police pour plus d’une quinzaine de délits, notamment pour une affaire mineure de stupéfiants, et avait déjà été condamnée à de la prison.
RTL

Nouveau règlement de comptes à Marseille : deux hommes tués à la kalachnikov (MàJ vidéo)

Deux hommes à bord d’une voiture, cagoulés et armés, ont été tués d’une rafale de kalachnikov dans les quartiers nord de Marseille, dans la nuit de lundi à mardi, au dernier jour d’une année 2013 meurtrière. Les faits se sont déroulés à 1 heure du matin, sur une voie rapide près du métro Frais Vallon, dans le 13e arrondissement, à quelques mètres du lieu où Adrien Anigo, le fils du directeur sportif de l’Olympique de Marseille José Anigo, avait été a battu le 5 septembre. Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, assure que la situation « est en train de changer ».

Les deux hommes ont été retrouvés morts dans leur voiture, une Golf immatriculée à Marseille. Leur attirail et la présence d’une kalachnikov à l’intérieur du véhicule laissent penser qu’il s’agirait de malfaiteurs prêts à passer à l’acte, selon les premiers éléments de l’enquête.

(…) Le Parisien

Municipales à Marseille : Ghali « ne parle plus » à Carlotti

Ces deux-là ne passeront pas le réveillon ensemble. La primaire d’octobre, visant à désigner le représentant du PS dans la course à la mairie de Marseille, a laissé des traces. Comme jeudi sur le plateau du Grand journal de Canal +, la sénatrice des quartiers Nord, Samia Ghali, a assuré ce samedi à « La Provence » qu’elle « ne pardonne pas » à la ministre Marie-Arlette Carlotti de l’avoir accusée de clientélisme.

Eliminée dès le premier tour de cette compétition interne, la ministre avait crié au scandale, dénonçant l’organisation « paramilitaire » et le clientélisme de sa rivale Samia Ghali, qualifiée pour le second tour. En cause, notamment, le recours à des minibus pour acheminer des électeurs. Marie-Arlette Carlotti avait également dénoncé des « échanges d’argent ».

Finalement battue par le député Patrick Mennucci, qui porte les couleurs de son parti dans cette élection municipale, Samia Ghali n’a toujours pas digéré ces accusations. « Je ne lui pardonne pas », a-t-elle reconnu sur Canal +, avant de renchérir ce samedi dans les colonnes «La Provence» en confirmant qu’elle « ne parle plus à Marie-Arlette ».

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(…) Le Parisien

Marseille : huit individus dont des mineurs rançonnent des familles chez elles

Ils ont sévi dans un immeubles du 5e arrondissement de Marseille. Agissant en bande, huits individus dont trois mineurs ont forcé des familles à leur ouvrir la porte pour leur voler des téléphones, des cartes bancaires et des jouets. Tous les malfaiteurs sont en garde à vue.

Ils ont été arrêtés avant de commettre d’autres méfaits. Deux des individus ont été interpellés sur les lieux, les six autres ont été retrouvés dans un immeuble voisin, par les policiers de la sécurité publique alertés par les victimes. L’un de ces jeunes malfaiteurs présumés venaient de sortir de la prison des Baumettes.

(…) France 3 Provence

Aix-en-Provence. La maire UMP placée en garde à vue pour avoir favorisé Omar, son chauffeur

La maire (UMP) d’Aix-en-Provence risque d’occuper pendant quelques temps l’actualité judiciaire : Maryse Joissains-Masini a été placée en garde à vue ce jeudi dans le cadre d’une enquête sur des emplois présumés fictifs, notamment la promotion surprise de son chauffeur.

Maryse Joissains-Masini est entendue pour trafic d’influence et détournement de fonds publics. Sa garde à vue peut durer jusqu’à 24h.

Le juge Rivet soupçonne l’élue d’avoir aidé son chauffeur Omar Achouri à obtenir le statut le plus élevé de la fonction publique territoriale, la catégorie A, et d’avoir joué de son influence pour faire embaucher les enfants de ce dernier. L’un d’eux était employé comme surveillant de piscine et un autre au musée Granet.

(…) Le Parisien

Marignane (13). Un couple de nonagénaires « dépossédé » de sa maison par des squatters. Màj : Les squatteurs relogés

Addendum 21 décembre : Heureux dénouement dans cette affaire qui avait ému, choqué et scandalisé de nombreuses personnes. La municipalité a proposé un logement aux squatters qui ont quitté les lieux.

(…) France 3 Provence Alpes

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C’est une situation douloureuse que vivent deux personnes âgées de Marignane. Ce couple se retrouve dans l’impossibilité de vendre sa maison alors qu’il comptait sur ce financement pour aller en maison de retraite. Mais des intrus s’y sont installés illégalement.

(…) France 3 Provence Alpes

Quand Valls raillait Sarkozy après un règlement de compte à Marseille

Tweet écrit par Manuel Valls en avril 2012, après un règlement de compte.

 

Via le salon beige

Agression à coups de hachoir par un « déséquilibré » à La Ciotat (13)

Un homme de 30 ans s’est fait agressé cet après-midi, vers 15h, sur le port de La Ciotat. Il a été pris a partie par un individu, semble t’il déséquilibré selon les pompiers, armé d’un hachoir.

L’homme a été blessé à la tête, au thorax et à l’épaule. Ses jours ne seraient pas en danger, toujours selon les pompiers. Il a été transporté au centre hospitalier d’Aubagne

Maritima Info
(Merci Julien271)

Marseille : Frappée devant son fils pour son collier

Un miracle si les blessures ne sont pas plus graves. La victime, 81 ans, a été frappée à la nuque, projetée au sol, avant de subir une tentative d’étranglement.

Des violences graves pour un vol de collier et de sac, lundi soir, qui se sont déroulées devant les yeux du fils de l’octogénaire, qui a poursuivi les agresseurs et permis leur interpellation. Les faits se sont produits non loin de la station de métro Saint-Just (13e).

Deux garçons de 17 et 19 ans viennent de repérer leur cible. D’ordinaire, leur lâcheté les guide plutôt à choisir des vieilles dames seules.

Celle-ci est accompagnée de son fils. Peu importe. Ils vont l’attaquer. La faire tomber et la dépouiller. L’un d’eux se jette soudain sur elle. La frappe à la nuque. Déséquilibrée, elle percute le sol. Le deuxième l’attrape ensuite par le cou, pendant que le complice arrache son collier, puis son sac à main. Leur butin en main, ils s’enfuient en courant. Le fils les poursuit, alerte la police. La force revient à la loi : les deux jeunes hommes sont finalement interpellés, peu après, avec une lourde peine au-dessus de leur tête.

La Provence, merci à Lilib

Marseille : Il demande un renseignement, il reçoit des gifles

Un jeune homme de 18 ans, d’origine portugaise mais demeurant à Nantes, a été pris à partie dans la nuit de samedi à dimanche, vers 5 h, rue Beauvau (1er) à Marseille, par trois individus dans une BMW auxquels il demandait simplement un renseignement.

La victime a reçu des gifles. La vidéo devrait permettre d’identifier les auteurs.

La Provence

Marseille : « Des caïds tiennent des bureaux de vote »

Saïd Ahamada, créateur du collectif Avenir-Marseille-Egalité (Ame)
Ce quadragénaire d’origine comorienne prépare l’ENA et a grandi dans les quartiers nord. Il est à l’origine de la création du collectif Avenir-Marseille-Egalité (Ame), qui veut redonner la parole aux Marseillais.

Quel regard portez-vous sur la situation actuelle à Marseille ?

La ville est clairement séparée en deux. Les habitants des quartiers nord, ne serait-ce que par l’incurie des transports en commun, ressentent un fort sentiment d’enclavement. Aujourd’hui, Marseille est constitué de ghettos. Les pauvres au nord, les moins pauvres et les riches au sud. Je suis convaincu que tout cela satisfait les hommes politiques.

Et que les grandes déclarations des uns et des autres sur la lutte contre le trafic de stupéfiants dans les cités sont des leurres.

En réalité, je ne crois pas en la volonté de l’Etat d’éradiquer les trafics. Je pense que les autorités anticipent sur le fait qu’en cas de destruction des réseaux de stupéfiants, la délinquance pourrait se reporter sur d’autres activités criminelles (l’enlèvement, par exemple, comme en Amérique latine) visant les couches plus élevées de la société. Personne ne naît dealer. Il y a quelque chose que la France a raté (…)

Faut-il révolutionner la politique marseillaise ?

Le clientélisme, plus qu’ailleurs, c’est la plaie de cette ville. Exemple : des associations tenues par des dealers notoires sont subventionnées par des fonds publics. En échange, les caïds de quartier tiennent les bureaux de vote ! J’ai vu, de mes yeux, des types à la solde des dealers des quartiers nord, interdire aux gens de fermer le rideau de l’isoloir ou exiger qu’ils ne prennent qu’un seul bulletin. Et les mêmes truands occupent ensuite des fonctions au conseil général ! Pour en finir avec tout cela, il faut en finir avec les ghettos et avec le clientélisme.

Vosges Matin