Destruction iconoclaste à La Cayolle de Marseille

Cette nuit, après avoir mis hors d’usage l’éclairage public, un groupe d’une dizaine d’individus entre 15 et 25 ans ont délibérément détruit l’œuvre d’art, une sirène symbolisant la Méditerranée, du rond point de La Cayolle en utilisant l’incendie de deux grands conteneurs poubelles pris au groupe Logirem du Vaucanson.

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La destruction volontaire de cette image marque une nouvelle étape d’une série d’incendies sur tout le quartier. Lors du 14 juillet les personnes vivant autour du bowl  ont vu les parcelles de M. Paget se consumer.Cette fureur iconoclaste nous rappelle que nous nous enfonçons sans doute chaque jour plus loin dans l’obscurité. Qui fournit le combustible de cet embrasement? Le système du caïdat, organisation d’un groupe autour d’un chef et de ses suppôts qui font respecter autour d’eux leurs quatre volontés par l’intimidation et les menaces
Il y a aussi les nombreux adultes, dont des parents, qui préfèrent fermer les yeux en se disant que l’adolescence est l’âge d’une juste révolte face à une société sans justice, un mot très à la mode en ce moment.
Il est temps de mettre un coup d’arrêt à cette folie. Les autorités n’ont aucune excuse car La Cayolle n’est pas Terra incognita, bien au contraire! Elles doivent protéger nos valeurs universelles dont la sûreté qui garantit nos libertés individuelles.

Hauts de Mazargues/La Cayolle

Marseille (13) : opération « coups de poing » à la clinique Bouchard

C’est hélas l’histoire devenue presque tristement ordinaire de ces personnels hospitaliers qui tentent de ramener le calme dans des salles de soins, quand les esprits s’échauffent pour d’obscures raisons. Comme si le « patient » poli d’hier était devenu le « client » exigeant d’aujourd’hui, en quête permanente d’une offre de soins aux allures de dû.

Les personnels soigants font ce qu’ils peuvent. Ils frôlent parfois le drame, en dépit d’une évidente bonne volonté, mais ce qui s’est passé samedi à la clinique Bouchard, rue du Dr Escat, sur les hauts de Breteuil (6e) est plus grave.

Il est envion midi, lorsqu’un patient de 45 ans, hospitalisé en soins intensifs, reçoit la visite de sa famille. Il y a là ses enfants, une fille de 21 ans, un mineur de 14 ans, et une troisième personne qui ne sera pas identifiée. Les visiteurs reprochent à la clinique la qualité de la prise en charge de leur père. Quand le personnel médical leur réplique qu’ils ne respectent pas le règlement qui prévoit la présence maximale de deux personnes dans la chambre pour des raisons d’hygiène et de sécurité, la scène tourne au pire. Une femme médecin anesthésiste de 45 ans reçoit une série de coups au visage.

Elle aura le nez en sang, l’arcade sourcilière touchée et souffrira d’une légère perte de connaissance. Quand l’infirmière qui l’accompagne, âgée de 25 ans, essaie de voler à son secours, les coups continuent à pleuvoir. La victime reçoit à son tour un coup-de-poing au visage de la part de la fille de 21 ans et des coups de pied du jeune garçon de 14 ans. (…)

es deux victimes ont déposé plainte. Et les policiers de la Brigade anticriminalité (Bac) se sont rendus à la clinique Bouchard, où les deux auteurs présumés ont été interpellés. Ils ont été placés en garde à vue, mais remis en liberté hier avec une convocation à comparaître devant le tribunal en décembre…

Le mineur de 14 ans était en permission de sortie d’un centre éducatif fermé.

La Provence

Bouches-du-Rhône : 232 interpellations pour vol avec violence en trois mois

Le dispositif renforcé mis en place à Marseille par la direction départementale de la sécurité publique des Bouches-du-Rhône pour lutter contre les vols à l’arraché, qui ont traditionnellement tendance à augmenter dans toutes les grandes villes avec l’arrivée des beaux jours, a permis aux forces de l’ordre de contenir ce type de délinquance de voie publique et de réaliser de nombreuses interpellations quotidiennes.

Ainsi, depuis le début du mois de mai 2012, 232 personnes ont été interpellés pour ce type de fait sur l’ensemble des divisions de sécurité publique, nord, centre et sud. Des délinquants qui se singularisent par leur jeunesse: parmi les mis en cause, près de 50% (103) sont des mineurs.

En moins de trois mois, parmi ces 232 interpellations, 47 individus ont ainsi été écroués pour des faits de vols avec violence commis à Marseille.

Maritima.info

Marseille. Abdessalem condamné à 3 ans ferme pour tentative de viol sur mineur de 14 ans

Nul ne sait pourquoi la rumeur du quartier a surnommé Abdessalem Béchir, 19 ans, « un euro ». « Un euro » pour ses maigres exigences ? « Un euro » pour avoir des requêtes d’ordre symbolique ? À l’écouter se défendre hier dans le box des détenus, on était plutôt tenté de l’affubler du sobriquet peu flatteur d’ »un neurone ». Mais non, à tout juste 18 ans et une semaine, le mis en cause n’a pas hésité à exhiber un couteau et à menacer sa victime.

Il était alors en compagnie de deux complices dans le parc public de Font-Obscure à Marseille (14e), quand il est passé à l’acte. « Viens ou je te plante! » L’invitation au voyage était d’ordre sexuel. Et la jeune fille ainsi menacée, qui se trouvait avec une copine, a préféré prendre la fuite.

Elle n’avait alors que 14 ans et demi. Après avoir donné sept versions différentes, le mis en cause a livré hier un scénario : « Je l’ai pas touchée. J’avais effectivement un couteau dans ma poche, mais je l’ai pas sorti. » Aussi l’accusation a-t-elle réclamé une peine de 4 ans d’emprisonnement ferme. Le tribunal correctionnel a finalement opté pour une peine mixte : trois ans de prison ferme et un an avec sursis et mise à l’épreuve avec obligation d’indemniser sa victime à hauteur de 4 000 euros et surtout de ne plus entrer en contact avec elle.

La Provence

Merci à chris3818919

Istres : le quartier du Prépaou sous haute surveillance (vidéo)

En trois nuits consécutives depuis lundi, 40 containers poubelles ont brulé sur 20 points différents de ce quartier à priori tranquille.Les habitants sont excédés et commencent à avoir peur. Des bandes de jeunes délinquants mettent le feu aux poubelles avec parfois des conséquences très graves. Comme au Prépaou 1, où la façade de ce petit immeuble de 4 étages a été calcinée. Les occupants du dernier étage eux, ont dû être évacués par les pompiers dans la nuit de mardi à mercredi.

Maritima.info

(Merci à Zorro des Iles)

Marseille, l’autre capitale des Comores

Du Vieux-Port de Marseille, les ressortissants comoriens contribuent à la richesse culturelle de cette ville, mais aussi au développement de leur pays.

Avec 50.000 habitants à Moroni et autant à Mamoudzou, les capitales et chef-lieu respectifs des Comores et de Mayotte ne sont ni l’une ni l’autre la cité comorienne la plus peuplée au monde. La véritable «capitale» mondiale des Comoriens, tout au moins si l’on se réfère à la démographie, est à des milliers de kilomètres de l’océan Indien, sur les rives de la Méditerranée. A Marseille.

Parmi les plus de 800.000 habitants de la deuxième ville de France, les natifs et originaires des Comores représentent environ 10% de la population. Comment vivent-ils, comment sont-ils perçus, comment eux-mêmes se fondent-ils —ou pas— dans l’immensité européenne?

«Des Comoriens se sont installés dans toutes les grandes villes portuaires françaises, commente le chanteur Ahamada Smis, des anciens combattants, des navigateurs, on en retrouve dans tous les ports, en particulier à Dunkerque et à Marseille, de toutes ces grandes villes portuaires, Marseille était la ville la plus chaleureuse, si bien que, peu à peu, les familles sont venues.» (…)

Slate Afrique

Merci à Zatch

Marseille: Prison pour Fouad Nasri, proxénète trop gourmand

Un autre Nasri insultant au tribunal, mais celui-là avait d’autres casseroles…Il se nomme Nasri, et c’est comme son homonyme aux talents footballistisques innombrables, pour des injures graves proférées non sur un stade mais en garde à vue qu’il comparaissait, hier, devant le tribunal correctionnel.

Passablement agacé par son interpellation, il venait de lancer quelques noms d’oiseaux aux policiers qui sont désormais habitués de la chose, mais aspirent à plus de respect républicain. [...]

S’il n’y avait eu que ces jurons, Fouad Nasri, 30 ans, vendeur de profession, serait peut-être libre à cette heure, mais l’homme était surtout poursuivi hier, au principal, pour proxénétisme. À la suite d’un vol avec violences commis le 2 août 2011, dans un contexte houleux avec sa compagne, les enquêteurs allaient interroger Elodie (1), 28 ans. Ils apprenaient que Fouad avait volé la carte magnétique du véhicule de sa compagne et mère de ses deux enfants qu’il obligeait à se prostituer.

Fouad Nasri ménageait peu sa compagne dont il exigeait qu’elle lui ramène 500 euros par jour, soit le produit d’une dizaine de clients. À défaut, il entrait dans des colères qui n’étaient pas vraiment « saines »… C’est elle qui, n’en pouvant plus, a fini par tout raconter aux policiers. Car sur les comptes de Fouad, on a retrouvé une série de versements, toujours en espèces.

La Provence

Aix-en-Provence. Khaled, 45 ans, condamné à 6 mois de prison ferme pour avoir violé Matthias, 15 ans

Matthias, 15 ans en 2009, avait été contraint de pratiquer une fellation.

Le président rappelle ces minutes qui ont brisé l’innocence de Matthias, un être à la base déjà fragile, qui n’avait que 15 ans en ce mois de mars 2009. Deux mètres devant, Khaled Ben Brahim, 45 ans, des cheveux déjà quasi blancs, un français plus qu’hésitant retranscrit par une traductrice, mais un mot à la bouche : « Jamais. »

Jamais, il le jure, il n’a forcé Matthias à lui embrasser le sexe puis à lui pratiquer une fellation. Jamais il ne s’est retrouvé seul en sa compagnie dans le petit studio. Jamais Matthias n’est entré dans son cocon : « On se disait juste bonjour, bonsoir, quand on se croisait… Mais je laissais souvent la porte ouverte alors peut-être qu’il a pu voir mon intérieur » répond-il à l’argument choc de l’avocat de Matthias, Me Lucien Simon : « Le gamin a décrit en détail ce studio aux enquêteurs ! »

En audition, Khaled, décrit comme un homme « ordinaire et apprécié » a invoqué sa culture et sa religion comme un rempart à ce genre d’acte déviant. « Alors comment se fait-il que ce gosse soit bousillé, s’il a menti ? Pourquoi connaît-il par coeur ce studio ? Pourquoi a-t-il voulu partir vivre chez sa grand-mère, si ce n’est pour s’éloigner de cette maison ? Et pourquoi affirme-t-il que le prévenu lui a dit ‘Fais bisou, fais bisou’ et comme par hasard, ce monsieur a du mal à parler correctement français ? »

« Comment aurait-il pu savoir que le prévenu se rasait les poils pubiens ? »

La procureur continue dans l’interrogation, aux allures de preuve flagrante : « Et comment aurait-il pu savoir que le prévenu se rasait les poils pubiens ? » Le tribunal a condamné Khaled Ben Brahim à deux ans de prison dont 18 avec sursis, et l’obligation d’indemniser la victime.

La Provence

Merci à G0rille

Massacre de Sainte-Marthe à Marseille : la justice a cerné le mobile

Trois ans après la fusillade aux 3 morts, elle y voit une guerre de clans ennemis

(…) Quatorze orifices d’entrée découverts dans la voiture, 42 étuis percutés. Les deux victimes survivantes confirmeront qu’une bagarre opposait depuis plusieurs mois les « Blacks » aux « Gitans ».

C’est en tout cas en ces termes que la cour d’appel analyse les faits sur la base des déclarations des auteurs et victimes présumés. Une guerre qui venait d’atteindre son point de non-retour.

(…)

La Provence

(Merci à Archiduc)

Marseille : Chérif souscrit à 73 mutuelles et détourne 450 000 €

Il falisfiait des factures médicales pour obtenir des remboursements auprès d’une multitude d’organismes complémentaires de santé. La police a mis fin à cette juteuse combine d’un assuré marseillais.

(…)
Chérif B. est parvenu à tromper la vigilance de près de 80 organismes complémentaires de santé, auprès desquels il avait réussi à s’affilier, avant de se faire rembourser indûment de nombreux frais de soins.

(…)

Le Parisien

(Merci à Saint Jorres)