Marseille (13) : la police saisit des armes dans la cité des Oliviers

Dans les garages, sur les toits, dans les parties communes, les CRS ont passé au peigne fin lundi les immeubles de la cité des Oliviers à Marseille, dans le 13e arrondissement. Ils ont découvert de nombreuses armes dont une réplique de kalachnikov, quatre carabines et des pistolets.

Les CRS ne sont pas repartis les mains vides de leur visite lundi dans la cité des Oliviers à Marseille (13e). Ils ont saisi de nombreuses armes dans les parties communes des immeubles, sur les toits et dans les garages : une réplique de kalachnikov, un pistolet Manurhin, des carabines, un fusil de chasse, un colt Napoléon, une réplique de pistolet Beretta 9mm, des cartouches et des cagoules.

Cette opération de police fait partie d’une stratégie d’approche des ZSP (zones de sécurité piroritaire) de Marseille dirigée par la Direction de la sécurité publique. Aucune interpellation n’a eu lieu. Les forces de l’ordre procèdent depuis décembre 2012 à ce type d’opérations dans la quarantaine de cités sensibles identifiées sur les deux ZSP mises en place par le gouvernement à Marseille. Cette méthode préconise, en marge de la police, l’intervention, sur la durée, des acteurs sociaux, bailleurs, associations et services de l’État.

Depuis le début de ces opérations, 46 armes de poing et 38 armes longues ont été saisies dans 35 cités. Sur l’ensemble du département, 535 armes, dont 21 Kalachnikov, ont été découvertes en 2013.

France 3

Marseille (13) : deux nouveaux blessés par balles

La série noire des blessés par balles se poursuit. Après la fusillade de Septèmes, samedi soir, où un jeune homme de Cavaillon avait été touché à la jambe, deux nouveaux faits du même genre se sont produits entre hier soir et ce matin à Marseille.

Hier, vers 21h, un homme de 20 ans a été touché à la cuisse par un tir à l’arme de poing devant un snack du boulevard Rabelais (16e) dans la cité phocéenne. Ses amis l’ont conduit à l’hôpital Nord, mais ses jours ne sont pas en danger.

Selon les informations que la victime a livrées à la police, un inconnu aurait tiré à trois reprises.

Puis, ce matin, aux environs de 6h30, une deuxième victime, âgée de 58 ans cette fois-ci, a été touchée par deux projectiles, encore au niveau de la jambe et à la main, devant la résidence La Marguerite (9e), toujours dans la cité phocéenne. Les faits se sont déroulés dans une traverse, où la police judiciaire analyse actuellement la scène de crime. Une dizaine de coups de feu auraient été tirés.

Tentative d’assassinat ou intimidations sur fond de trafic de stupéfiants ? La Police judiciaire réunit tous les éléments pour tenter de comprendre les mobiles de ces violences et, éventuellement, les raisons de leur multiplication, depuis quatre jours.

La provence

Un homme grièvement blessé par balles à Marseille

Un homme d’une trentaine d’années a été grièvement blessé par balles lundi soir dans une cité des quartiers Nord de Marseille. Le jeune homme a été retrouvé par les pompiers, alertés vers 21 heures par les riverains, touché de deux balles dans le thorax, devant un immeuble de la cité de La Busserine (14e arrondissement) où il résidait.

Il a été transporté à l’hôpital Nord de Marseille, où il subissait encore une intervention avant minuit. Son pronostic vital est engagé.

Il est connu des services de police pour des délits de voie publique. L’enquête a été confiée à la PJ de Marseille.

Le Parisien

Mort de Jérémie à Marseille : la France demande l’extradition de Saïd D, meurtrier présumé, incarcéré à Bruxelles(màj)

Addendum du 07/03/14 :

[NDLR : Bien relire le début de l'affaire et les suites données tant par la justice que par les médias]

La justice française vient de réclamer aux autorités judiciaires belges l’extradition d’un jeune homme de 22 ans, Saïd D., interpellé à Bruxelles l’été dernier après avoir tenté de commettre un braquage dans une bijouterie de la galerie commerçante de la gare du Midi. Car l’individu est recherché par la justice française pour avoir mortellement tranché la gorge d’une personne, dans le Sud de la France.

Cette agression mortelle, commise au centre de Marseille, remonte au 9 août 2013. En plein centre de cette ville, Jérémie Labroussse, un jeune étudiant en management de 22 ans, avait été agressé sauvagement et sans raison par un inconnu, qui lui avait porté un coup de tesson de bouteille dans le cou. La victime était décédée dans un snack-bar, où elle avait tenté de trouver refuge après avoir été attaquée. Et son agresseur avait pris la fuite, sans le moindre butin.

Identifié grâce aux images de vidéosurveillance et son ADN, Saïd D. a été retrouvé deux jours plus tard à Bruxelles, après avoir commis une attaque dans une bijouterie de la galerie commerciale de la gare du Midi, à Saint-Gilles. Des faits pour lesquels il a déjà été condamné par le tribunal correctionnel de Bruxelles. Saïd D. pouvait déjà ainsi être libéré en avril prochain mais, reconnu par la justice française, son extradition a été réclamée pour qu’il réponde de son meurtre commis à Marseille. Saïd D. serait déjà connu pour ses méfaits dans toute l’Europe, sous plus de 130 alias…

La Capitale

Addendum 19/08/13

Mort de Jérémie à Marseille : la police exploite une nouvelle piste sérieuse

« Nous avons une deuxième piste, qui semble sérieuse, qui pourrait exonérer la première, mais il ne s’agit pas de mettre la charrue avant les boeufs. Il faut travailler les deux pistes, analyser ce qui peut accréditer l’une plus que l’autre », a déclaré lundi le procureur-adjoint de la République Jean-Jacques Fagni. « Il est vrai que nous avions un suspect, mais nous n’avions pas tous les éléments de responsabilité. Cela dit, la nouvelle piste n’est pas plus valable que la première et il faut rester particulièrement prudent », a-t-il ajouté.

Examen des images vidéo

De source proche de l’enquête, on se montre cependant  plus affirmatif, indiquant que la piste du marginal a été écartée au profit de cette deuxième. L’examen des images vidéo aurait permis d’abandonner la première hypothèse, tout comme les analyses ADN des effets personnels du suspect.  L’homme de 41 ans, souffrant de troubles psychiatriques, avait été interpellé dans un foyer du centre-ville marseillais le soir du crime. Il est actuellement interné à l’hôpital Edouard-Toulouse, où les enquêteurs ont indiqué qu’ils allaient l’interroger lorsque son état le permettrait.

Tf1

Addendum 14/08/13

Marseille : le meurtre de Jérémie n’était pas crapuleux

(…) D’heure en heure, et même si les éléments techniques ne sont pas encore venus corroborer cette piste, il semble de plus en plus évident que le garçon, promis à un avenir radieux, est bien tombé entre les griffes d’un déséquilibré en pleine crise de démence.

(…) La Provence

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Marine Le Pen : « Nous sommes chez nous, nous avons envie de vivre chez nous, Français en France ! »

  »Nous sommes chez nous, nous avons envie de vivre chez nous, Français en France ! »: Marine Le Pen a fait vibrer samedi la corde identitaire dans deux villes que le FN espère gagner aux municipales, Beaucaire et Tarascon, la voisine des Bouches-du-Rhône, sur l’autre rive du fleuve. 

La présidente du Front national s’en est prise lors d’une réunion publique à Beaucaire aux « dogmes qu’il est impossible de toucher » et notamment au « processus d’immigration » : « Il est obligatoire d’accepter tous ceux qui veulent avoir la gentillesse de venir, de subvenir à leurs besoins, de leur faire de la place, de leur donner une priorité d’accès au logement ou à l’emploi », a-t-elle déploré.

Les immigrés « sont des hommes et des femmes en chair et en os. Ils viennent avec leurs habitudes, leur culture, leur religion, leurs moeurs, leur codes, qui sont il faut le dire bien souvent différent des nôtres », a-t-elle appuyé.

Et Marine Le Pen d’enchaîner: « Comme cette immigration est massive, leurs codes, leurs religions, leurs moeurs, leurs manières de vivre finissent par s’imposer dans des rues, dans des quartiers puis dans des villes entières, à charge pour la population de s’adapter et d’abandonner sa culture, son mode de vie, ses valeurs ».

 

Le FN répond selon elle « quelque chose de bon sens absolu ». « Nous sommes chez nous, nous avons envie de vivre chez nous, Français en France! », s’est-elle exclamée sous un tonnerre d’applaudissements des plusieurs centaines de personnes présentes, dont certains ont ensuite repris : « On est chez nous ».

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Marseille (13) : Enquête sur les nouveaux gangsters (Vidéo)

Les règlements de comptes endeuillent Marseille avec la régularité d’une rafale de kalachnikov. Vingt morts en 2013. Plus de 70 depuis 2009. Comment s’explique cette violence dans une ville qui aspire à promouvoir sa douceur de vivre et à faire oublier sa réputation de capitale du crime ?

Enquête sur la part d’ombre de Marseille, ville violente et lumineuse, l’une des plus fascinantes de l’Hexagone. Dans les quartiers nord, rencontre avec les caïds des cités, chefs de réseaux, lieutenants et petits soldats de la drogue, qui dévoilent le fonctionnement de cette économie parallèle.

Les journalistes ont aussi approché les truands issus de la communauté gitane, des équipes de cambrioleurs installées au Ruisseau Mirabeau et qui défraient régulièrement la chronique.

Partie 1:

Partie 2:

Marseille. Un homme jeté du 2e étage d’un immeuble, son pronostic vital engagé (MàJ + vidéo)

C’est une riveraine qui avait donné le signalement de ces trois personnes qu’elle aurait vu suspendre la victime dans le vide en la tenant par les pieds avant de la lâcher.

La Provence

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Un homme a été jeté du 2ème étage d’un immeuble dans la nuit de mercredi à jeudi à Marseille (1er). Son pronostic vital est engagé. Il aurait été défenestré par plusieurs personnes. Un bâtiment qui est squatté au 46 rue du petit Saint-Jean dans le 1er arrondissement. 3 ou 4 hommes ont été interpellés.

(…) france 3 Provence

Marseille (13) : Farid projette un chat contre un immeuble et diffuse les vidéos sur Facebook (Vidéo très choquante). MàJ L’homme interpellé par la police

Addendum :

Ce matin, la police a interpellé un jeune homme âgé de 25 ans après avoir torturé un chat. Celui qui se présentait sur Facebook comme « Farid de la Morlette » avait publié sur son profil le 22 janvier deux vidéos où on le voyait jeter violemment dans les airs et contre un mur un chat. La mobilisation sur internet ne s’est pas fait attendre, avec notamment des groupes Facebook qui se sont créés pour dénoncer ces faits.

Alertée à de nombreuses reprise, la police a donc procédé à l’interpellation de l’homme qui est actuellement en garde à vue au commissariat du 15e arrondissement de Marseille.

La Provence, merci à Thierry

Un jeune homme qui se fait appeler sur Facebook « Farid de la Morlette » s’amuse à jeter un chaton contre un immeuble… sous les rires de ses amis qui filment la scène…

Il semblerait habiter Résidence la Maurlette dans le XVème arrondissement de Marseille.

trashlogo

Le fait, publiquement ou non, d’exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30.000 euros d’amende.

Rappel: Analyse d’Aldo Stérone datant du 15 février 2013, à propos de la cruauté de certaines personnes envers les animaux:

(Merci à martin)

Marseille : Medjou Lakhdar tué à la Kalachnikov au lendemain de la visite de Valls

Marseille est une nouvelle fois secouée par la violence. Mardi, un homme a été tué d’une rafale de kalachnikov dans les quartiers Nord de de la ville. La victime a été prise pour cible dans l’après-midi alors qu’elle se trouvait au volant d’une voiture de location dans le quartier sensible de Val Plan, dans le 13e arrondissement. Le véhicule des tireurs, une Twingo volée, a été retrouvé incendié peu après les faits à proximité des lieux du crime.

La victime a été identifiée comme étant Medjou Lakhdar, 41 ans, connu des services de police pour trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs, a détaillé le procureur. Présenté par un enquêteur comme le chef présumé du réseau de stupéfiants de la cité, il aurait été condamné à neuf ans de prison pour avoir tenté de faire évader de la prison de Villefranche-sur-Saône (Rhône) le « roi de la belle » Pascal Payet en 2005.

Le Parisien

Marseille: un homme retrouvé mort chez lui tué d’une balle dans la tête

Un homme de 47 ans, connu des services de police, a été retrouvé mort à son domicile, ce matin à Marseille, tué d’une balle dans la tête. Il a été découvert « par une infirmière qui venait donner des soins dans l’immeuble et a vu une porte entrebâillée. » Le décès de cet homme, Thierry S., pourrait remonter à vendredi, le sang ayant séché, a ajouté le magistrat, précisant que « cinq ogives de 9 mm » ont été retrouvés sur les lieux. Né en mai 1966, il avait notamment été condamné en 2006 à un an de prison ferme dans une affaire de machines à sous.

La police, chargée de nombreux dossiers de règlements de comptes, a été saisie de l’affaire, n’excluant aucune piste à ce stade. Selon une source proche de l’enquête, la victime était un « touche-à-tout du milieu » qui avait débuté dans le proxénétisme avant de s’orienter vers les machines à sous.

(…) Le Figaro

Aubagne (13) : un homme tué d’une rafale de kalachnikov

Un homme d’une trentaine d’années a été abattu d’une rafale de kalachnikov, dimanche vers 21h30 à Aubagne, près de Marseille, alors qu’il se trouvait au volant d’une voiture. Atteinte de plusieurs balles, notamment à la tête, la victime, originaire d’Aubagne et connue des services de police, est décédée sur place.

L’homme se trouvait, cagoulé, sur une avenue périphérique de la ville, au volant d’une voiture BMW volée et porteuse de fausses plaques d’immatriculation, quand il a été pris pour cible. Une kalachnikov a été retrouvée sur ses genoux.

(…) Le Parisien

Marseille (13) : Les habitants d’une cité bloquent un chantier et réclament des emplois (Vidéo)

Ils sont en colère, et veulent le faire savoir. Depuis lundi 13 janvier, une trentaine de riverains et militants empêchent l’accès d’un chantier à Marseille (Bouches-du-Rhône), dans le quartier populaire de Saint-Mauront (3e arrondissement). Les habitants de la cité sensible Félix-Pyat réclament que des emplois leur soient réservés dans le chantier de construction du groupe immobilier Nexity.